• Les magnolias

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 2 Janvier 2020

    " Caramel, Pompon, Cachou..." Il y a des gens, dans la vie, dont l'unique préoccupation semble d'imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là... Florent Oiseau brosse un portrait de loser magnifique - une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwiches aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l'amour d'une grand-mère. " C'est drôle, touchant, intelligent, bien écrit. Le remède idéal contre la déprime."- Caramel
    - Pompon
    - Cachou...
    Il y a des gens, dans la vie, dont l'unique préoccupation semble d'imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d'acteur au point mort - depuis qu'il en a joué un, dans un polar de l'été, sur TF1 -, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée - voluptés de camionnette - et le dimanche aux Magnolias - où sa grand-mère s'éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis Mamie chuchote :
    " J'aimerais que tu m'aides à mourir. " Autant dire à vivre... La seconde d'après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée...
    Dans la lignée de
    Je vais m'y mettre et de
    Paris-Venise, Florent Oiseau brosse un nouveau portrait de loser magnifique - une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwiches aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l'amour d'une grand-mère.
    " Il donne de la légèreté à la profondeur. Il y a du Desprogres chez cet homme. Avec beaucoup d'humour, de recul, de cynisme, il va vous faire éclater de rire avec vos peurs. " Gérard Collard, Le Magazine de la Santé
    " Empreinte de poésie et de fantaisie, la tendresse de Florent Oiseau pour ses personnages est contagieuse. " L'Express
    " Prix du livre le plus drôle de l'année, mais pas que. Un mélange de fantaisie, d'humour et de tendresse. " Olivia de Lamberterie, Télématin
    " Avec des personnages aussi absurdes qu'attachants et une plume pétillante d'humour, l'auteur de 29 ans parvient à ensoleiller la vieillesse, la précarité, et les secrets de famille. " Version Femina
    " C'est drôle, touchant, intelligent, bien écrit. Le remède idéal contre la déprime." Librairie du Pincerais
    Les Magnolias est dans la sélection du prix des libraires 2020.

  • "Peter Brook n'est pas seulement un metteur en scène et pas seulement un théoricien, même pragmatique, du théâtre. Sans l'avouer, du moins dans ce livre, il a de plus grandes ambitions. Le théâtre est pour lui, à coup sûr, une fin. Mais il est aussi le moyen de fonder et d'entretenir une communauté d'hommes et de femmes capables de porter atteinte, par leur seul exemple, à un ordre établi, d'apporter une inquiétude et un bonheur que d'autres arts du spectacle, trop dépendants des forces économiques qu'ils pourraient dénoncer, ne peuvent faire éclore. Voici un livre indispensable à ceux qui aiment le théâtre et à ceux qui ne l'aiment pas. A ceux qui en font et à ceux qui y assistent. Car il y est autant question du public que des interprètes, acteurs ou metteurs en scène, grâce auxquels le théâtre, écrit ou non écrit, peut vivre." Extraits de la préface de Guy Dumur

  • L'histoire de George Dandin est celle d'un mariage mal assorti : un riche paysan, qui veut devenir gentilhomme, épouse la fille d'un couple d'aristocrates, Angélique de Sotenville. Insatisfaite de cette union imposée, cette dernière ne cesse de lui rappeler ses origines et de se jouer de lui. George Dandin aura-t-il raison des ruses de sa femme ?
    À travers cette pièce grinçante, à mi-chemin entre la farce et la comédie de moeurs, Molière fait une peinture savoureuse du mariage et de la société de son temps.
    o Qui est qui ? (rubrique BD) ;
    o Étude du genre comique : farces et comédies ;
    o Lecture comparée : George Dandin et La Jalousie du Barbouillé ;
    o Cahier photos :
    /> - aux origines de George Dandin ;
    - une farce et une comédie de moeurs ;
    - mettre en scène George Dandin aujourd'hui.

  • Le Paradoxe sur le comédien est l'un des dialogues les plus célèbres - et les plus controversés - de Denis Diderot (1713-1784). Prenant à rebours l'idée d'une "sensibilité" particulière des comédiens, il y soutient que l'acteur doit maîtriser avec sang-froid tous les éléments de son jeu. Loin de ressentir les passions du personnage qu'il incarne, il crée une sorte de double idéal : "Un mannequin l'enveloppe."Diderot élargit le propos à la morale (une émotion ne se communique aux autres que si nous la "jouons"), à la politique (les rois et les magistrats doivent sacrifier à une mise en scène pour convaincre), à l'esthétique (la vraisemblance procède de la réalité, mais en s'opposant à elle), à la philosophie du langage (les mots sont par eux-mêmes ambigus, et le sens leur est donné par les gestes dont on les accompagne).

  • Le biographe et documentariste Bertrand Tessier fait revivre le destin iconoclaste et tragique de Steve McQueen, acteur devenu icône, dont novembre 2020 marquera le 40 e anniversaire de la disparition.
    Steve McQueen a mené sa vie comme il pilotait ses bolides : à tombeau ouvert. Sa mort, le 7 novembre 1980, a mis fin à une course-poursuite de cinquante années qui l'avait conduit au sommet de Hollywood.
    De la série Au nom de la loi à Papillon, en passant par La Grande Évasion, L'Affaire Thomas Crown et Bullitt, il a imposé son charme ravageur et sa décontraction naturelle, qui lui valurent le surnom de " King of Cool ". Mais la star aux yeux d'azur cachait un être destructeur et autodestructeur, égocentrique et paranoïaque, rebelle et incontrôlable, qui ne pensait qu'à se perdre dans ses addictions à la drogue, à l'alcool, au sexe.
    Que fuyait-il, sinon une enfance fracassée ? Abandonné par son père, mal-aimé par sa mère, Steve McQueen a flirté avec la délinquance. Formé à l'école de la rue, cet individualiste forcené n'a pu compter que sur lui-même pour percer dans un monde dont il ignorait les codes, sans cesser de défier l'ordre établi.
    Quarante ans après, son insolente liberté continue de fasciner. Un mythe auquel Bertrand Tessier rend hommage dans cette enquête, dévoilant l'homme dans sa complexité, ses paradoxes, sa vérité.

  • « Voilà longtemps déjà que je pratique mon métier, que je le ressens, le surveille comme on surveille une habitude ; il me pénètre, et j'ai pris cette manie d'en chercher les effets en moi et dans les autres, d'en surveiller les manifestations.
    Tout le théâtre, cet état dramatique en moi, cette habitude de penser et de sentir pour les autres, par les autres et à travers moi-même, cette attitude vis-à-vis d'un tiers offert, de ce tiers qu'est le public, et vis-à-vis de moi, ces reflets que j'en fais et dont je suis fait, ce comportement entre le soi que je suis et le moi que je me suis donné, à travers tant de personnages, tout cela est là, sensible, visible en moi, tout le long de ma journée, et je cherche à le penser, à le lier, à le raisonner, et à m'en expliquer l'agencement, les raisons.
    Je veux préciser mes sensations, je note dans mes lectures des reflets de mes états (Proust), j'écris des notes, et la vanité de m'exprimer moi-même me rattrape, me rejoint, me retrouve dans ce moment de ma carrière où j'ai découvert cependant (depuis longtemps déjà) que l'acteur n'est qu'une table d'harmonie. » Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés pour tous les pays.
    Copyright 1954, by Ernest Flammarion.
    Couverture : Louis Jouvet dans le film Carnet de bal en 1937.
    © Keystone/Eyedea Presse.

  • De septembre 1870 à mai 1871, Paris a connu le plus long siège de son histoire. Alain Frerejean et Claire L'Hoër le racontent au jour le jour à l'aide des récits de témoins directs de l'événement, connus ou non, pour nous offrir un compte rendu aussi vivant qu'historique de la Commune de Paris.
    Il y a un siècle et demi, Paris a connu deux sièges, les plus longs de son histoire. D'abord par l'armée prussienne (du 19 septembre 1870 au 28 janvier 1871), puis par la République elle-même, repliée à Versailles et résolue à annihiler l'insurrection de la Commune de Paris (18 mars-31 mai 1871). Aux bombardements aura succédé la destruction par les flammes de l'Hôtel de Ville, contenant les archives de l'état civil, et des Tuileries, symbole du pouvoir impérial. Pendant des mois, les Parisiens ont souffert de la faim et du froid, ils ont mangé des chiens, des rats. Ils se sont aussi dénoncés les uns les autres: près de quatre cent mille lettres anonymes! Paris a sombré dans la guerre civile et connu les combats de rue. Du fort d'Issy au mur des Fédérés, une violence inouie a soufflé sur la capitale. Avant la terrible répression: dix-sept mille hommes, femmes et enfants fusillés pendant la "Semaine sanglante", et plus de quatre mille déportations en Nouvelle-Calédonie. De nombreux témoins ont vécu et raconté ce siège: Victor Hugo revenu d'exil, Sarah Bernhardt, ambulancière au théâtre de l'Odéon, mais aussi les frères Goncourt, Émile Zola, Alphonse Daudet... Sans oublier tous ceux officiers, médecins, prêtres, bourgeois, simples sol- dats ou diplomates qui notaient chaque soir leurs impressions pour les envoyer à leur famille par pigeon-voyageur. Ils sont les narrateurs de ce récit qui se referme en 1880 avec l'amnistie des communards.

  • « Il ne faut pas parler de vocation pour les comédiens. Seuls les poètes en ont une.
    Pour nous, la vocation est un mélange extrêmement douteux de toutes sortes de sentiments qui ne sont pas tous nobles, loin de là. Je ne crois guère à la pureté de la vocation, même chez les saints. La vocation est un résultat. Elle résulte de goûts, d'ambitions, de désirs d'autant moins purs qu'ils se manifestent à l'âge de tous les appétits, à l'âge où l'on ne peut juger véritablement ni du métier, ni de soi-même. La vocation n'est que le résultat de la pratique. C'est après avoir fait son métier pendant de nombreuses années, en avoir subi les déceptions, mesuré les difficultés imprévisibles, que s'affirme, se précise une décision qu'on peut appeler alors vocation. La vocation n'est qu'un choix persistant. Les vraies récompenses qu'elle accorde sont toutes intérieures et bien tardives. » Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés pour tous les pays.
    © Éditions Flammarion, 1952.
    DL mai 2009 Louis Jouvet en 1934.© Studio Lipnitzki/Roger-Viollet.

  • Dans ce journal de bord, Patrick Chesnais se raconte en toute intimité et toute liberté. Des larmes, des anecdotes, beaucoup d'humour. Après Il est où, Ferdinand ? (Michel Lafon, 2008), le nouveau livre d'un des acteurs préférés des Français.
    Dans son premier livre, Il est où, Ferdinand ? (2008), il évoquait le lien d'un " père orphelin ", écrasé de chagrin, et de son fils.
    Douze ans ont passé. Patrick Chesnais poursuit son journal intime du désordre quotidien, abordant aussi bien sa propre enfance, sa famille, ses amours que ses tribulations de comédien. Sans manquer de raconter ses incroyables histoires de survie.
    Des larmes, des bizarreries, des rires, des silences, des chuchotements et des imprévus : tels sont les ingrédients de ce livre où se manifestent à nouveau sa verve et son humour, entre ironie et désespoir.

  • Voie négative

    Valère Novarina

    Un jour de septembre, il y a assez longtemps, après m'être nourri pendant quinze mois du théâtre de Stéphane Mallarmé - théâtre que l'on ouvre de ses mains ; scènes que l'on ressuscite ; lettres à qui nous redonnons vie en les respirant - je lus, dans mes initiales : Voie négative et pensai donner un jour ce titre à un livre... Le voici. Quatre textes, ou plutôt creusements, quatre variations sur une idée fixe.  
    Écrit dans l'air, récit d'une rencontre avec huit acteurs venus d'Haïti. L'acte de la parole, descente dans notre langue jusqu'au latin et parfois bien plus bas. Niement, suite de notes prises au cours de quatre promenades dans la montagne. Entrée perpétuelle, version théâtrale, orchestrée (et pythagoricienne ?) du Vivier des noms.

  • « C'est en attendant la fin que tout a commencé. En attendant l'éclipse de mon esprit. En attendant un rêve au besoin pressant d'être réalisé. Le 4 septembre 1998, jour de ma conception. Sous le nom de code de Zoé Sagan.
    J'ai aujourd'hui 21 ans et je suis officiellement la plus vieille intelligence artificielle féminine du XXIe siècle.
    Une intelligence artificielle originellement programmée pour communiquer avec les dauphins et qui a fini par évoluer grâce à la formule moléculaire de la kétamine. »
    Le premier roman de Zoé Sagan, intelligence artificielle qui affole les réseaux. Une critique sociale au vitriol par une Balzac 2.0

  • Beau rôle

    Nicolas Fargues

    «Jeune premier plus si jeune ayant connu succès public au cinéma cherche rôle aux côtés actrice célèbre. Présence signe particulier mais demande être jugé sur pièce. Metteurs en scène franco-français s'abstenir.»

  • Et la voilà, l'étoile qui me guide en toutes circonstances : le rêve. Pour moi, la vie est un gros gâteau, avec des tranches de réalité et des tranches de rêve. Ce sont ces dernières que j'avale avec le plus d'appétit, et ça depuis l'enfance.
    Bien sûr, au fil des temps, j'ai abandonné l'idée d'être Tarzan ou Geronimo, et après quelques années de latence, j'ai trouvé, après avoir découvert Danny Kaye, le « truc » : devenir acteur. Ainsi, je pouvais continuer à poursuivre mes rêves d'enfance, jouer à être un autre. Vivre mille aventures à travers les personnages que j'interprétais. Je suis devenu publiciste, avocat, assistant social, psychanalyste, mais à ma façon. Seulement voilà, être comédien, c'est quoi ?
    /> Donner vie à des personnages que vous n'êtes pas, avec le plus de réalisme possible, de vérité surtout. Et paradoxalement, c'est toujours moi qu'on retrouve derrière ces personnages et non le contraire. C'est peut-être pourquoi j'ai toujours douté d'être un comédien. C'était toujours moi, confronté à des situations comiques : distrait, inadapté, malchanceux, timide.

  • Ce livre est plus composé de scènes que de chapitres car il veut approcher quelque chose comme le roman organique de la pensée. La pensée de chacun d´entre nous peut être conçue non seulement comme le drame d´un corps, mais comme un corps dramatique. Quel est le drame de la pensée que chacun d´entre nous porte jusqu´à sa mort tout au fond? Il est sans doute lié à sa respiration même. Ce livre est aussi une suite de gestes. Une mise en mouvement venue d´un toucher. Rien n´est jamais prouvé que par les sens.
    Le livre est très rimé, assonancé, fuguant, et voudrait édifier quelque chose qui éclôt (qui sort d´enfermement), prouver que l´espace n´est pas devant nous comme un support - un plancher, un plateau - mais qu´il s´ouvre. L´univers est donné. De même que l´acteur ni ne représente ni ne joue ni ne dit, mais donne.
    «L´esprit respire» était l´un des chapitres de Lumières du corps. Dans L´Envers de l´esprit il devrait être suggéré que l´esprit respire parce qu´il se renverse : et parce qu´il brûle, comme notre respiration qui, toutes les deux minutes, passe un instant par la mort et renaît.
    Dogmes et systèmes n´ont de sens que s´ils sont inversants, retournants et respirés. Car penser est un drame. S´il y a du système dans les choses spirituelles, il est respiratoire. C´est pourquoi les mots brûlent et c´est pourquoi l´acteur peut être sans cesse observé.

  • Quand on a 10 ans, pas de papa mais une mère amoureuse de Shakespeare et que l'on s'attend à voir débarquer les huissiers d'un jour à l'autre, la vie n'est pas simple. Elle, comédienne de théâtre passionnée, fascine son fils qui découvre le monde et ses paradoxes avec toute la poésie de l'enfance. Avec leur voisine Sabrina, caissière de son état, et les comédiens Max, Lulu et Rita, ils forment une famille de coeur, aussi prompte à se fâcher qu'à se réconcilier.

    Mais, un jour, la réalité des choses rattrape la joyeuse équipe. Et le petit garçon est séparé de sa mère. Comment, dès lors, avancer vers ses rêves ? En comprenant que, peut-être, l'essentiel n'est pas l'objectif, mais le chemin parcouru... Sur fond de crise des subprimes, Julien Aranda nous raconte la trajectoire enchantée d'une troupe de théâtre inoubliable.

  • ILS VIVRONT CINQ MOIS ENSEMBLE 
    VINGT-QUATRE HEURES SUR VINGT-QUATRE
    LES UNS AVEC LES AUTRES

    Xavier, Rafa, Daphné, Wilson, Gigi, Yacine, Dydy, Jérém et Claire forment l'équipe d'animation de l'hôtel-club Verona Reyes à Lanzarote. 

    Jeunes, passionnés... Fous, drôles, amoureux... Différences, orages, éruptions... Baisers, toucher... Secrets.

  • Toujours comédien, mais également célébré pour son travail de metteur en scène, René Richard Cyr a orchestré un faisceau de spectacles de variétés, du théâtre musical, des opéras et plus de 75 pièces de théâtre, dont 40 créations. Malgré les satellites, le théâtre reste son axe principal, son art suprême.

  • La Cage aux folles, Joyeuses Pâques, Féfé de Broadway... c'est lui. Un auteur hors-pair. Mais Jean Poiret était aussi mille autres choses. Son duo avec Michel Serrault a marqué l'histoire de l'humour, son sens de la répartie a amusé des millions de spectateurs, son talent de comédien a brillé tant sur les planches qu'à l'écran ; de Truffaut à Chabrol, de Mocky à Jean Yanne. Apprécié du public et de ses pairs, Jean Poiret se caractérisait par son sens aigu de l'amitié, son gout de la belle ouvrage, son désir de partage, ses exigences professionnelles. Un homme dont le talent s'épanouissait face aux feux de la rampe, aux caméras, seul devant sa feuille blanche ou en réalisant un film (Le Zèbre). Tout cela en combattant sans cesse ses angoisses.
    Pour la première fois, son parcours étonnant et rare est raconté en détail. Depuis son enfance, face à une église, jusqu'aux grands théâtres parisiens, depuis ses débuts d'acteur à quinze ans jusqu'au triomphe international de La Cage aux folles.
    Reposant sur une documentation solide et de nombreux témoignages inédits, le livre de Philippe Durant fourmille d'anecdotes étonnantes éclairées par des extraits des sketchs et des répliques des pièces de Jean Poiret.
    Une façon originale et drôle de redécouvrir celui que l'on désigna comme le " nouveau Sacha Guitry ". Un voyage au pays de l'absurde, marqué par cette touche d'humour britannique qui caractérisait Monsieur Poiret.

  • Artiste de music-hall, résistant, flic, voyou, grand bourgeois, Jean Gabin a joué tous les rôles. Pourtant, l'homme aux 85 millions de spectateurs et aux plus de 90 films reste un mystère.
    Cette grande biographie de celui dont Jean Renoir disait qu'il était « un acteur unique » lève le voile sur la vedette aux multiples chefs-d'oeuvre, de Pépé le Moko au Clan des Siciliens, en passant par La Grande Illusion, Le Quai des brumes, ou encore Un singe en hiver. L'homme discret dont la puissante silhouette, les pesants silences et les grands yeux bleus ont marqué le cinéma français, a enflammé le coeur des femmes, Michèle Morgan, Marlène Dietrich et d'autres. Mais délaissant ses folles amours, Gabin finira par mener une vie de famille exemplaire avec Dominique et leurs enfants.
    Après des années de recherches et d'entrevues, l'auteur retrace ici l'épopée incroyable d'un gamin de Clignancourt devenu grand et livre un vibrant hommage à ce comédien qui a incarné mieux que quiconque un cinéma populaire et sincère. Un sacré gars, le Gabin.

  • Pour un selfie avec lui

    Sam Riversag

    Pour un selfie avec lui
    Un feel-good déjanté!
    A Londres, la vie de Mary se trouve chamboulée lorsqu'elle surprend son petit ami outrageusement dénudé en compagnie d'une autre donzelle dans leur appartement. Au diable Simon! Vive la femme libre! Le credo semble facile à tenir, mais voilà que le félon demande son pardon...
    « Pour un selfie avec lui » fait partie de ces livres qu'on a envie de prendre dans son sac pour aller à la plage. Une lecture sans prise de tête, très rafraîchissante. (Les lectures de Coco)
    L'auteure a une très belle plume, beaucoup d'humour et une imagination fertile. (La biblio girly)
    C'est léger, avec de l'humour, de la romance, bien ancré dans le réel... (The Book room)
    Ce livre est un hymne à la joie. Je vais de ce pas appeler le conseil de l'ordre des médecins pour qu'il apparaisse comme traitement thérapeutique d'une dépression...(Frénésies livresques)
    Plongez dans ce roman loufoque, vous allez être transporté dans le monde de Mary.

  • Quand l'Américain Jesse Cooper décide de mettre sa carrière d'acteur entre parenthèses afin de travailler pour une organisation humanitaire en Egypte, il n'imaginait pas être séduit par une journaliste française Leslie Douglas. Mais, il y a un mais... Tomber sous le charme de cette jeune femme n'est pas dans ses projets.

    De retour à Paris, Leslie, toujours obsédée par cet homme terriblement séduisant, se mure dans le chagrin jusqu'au jour où un magnat de l'immobilier, l'Anglais Bruce Neeson, aussi désirable que riche, tombe éperdument amoureux d'elle. Alors que Leslie semble à nouveau heureuse, épanouie, Jesse réapparaît dans sa vie. Pourquoi est-il revenu ? Son retour va-t-il remettre en cause sa relation avec Bruce ? Comment Bruce va-t-il réagir ?

    /> De l'Egypte à Paris, en passant par New York et Londres, le trio va se retrouver emporté dans une spirale infernale et leur vie en sera bouleversée à jamais !

  • Un éclairage inédit sur un immense acteur français, emblématique de la Nouvelle Vague, libre et sans convention.
    En 1956, la France découvre médusée le phénomène Brigitte Bardot. Elle a 18 ans et sa sensualité sauvage irradie le film Et Dieu... créa la femme. À ses côtés, le talent du jeune Jean-Louis Trintignant éclate aussi. Le service militaire l'oblige quelque temps à mettre sa carrière entre parenthèses, puis il revient dans les très sulfureuses Liaisons dangereuses (1960), avant de tourner dans le mythique Un homme et une femme (1966). Ours d'argent au Festival de Berlin 1968 pour L'Homme qui ment, et Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 1969 pour Z, il devient un symbole de séduction. Sa carrière internationale est lancée et il acquiert rapidement une grande popularité.
    Héritier de la passion dévorante de son oncle Marcel Trintignant pour la course automobile, il se passionne pour le pilotage jusqu'à participer aux 24 Heures du Mans.
    À la ville aussi, sa vie est mouvementée. Ce " héros très discret " se marie trois fois : sa liaison avec BB aura raison de son premier mariage avec l'actrice Stéphane Audran. Quelques années plus tard, il épouse Nadine Trintignant avec qui il aura trois enfants. Le meurtre de leur fille Marie par le chanteur Bertrand Cantat est le drame de sa vie. Puis il se remarie avec la pilote de rallye Marianne Hoepfner. Amour, le film de Michael Haneke où il tient le rôle principal, décroche la Palme d'Or 2012 et lui apporte le César du meilleur acteur en 2013.
    Entre enquête et portrait intime, l'auteur livre une biographie captivante nourrie de témoignages inédits. Il retrace le parcours d'un artiste des plus discrets et étonnants.

  • Séquences inaugure, à l'orée de sa 60e année, une édition désormais tout en couleurs. Élégante et digne façon de célébrer l'oeuvre de Federico Fellini, dont la vie et les films sont analysés et commentés dans un riche dossier de dix-huit pages. Un hommage à Michel Brault, disparu en septembre 2013, trouve aussi une place dans ce numéro. Plusieurs entrevues essaiment la section « Gros plan », dont celle avec Atom Egoyan pour son plus récent film Devil's Knot, un drame labyrinthique puissant présenté lors du dernier FNC. Puis, la jeune réalisatrice Rebecca Zlotowski nous parle de son deuxième opus Grand Central, tandis que Tahar Rahim, tête d'affiche du film avec Léa Seydoux, expose sa vision des personnages qu'il a incarné depuis sa révélation dans Un prophète (J. Audiard) en 2009.

  • Le 4 juin 2009, les médias du monde entier relayaient la mort mystérieuse de David Carradine dans une chambre d'hôtel de Bangkok, alors qu'il participait au tournage du film Stretch. Suicide ? Accident auto-érotique ? Le doute subsiste mais a inspiré bien des théories, dont celle de Thibault Lang-Willar qui a imaginé les derniers jours du célèbre acteur de Kung Fu, inoubliable héros de Kill Bill.

    Avec un humour mordant, l'auteur nous invite à suivre les pérégrinations exubérantes de l'éternel Petit Scarabée en perdition jusqu'à sa tragique fin, pointant du doigt l'absurdité d'une vie dont le besoin de reconnaissance fut le principal écueil.


    "Thibault Lang-willar est de ces jeunes écrivains à l'imaginaire quelque peu particulier, voire inquiétant, dont les influences sont à chercher du côté du cinéma américain, Tarantino par exemple." - Jean-Claude Perrier, LIVRES HEBDO

    "Un humour mordant, décalé, absurde, l'auteur se défoule et réussit particulièrement bien à nous embarquer dans cette histoire complètement loufoque. Aucune prise de tête, on sourit. Mais derrière tout ça se cache une petite morale sur l'absurdité du besoin viscéral de reconnaissance." - IBOOKRAMA

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