Sciences humaines & sociales

  • « Le monde selon Victor Hugo se partage entre le réel et l'imaginaire. Il vit pleinement la réalité de son siècle qui voit naître et se développer la révolution industrielle et l'apparition d'une nouvelle classe sociale, le prolétariat ; il connaît l'exil et la guerre ; il participe à la grande transition qui, malgré les résistances de l'Ancien Régime, connaît l'émergence de la société démocratique et le triomphe final de la République. Il fait corps avec l'histoire du XIXe siècle qui l'a vu naître en 1802 et mourir en 1885 : à lui seul il en est un résumé des avatars, des désastres et des espérances. »
    Michel Winock, qui s'est replongé avec délice dans l'oeuvre gigantesque de Victor Hugo, dessine le portrait d'un homme aussi complexe que fascinant. Servi par une plume fluide, il nous retrace sa carrière d'écrivain, ses amours, sa famille, ses campagnes pour la justice, son combat contre la peine de mort, son exil, sa ferveur pour Napoléon Ier et sa colère contre Napoléon III, ses relations avec l'invisible.
    Un tableau passionnant qui éclaire de l'intérieur la conception du monde de cet homme-siècle qu'on ne cesse de redécouvrir.

  • Le monde a basculé. Au XXIe siècle, l'Asie est désormais le nouveau centre du monde.
    Depuis presque vingt ans, on mesure comment le centre du monde s'est progressivement déplacé, délaissant peu à peu l'espace transatlantique. À travers la lecture de cartes originales et inédites, ce nouveau Dessous des Cartes explore tous les visages de l'Asie - démographiques, politiques, économiques, sociaux et environnementaux.
    Il étudie les confl its latents, les violences envers les minorités, les nouveaux jeux d'alliances, et décrypte les dynamismes et les inerties dans une région qui donne aujourd'hui le pas à la marche du monde.

  • Leurs noms sonnent encore glorieusement à nos oreilles et ils ont baptisé nombre de grandes artères à travers toute la France. Issus de milieux très divers (apprenti, mousse, fils de chirurgien, membre de la petite noblesse, etc.), ils ont choisi très jeunes le métier des armes et, sans compter sur le moindre passe-droit, ils sont partis du bas de l'échelle sociale pour gravir peu à peu les échelons militaires uniquement par leurs actes héroïques.
    Honneur suprême, ils ont été remarqués par Napoléon Ier qui les a faits maréchaux. Plus ou moins honnêtes, plus ou moins scrupuleux, plus ou moins clairvoyants (mais toujours prêts à mener leurs troupes au combat et à braver les pires dangers), ils ont accumulé des richesses dans les territoires conquis et ont été pourvus de titres de noblesse qu'ils ont transmis à leurs descendants.
    Frédéric Hulot nous raconte ici leurs fabuleux destins : leur ascension, les grandes batailles qu'ils ont gagnées, les innombrables blessures qu'ils ont reçues pour la gloire d'un empereur qu'ils vénéraient, mais qu'ils ne pouvaient s'empêcher de critiquer.

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