• Les Contemplations, que Hugo fait paraître en 1856, sont à un double titre marquées par la distance et la séparation : parce quele proscrit qui, dans Châtiments, vient defustiger Napoléon III, est en exil à Guernesey ;mais aussi parce que le recueil, en son centre, porte la brisure du deuil, et ses deux parties - « Autrefois », «Aujourd´hui» -sont séparées par la césure tragique de l´année 1843 où Léopoldine, la fille de Hugo, disparut noyée. La parole poétique prend naissance dans la mort, et « ce livre », nous dit l´écrivain, « doit être lu comme on lirait le livre d´un mort ».
    Mais Les Contemplations construisent aussi une destinée. Il se peut qu´elle emprunte à la biographie de l´écrivain ; on se tromperait pourtant à la confondre avec la sienne. Car si le lyrisme de Hugo touche à l´universel, c´est que le poète précisément dépouille ici l´écorce individuelle pour atteindre à l´intime : le sien propre et celui du lecteur qui saura ainsi se retrouver dans le miroir que lui tendent ces Mémoires d´une âme.

  • Édition enrichie (Préface, notes, appendice, commentaires sur l'oeuvre et biobibliographie)Elle l´aimait, elle en était aimée mais la bienséance et la mort la séparèrent de lui.
    Ce roman, dont Alexandre Dumas fils tira aussi un drame, est inspiré de l´existence authentique de Marie Duplessis. Merveilleusement belle et intelligente, cette courtisane fut adorée du Tout-Paris et de l´auteur lui-même. Il dut renoncer à elle, car il n´était pas assez riche. Verdi fit de ce drame un opéra sublime, La Traviata, que Franco Zeffirelli filma avec grand art.
    Armand et Marguerite vivent un amour immense qui survit à tous les obstacles et à toutes les tromperies. Le père d´Armand interdit cet amour inconvenant. Mais rien n´aura empêché le bonheur d´aimer, la virginité retrouvée, l´argent et les conventions dédaignés. L´amour véritable, c´était pour Marguerite l´espoir, le rêve et le pardon de sa vie. Tout lui fut donné, mais à quel prix !
    Présentation et notes d´Antoine Livio.

  •  « ... L'amour crée, comme par enchantement, un passé dont il nous entoure. Il nous donne, pour ainsi dire, la conscience d'avoir vécu, durant des années, avec un être qui naguère nous était presque étranger. L'amour n'est qu'un point lumineux, et néanmoins il semble s'emparer du temps. Il y a peu de jours qu'il n'existait pas, bientôt il n'existera plus ; mais, tant qu'il existe, il répand sa clarté sur l'époque qui l'a précédé, comme sur celle qui doit le suivre. » Introduction, notes et commentaires de Gilles Ernst. 

  • Se déroulant dans un monde oublié et dans des temps lointains, cette épopée tumultueuse raconte l'histoire de Kira, l'enfant mauve conçue lors du viol de la Reine Fan de Shola par Amecareth, l'Empereur Noir. Les Chevaliers d'Émeraude devront mener de durs combats pour protéger cette petite fille, afin que s'accomplisse la prophétie qui verra la destruction d'Amecareth.

  • Graziella

    Alphonse de Lamartine

    Graziella, lumineuse apparition au beau milieu d'une nuit de tempête... Le jeune Lamartine ne lui résistera pas. Il a dix-huit ans et découvre l'Italie ; elle est la fille d'un pêcheur de l'île de Procida. Premiers frissons d'amour, serments volés parmi les vignes et les jardins fleuris d'Italie.
    Mais le drame couve. Les promesses d'éternité et d'absolu n'effacent pas le poids des conventions.
    Bien des années plus tard, le poète se souvient, images obsédantes et cruelles de la déchirure d'un amour pur.


    Couverture : Graziella, Jules Joseph Lefebvre (1834-1912) © The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN-Grand Palais/ image of the MMA

  • Schopenhauer

    Ugo Batini

    Une nouvelle collection sur les grandes figures de l'humanité où la vie éclaire la pensée. " Qui es-tu ? " propose une double biographie accessible, existentielle et intellectuelle, de grands penseurs. Ce livre-compagnon accessible fait ainsi entrer en dialogue avec Schopenhauer.
    Philosophe le plus lu de la seconde moitié du xixe siècle, Schopenhauer est-il toujours bien compris ?
    On le caricature souvent en vieillard acariâtre, chantre du pessimisme, aimant les bêtes bien plus que les hommes...
    Ce livre entend dépoussiérer cette image d'Épinal afin de mettre au jour, à travers le récit de sa vie et le développement de sa pensée, les raisons profondes que l'on peut avoir de lire et d'aimer encore une telle philosophie.
    À la croisée de la biographie et de la philosophie, voici réunies dans un même ouvrage introductif toutes les clés pour devenir un intime de Schopenhauer et de son oeuvre.

  • Écrit dans le sillage de penseurs du soupçon (Marx, Nietzsche, Freud) et de leurs contemporains, Les stratèges romantiques cherche à repenser les questions qui touchent l'existence (le temps, le désir, la religion, l'amour, la vie, la mort) afin de rouvrir les possibles d'une action politique authentiquement émancipatrice.

    S'inscrivant dans la tradition du romantisme émancipateur qui entend prendre le contre-pied d'un monde utilitariste et marchand, Pierre Mouterde propose une approche renouvelée de l'intervention sociopolitique. Il cherche à redonner à la politique ses lettres de noblesse et à repenser cette dernière à l'aune des défis de l'ère néolibérale, en proposant de combiner à l'art d'une stratégie rassembleuse et
    unificatrice la réappropriation de toutes les aspirations existentielles que la modernité marchande a fait disparaître de nos vies. C'est l'originalité de cet essai : pour appréhender les désordres du monde contemporain et y remédier, l'auteur ne se contente pas des traditionnelles explications économiques, sociales et politiques. Il tente d'y combiner des facteurs culturels et plus généralement ceux touchant à l'horizon immédiat de l'existence humaine. Ceux-là même que le déploiement capitaliste néolibéral des dernières décennies tend à remodeler en profondeur, en favorisant les tendances à la fragmentation et à la massification dont l'auteur fait une clé d'interprétation pour comprendre notre époque. 

    De là, comme le souligne Michael Löwy dans sa préface, cette « proposition novatrice et originale d'une stratégie romantique, d'une forme de pensée et d'action à la fois réaliste et sensible, rationnelle et enchantée », qui pourrait symboliser toute l'importance de ces révolutions à effectuer aujourd'hui dans les domaines de l'existence et de l'agir collectif. En ouvrant
    de nouvelles pistes de réflexion sur les caractéristiques « des temps présents » et en cherchant à les refonder sur un mode philosophique, Les stratèges romantiques participe à sa manière au renouvellement si nécessaire du discours de la gauche d'aujourd'hui.

  • Ferdinand Victor Eugène Delacroix (Saint-Maurice, 1798 - Paris, 1863) Delacroix fut l'un des plus grands coloristes du XIXe siècle. La couleur était pour lui un moyen d'expression déterminant, qui avait la préséance sur la forme et les détails. Il parlait à l'oeil, moins à la raison. Il se nourrissait des oeuvres des coloristes du Louvre, en particulier de Rubens. Spirituellement, Delacroix s'inscrivait au coeur du mouvement romantique qui s'était répandu en Europe, se nourrissant de Goethe, Scott, Byron et Victor Hugo. Sa propre nature romantique s'enflammait au contact des leurs ; il était possédé par leurs âmes et devint le premier peintre romantique. Il tira nombre de ses sujets de ses poètes préférés, non pour les transposer dans des illustrations littérales, mais pour faire s'exprimer à travers son propre langage pictural les émotions les plus vives du coeur humain.
    Par ailleurs, c'est généralement dans les rapports entre plusieurs personnages, en d'autres termes dans le drame, que Delacroix trouvait l'expression naturelle et saisissante de ses idées. Son oeuvre n'est qu'un immense poème polymorphe, à la fois lyrique et dramatique, sur les passions violentes et meurtrières, qui fascinent, dominent et déchirent l'humanité. Dans l'élaboration et l'exécution des pages de ce poème, Delacroix ne renonce à aucune de ses facultés d'homme ou d'artiste, dont la vaste intelligence rejoint les pensées des plus grands de l'histoire, des légendes et de la poésie. Au contraire, il se sert de son imagination fiévreuse, toujours sous le contrôle d'un raisonnement lucide et du sang froid, de son dessin expressif et vivant, de ses couleurs fortes et subtiles, parfois dans une harmonie âpre, parfois éclipsées par cette note «sulfureuse » déjà observée par ses contemporains, pour produire une atmosphère d'orage, de supplication et d'angoisse. La passion, le mouvement et le drame ne doivent pas forcément engendrer le désordre. Avec Delacroix comme avec Rubens, il plane au-dessus de ses représentations les plus tristes, au-dessus du tumulte, des horreurs et des massacres, une espèce de sérénité qui est le signe de l'art et la marque d'un grand esprit.

  • Dans le monde aristocratique que la Révolution s'apprête à balayer, un principe de conduite l'emporte sur tous les autres : le respect des convenances. Pour avoir voulu sauver l'honneur d'une de ses amies, Delphine commet une imprudence qui la perd de réputation auprès de Léonce, l'homme qu'elle aime et dont elle est aimée. Sous le prétexte d'intercéder en sa faveur, sa tante, Sophie de Vernon, achève de compromettre Delphine, et convainc Léonce d'épouser sa propre fille...Roman épistolaire, publié en 1802, Delphine dépeint tous les mouvements de l'âme amoureuse et préfigure le ton et la manière des Romantiques.

  • « Delphine..., tout le monde l'a lu ou veut le lire. » Benjamin CONSTANT

  • L'épopée impériale appartient pleinement à l'imaginaire national, la figure de l'Empereur imprègne encore en profondeur la relation des Français à leur histoire.
    Ce héros national, Napoléon lui-même a commencé à le forger : les Bulletins de la Grande Armée et le Mémorial de Sainte-Hélène y ont largement pourvu, appuyé par tout un appareil de propagande efficace et tout-puissant. C'est là l'origine de la légende dorée de l'Empereur qu'illustreront entre autres les tableaux de Gros et de David, et qui sera déclinée par des auteurs de renom comme Musset, Stendhal ou Béranger. C'est une autre légende que diffuseront ses opposants politiques, de Chateaubriand à Madame de Staël : celle de l'ogre corse, du parvenu de la Révolution, du fatal étranger...
    Du sauveur de la nation au fléau de Dieu, de Prométhée triomphant au démiurge puni, Napoléon ne se résume jamais à un seul avatar : il est une figure ambivalente, brouillée, entre réalité historique et création littéraire.
    Le mythe napoléonien ou comment la littérature romantique et pamphlétaire a réinventé un homme au croisement de la bataille d'opinions et de la légende.

  • Joseph Mallord William Turner (Londres, 1775 - 1851) A 15 ans, Turner exposait déjà une Vue de Lambeth. Il acquit très tôt la réputation d'un aquarelliste extrêmement habile. Disciple de Girtin et de Cozens, il montra par son choix et la façon de présenter ses thèmes une imagination pittoresque qui semblait le destiner à une brillante carrière d'illustrateur. Il voyagea, d'abord dans son pays natal et puis, à plusieurs occasions, en France, dans la vallée du Rhin, en Suisse et en Italie. Son intérêt commença toutefois à dépasser le cadre de l'illustration : l'idéal du paysage lyrique, dominant et inspirateur, se faisait jour, même dans des oeuvres où nous sommes tentés de ne voir rien d'autre qu'une imagination pittoresque. Son choix d'un unique maître du passé est éloquent, étudiant en profondeur toutes les toiles du Lorrain qu'il put trouver en Angleterre, les copiant et les imitant avec une extraordinaire perfection. Il ne se départit jamais de son culte pour le grand peintre. Il voulut que son Lever du soleil à travers la vapeur soit placé à la National Gallery aux côtés de deux chefs-d'oeuvre du Lorrain ; et c'est là que nous pouvons les y voir et juger du bien-fondé de ce fier et splendide hommage. Ce n'est qu'en 1819 que Turner se rendit en Italie, pour y retourner en 1829 et 1840. Sans aucun doute, Turner y ressentit des émotions et y trouva des sujets de rêverie qu'il transcrivit plus tard, dans les termes de son propre génie, en symphonies de lumière et de couleurs. La logique de la raison ne compte pas aux yeux de cette imagination nordique. Mais aucun Latin n'aurait possédé cette autre logique, monstrueuse à son goût, propre à l'Anglais consumé par un rêve solitaire et royal, indéfinissable et plein de merveilles, qui lui permettait d'abolir les frontières entre la vie (même la sienne) et les images qu'il créait.
    Le rêve du Latin, qu'il soit vénitien ou français, est un rêve de bonheur, à la fois héroïque et humain. L'ardeur y est tempérée par la mélancolie, et l'ombre y lutte avec la lumière. La mélancolie, même sous la forme où elle apparaît dans la création énigmatique et profonde d'Albrecht Dürer, n'a pas sa place dans le monde féerique et changeant de Turner : quelle place aurait-elle dans un rêve cosmique ? L'humanité est absente, sauf peut-être sous la forme de personnages de théâtre que nous regardons à peine. Une peinture de Turner nous fascine, et pourtant nous ne pensons à rien de précis, rien d'humain ; seulement à des couleurs inoubliables et aux spectres qui hantent nos imaginations. En réalité, l'humanité ne l'inspire que lorsqu'elle est liée à l'idée de mort, mais d'une mort étrange, une dissolution lyrique - comme le finale d'un opéra.

  • Considérés dans ce texte: l'influence des contes de fées sur l'imaginaire amoureux. Le romantisme. La nature de l'amour entre deux adultes. Roy Dupuis en tant qu'Ulysse moderne. Simone de Beauvoir et les jeux éducatifs unisexes. Saint Augustin. L'épineuse question de la fidélité. Les pratiques sexuelles des anciens Égyptiens. La révolution féministe. La possibilité que l'amour, ce soit surfait.

  • Graziella

    Alphonse de Lamartine

    Graziella est un roman d'Alphonse de Lamartine.
    Présentation
    | D'abord intégré à l'ouvrage autobiographique Les Confidences en 1849, ce roman fut publié seul en 1852. Lamartine y évoque l'Italie et surtout la région napolitaine, où il séjourna à deux reprises, d'abord durant sa jeunesse, en 1811 et 1812, ensuite en 1844, en compagnie de sa femme et de ses nièces.
    Reprenant certains thèmes chers au romantisme (l'ennui, le vague des passions, la fougue et les idéaux de jeunesse, le voyage, l'harmonie de l'homme et de la nature), il y romance son premier séjour, et dessine le portrait charmant d'une adolescente amoureuse, d'une 'Ève naïve'1, meurtrie par l'abandon. Ce roman vaut surtout pour la description de la jeunesse romantique et pour la poésie pittoresque de ses descriptions, notamment celles de l'île d'Ischia, de la Naples populaire (l'astrico) et du Vésuve. L''Épisode' de la tempête en mer reprend enfin habilement un véritable topos épique...|
    |Source Wikipédia|

  • Évelina

    FANNY BURNEY

    Evelina - de son nom complet Evelina, or the History of a Young Lady's Entrance into the World (Evelina, ou l'Histoire de l'entrée d'une jeune dame dans le monde) est un roman de la romancière anglaise Fanny Burney, publié pour la première fois en 1778. Présentation
    | Dans ce roman épistolaire en trois volumes, Evelina, l'héroïne éponyme, est la fille non reconnue d'un aristocrate anglais qui mène une vie dissipée. Elle doit à sa naissance équivoque d'être élevée loin du monde, à la campagne, jusqu'à ses dix-sept ans. À travers toute une série d'évènements humoristiques qui se déroulent à Londres et dans le lieu de villégiature qu'est Hotwells (en), près de Bristol, Evelina apprend à trouver son chemin dans le dédale complexe de la société du XVIIIe siècle et gagne l'amour d'un noble seigneur. Ce roman sentimental comprend des aspects faisant appel à la sensibilité ainsi qu'à un romantisme précoce.|
    |Source Wikipédia|

  • John Constable ist der erste englische Landschaftsmaler, der den Holländern in nichts nachsteht. Er übernimmt zwar einiges von Rubens Landschaften, doch sein eigentliches Vorbild ist Gainsborough. Constable bringt einen frischen Wind in die Malerei, zum einen, was die Technik, zum anderen, was das Gefühl anbelangt. Mit Ausnahme der Franzosen war Constable der erste Landschaftsmaler, der es als wichtigste Aufgabe erachtete, zunächst in einer einzigen Sitzung in der Natur eine erste Skizze anzufertigen. Diese Idee ist der Keim für die Entwicklung der modernen Landschaftsmalerei - ja vielleicht sogar der modernen Malerei überhaupt. Es ist diese spontane Momentaufnahme, das flüchtigste, persönlichste und am wenigsten reproduzierbare Element, das dem zukünftigen Bild seine Seele gibt. Beim späteren gemächlichen Arbeiten an der Leinwand kann die Absicht des Künstlers nur darin bestehen, diese erste Skizze zu bereichern und zu vervollkommnen, ohne jedoch die jungfräuliche Frische zu verlieren. Diesen zwei Prozessen widmete sich Constable mit dem Ziel, die Fülle des Lebens in den ländlichen Gegenden zu entdecken.

  • At fifteen, Turner was already exhibiting View of Lambeth. He soon acquired the reputation of an immensely clever watercolourist. A disciple of Girtin and Cozens, he showed in his choice and presentation of theme a picturesque imagination which seemed to mark him out for a brilliant career as an illustrator. He travelled, first in his native land and then on several occasions in France, the Rhine Valley, Switzerland and Italy. He soon began to look beyond illustration. However, even in works in which we are tempted to see only picturesque imagination, there appears his dominant and guiding ideal of lyric landscape. His choice of a single master from the past is an eloquent witness for he studied profoundly such canvases of Claude as he could find in England, copying and imitating them with a marvellous degree of perfection. His cult for the great painter never failed. He desired his Sun Rising through Vapour and Dido Building Carthage to be placed in the National Gallery side by side with two of Claude's masterpieces. And, there, we may still see them and judge how legitimate was this proud and splendid homage. It was only in 1819 that Turner went to Italy, to go again in 1829 and 1840. Certainly Turner experienced emotions and found subjects for reverie which he later translated in terms of his own genius into symphonies of light and colour. Ardour is tempered with melancholy, as shadow strives with light. Melancholy, even as it appears in the enigmatic and profound creation of Albrecht Dürer, finds no home in Turner's protean fairyland - what place could it have in a cosmic dream? Humanity does not appear there, except perhaps as stage characters at whom we hardly glance. Turner's pictures fascinate us and yet we think of nothing precise, nothing human, only unforgettable colours and phantoms that lay hold on our imaginations. Humanity really only inspires him when linked with the idea of death - a strange death, more a lyrical dissolution - like the finale of an opera.

  • J.M.W. Turner wurde 1775 in Covent Garden als Sohn eines Barbiers geboren und starb 1851 in Chelsea.
    Es bedarf der Erfahrung eines Spezialisten, Gemälde auszusuchen, um ein Werk über diesen Maler zu verfassen, denn mit einem Gesamtwerk von über 19000 Gemälden und Zeichnungen kann Turner als ein äußerst produktiver Maler bezeichnet werden. Sein Name wird einerseits mit einer gewissen Vorstellung der Romantik in den Landschaften und einer bewundernswerten Gewandtheit in der Ausführung seiner Seegemälde verbunden; andererseits erinnert er aber auch an einen Vorreiter im Umgang mit Farben: an Goethes Theorie der Farben.
    Man braucht das Talent des großen englischen Kritikers John Ruskin, um Turners Malerei zu interpretieren. Mit Gemälden wie dem Brand des Ober- und Unterhauses, seiner ergreifenden Sicht des Schlachtfeldes von Waterloo und vielen anderen gibt Turner aber auch einen Zeitzeugenbericht ab. Seine Werke werden in zahlreichen Museen ausgestellt, z.B. im British Museum in London sowie in New York, Washington und Los Angeles.

  • Die Kunst und Kultur Deutschlands, einem Land, das sich erstmals 1871 zu einer Nation vereinte,
    bauen auf uralten und facettenreichen Traditionen auf. In der Auseinandersetzung mit der deutschen
    Malerei müssen die derzeitigen geografischen Grenzen ignoriert und der gesamteuropäische historische
    Kontext untersucht werden. Vom Mittelalter bis zur Neuen Sachlichkeit des 20. Jahrhunderts stellen wir Ihnen
    bedeutende Künstler der deutschen Kunstgeschichte wie Albrecht Dürer, Casper David Friedrich oder Otto
    Dix vor und begleiten sie auf ihrem Werdegang.

  • In a country only unified since 1871, German culture and art is derived from ancient tradition. Studying German painting requires viewing it on a different scale, larger than the current geographical frontiers. From the Middle Ages through to the New Objectivity of the 20th century, we introduce you to the German artists who have marked history: Albrecht Dürer, the Romantic Caspar David Friedrich, and the Expressionist Otto Dix. Original in its themes, German painting always seeks harmony whilst remaining inquisitive.

  • Le premier numéro du magazine Nouveau Projet. Inclut notre dossier «(Sur)vivre au 21e siècle», avec des textes de Charles Taylor, Joseph Heath et Andrew Potter, Mathieu Arsenault, Caroline Allard, Hugo Séguin, Nicholas Carr et autres.

  • Tout ce qu´il faut savoir sur les mouvements littéraires à travers un dossier clair et détaillé !

    Ce document développe une réflexion sur ce qu´est un mouvement littéraire, puis propose une présentation des principaux courants qui ont marqué la littérature française, siècle par siècle : le classicisme, les Lumières, le romantisme, le réalisme, etc. Pour chaque mouvement, on trouve une description du contexte historique qui a favorisé son apparition, ses caractéristiques essentielles et ses représentants majeurs.  Un dossier de référence, l´idéal pour préparer efficacement le bac ! Plus d'infos sur lePetitLittéraire.fr.

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