Presses de l'Université du Québec

  • Presque toutes les villes, grandes et petites, sont le théâtre de projections et d'installations permettant d'investir l'espace public et de réduire la durée et l'obscurité de la nuit. Le phénomène qu'est la mise en scène de la lumière a pris de l'ampleur au cours des dernières décennies grâce, entre autres, aux technologies qui ne cessent de se perfectionner et de devenir plus inventives, plus performantes, plus résistantes à diverses contraintes, permettant de concevoir et de réaliser des projets jusqu'à tout récemment inimaginables. Les pratiques et les attentes des artistes et du public se sont aussi transformées, et on a vu apparaître des approches axées sur l'art relationnel, l'art d'intervention, le Net art et les médias sociaux mettant directement à contribution les citoyens dans l'espace public de la nuit.

    Pour répondre à une demande plus grande - provenant parfois d'initiatives d'artistes, d'organisations ou de regroupements de citoyens, mais aussi du secteur privé et des institutions publiques, des villes et des musées -, les recherches sur la mise en scène de la lumière se sont donc récemment multipliées. Ces dernières sont reprises dans le présent ouvrage, articulées autour d'exemples et de réflexions d'artistes, de pionniers et de spécialistes du domaine artistique. L'ensemble des projets, des réflexions et des positions présentés ici couvre un très vaste spectre, dénotant l'ampleur et la complexité de la mise en scène de la lumière dans le milieu urbain et, plus largement, dans l'espace public. La lumière retrouve ici sa place d'élément premier, celui qui rend visible, celui qui fait circuler l'énergie et, ultimement, l'élément par lequel la vie advient.

  • Une méthode originale qui amène le jeune à se raconter et à entrer en relation avec les autres par la dramatisation d'une problématique morale et par l'échange à travers l'écriture. En plus d'ajouter créativité et dynamisme à l'intervention éducative en enseignement moral et en enseignement religieux, cette approche permet de mettre au jour les différences individuelles de chaque élève et favorise la participation des jeunes en suscitant l'émergence de questions personnelles liées à leurs préoccupations.

  • La ville fait-elle encore rêver les jeunes? Constitue-t-elle un lieu d'expression identitaire et d'expérimentation qui les pousse jusqu'à la création? Comment contrer la disparition de lieux de socialisation qu'entraîne la revitalisation des centres-villes? La culture punk, le graffiti urbain ou la musique hardcore, sont-ils uniquement l'empreinte du passage des jeunes ou représentent-t-ils l'expression d'un nouvel imaginaire qui dessine les pourtours d'un devenir social?

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