• La part des chiens Nouv.

    La part des chiens

    Marcus Malte

    • Zulma
    • 4 Février 2021

    Zodiak a remué ciel et terre. 927 jours que Sonia a disparu. 927 jours qu'il la recherche. Zodiak, oracle mutique d'un cirque ambulant, a les constellations tatouées sur le corps, et un trou à la place du coeur depuis que sa funambule est partie. Le voilà débarqué dans une ville-cauchemar flanqué de Roman, son butor, à écumer les bars et les bouges désaffectés. À côtoyer les marginaux des bas-fonds, tandis que les chiens de garde veillent depuis les hauteurs sur les jeux macabres des nantis salement retranchés dans leurs villas... Road-trip aux portes de l'enfer, La Part des chiens est un roman noir à couper le souffle. Une traversée des ténèbres en quête d'absolu. « Marcus Malte a l'art de vous faire passer, l'espace d'un mot, de la fange au plus haut du ciel. » Télérama

  • Tout débute un beau jour quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu'il ne parvient pas à identifier mais qu'il prend dans le creux de sa main.
    Commence alors pour lui une étonnante divagation où, guidé par sa recherche, il connaîtra mille et une aventures : lors de son voyage, il rencontrera des universitaires spécialistes de littérature israélienne, une troupe de cirque d'un genre un peu particulier, un groupe de Juifs à la poursuite de leur utopie, et non pas une, mais deux femmes prénommées Shloma.
    De rencontres inopinées en hasards improbables, l'équipée de notre héros se relance à chaque fois. Car bien sûr tous ces personnages hauts en couleur ont un point commun : ils ont chacun un avis sur la question.

  • 70 activités à partager en famille !

    Bricoler : on fabrique de la pâte à modeler aux épices, un tableau végétal, un lustre déco en rouleaux...

    Cuisiner : on prépare des power cookies, des beignets de carnaval, une soupe pleine d'énergie...

    Se détendre : on teste le yoga des prés, la gymnastique des yeux, on apprend à jongler...

    Observer : on part sur les traces des animaux, on joue avec nos 5 sens, on organise un conseil de famille...

  • Poly

    Nicolas Vanier

    • Xo
    • 11 Juin 2020

    Parfois, entre un animal et un être humain, naît plus qu'une complicité : une histoire d'amour...

    Été 1964. à Beaucastel, dans le Gard, les chansons yéyés résonnent dans les transistors et les enfants piquent une tête dans les eaux claires de la Cèze pour se rafraîchir. Dans ce décor idyllique, pourtant, Cécile ne cesse de pester. Pourquoi sa mère, Louise, lui a fait quitter Paris pour ce " trou paumé " ?
    Ici, rien ne va pour elle : sa nouvelle maison est sordide, les gamins du coin sont moqueurs, son père, parti en Italie, lui manque. Quant à Victor, un homme très louche propriétaire d'un château en ruines, il tourne un peu trop autour de sa mère.
    Cécile se sent seule, elle s'ennuie tellement... Jusqu'à l'arrivée en fanfare d'un cirque dirigé par l'autoritaire Brancalou. La vedette du spectacle est un poney nommé Poly. Entre l'animal maltraité et l'enfant naît une incroyable amitié. Le début d'une folle et belle aventure qui les mènera loin de cet environnement hostile. Et leur fera braver tous les dangers...
    Avec ce roman, Nicolas Vanier met en lumière l'extraordinaire intelligence de l'enfance face à la condition animale, nous appelant tous à un sursaut de respect et de bienveillance.
    Un livre tendre et puissant

    1 autre édition :

  • Des questions pour éveiller la curiosité des enfants !
    Les trapézistes ont-ils peur de tomber ? Comment se maquille le clown ? À quoi sert la baguette magique ?

  • La joyeuse famille Binewski est tout sauf banale. Ivres d'amour et nourrissant de grands projets pour leur spectacle itinérant, Al et Lil décident d'engendrer à coup d'amphétamines et de radiations la plus belle brochette de phénomènes de foire au monde. Alors, bienvenue chez les monstres : il y a Arturo l'Aquaboy, doté de nageoires et d'une ambition digne de Genghis Khan; Iphy et Elly, soeurs siamoises et musiciennes talentueuses; Oly, naine bossue et albinos. Seul détonne l'étonnamment normal Chick... jusqu'à ce qu'il révèle des qualités bien particulières. Pour autant, cette famille est habitée de passions bien humaines, et une terrible rivalité entre frères et soeurs ne tarde pas à menacer le bonheur des Binewski.

    Amour monstre, oeuvre unique et fascinante, interroge les notions de monstruosité et de normalité, de beauté et de laideur, de sacré et d'obscène. Avec ce roman culte aux États-Unis, Katherine Dunn brise tous les tabous pour refaire le monde et nous parler d'amour.

  • Une femme sublime à la pâleur surnaturelle, un chasseur de trésor unijambiste, un éléphant de cirque en cavale, un poisson-chat gigantesque, des chercheurs de pétrole tenaces : telles sont quelques-unes des créatures qui traversent ce roman. Entre deux décennies, Rick Bass transforme la région texane d'Odessa et le Mexique en paysages fantastiques où se croisent des personnages mus par des désirs bien réels et des créatures légendaires.Dans les années 1930, Max Omo s'efforce de sortir sa famille de la misère en faisant commerce du sel qu'il extrait d'un lac voisin. Trente ans plus tard, le jeune géologue Richard, chargé de superviser l'exploitation de puits de pétrole, arpente le désert texan à la recherche de fossiles et d'ossements...Toute la terre qui nous possède témoigne ainsi de l'incroyable sens de l'Histoire et de la topographie qui traverse toute l'oeuvre de Rick Bass.

  • La philosophie moderne nous a interdit l'accès aux choses. Depuis, nous errons dans les mots, orphelins de l'évidence du monde. Comment une philosophie de l'intuition peut-elle être aussi un exercice de la sensation ? C'est tout l'enjeu de cet essai sur l'indistinction de l'intellect et du corps.
    On peut remplir des bibliothèques entières d'ouvrages philosophiques sur la fiction. Mais il n'existe aucune théorie d'ensemble concernant les oeuvres non-fictionnelles et documentaires. C'est ce vide que comble ici Frédéric Pouillaude. Définissant la notion de " représentations factuelles ", il propose un cadre conceptuel et des critères pour penser la non-fictionnalité et l'émergence des " oeuvres factuelles " aux XXe et XXIe siècles. Trois grands groupes de médiums sont ici étudiés : les images, les textes et les performances.
    Voici détaillée avec méthode l'hypothèse d'un " art documentaire " qui fera date.
    Un livre novateur sur ce que l'art peut faire du monde et de ses représentations dès lors qu'il s'interdit les ressources de la fiction.

  • Timoté découvre les grandes joies et petites frayeurs du cirque !
    Timoté est un petit lapin qui, au fil des albums, partage sa vie avec ses copains et sa famille.
    Aujourd'hui, ses grands-parents lui font une surprise et l'emmènent au cirque pour la première fois. On découvre au fil des pages, les numéros du cirque : le dompteur de lions, les acrobates, le dresseur d'éléphants et bien sûr les clowns ! Beaucoup d'émotions pour Timoté qui rit de bon coeur mais qui, parfois, a aussi un petit peu peur...

  • Tessa Fontaine s'est lancé un défi fou : rejoindre en immersion complète, le temps d'une saison, la dernière troupe américaine de sideshow, cirque itinérant d'un autre temps. Sillonnant les États-Unis de foire en foire en compagnie d'une joyeuse bande de saltimbanques et autres freaks, elle a dû tout apprendre sur le tas. Les numéros interprétés sous le chapiteau bien sûr : l'avaleuse de feu, la charmeuse de serpent, quelques tours de passe-passe et le rôle d'"Electra', la femme électrique capable d'allumer une ampoule avec sa langue. Mais aussi le quotidien de la vie de forain, des douches communes au frisson de la scène en passant par les trajets à bord de l'infatigable semi-remorque. Ces moments sont également l'occasion pour Tessa de se reconstruire après des années passées au chevet de sa mère, gravement handicapée suite à une série d'attaques cérébrales. Sa mère, ancienne surfeuse voltigeuse, elle-même partie pour un dernier voyage en Italie, alors qu'elle ne peut ni marcher ni parler.
    Road-trip freak et féminin, tendre et souvent drôle, La Femme électrique a la fougue d'une immersion et la profondeur d'un récit de résilience hors du commun.
    "L'astuce, c'est qu'il n'y a pas d'astuce. Pour avaler le feu, il faut avaler le feu.

  • Histoire de knut

    Yoko Tawada

    De sa naissance en 2008 à sa mort prématurée en 2011, Knut, un jeune ours polaire, fut la vedette incontestée du zoo de Berlin. Les circonstances exceptionnelles de sa naissance en firent une star mondiale : rejeté par sa mère, une ourse savante, ancienne pensionnaire d'un cirque de la RDA, il ne dut sa survie qu'aux soins de ses gardiens. De cette histoire vraie, Yoko Tawada a tiré ce roman dans lequel les ours prennent la parole?: avant Knut, c'est d'abord sa grand-mère, en proie à une impérieuse vocation littéraire, puis sa mère (que son nom, Tosca, destine de toute évidence à la scène), qui nous racontent leur apprentissage de la vie et leurs rapports compliqués avec les humains. Alors que nous avons pris l'habitude de les considérer comme des objets d'amusement ou de curiosité, les animaux, ici, nous regardent. Ils jettent sur le monde contemporain et l'histoire de l'Europe un regard décalé qui fait d'eux les héritiers du Chat Murr d'E.T.A. Hoffmann ou du héros des Recherches d'un chien de Kafka.

  • Le cirque interdit

    Célia Flaux

    Dans un univers dystopique où tout est désormais sous contrôle, une jeune fille enquête sur le meurtre de ses parents au cœur du dernier cirque de France.
    ​Approchez sans crainte, venez rire avec nos clowns et nos acrobates !

    Le dernier cirque de France vous ouvre ses portes pour un spectacle envoûtant...

    ​Dans un pays gouverné par le Parti Zéro Risque, qui a banni toutes les pratiques jugées dangereuses, Maria décide d'infilter la troupe Vazatta.

    Sa rencontre avec les artistes et surtout avec Mathieu, acrobate et clown apprenti, va bouleverser ses certitudes... Jusqu'où faut-il aller au nom de la sécurité ?

  • Cest depuis une presquîle radieuse où le vent étincelle que Lucia Antonia consigne sur de petits carnets, par courts fragments frémissants, sa vie présente et passée. Endeuillée par la chute de sa partenaire funambule, son double lumineux, la merveilleuse Arthénice, Lucia Antonia a dû quitter le petit cirque fondé par son arrière-grand-père Alcibiade.

    Comme suspendue entre deux mondes, entre le ciel et la terre, les vivants et les morts, dans les miroirs des salines, elle fait la rencontre dEugénie et Astrée, les réfugiées magnifiques, dun garçon voilier, qui goûte le vin et tend le fil, et dun artiste peintre, propriétaire de lancien moulin, qui semble vouloir ressusciter limage brisée dArthénice Daniel Morvan nous offre un roman touché par la grâce, le roman des jumelles funambules où, comme au cirque, presque tout appartient à linquiète rêverie et au merveilleux.
    Un enchantement de lecture. Originaire du Finistère, Daniel Morvan vit à Nantes. Il est journaliste au quotidien Ouest France.
    Lucia Antonia, funambule est son premier livre publié chez Zulma.

  • Depuis un demi-siècle, un étrange phénomène accable une petite île aux confins de la Bretagne : au lieu de mourir en paix, ses habitants plongent tous dans un inexplicable coma.

    La raison de cette anomalie est enfouie dans la mémoire effilochée du vieux capitaine Kerjean, qui vit seul dans son manoir en compagnie d'Anaël, son fidèle majordome.

    Flore, jeune médecin du continent venue lui rendre visite, parviendra-t-elle à faire renaître en lui le souvenir du Grand Barouf, ce cirque étrange débarqué dans les Années 60, et de Carmen, la belle sirène qui avait fait chavirer son coeur et bouleversé le destin de l'île ?

    Scénariste, monteur de films et écrivain, Thierry Brunello s'est inspiré de la chanson éponyme de Mouloudji « Un jour tu verras » pour imaginer ce récit rocambolesque, où l'amour domine et se joue de la relativité du temps. Le rêve prend le pouvoir sur la réalité, guidant la solitude vers une forme lointaine et presque immatérielle du bonheur.

    UN JOUR TU VERRAS est son troisième roman.

  • Eva est née dans une petite ville de la province norvégienne. Sa mère meurt en lui donnant naissance. Son père s´épouvante lorsqu´il aperçoit le nouveau-né : un abondant pelage lui donne l´aspect d´un lionceau. Eva souffre d´un syndrome rarissime : hypertrichosis lanuginosa congenita, ou hirsutisme. Tenue enfermée dans la maison, elle grandit dans une solitude peuplée de livres.
    Mais elle est une anomalie, que le monde arrachera bientôt à ce cocon : l´école, la presse, la science s´acharneront sur son animalité, humiliant cruellement sa dignité. C´est paradoxalement dans une troupe de cirque qu´Eva pourra reconquérir son humanité.
    Erik Fosnes Hansen orchestre son récit de main de maître. Tour à tour ironique et sarcastique, émouvant et troublant, il écrit un grand roman allégorique, sans aucun misérabilisme, un conte fantastique et cruel qui est pourtant un hymne à ce qu´il y a de plus humain dans l´homme.

  • « Tout ce qui n'est pas donné est perdu. » Ouvrir ce livre, écouter cette parole, c'est suivre les traces des tsiganes le peuple qui ne veut pas laisser de traces -, écouter les histoires que la famille du cirque se raconte chaque soir autour du feu, peuplées de personnages nommés Tête d'Enclume, Dent de Chien ou Rose Reine. Enfant, Alexandre Romanès découvre l'univers du cirque, cette tribu « nomade » aux lois et son mode de vie uniques. Dans ce livre, il nous fait monter sur les échelles libres de son numéro d'acrobate, pénétrer dans la cage aux lions, qu'il parvient à maîtriser de la voix et du regard. Alexandre Romanès évoque aussi les rencontres qui ont marqué sa vie : l'écrivain Jean Genet, auteur de Notre-Dame-des Fleurs, la poétesse Lydie Dattas, qui deviendra sa femme, ainsi que les poètes Jean Grosjean et Christian Bobin.

  • À quoi un chat pense-t-il lorsqu'il grimpe dans les rideaux ou qu'il fait le guet sur le frigo...? Chat domestique ou chat de gouttière, chat mystérieux ou chat pépère, tous les félins sont des aventuriers à leur manière ! Qui n'a jamais rigolé de la drôle de position dans laquelle un chat s'était placé ? Zim est un minet à l'imagination débordante, qui fera découvrir aux enfants : des mots, des rimes, des images et des situations rocambolesques !

  • Avec ce numéro, la revue JEU se présente à vous sous une toute nouvelle forme. Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier concerne l'engouement que ressentent certains créateurs de théâtre québécois pour la capitale allemande. On lira les lettres d'amour de Marie Brassard, Daniel Brière, Evelyne de la Chenelière, Martin Faucher, Sarah Lachance, Catherine De Léan, Éric Noël et Marie-Lyne Rousse. En complément, le traducteur Frank Weigand explique pourquoi, selon lui, la pratique théâtrale berlinoise fascine autant. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Justin Laramée et de Jean-Philippe Lehoux, ainsi que des entretiens avec le jeune metteur en scène français Julien Gosselin et la directrice sortante du FTA Marie-Hélène Falcon.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier analyse quelques-unes des formes que revêt aujourd'hui la mise en action du spectateur au théâtre. Alors qu'Anyssa Kapelusz aborde le passage de la « participation » au « participatif », Gilbert Turp analyse la fragile relation qui unit l'acteur au spectateur. Certains textes posent leur éclairage sur une pratique ou une oeuvre en particulier, comme un parcours ambulatoire créé par Sophie Cadieux et Alexia Bürger ou une pièce présentée dans un hôtel abandonné de New York. On trouve aussi dans ce numéro un portrait du dramaturge Jean-Paul Quéinnec et le compte rendu d'un colloque consacré aux enjeux du son au théâtre.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier de ce numéro est consacré aux corps atypiques. Le corps « normal » est une fiction. Au carrefour des discours sociaux et des représentations imaginaires, entre le corps standardisé du monde de la mode et celui, supposément neutre, de la médecine, s'érigent des morphologies plurielles, composites. Sont notamment évoquées les démarches de Romeo Castellucci et Sébastien David. Parmi les créateurs à qui on donne la parole, mentionnons Debbie Lynch-White, Menka Nagrani et Catherine Bourgeois. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Dave St-Pierre et de René-Daniel Dubois, ainsi qu'un entretien avec le metteur en scène torontois Chris Abraham.

  • Dirigé par Philippe Couture et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro s'intéresse aux frontières linguistiques, celles qui séparent les créateurs et divisent les publics, mais aussi, plus largement, celles qui éloignent les communautés, les cultures, les imaginaires, les esthétiques et les méthodes. Les textes portent essentiellement sur les rapprochements, au Québec et au Canada, entre le français et l'anglais, mais on jette aussi un oeil du côté des pratiques étrangères ainsi que du côté du cirque et de la danse. Parmi les articles hors dossier, mentionnons la réflexion de Pascal Brullemans sur la présence de l'auteur en salle de répétition, un portrait du Moulin à Musique et une carte blanche au danseur Marc Boivin.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro aborde le sujet de la création et de la diffusion hors des grands centres par le biais d'exemples qui viennent confirmer ou infirmer le cliché de la région comme désert culturel. Entre autres organismes et manifestations à l'étude, notons la Danse sur les routes, le Festival de théâtre à L'Assomption, le Théâtre du Bic et le Théâtre français du CNA. À lire hors dossier, un hommage à Huguette Oligny, une réflexion sur l'objet et la violence en danse contemporaine et un panorama des théâtres africains contemporains.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier prend sa source dans une soirée du Festival du Jamais Lu 2011 placée sous le signe de l'urgence. Dix textes tirés de ce spectacle ont été choisis pour leur diversité et l'acuité de leur prise de parole. Parmi les auteurs, mentionnons Fanny Britt, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Catherine Léger, Jean-François Nadeau et Marcelle Dubois. Hors dossier, on trouve notamment des entrevues avec Daniela Nicolò et Enrico Casagrande, Bruce Gladwin et Louise Lecavalier, une réflexion sur la figure du couple en danse contemporaine québécoise et une carte blanche au scénographe Max-Otto Fauteux.

  • Quel sort réserve-t-on aux artistes et aux oeuvres appartenant au passé théâtral québécois? Voici la question à laquelle une poignée de collaborateurs - Paul Lefebvre, Gilbert David, Alexandre Cadieux, Lucie Renaud, Hélène Jacques, Gilbert Turp et Marie-Claude Verdier - ont humblement accepté de proposer des fragments de réponses. Hors dossier, il est question d'un ouvrage à propos de la compagnie Danse-Cité, du centenaire du Sacre du printemps, du Théâtre Populaire du Québec, du regretté Patrice Chéreau, de l'écriture pour bébés, des pièces « injouables », de l'autoreprésentativité en performance et des défis de l'opéra contemporain au Québec. Aussi, des échos européens proviennent d'Avignon, de Grèce et d'Italie du Sud.

empty