• L'Occident s'est construit sur le rêve, devenu cauchemar, d'une rationalité capable de congédier définitivement les pulsions, de contrôler les affects et de domestiquer les corps. De ce geste est née la modernité, à partir de laquelle l'homme s'est séparé de l'ensemble auquel il appartient. Bref, le rationalisme nous a conduits à une vision virile et conquérante de ce continent noir que nous avons nommé « nature ». L'époque qui s'ouvre marque le retour de l'exil. Après avoir écrasé et ignoré la fragilité du vivant, nous la voyons faire irruption dans notre quotidien sous les traits d'une pandémie et d'un écocide. Nous sommes liés et ne pouvons plus prétendre, en toute impunité, exister depuis un point de vue abstrait, de nulle part. La fragilité est expérience, non savoir hors-sol. À nous d'en tirer les leçons, d'inaugurer une pensée et un agir qui intègrent cet autre de la rationalité, qui est non pas l'irrationnel des relativismes identitaires ni l'hyper-rationalité de la machine algorithmique, mais un savoir qui se tisse au plus proche de nos sensations, de nos émotions et du vécu du corps : le sens commun.     

  • Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter.
    Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Exiger. S'engager.
    Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S'éveiller.
    Nous avons parfois besoin de retrouver un sens à notre vie, de lui redonner souffle et équilibre.
    Et si un livre avait le pouvoir de vous faire découvrir un monde nouveau ?
    Et si, grâce à la magie des mots et d'une histoire, vous commenciez un nouveau chapitre de votre vie ?
    Aleph est ce livre. Aleph est un voyage qui pourrait bien changer votre existence.

  • D'année en année, la lutte contre le dérèglement climatique est passée de considérations géopolitiques générales, d'objectifs globaux jamais atteints, à la responsabilisation de chacun, à des écogestes du quotidien qui nous ont rendus plus acteurs de la mobilisation. Pourtant, rien ne change. Pire : l'idée de développement durable a laissé place à celle d'effondrement ! Si le tableau s'est assombri, c'est que nous avons pris conscience que rien ne serait réellement possible si nous ne changions pas notre imaginaire, nos perceptions, nos croyances. Les leviers de cette transformation ? Thierry Libaert, fin connaisseur de l'intérieur des politiques de l'environnement en France, les a identifiés, et il nous en fait part, non en théoricien abstrait, mais en praticien soucieux d'efficacité. Pour lui, fini le temps des injonctions qui ne servent qu'à valoriser leurs auteurs. C'est tout un modèle qu'il faut réinventer, à commencer par notre façon d'en parler...   

  • La responsabilité humaine a changé d'échelle : désormais, la préser-vation de la Terre nous incombe. Comment penser cela ? Comment le fonder philosophiquement ? Roland Schaer nous invite à sortir des sentiers battus, à suivre la piste du vivant par deux chemins qui convergent.

    La voie éthique, d'abord, dévoile la responsabilité sous un jour nouveau : non plus l'apanage d'un sujet humain souverain mais une relation, partagée de tous. C'est le soin originel, parental, qui répond d'un autre plus vulnérable, sur fond de vulnérabilité commune, et qui se décline dans toutes les sphères, du médical jusqu'au politique en passant par la culture.

    Mais alors, à suivre ce fil iconoclaste d'une humanité dans le vivant : qu'est-ce qu'être, pour le vivant ? C'est habiter. Les organismes vivants se renouvellent en même temps qu'ils changent leur milieu. Parfois, ils l'appauvrissent, le polluent, le dévastent. Parfois, ils l'aménagent et construisent des nids, des maisons, des cités. Ce qui n'est pas « le propre de l'homme » rend le monde ici ou là plus habitable. Mais rien ne nous assure que nous ne sommes pas en train de rendre la Terre inhabitable.

    C'est ici, à la croisée, que surgit notre responsabilité, à même notre condition de vivants parmi les vivants.

  • On n'a qu'une vie, il serait dommage de ne pas la vivre à fond ! Pourtant, nous négligeons souvent nos aspirations : manque de temps, trop de sollicitations qui nous font sacrifier l'essentiel à l'urgent, peur du changement, tendance à rester dans le statu quo (peu générateur d'épanouissement personnel), volonté de plaire aux autres, etc.

    Ce guide documenté, illustré et outillé, vous met sur la voie d'une vie plus épanouie, étape par étape : identifier vos rêves et vos désirs, combattre les inhibiteurs de l'action pour initier le changement, passer à l'action, persévérer face aux difficultés et réussir.

    Tout au long du livre, vous trouverez des témoignages, des apports théoriques et des exercices pratiques, à réaliser au gré de vos envies.
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    L'action entraîne l'action et vous permet d'avancer sur la route de votre accomplissement personnel.


  • Nous sommes nombreux à avoir parfois l'impression d'être passés à côté de notre vie, de nos désirs profonds et de nos projets les plus essentiels. Il n'est pas trop tard pour changer de cap et accomplir ce qui nous tient à coeur. Ce livre pratique

  • Langue. Identité. Souveraineté. Indépendance. Pays. 

    Voilà des mots gommés du vocabulaire alors que les partis s'affrontent pour le pouvoir et l'avenir du Québec.

    Pourquoi l'idée de l'indépendance du Québec a-t-elle été
    progressivement rejetée de notre vie politique ?

    Les Québécois se sont-ils réellement affranchis de la question nationale afin de s'attacher à d'autres thèmes de la vie en société pour devenir davantage des usagers que des citoyens, transformant au passage l'État en succursale rendant des services ? Le Québec ne rêve plus et ne prend plus de risques.

    Le détachement face à la question nationale ne serait-il pas plutôt le symptôme de l'engourdissement/l'affaissement/l'endormissement global de la société québécoise ou de son anesthésie générale ? Désormais incapable d'imaginer son destin, l'État québécois est condamné à la gestion efficace de l'existence quotidienne. Est-ce le prélude à une triste dissolution tranquille ?

    Voilà l'hypothèse que formule l'auteur David Leroux dans ANESTHÉSIE GÉNÉRALE, un premier essai aussi courageux que percutant, qui vient briser mille tabous, en nous proposant de réfléchir plus librement que jamais sur le Québec.

    L'essayiste inscrit sa pensée sur la question nationale dans une exploration plus large des grands courants qui traversent la vie occidentale et qui partout suscitent un malaise démocratique croissant et un désir de révolte.

    La mondialisation libérale-libertaire, qui agit comme un agent paralysant lorsqu'il est question de réfléchir autrement, est en crise. C'est en misant sur le pouvoir de désobéissance des peuples et des nations qu'il sera possible de donner un nouveau souffle à la démocratie.

    À l'ère de l'ultramondialisme, l'expérience du Québec au sein des nations est inédite. Se pourrait-il que le combat des Québécois devienne le symbole de la capacité des peuples à résister à l'esprit du temps et à se dresser contre les forces qui les écrasent ?

  • "Ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, mais demande-toi ce que tu peux faire pour ton pays !" John Fitzgerald Kennedy Entrepreneure au flair incomparable, déterminée et intuitive, Aude de Thuin en appelle, dans cet hymne à l'audace, à la responsabilité et au talent de chacun.

    Face à la crise, financière, économique, environnementale et sociétale, elle mobilise la société civile en montrant les forces et les réussites en matière de création et d'innovation dans tous les domaines : industrie, entreprise, science, recherche, éducation, arts...

    Par ce récit d'initiatives de Français, connus ou non, aux parcours inhabituels ou plus classiques, elle met en lumière les ressorts psychologiques et les passages obligés de la réussite et propose un autre mode de développement et de vivre ensemble.

    Car pour créer du nouveau, une seule possibilité : OSER. Oser se remettre en question, oser imaginer l'avenir, oser se lancer dans l'inconnu, oser voir grand, oser croire en des jours meilleurs, oser être français.

  • Au début de la cinquantaine, la Saguenéenne Dany Tremblay a traversé avec succès les différentes phases d'un processus médical souvent ardu. Car dès qu'elle a découvert une fossette suspecte sur un de ses seins, madame Tremblay se doutait que quelque chose ne tournait pas rond. Or, trop préoccupée jusque-là par son apparence physique, la peur de vieillir et la hantise de la performance, elle fut littéralement forcée par la vie à revoir ses priorités, à reprendre contact avec sa véritable nature. Car curieusement, en adoptant une bonne attitude, la chimiothérapie, la radiothérapie et même la mastectomie peuvent devenir autant de tremplins vers un renouveau, une métamorphose, une véritable renaissance.

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