Littérature générale

  • Développez votre repartie pour enfin savoir répondre avec humour et esprit à ceux qui pensent qu'être prof, c'est être en vacances 6 mois de l'année ! Un petit manuel de survie haut en couleurs pour savoir se défendre en toute situation et rire un bon coup. Parce que l'humour est souvent la solution pour se convaincre que " oui, j'ai toujours voulu faire ce métier magnifique " !
    -; Ah, ces profs, encore en vacances, pendant que les autres travaillent ! -; Oui, et avec tes impôts, d'ailleurs. Du coup, c'est comme si tu autofinançais la carte postale que je t'enverrai. -; Ils ont dit à la télé que vous aviez un logement de fonction, des tickets-restaurant et une réduction d'impôts ! -; Ils ont oublié la limousine, le majordome et les réductions sur les anxiolytiques ! Retrouvez des super punchlines, des QCM, des astuces, des citations et des fun facts (pas toujours véridique) !

  • [...] Ce diable d'homme a tout fait. Il a commencé par la poésie, Mon côté gauche, puis le récit autobiographique, Mûr à crever, pour exploser un midi dans le ciel port-au-princien avec un texte d'une telle subversion qu'il allait diviser à jamais l'intelligentsia de Port-au-Prince : Ultravocal. Je me souviens de ma rencontre avec FRANKÉTIENNE à cette époque, au tout début des années 70, dans une chambre encombrée de livres et d'instruments de musique, FRANKÉTIENNE composait des chansons pour un groupe populaire, Les Ambassadeurs, et il s'apprêtait à devenir peintre. C'était un ogre qui voulait tout dévorer, et qui a tout dévoré : musique, peinture, poésie, roman (Dézafi est le premier roman créole haïtien), sans compter les expériences spiralistes risquées.
    />

  • Le légendaire Frankétienne présente Chaophonie, un ouvrage testamentaire, réflexion sur le temps, l'écriture et la ville, sous la forme d'une longue lettre à son fils Rodney Saint-Éloi. De Port-au-Prince à Montréal, la voix du vieil écrivain de Port-au-Prince roule en échos, éclatant en mille saveurs et délices cette langue dont lui seul connaît les folles arcanes.

  • Les lieux nous engendrent autant que nos père et mère. Ils donnent naissance à nos façons d'être et de parler, de vivre, d'aimer, même de mourir. Trois Grands Enfants explorent dans ses recoins les plus secrets la forêt montmorencienne, dans l'arrière-pays de Beauport, leur « port d'attache », dont ils se détachent petit à petit pour épouser le grand large que les bois incarnent avec leurs défis et leurs dangers. Ils y découvrent qu'ils ne sont pas encore nés : ils s'accoucheront dans la douleur et dans la joie, sortant peu à peu de leur longue incubation grâce à la puissance de la Poésie, langue première des bêtes et des plantes qui composent le peuple des forêts, cette grand partition de la vie à l'état brut qu'ils interprètent jusqu'à la dissonance et au charivari. Entre fable et poème, mémoire et essai, Port de terre met en oeuvre toutes les ressources du langage pour raviver le grand big bang qui nous ré-enfante à chaque instant.

  • Pour donner suite à des retrouvailles sur Alcyone, Cyntia est invitée à franchir le portail de cette étoile, afin de voyager dans la Galaxie et même au-delà de la Voie lactée.

    Travaillant sur la Terre avec un groupe de femmes, chacune évolue et progresse afin de remplir sa mission en passant par l'inévitable, c'est-à-dire des transformations personnelles.

    Le groupe de lumières efficaces rencontre Krishna, une lumière dansante. Elle les accompagne pour que chacune progresse dans sa quête en passant par Alcyone jusqu'aux confins de l'Univers.

    Devenant un Être cosmique, Cyntia apprend d'un peuple d'Orgon afin de renforcer l'Amour de Soi.

    Par la suite, des Êtres de lumière dépourvus de corps dense lui enseignent tous les rudiments pour évoluer en tant qu'Être cosmique.

    L'Esprit infini commence à éclairer Cyntia dans son évolution afin qu'elle purifie ses mémoires planétaires sur Terre comme ailleurs.

    Finalement, dans sa quête spirituelle, elle entre dans la troisième phase de son évolution par une initiation solaire sous la supervision du Dieu Aton. Ce qui l'amènera à transmuter ses mémoires galactiques pour devenir un Être Solaire.

  • En progrès...

    Gema Boursault

    - Combien de fois faut-il faire une erreur avant qu'elle ne devienne une faute ?
    Elle ne pouvait s'empêcher de se poser la question. Le temps avait paru tellement long, une vie entière depuis l'intervention.
    On devine, entre les zones d'ombre et les étapes du récit, son itinéraire. Un mélange plutôt heureux, où des horizons lointains, trop souvent opposés, se retrouvent. Elle n'en est plus à sa première vie.
    Est-ce en plein, plutôt qu'en creux, que se dessine son existence, et si la mission était ailleurs ?
    Est-ce un nouveau départ, encore, pour elle, les siens, les milliers d'entre elles ?
    Précarisée... après avoir gravi tous les Everest, non !

    Lorsque la confiance de l'agent vacille, comment envisager son métier au service du Public ?
    Malgré le vide, l'absence viscérale, c'est avec abnégation et pudeur que la jeune femme tisse, tente de recycler les lambeaux de son Être.

    De son nombril enfoui sous la terre de ses ancêtres, à un parcours d'un hémisphère à l'autre, à travers les carcans que les hommes s'imposent, l'autrice nous livre un réquisitoire subtil et lucide, en forme d'ode aux liens.
    Ce nécessaire premier roman, inspiré de faits réels, nous questionne sur l'humanité de nos institutions, tout autant que sur la pertinence de nos propres convictions. Sommes-nous toujours capables de progresser ?

  • Au centre d'un village qui se meurt, une enseignante s'est barricadée à l'intérieur de l'école, une ceinture de dynamite autour du ventre. Elle tente d'empêcher que « son » école soit démolie. Ironie, c'est le démolisseur, Jeff, qui tente de la dissuader de tout faire sauter.

    Entre les deux, un jeu de lettres qui tient lieu de compte à rebours...

  • Ces carnets sont comme le journal d'un essai qui configure la vie multiple d'un être, à mi-chemin entre fulgurance et révélation, entre esthétique et pensée, entre la vie et le scripteur qui prend forme. L'être, le poème, le lecteur, l'enseignant et l'éditeur marchent côte à côte, de front, tous happés par la vie, par l'échéance d'une durée consciente.

empty