Sciences humaines & sociales

  • Annexion de la Crimée, ingérence dans les élections américaines, empoisonnement de Sergueï Skripal : les services secrets russes sont bel et bien de retour. Mais, au fond, sont-ils vraiment partis ?

    Du « parapluie bulgare » au Novitchok, de l'espionnage atomique à la cyberguerre, du KGB au FSB, Andreï Kozovoï brosse une vaste fresque peuplée d'agents aux multiples facettes, lesquels ont acquis au fil des ans une expérience sans équivalent, mais aussi un considérable pouvoir de nuisance. Pilier du régime, les services secrets permettront- ils à Vladimir Poutine de maîtriser le monde ou seront-ils le monstre de Frankenstein qui provoquera sa chute ?

  • Voici, pour la première fois, une enquête complète sur la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), théâtre de la fameuse série Le Bureau des légendes. La DGSE n'a qu'un but : défendre les intérêts de la France. Pour cela, la loi l'autorise à " entraver " clandestinement, à l'étranger, les ennemis de notre pays. Si la Boîte, comme la surnomment ses 7 000 agents, baigne dans le secret, l'ouverture est très nette, et, paradoxalement, plus personne ne parle aujourd'hui de la DGSE sans évoquer sa spectaculaire vitrine, Le Bureau des légendes, que notre enquête éclaire d'un jour nouveau. Assassinats ciblés, infiltration croissante des services russes, chasse aux " taupes " chinoises, cyberguerre, opérations secrètes en Afrique..., autant d'histoires inédites, enfin révélées dans ce livre. C'est aussi le quotidien des agents secrets qui est dévoilé : de leur entrée dans le service, sur concours ou par contrat, à leur plongée dans l'espionnage sous une identité fictive - la fameuse " légende "...

  • Surnommé par ses biographes « l'homme le plus dangereux d'Europe », Otto Skorzeny fut un des hommes de main favoris d'Hitler et l'officier commando allemand le plus médaillé de la Seconde Guerre mondiale, pour ses actions d'éclat audacieuses. À son actif, le rapt de Mussolini détenu par les insurgés royalistes en 1943, ou encore son coup de main contre le régent hongrois Horthy qui s'apprêtait en 1944 à signer une paix séparée avec Staline. Il s'illustre également lors de la bataille des Ardennes avec un commando déguisé en soldats américains qui s'infiltre dans les rangs alliés et vole des tanks Sherman : la rumeur se répand d'un projet d'assassinat contre Eisenhower obligeant ce dernier à rester confiné dans ses quartiers pendant des semaines. Jouissant d'un grand prestige auprès des officiers alliés, il est rapidement libéré après la guerre, sans doute parce qu'il accepte de coopérer avec la CIA. Il s'installe en Espagne où on lui prête de nombreuses activités : aide à l'évasion d'anciens nazis en Amérique du Sud, trafics en tous genres. Autre fait d'armes, non des moins stupéfiants, Skorzeny accepta en 1963 de se mettre au service du Mossad et de tuer des scientifiques allemands travaillant pour l'Égypte à un projet de missiles contre l'État hébreu. Indisponibles depuis plusieurs décennies, voici enfin réédités les Mémoires de guerre de ce personnage hors norme.

  • "S'il est un nom fameux parmi ceux qui ont « fait » la CIA, c'est bien celui de James Angleton. Myope, courbé et toujours vêtu de noir, cet ancien étudiant en littérature est devenu pendant la Guerre froide une figure incontournable du renseignement américain. Incarnation de l'espion, qui inspira nombre de mythes romantiques, Angleton intégra l'OSS pendant la Seconde Guerre mondiale puis contribua à la victoire des chrétiens-démocrates aux élections de 1948 en Italie. Remarqué à Washington, il intégra la jeune CIA au Bureau des opérations spéciales, assura la liaison avec le renseignement israélien, avant de créer le Bureau du contre-espionnage de l'Agence. Il veilla pendant vingt ans à empêcher toute pénétration du KGB tout en devenant l'ami d'un agent double britannique, Kim Philby. Et c'est en 1962 qu'il eut à gérer la grande affaire de sa carrière : la défection de la « taupe » soviétique Anatoli Golitsine. Dix ans plus tard, sa chasse à l'ennemi l'amena aux frontières de la folie et provoqua son renvoi. Document indispensable sur la CIA et le monde du renseignement, cette première biographie en français dresse le portrait d'un homme complexe et ambigu et dévoile un pan méconnu de la Guerre froide. "

  • Ils ont une même origine, ils sont tous les deux marins ; ils exercent la même activité, ils sont maitres-espions ; ils vont servir le même maître, Adolf Hitler. La comparaison entre l'Amiral Wilhelm Canaris, chef de l'Abwehr, et l'Obergruppenführer Reinhardt Heydrich, créateur du Sicherheitsdienst de la SS, le SD, s'arrête là. De même, leur amitié se dissipera aux premières salves, tirées en Pologne, de la Deuxième Guerre mondiale .
    Heydrich est assassiné à Prague le 27 mai 1942 sous les balles de résistants tchèques ; Canaris est pendu à Flossenburg le 8 avril 1945 sur ordre particulier d'Hitler, un mois avant la capitulation.
    Pourtant, au jour de leur mort, leurs mérites et leurs parcours ne seront pas jugés à la même aune. Justice ? Injustice ? Ce livre nous apporte quelques unes des clés qui permettront au lecteur de se faire une opinion et lui ménageront de belles surprises.
    En couverture : l'Amiral Wihelm Canaris et Reinhardt Heydrich.

  • Qui était Schulmeister, l'espion de l'Empereur Napoléon ? Fut-il un James Bond avant l'heure ? Fort des avancées bibliographiques, qui ont permis d'exhumer des documents méconnus plutôt qu'inconnus, parfois inédits sur l'homme, l'objet de ce livre est de faire apparaitre Schulmeister comme un homme de réseau, l'organisateur, parmi d'autres, de l'espionnage de Napoléon en Allemagne. Du coup, la renommée dont il jouissait, tant dans le camp français que dans celui de l'ennemi, devenait l'illustration du danger qu'il représentait.

  • La Seconde Guerre mondiale n'a pas encore livré tous ses secrets.
    Ainsi, nous ne savons presque rien de la participation des services français aux combats clandestins ni des coups redoutables portés à l'Abwehr de Canaris ou au SD de Heydrich par des hommes qui n'ont jamais renoncé et se sont battus jusqu'au dernier jour.
    Yves Bonnet raconte dans cet ouvrage leurs exploits fantastiques et méconnus, avec le recul nécessaire à la vérité.

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