• La majiq a été bureaucratisée, il y a de cela une vingtaine d'années. Depuis, les pratiquants doivent se procurer des permis pour leurs domaines de sorcellerie respectifs auprès du Conseil ésotérique. La majiq Blood est expressément interdite, car c'est un art obscur qui se nourrit de l'essence suprême des êtres et qui exige des sacrifices méritoires en tant que catalyseur. Félixe et Jac - duo insolite et mercenaire - sauvent une jeune femme qui a perdu la mémoire, sauf qu'elle se souvient avoir déjà été prisonnière d'un mage Blood. Les trois partent aux trousses de ce vampire, rencontrant plusieurs créatures majiq et bizarres en chemin.

  • POÈME PIERRE PRIÈRE. « Parfois prier est seule parole » nous dit un vers du recueil. Dans une langue sobre, essentielle, ces poèmes sont une réflexion sur le sens fondamental de la vie. Leur écriture passe par l'esprit de grands mystiques, de moines zen iconoclastes, de la pensée présocratique et d'une grande jouisseuse du début de la Renaissance. Pierre et prière constituant une anagramme, comment passe-t-on de la matérialité à la spiritualité ? Par le poème, par le dire, par la parole.

    DESS(E)IN regroupe l'ensemble reconfiguré des textes que l'auteur a écrit autour de l'oeuvre de l'artiste Tony Tascona. Par la voix du dit et du non-dit, la voie du plein et du vide, les traces de la plume et celles du pinceau émergent de la grande mer de l'encre, pour donner forme au chaos. L'intention du dessin serait, à l'origine, semblable au dessein de la poésie.

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