• Dans la veine de l'univers des frères Coen, un premier roman brillant et loufoque qui mêle roman noir et humour.Où est passée Beatriz Yagoda ? Depuis qu'elle s'est volatilisée après avoir grimpé dans un amandier, valise et cigare fumant à la main, le nom de cette auteure qui avait sombré dans l'oubli est sur toutes les lèvres. Le feuilleton de sa disparition, relayé par Radio Globo, tient le Brésil en haleine.
    Quand Emma, sa traductrice américaine, apprend la nouvelle, elle quitte sa ville enneigée et son fiancé pour la retrouver. Dans la touffeur de Rio, la jeune femme et le fils de la fugitive parcourent les bas-fonds de la ville. Mais tenter de déchiffrer les pistes que Beatriz a semées dans ses romans s'avère plus dangereux que prévu...
    Ce roman à l'intrigue menée tambour battant est autant une enquête loufoque qu'un hommage à la littérature et à la magie de la lecture.

  • Lucy Maud Montgomery est la première femme
    écrivaine reconnue du Canada dont le livre le plus célèbre est Anne... la maison aux pignons verts. Elle est née en 1874 sur l'Île-du-Prince-Édouard. Orpheline de mère dès son plus jeune âge, et à cause de l'absence prolongée de son père parti travailler en Saskatchewan, c'est à Cavendish qu'elle demeura le plus longtemps,
    dans la maison de ses grands-parents maternels. À une époque où « les femmes ne pouvaient être écrivains », cette féministe avant l'heure a su faire mentir l'adage et
    a publié vingt romans, des nouvelles, de la poésie et de nombreux articles. Encore aujourd'hui, ses oeuvres sont lues dans le monde entier.

  • Renoncer. Sauter les barrières. Brûler les horizons. Résonnent les cris de trois anarchistes. Théo, Zev et Narr résistent. Ombre et lumière, musique et silence s'enlacent d'un même mouvement dans ces villes abîmées où l'homme qui tombe continue de tomber. Un roman troublant qui met le feu aux certitudes, au confort des complaisances.

  • Célibataire endurcie, Maryse vivait pleinement sa vie, sans embûches... Jusqu'à ce qu'elle doive se rendre à New York pour rencontrer Dylan, un avocat arrogant, effronté, et surtout capable de se mesurer à sa force de caractère.
    Entre prises de tête et désir puissant, sa
    rencontre électrisante avec l'avocat l'entraînera dans une lutte mettant à rude épreuve tout ce à quoi elle s'accrochait. Elle n'avait pas prévu que les démons de son passé referaient surface, ce qui troublera la façade qu'elle s'était construite afin de survivre.
    Et si son assurance inébranlable et son appétit pour les hommes cachaient en réalité des cicatrices aussi profondes à l'intérieur qu'à l'extérieur?
    Les apparences sont parfois trompeuses...

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier prend sa source dans une soirée du Festival du Jamais Lu 2011 placée sous le signe de l'urgence. Dix textes tirés de ce spectacle ont été choisis pour leur diversité et l'acuité de leur prise de parole. Parmi les auteurs, mentionnons Fanny Britt, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Catherine Léger, Jean-François Nadeau et Marcelle Dubois. Hors dossier, on trouve notamment des entrevues avec Daniela Nicolò et Enrico Casagrande, Bruce Gladwin et Louise Lecavalier, une réflexion sur la figure du couple en danse contemporaine québécoise et une carte blanche au scénographe Max-Otto Fauteux.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier analyse quelques-unes des formes que revêt aujourd'hui la mise en action du spectateur au théâtre. Alors qu'Anyssa Kapelusz aborde le passage de la « participation » au « participatif », Gilbert Turp analyse la fragile relation qui unit l'acteur au spectateur. Certains textes posent leur éclairage sur une pratique ou une oeuvre en particulier, comme un parcours ambulatoire créé par Sophie Cadieux et Alexia Bürger ou une pièce présentée dans un hôtel abandonné de New York. On trouve aussi dans ce numéro un portrait du dramaturge Jean-Paul Quéinnec et le compte rendu d'un colloque consacré aux enjeux du son au théâtre.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro aborde le sujet de la création et de la diffusion hors des grands centres par le biais d'exemples qui viennent confirmer ou infirmer le cliché de la région comme désert culturel. Entre autres organismes et manifestations à l'étude, notons la Danse sur les routes, le Festival de théâtre à L'Assomption, le Théâtre du Bic et le Théâtre français du CNA. À lire hors dossier, un hommage à Huguette Oligny, une réflexion sur l'objet et la violence en danse contemporaine et un panorama des théâtres africains contemporains.

  • Dirigé par Philippe Couture et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro s'intéresse aux frontières linguistiques, celles qui séparent les créateurs et divisent les publics, mais aussi, plus largement, celles qui éloignent les communautés, les cultures, les imaginaires, les esthétiques et les méthodes. Les textes portent essentiellement sur les rapprochements, au Québec et au Canada, entre le français et l'anglais, mais on jette aussi un oeil du côté des pratiques étrangères ainsi que du côté du cirque et de la danse. Parmi les articles hors dossier, mentionnons la réflexion de Pascal Brullemans sur la présence de l'auteur en salle de répétition, un portrait du Moulin à Musique et une carte blanche au danseur Marc Boivin.

  • Lucy Maud Montgomery est la première femme écrivaine reconnue du Canada dont le livre le plus célèbre est Anne... la maison aux pignons verts. Elle est née en 1874 sur l'Île-du-Prince-Édouard. Orpheline de mère dès son plus jeune âge, et à cause de l'absence prolongée de son père parti travailler en Saskatchewan, c'est à Cavendish qu'elle demeura le plus longtemps, dans la maison de ses grands-parents maternels.
    À une époque où « les femmes ne pouvaient être écrivains », cette féministe avant l'heure a su faire mentir l'adage et a publié vingt romans, des nouvelles, de la poésie et de nombreux articles. Encore aujourd'hui, ses oeuvres sont lues dans le monde entier.

  • Quel sort réserve-t-on aux artistes et aux oeuvres appartenant au passé théâtral québécois? Voici la question à laquelle une poignée de collaborateurs - Paul Lefebvre, Gilbert David, Alexandre Cadieux, Lucie Renaud, Hélène Jacques, Gilbert Turp et Marie-Claude Verdier - ont humblement accepté de proposer des fragments de réponses. Hors dossier, il est question d'un ouvrage à propos de la compagnie Danse-Cité, du centenaire du Sacre du printemps, du Théâtre Populaire du Québec, du regretté Patrice Chéreau, de l'écriture pour bébés, des pièces « injouables », de l'autoreprésentativité en performance et des défis de l'opéra contemporain au Québec. Aussi, des échos européens proviennent d'Avignon, de Grèce et d'Italie du Sud.

  • Avec ce numéro, la revue JEU se présente à vous sous une toute nouvelle forme. Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier concerne l'engouement que ressentent certains créateurs de théâtre québécois pour la capitale allemande. On lira les lettres d'amour de Marie Brassard, Daniel Brière, Evelyne de la Chenelière, Martin Faucher, Sarah Lachance, Catherine De Léan, Éric Noël et Marie-Lyne Rousse. En complément, le traducteur Frank Weigand explique pourquoi, selon lui, la pratique théâtrale berlinoise fascine autant. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Justin Laramée et de Jean-Philippe Lehoux, ainsi que des entretiens avec le jeune metteur en scène français Julien Gosselin et la directrice sortante du FTA Marie-Hélène Falcon.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier de ce numéro est consacré aux corps atypiques. Le corps « normal » est une fiction. Au carrefour des discours sociaux et des représentations imaginaires, entre le corps standardisé du monde de la mode et celui, supposément neutre, de la médecine, s'érigent des morphologies plurielles, composites. Sont notamment évoquées les démarches de Romeo Castellucci et Sébastien David. Parmi les créateurs à qui on donne la parole, mentionnons Debbie Lynch-White, Menka Nagrani et Catherine Bourgeois. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Dave St-Pierre et de René-Daniel Dubois, ainsi qu'un entretien avec le metteur en scène torontois Chris Abraham.

  • Elle avait dit : « Il faut protéger les circuits du coeur et de l'intelligence qui nourrissent la folie du non-réel en nous. La littérature en dépend tout autant que le plaisir d'exister. » C'est ce à quoi Gérald Gaudet a toujours tenu en recevant les écrivains dans l'entretien.

    Lire, c'est comme aimer, nous y mettons du sens. Nous tenons à ce qu'il y en ait. Et c'est parce que l'oeuvre de Nicole Brossard donne ultimement des raisons de vivre, de vivre avec les livres, avec la pensée qui vient des livres, avec celle qui comme l'émotion vient des mots, qu'on sait cette oeuvre nécessaire - pour soi et pour les autres.

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