• À travers le portrait d'une femme en quête d'elle-même et la musique d'une adolescence tourmentée, Jérôme Chantreau nous invite à passer la porte du 26, rue de Naples et réenchante Paris.
    Changer la vie. Trois mots pour s'inventer un destin. Trois mots que Françoise, fraîchement divorcée, a décidé de faire siens, elle qui, pour la première fois, a voté à gauche le 10 mai 1981.
    Au 26, rue de Naples, un appartement ouvert aux quatre vents, Françoise tente de changer la vie - sa vie. Elle métamorphosera surtout celle de ses enfants en les plongeant dans un tourbillon aussi fantasque que brutal. Tandis que son fils Laurent crée un groupe de rock dans les caves parisiennes, Françoise recueille chez elle des gamins du quartier, fracassés par la drogue, les mauvais coups et l'exil. Mais à trop s'occuper des enfants des autres, ne risque-t-elle pas d'en oublier les siens ? Laurent est là, qui se tient au bord de l'abîme, hypnotisé par Victor - le plus beau, le plus brillant de la bande.
    Dans ce roman où Paris se fait personnage, Jérôme Chantreau nous offre un portrait sans complaisance de la France mitterrandienne, aux accents violents et poétiques.
    " Jérôme Chantreau a parfaitement brossé le portrait d'une époque [la France des années 1980] et l'air de son temps. " - Thierry Clermont, Le Figaro
    - Prix François Augiéras
    - Prix Cultura/Femme actuelle
    - Prix de la plume d'or du premier roman
    - Sélections : Prix du Style 2016, Prix Régine Deforges, Prix de la fondation Prince de Monaco

  • Journal de bord d'une expérience de sociologie extrême, Mélancolies identitaires se penche sur le cas de Mathieu Bock-Côté, volubile conservateur, ennemi déclaré du « politiquement correct », Québécois et fier de l'être, ce qui ne l'empêche pas de sévir dans l'Hexagone où la droite la plus infréquentable lui ouvre grand les bras.

    Si Mark Fortier a lu et écouté cet agitateur omniprésent pendant un an, c'est pour tenter de comprendre comment notre société a pu devenir une caisse de résonance pour des discours comme le sien. En effet, s'éloignant rapidement de son pré-texte, l'auteur dépeint un monde contemporain qui menace d'être dépourvu de lui-même et d'où la pensée est bannie, éclipsée par le verbiage dont le jeune pourfendeur de la « gauche progressiste » s'avère être un réel prodige.

    Un essai littéraire écrit dans les règles de l'art, où il sera surtout question d'hospitalité, d'ornithologie, des centres commerciaux et du père Noël.

  • Si l'expression, « Que faire ? », résonnait jadis de manière exclamative, annonçant l'amorce d'une réflexion stratégique pour un ordre nouveau, l'expression individualiste : « Oui, mais, qu'est-ce que je peux faire, moi... ? » soustrait à son énonciateur de tout espoir d'agir. « Qu'est-ce que je peux faire, moi ? » Cesser de s'indigner et passer à la question suivante, travailler sans fin à une synthèse des causes valables, s'organiser au-delà des esprits de chapelle et des replis sectaires, moquer l'idéologie, réduire à des objets de la pensée les termes que la propagande cherche à inscrire au siège de la subjectivité, transcender les modalités d'organisation hégémoniques, et s'essayer à des formes instituées qui nous ressemblent. Radicalisez-vous !

  • Milieu de cordée

    Guillaume Peltier

    • Plon
    • 7 Novembre 2019

    Guillaume Peltier ne ressemble pas aux autres hommes politiques. Il n'a pas fait l'ENA et n'est pas haut-fonctionnaire. Il vient de la classe moyenne.
    Dans ce premier livre, il revient sur son histoire de " milieu de cordée ", depuis son quartier populaire de la Porte de Vanves jusqu'à l'Assemblée nationale où il est élu député en 2017. Il raconte les " Quarante Douloureuses " de sa génération, née au lendemain des " Trente Glorieuses ", et l'on croise, de François Mitterrand à Philippe Séguin, de Nicolas Sarkozy à Jean-Louis Borloo, nombre de personnalités politiques.
    Son ode à la France du milieu, ni privilégiée ni assistée - " ces milieux de cordée devenus les premiers de corvée " - dénonce le travail qui ne paie plus, l'arrogance de la haute administration et la souffrance des Français devant les injustices, les dérives de la mondialisation et la menace de l'islam politique.
    Face au capitalisme financier d'Emmanuel Macron et au populisme des extrêmes, il appelle la droite à bâtir le parti des " milieux de cordée " et aspire ainsi à réconcilier " les républicains des deux rives ".
    Un livre empli d'anecdotes inédites, de propositions révolutionnaires et de réflexion sur notre temps, en forme de cri d'alarme et d'espérance à la politique, aux Français et au destin de notre pays.

  • Les gays sont depuis longtemps perçus comme une minorité engagée à gauche, tolérante et progressiste. Figure éminente et dérangeante de la communauté gay, Didier Lestrade affirme que ce n´est plus le cas. Il montre que le racisme gagne du terrain chez les gays, en France mais aussi en Europe. On oublie ainsi souvent que Pim Fortuyn, le leader de l´extrême droite aux Pays-Bas, était ouvertement gay. Et, à la différence de son père, Marine Le Pen s´est bien décidée à « draguer » les homosexuels qui, parfois, se laissent séduire par son discours.
    Mais ce n´est pas tout. La France découvre l´égoïsme et l´absence de scrupule de certaines personnalités gays dont les « frasques » (pour rester poli) sont révélées à l´opinion publique. Pour Didier Lestrade, cette élite gay (souvent au « placard »), obsédée par ses privilèges, son prestige et son argent, témoigne aussi de la droitisation des gays, symptôme d´un individualisme et d´un consumérisme forcenés qui gagnent la communauté.
    La charge est rude, elle appuie là où ça fait mal.
    Un livre fort, emporté, personnel.

  • Lorsque l'UMP est créée en 2002, après le choc du 21 avril, beaucoup doutent de sa longévité. Cette refondation en forme de fusion va pourtant transformer la droite française en l'espace de dix ans. L'organisation du nouveau parti, très indexée aux cycles électoraux, s'appuie sur une forte professionnalisation et sur la mobilisation des outils marketing.Ces transformations calquées sur le modèle de l'entreprise n'ont pas conduit à l'effacement des cultures et des idéologies partisanes. Bien au contraire, le peuple de droite existe toujours et l'UMP en constitue un creuset où prime un ordre social traditionnel fondé sur une hiérarchie des genres et des générations et où s'exprime aussi une fibre populaire.Avec le sarkozysme, la droite partisane française a opéré une radicalisation idéologique qui s'explique autant par les stratégies nationales déployées à l'égard du FN que par l'existence de certaines cultures politiques locales proches de l'univers de l'extrême droite.Une approche sociologique, historique et européenne, du phénomène partisan appliqué à la droite française.

  • Grandeurs et décadences du politico-game
    Savez-vous que le mot " président " dans un slogan de campagne assure 100% d'échec ? Qu'un bon président sans labrador constitue un acte de rébellion ? Que vous disposez de 3 634 chances de fouler du Charles-de-Gaulle sur le territoire français ? Et avez-vous la moindre idée du positionnement du premier gouvernement paritaire ? Les auteurs, fous de politique et de data, font s'affronter GAUCHE et DROITE sur le terrain des statistiques et des corrélations.
    Le chômage, la déchéance de nationalité, le sexisme, les Légions d'honneur honteuses, les punchlines cultes, les clashs, les ventes d'albums de Sardou indexées sur la popularité de Mitterand, les retraites en forme d'escarres dorées, les cravates satinées de Valls, l'IVG, la peine de mort, le vote des étrangers, les condamnations sans adieux à l'ambition et la sacro-sainte Corona de Chirac - des dizaines de matchs comme autant de sujets, sérieux ou légers, traités avec le génie de l'infographie et un penchant pour les extrapolations.
    Mais surtout, une grande battle visuelle et addictive dont on ne connaîtra pas l'issue. La GAUCHE/la DROITE, tout en gants de cuir, se tiennent prêtes sur le ring du politico-game. À vous de compter les points au gré des rounds de ce match full-contact.

  • L'idée selon laquelle la manifestation de rue serait consubstantiellement ouvrière et de gauche est communément répandue. Les manifestations des droites françaises occupent pourtant une centralité supérieure à celle que la mémoire de leurs initiateurs et

  • « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs... » Remettre les choses dans l'ordre. Réussir à enrayer le réchauffement climatique d'abord. Permettre à chacun de trouver sa place dans la société par le travail ensuite. Cesser la spirale infernale de la dette qui nous prive aujourd'hui et demain de moyens d'agir.

    Nous vivons un moment décisif, où tout deviendra soit possible, soit irrémédiable.

    Il m'a semblé utile dans cet essai d'apporter non seulement une vision simple des grands enjeux, et des propositions pour y répondre.

    Pour décider aujourd'hui, ensemble, du monde que nous transmettrons à nos enfants.

  • Face à la crise politique, économique et sociale que traverse la France et face à la crise morale qui ébranle la droite, Hervé Mariton a décidé de se présenter à la présidence de l'UMP. En homme qui a toujours su rompre avec les convenances que dictait l'

  • Le Président inattendu...
    Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron devient le plus jeune président de la Ve République. Quasi inconnu des Français il y a deux ans et demi, il a mené une campagne unique dans notre histoire, à l'écart des grands partis, porté par un mouvement créé seulement un an plus tôt, avec la volonté de dépasser le clivage droite-gauche. Il ne s'était jamais présenté à aucune élection, il fut le dernier rempart face à l'extrême-droite.
    Le candidat victorieux d'En Marche ! incarne un destin politique hors norme. Haut fonctionnaire prometteur, banquier d'affaire fortuné, conseiller de l'ombre de François Hollande, il s'émancipe en un temps record, imposant son style direct et le couple atypique qu'il forme avec son épouse, Brigitte.
    Moments de ferveur, coups tactiques, attaques et maladresses... Sa campagne fut pleine de rebondissements. Comment cet inconnu a-t-il pu convaincre les Français d'en faire leur Président ? Pourquoi a-t-il engrangé autant de ralliements, au centre bien sûr, mais aussi à droite et à gauche ? Que signifie sa victoire pour la vie politique française ?
    C'est cette ascension incroyable vers l'Élysée que retrace Nicolas Prissette, qui a suivi Emmanuel Macron au jour le jour, et livre ici la première chronique exclusive d'une campagne pas comme les autres et d'une victoire... impensable.

  • Langue. Identité. Souveraineté. Indépendance. Pays. 

    Voilà des mots gommés du vocabulaire alors que les partis s'affrontent pour le pouvoir et l'avenir du Québec.

    Pourquoi l'idée de l'indépendance du Québec a-t-elle été
    progressivement rejetée de notre vie politique ?

    Les Québécois se sont-ils réellement affranchis de la question nationale afin de s'attacher à d'autres thèmes de la vie en société pour devenir davantage des usagers que des citoyens, transformant au passage l'État en succursale rendant des services ? Le Québec ne rêve plus et ne prend plus de risques.

    Le détachement face à la question nationale ne serait-il pas plutôt le symptôme de l'engourdissement/l'affaissement/l'endormissement global de la société québécoise ou de son anesthésie générale ? Désormais incapable d'imaginer son destin, l'État québécois est condamné à la gestion efficace de l'existence quotidienne. Est-ce le prélude à une triste dissolution tranquille ?

    Voilà l'hypothèse que formule l'auteur David Leroux dans ANESTHÉSIE GÉNÉRALE, un premier essai aussi courageux que percutant, qui vient briser mille tabous, en nous proposant de réfléchir plus librement que jamais sur le Québec.

    L'essayiste inscrit sa pensée sur la question nationale dans une exploration plus large des grands courants qui traversent la vie occidentale et qui partout suscitent un malaise démocratique croissant et un désir de révolte.

    La mondialisation libérale-libertaire, qui agit comme un agent paralysant lorsqu'il est question de réfléchir autrement, est en crise. C'est en misant sur le pouvoir de désobéissance des peuples et des nations qu'il sera possible de donner un nouveau souffle à la démocratie.

    À l'ère de l'ultramondialisme, l'expérience du Québec au sein des nations est inédite. Se pourrait-il que le combat des Québécois devienne le symbole de la capacité des peuples à résister à l'esprit du temps et à se dresser contre les forces qui les écrasent ?

  • Bal tragique à l'UMP : deux morts et plusieurs blessés.

    À l'automne dernier, l'UMP a offert le pire spectacle de l'histoire de la droite française. Entre recomptage des voix, accusations de fraudes et propos d'une rare violence lancés par les proches de

  • Contrairement aux idées reçues, les jeunes des quartiers portent en eux des valeurs « de droite » : loin d´être des supporters de l´égalitarisme et de l´assistanat, ils font preuve d´une inextinguible soif de liberté et de réussite individuelle, d´une volonté de voir leur travail et leur mérite reconnus, d´un besoin de transmission familiale, culturelle, religieuse. Enfin, ils ne sont pas dupes d´un Etat-providence, à leurs yeux inefficace.

    Parce que résoudre les problèmes des quartiers, c´est résoudre une grande partie des problèmes de notre société trop sclérosée, il est temps de signer le renouveau des banlieues comme creuset d´une République de toutes les réussites : en passant de l´assistanat à la foi dans l´individu, la confiance dans la société civile et l´égalité réelle des chances par l´école.

    Un témoignage concret et optimiste sur la jeunesse de notre pays qui propose un regard et un souffle nouveaux.



    Camille Bedin, vingt-six ans, a suivi des études à Sciences-Po et à l´Essec. Cofondatrice de deux associations encourageant l´ambition des jeunes des quartiers pour lutter contre l´autocensure et les inégalités d´accès à l´éducation, l´orientation et l´information, elle est actuellement secrétaire nationale de l´UMP en charge de l´égalité des chances et militante à Nanterre.

  • Pour Robert Rumilly, les idéaux de la Révolution française ont souillé la France. Il s'exile alors au Canada et, à compter de 1928, s'engage dans une activité intellectuelle frénétique qui a marqué son temps. On lui doit pas moins de quatre-vingt-onze livres, dont l'Histoire de la province de Québec en quarante-et-un volumes, sans compter les brochures et les conférences. Écrivain hors du commun, Rumilly se démarque aussi par son rôle de rassembleur infatigable des intellectuels de droite de son époque. Passionné par la vie politique, il organise des rapprochements entre des personnages marquants, tels Maurice Duplessis, Camillien Houde, Henri Bourassa, René Chaloult, et même Conrad Black. Son énergie est surtout consacrée au service de l'Union nationale de Duplessis.

  • Ce livre est la chronique du basculement à droite de la classe politique québécoise. Avec clarté et rigueur, l'auteur explique comment et pourquoi nos politiciens, tous partis confondus, ont emprunté de facto la voie du néolibéralisme.

    En suivant le fil des événements qui ont conduit à cette situation, on sera frappé d'y voir se profiler un stupéfiant paradoxe : le parti qui a pris le leadership de ce virage à droite est celui-là même que l'on croyait le plus à gauche des trois formations qui siègent à l'Assemblée nationale. Le Parti québécois, en prenant fait et cause, dans les années 1980 pour le libre-échange à l'américaine, s'est coincé dans une logique néolibérale et a préparé par ses politiques la venue du vrai parti de droite qui l'a supplanté le 14 avril 2003. Le gouvernement Charest n'aura qu'à pousser plus loin dans la même direction pour réaliser son grand dessein de « réingénierie », mot passe-partout qui cache la volonté de limiter la capacité d'intervention et de régulation de l'État.

    Cet essai se veut une contribution aux efforts des acteurs sociaux et de tous ceux qui cherchent à comprendre ce qui se joue depuis deux décennies sur l'échiquier politique québécois. Il démontre qu'une autre démocratie est possible... pourvu que les bâtisseurs d'alternatives ne soient pas dupes. L'ouvrage dégage des clés pour démystifier le discours ambiant, discerner le discours de la réalité, distinguer les programmes électoraux des programmes de gouvernement et pour percevoir les grands enjeux qui interpellent notre génération.

  • « L'antilepénisme ordinaire a pris l'allure d'une machine fonctionnant dans un seul sens : empêcher de connaître et de comprendre l'ennemi désigné, interdire toute discussion libre et informée sur le mouvement lepéniste, substituer l'indignation morale et la condamnation diabolisante à la critique argumentée et à la lutte politique.

    La diabolisation de l'adversaire empoisonne le débat démocratique et profite en définitive au parti lepéniste, qui tire habilement parti de la dénonciation vertueuse et consensuelle dont il est l'objet pour se poser en victime du "Système". Toute dénonciation extrémiste fait le jeu de l'extrémisme dénoncé.

    Le seul moyen de dire clairement en quoi les orientations du FN sont inacceptables consiste à analyser le programme de ce parti sans lunettes idéologiques, donc sans le lire à travers les stéréotypes accumulés au terme d'une longue tradition "antifasciste".

    Face au FN, il faut d'abord vouloir le connaître, puis le juger sur ses résultats locaux, dans la gestion municipale, et non plus seulement sur ses intentions déclarées ou ses projets. » Ce livre, qui analyse la diabolisation dans tous ses aspects, s'efforce de penser l'extrémisme politique, sur la base de multiples exemples historiques. Il s'impose pour faire face aux extrémismes contemporains.

  • Les 12 travaux de l'opposition

    Collectif

    Benoist Apparu, François Baroin, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, François Fillon, Brice Hortefeux, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Valérie Pécresse, Jean-Pierre Raffarin, Laurent Wauquiez.

    Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles, disait Sénèque.
    Une sentence d'actualité quand on songe à l'état de la France et à la politique menée par François Hollande. Dès lors, une question essentielle se pose : quelle opposition souhaitons-nous incarner ? Eh bien, nous la voulons constructive et courageuse. Constructive car s'opposer c'est aussi, et surtout, proposer. Courageuse car s'opposer en période de crise implique de se montrer audacieux. Notre responsabilité est d'assumer le choix du courage, d'impulser des initiatives à la hauteur des enjeux et des espérances de tous. Pour, au final, redonner aux Français la confiance en l'avenir.
    Né d'une initiative commune, réunissant 12 personnalités de l'UMP, cet essai nourri de réflexions et propositions concrètes montre combien notre famille politique, parce qu'elle aspire à préparer l'avenir, parvient à s'exprimer d'une même voix lorsque le destin du pays est en jeu.
    Grâce à cet ouvrage, chacun constatera que le premier parti d'opposition porte collectivement un projet appuyé sur une vision à long terme. Ces 12 travaux de l'opposition, rédigés par d'anciens ministres et Premiers ministres, exposent en effet une autre vision de notre pays, proposent un nouveau regard sur sa place en Europe et dans le monde, livrent les pistes d'une reconstruction ambitieuse de son économie, de son éducation, de sa justice...
    À nous, avec vous, de bâtir ensemble la France nouvelle.

    Couverture : Création Studio Flammarion © Flammarion, 2014.

empty