FeniXX réédition numérique (F. Massot)

  • Les gentils enfants des corons d'Atticourt, ceux qui descendaient au fond de la mine et poussaient les wagonnets remplis de pépites de charbon... Vous vous souvenez de ces gentils enfants qui, avant de cracher leurs poumons pourris par la silicose, sont morts abandonnés, trahis, enfouis... Vous vous souvenez ? Non. Personne à Atticourt ne veut s'en souvenir. Car la mémoire est laide, quelquefois. « Une silhouette sombre lévitait au-dessus de François... Il ne parvenait toujours pas à distinguer la face de l'être flottant... Ce dernier, en revanche, le dévisageait avec une sorte de convoitise. La convoitise d'un prédateur. » Le style de Pascal Françaix est beau, sompteux même. Derrière lui se devine une sensibilité d'autant plus profonde qu'elle est voilée de pudeur. Une émotion venue du Nord et qui ne provient pas seulement du fantastique et de l'horreur, mais d'une chose énigmatique que l'on appelle tout simplement l'écriture. Jean Rollin.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Bonjour, je m'appelle Sirène. Oh, ne me cherchez pas ! Vous ne pourrez pas me voir. Je ne suis que mille yeux et mille oreilles disséminés dans Enjoy Park. Enjoy Park ? Voyons ! Vous y êtes, en ce moment... Une cité de rêve... Laissez-moi tous guider. Venez, venez : tout ici n'est que luxe, calme et... » Calme ? Vraiment ? Ah, ça, non ! Du moins plus à ce jour. Plus depuis que Max a usurpé le pouvoir de son frère. Plus depuis qu'un célèbre écrivain, dont la femme a été kidnappée, va devenir le jouet d'une étrange vengeance collective. À Enjoy Park, on ne plaisante plus. À Enjoy Park, les meurtres mystérieux commencent à se succéder. À Enjoy Park, un savant fait naître une aberration technologique. À Enjoy Park, les rêves virtuels deviennent d'authentiques cauchemars...

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