• La rivière noire

    Arnaldur Indridason

    • Audiolib
    • 16 Février 2011

    Dans un appartement, un jeune homme gît dans un bain de sang sans qu'il y ait le moindre signe d'effraction ou de lutte. Pas d'arme du crime, rien que cette entaille en travers de la gorge de la victime. Et dans sa poche, des cachets de Rohypnol, connu sous le nom de drogue du viol... Runolfur a-t-il violé une femme qui s'est ensuite vengée ? Un châle trouvé sous le lit va mettre Elinborg, l'inspectrice qui remplace Erlendur, sur la piste d'une jeune femme. Mais celle-ci ne se souvient de rien. Une fiole de narcotiques oriente les enquêteurs vers de secrètes violences... Comme il l'avait fait dans Hypothermie, Jean-Marc Delhausse donne à ce nouveau roman d'Arnaldur Indridason la dimension d'angoisse et de violences cachées que masque la banalité du quotidien.
    Durée : 9 h

  • L'apparition du chevreuil

    Elise Turcotte

    • Alto
    • 15 Octobre 2019

    Au XXIe siècle, entre deux révoltes féministes, une écrivaine se retire dans un chalet après avoir été victime de harcèlement sur les réseaux sociaux. Remontant le cours de la colère, une histoire familiale revient la hanter. Au coeur d'une tempête qui à la fois obscurcit et enlumine le paysage, elle appréhende la forêt où rien n'est tranquille. Abandonné et rongé par la mérule, le chalet voisin se dresse comme une menace. Et si on l'avait suivie??

    Tel le chevreuil qui avance dans la neige et trace un ravage, cette oeuvre haletante, lucide et splendidement ornementée provoque un nécessaire fracas et expose, au temps de la prédation, un drame trop familier pour qu'on puisse se permettre de ne pas le raconter.

  • Aimer, donner, pardonner

    France Guérin

    Les années ont passé, mais France se souvient toujours du placard où sa belle-mère l'enfermait pour la nuit. Elle avait fait d'une serpillière la plus belle des poupées et se répétait inlassablement : " Quand je serai une grande dame, j'aurai plein d'enfants. Je leur ferai tout ce qu'on ne m'a pas fait. " Elle n'a pas oublié les corvées, les coups, les humiliations. Ni les abus de son grand-père. Pendant longtemps, la vie ne lui a rien donné. Et pourtant, cette femme hors du commun est heureuse. Elle a donné la vie à trois filles. Elle fut une " seconde mère " pour des dizaines d'enfants et a adopté deux garçons handicapés. La maltraitance n'est pas une fatalité. On peut avoir subi le pire et devenir une mère aimante. Le bonheur est une lumière intérieure. France en est la preuve vivante. Ce témoignage bouleversant est un modèle de courage, de résilience et un immense message d'espoir. France Guérin vit à Montreuil. Ému par son histoire, Nicolas Torrent, journaliste à Canal+, lui a proposé d'écrire ce livre avec elle.

  • LA VÉRITÉ

    Nicolas NEMRAC

    Cet ouvrage est inspiré d'une Histoire réelle et authentique qui s'était déroulée vers la fin du XXe siècle, pour se terminer en mars 2020. Un crime abject sur deux petites filles et des violences infligées à leurs mères.

    Il était loin le crépuscule des temps anciens, ... et pourtant ! À cheval sur le XXe et le XXIe, en l'occurrence c'était hier et aujourd'hui, une jeune femme avait vécu dans les violences et les humiliations d'un Être empreint de perfidie, dont la manipulation était son arme favorite. À la fin de son calvaire, elle apprenait l'inimaginable, l'inextricable et l'impardonnable, comme une épée qui s'enfonçait dans ses entrailles déjà meurtries, que sa petite fille avait subi parallèlement, pendant de nombreuses années des viols répétés de ce même bourreau, qui n'était autre que son géniteur.

  • En 1994, le Rwanda devient tristement célèbre à cause d'un génocide d'une intensité inouïe qui fauche près d'un million de vies en cent jours, sur une population estimée à 7 ou 8

  • En 1994, le Rwanda devient tristement célèbre à cause d'un génocide d'une intensité inouïe qui fauche près d'un million de vies en cent jours, sur une population estimée à 7 ou 8

  • Une grande constante traverse le dernier numéro de l'année de la revue Nuit blanche : celle du voyage. En plus de toutes les nouveautés québécoises et internationales, voici le menu qu'elle nous propose. Premièrement un panorama de la littérature routière et vagabonde, de Okanagan de Sara Lazzaroni à L'Astronome dur à cuire de Jonathan Ruel en passant par Le Fil des kilomètres de Christian Guay-Poliquin. Ensuite une approche particulière de l'« indianité » à travers l'oeuvre de Louise Erdrich et Thomas King. Puis, un anniversaire : la maison d'édition L'Instant même fête ses 30 ans et se raconte à rebours. De nombreuses pages seront consacrées aux correspondances du clan Ferron. L'écrivain méconnu du XXe siècle mis à l'honneur sera le moderniste et voyageur Luc Durtain (1881-1959). La publication nous propose également de découvrir le poème inédit de Robert Yergeau Les Muses chauves ainsi qu'un portrait de l'écrivaine Gracia Couturier, entre théâtre, albums jeune public et romans.

  • Simon Carrière, policier, a planté le gyrophare sur le toit de sa voiture, seul moyen de se rapprocher au plus près d'une scène macabre. Toute la cité est bloquée et tous ses habitants présents : jeunes encapuchonnés et pères de famille en une masse compacte, encore sous le choc, mais prêts à en découdre. Les femmes et leurs enfants aux fenêtres ou hululant depuis les balcons : une jeune fille du quartier vient de se suicider... Le capitaine Humbert enquête, lui, sur la disparition d'Aude : elle a été exécutée pour une embrouille de stups. Reste la violence de sa mise à mort. Il y a certainement autre chose derrière tout ça. Séquestrations, violences, balances et autres coups bas, c'est le lot du trafic de stups. Mais Dijon, ce n'est pas encore Marseille, Paris, Lyon ou Grenoble... La dope, ici, ce sont quelques familles, dont des membres sont en contact avec des grossistes basés dans des villes plus importantes. Il y a eu de belles affaires, mais on voit surtout des groupuscules plus anarchiques, quelques lascars qui font des trajets en Hollande pour ramener du produit, jusqu'à ce qu'ils finissent par se faire serrer par la douane volante à Gevrey-Chambertin. On est loin de la French Connection... A moins que les forces de l'ordre ne soient tout simplement trop aveugles pour voir dans ces gosses élevés de travers, pervertis par le fric facile des trafics et entraînés aux luttes viriles et à la violence, l'ombre d'une réalité inéluctable où le viol serait pratiqué comme une arme dissuasive, une arme de pouvoir aussi destructrice qu'une kalachnikov. Tournantes, violences faites aux femmes par des trafiquants de stupéfiants, disparitions de jeunes femmes : mélangeant plusieurs intrigues très contemporaines et nourrie aux faits divers qui ont défrayé la chronique judiciaire, Marie Vindy nous plonge dans un univers à la fois d'une grande proximité - une région et son quotidien avec des personnages auxquels il est aisé de s'identifier - et glaçant par la noirceur qu'il révèle. Son plus grand roman noir. Chiennes nous permet de retrouver les personnages croisés dans Une femme seule et Cavales : l'action se déroule au sein de la section de recherches de la gendarmerie nationale. Née en 1972 à Dijon, Marie Vindy finit par s'orienter vers l'écriture et publie Une femme seule en 2012 (Fayard), puis Cavales en 2014 à la Manufacture de livres. Passionnée de faits divers et de littérature policière, chroniqueuse judiciaire, Marie Vindy vit à Dijon avec son mari et ses enfants.

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