• Qu'est-ce que l'amitié ? L'imagination ? L'égalité ? Le racisme ?

    Parce qu'il n'est jamais trop tôt pour apprendre à penser, Tahar Ben Jelloun invite le lecteur à s'initier dès le collège aux notions clefs de la philosophie. Une leçon de sagesse lumineuse et nécessaire qui, dans un monde toujours plus complexe, nous aide à mieux comprendre notre rapport à nous-même, à l'Autre et à notre planète.

  • Gros-câlin

    Romain Gary

    Lorsqu'on a besoin d'étreinte pour être comblé dans ses lacunes, autour des épaules surtout, et dans le creux des reins, et que vous prenez trop conscience des deux bras qui vous manquent, un python de deux mètres vingt fait merveille. Gros-Câlin est capable de m'étreindre ainsi pendant des heures et des heures.

    Gros-Câlin paraît au Mercure de France en 1974. Il met en scène un employé de bureau qui, à défaut de trouver l'amour chez ses contemporains, s'éprend d'un python. L'auteur de ce premier roman, fable émouvante sur la solitude de l'homme moderne, est un certain Émile Ajar. La version publiée à l'époque ne correspond pas tout à fait au projet initial de son auteur qui avait en effet accepté d'en modifier la fin.
    On apprendra plus tard que derrière Émile Ajar se cache le célèbre Romain Gary. Dans son ouvrage posthume, Vie et mort d'Émile Ajar, il explique l'importance que revêt, à ses yeux et au regard de son oeuvre, la fin initiale de Gros-Câlin. Il suggère qu'elle puisse un jour être publiée séparément...
    Réalisant le souhait de l'auteur, cette nouvelle édition reprend le roman Gros-Câlin dans la version de 1974, et donne en supplément toute la fin 'écologique', retranscrite à partir du manuscrit original.

    1 autre édition :

  • Essais

    Montaigne

    • Lizzie
    • 14 Mars 2019

    Sélection d'Essais de Jean-Yves Tadié.Montaigne se lance dans la rédaction des
    Essais avec un objectif : se connaître soi-même.
    Philosophie, nature, justice, lecture, histoire... Les réflexions qui nourrissent l'oeuvre de cet humaniste curieux et érudit sont le résultat d'une vaste introspection.
    Le génie de Montaigne est de donner à cette découverte du
    moi une portée universelle.
    Le plaisir de lecture qu'offrent les
    Essais ne serait rien sans la saveur d'une langue si singulière. L'ancien français -; parfois difficile d'accès -; a été ici " rajeuni ", donnant ainsi une nouvelle vitalité à la finesse de style et à l'acuité de jugement de Montaigne.
    La lecture d'une sélection d'essais par Didier Sandre offre une nouvelle porte d'entrée dans cette oeuvre fondatrice des lettres françaises, dont Montaigne est l'un des pères.

  • Quest-ce que lhomme ? Quest-ce que lautre ? Comment être sage ? Comment vivre heureux ? Le XVIe siècle ne parvient plus à répondre à ces questions avec assurance. Le traumatisme des guerres de Religion et, avant lui, la découverte du Nouveau Monde ont ébranlé les certitudes. Cest dans ce contexte que Michel de Montaigne sattelle à un projet singulier : dessiner son propre portrait pour mieux « peindre lhumaine condition ».
    Jour après jour, pendant vingt ans, il note ses réflexions dans ses Essais, une uvre aux frontières de lautoportrait, du recueil de morceaux choisis et du traité de morale.
    Ce volume rassemble les passages des Essais les plus représentatifs de la pensée de lauteur sur lêtre humain, le monde et la société.

  • Résumé

    L'ancêtre parle, invoque terre, ciel, océan. De multiples voix résonnent; le poème se joue, tambour, espérance et acte de foi. Rien n'est trahison dans cette traversée. Tout porte vers l'incandescence, lumière de nos humanités.

    Extrait
    pour ma défense
    je dirai que je suis poète
    les mots m'ont précédé
    je n'ai pas tété ma mère
    je n'ai pas connu mon père
    j'habite loin de mon île
    mon ventre n'est pas mon ventre
    je n'étais pas convié à ma naissance

    L'auteur
    Poète, écrivain, essayiste, éditeur, né à Cavaillon (Haïti), Rodney Saint-Éloi est l'auteur d'une quinzaine de livres de poésie, dont Je suis la fille du baobab brûlé (2015, finaliste au prix des Libraires, finaliste au Prix du Gouverneur général), Jacques Roche, je t'écris cette lettre (2013, finaliste au Prix du Gouverneur général). Il est l'auteur de l'essai Passion Haïti (Septentrion, 2016). Le prestigieux prix Charles-Biddle lui a été décerné en 2012. Il a été reçu en 2015 à l'Académie des lettres du Québec et en 2019 à l'Ordre des arts et des lettres du Québec. Il dirige la maison d'édition Mémoire d'encrier qu'il a fondée en 2003 à Montréal.

  • La biographie du fils illégitime de Christophe Colomb, qui chercha à égaler les prouesses de son père en créant la première bibliothèque universelle. Grand voyageur et collectionneur, il atteignit le Nouveau Monde avec son père et parcourut l'Europe de la Renaissance.
    Son père a exploré les frontières connues du monde. Lui a parcouru l'Europe à la recherche d'imprimés de toutes sortes pour rassembler la connaissance universelle en un lieu : sa bibliothèque à Séville. Hernando Colomb, fils naturel de Christophe, fut un visionnaire qui, dès le début du XVIe siècle, comprit que la masse d'informations, désormais accessibles grâce à l'imprimerie, bouleverserait le monde.
    Sa vie est une aventure, un long voyage depuis son Espagne natale, qu'il sillonne avec la cour d'Isabelle et Ferdinand, les Rois Catholiques, jusqu'aux Amériques où il survit un an avec son père après leur naufrage au large de la Jamaïque, en passant par l'Europe de la Renaissance où tant d'idées nouvelles sont brassées. Hernando y fréquente Érasme, Thomas More ou encore Albrecht Dürer. Mais l'héritier spirituel de Christophe Colomb a aussi dirigé une encyclopédie géographique, créé les premières cartes modernes. Il a rédigé la première biographie de son père qui ancra définitivement le mythe, créé le premier jardin botanique et réuni la plus grande bibliothèque privée que l'Europe ait jamais vue et dont une partie fut engloutie...

  • En 1849, Dostoïevski est condamné au bagne pour ses idées. Déporté au sud-ouest de la Sibérie, dans la forteresse d'Omsk, où il passe cinq ans, il y côtoie des criminels et des hommes du peuple, des voleurs aussi bien que des condamnés politiques. De cette expérience douloureuse, où l'impossibilité d'être seul rivalise en cruauté avec les sévices et le travail forcé, l'auteur tire les Récits de la maison des morts.
    Dans ce roman largement autobiographique, qu'il fait passer pour des notes retrouvées chez un ancien forçat, Goriantchikov, Dostoïevski déploie une galerie de portraits où sont anticipés les personnages les plus marquants de ses oeuvres majeures. Son humanisme et son sens de l'observation font de ces récits consacrés au système pénitentiaire du temps des tsars un témoignage de première importance sur l'expérience concentrationnaire.

  • Cet essai d'Enzo Traverso developpe une thèse forte et originale, selon laquelle la modernité juive a épuisé sa trajectoire. Après avoir été le principal foyer de la pensée critique du monde occidental - à l'époque où l'Europe en était le centre -, la pensée juive vit, depuis l'après-guerre, un tournant conservateur, et se retrouve aujourd'hui, par une sorte de renversement paradoxal, au coeur des dispositifs de domination. La modernité juive s'est déployée entre les Lumières et la Seconde Guerre mondiale, entre les débats qui ont préparé l'émancipation des juifs et le génocide nazi. Pendant ces deux siècles, l'Europe en a été le coeur ; sa richesse intellectuelle, littéraire, scientifique et artistique s'est révélée exceptionnelle. Mais la modernité juive a épuisé sa trajectoire. Après avoir été un foyer de la pensée critique du monde occidental, les juifs se sont retrouvés, par une sorte de renversement paradoxal, du côté de la domination. Les intellectuels ont été rappelés à l'ordre et les subversifs se sont assagis, en devenant souvent des conservateurs. L'antisémitisme a cessé de modeler les cultures occidentales, en laissant la place à l'islamophobie, la forme dominante du racisme en ce début du XXIe siècle. Transformée en " religion civile " de nos démocraties libérales, la mémoire de l'Holocauste a fait de l'ancien " peuple paria " une minorité respectable, distinguée, héritière d'une histoire à l'aune de laquelle l'Occident démocratique mesure ses vertus morales. Dans cet essai novateur, Enzo Traverso analyse cette métamorphose historique. Son bilan ne vise pas à condamner ou à absoudre mais à réfléchir sur une expérience achevée, afin d'en sauver le legs, menacé tant par sa canonisation stérile que par sa confiscation conservatrice.

  • Entreprises, contextes, collaborateurs... Le rôle des managers est souvent paradoxal car les enjeux et les objectifs peuvent être très différents d'une mission à une autre.

    Et pourtant, l'environnement économique, les choix d'organisation, l'évolution des modèles d'autorité tendent à standardiser le management.

    Face aux nouvelles tendances censées orienter leurs pratiques et à l'inquiétude grandissante des managers, cet ouvrage pose une simple question : « Est-ce que j'aime suffisamment mes collaborateurs ? »

    À travers de nombreuses clés de réflexion, ce livre propose des actions concrètes et respectueuses des personnes, pour aider les salariés à se développer et à vivre le travail comme une source d'épanouissement et non comme une contrainte.

    Cet ouvrage vous invite à penser autrement le management, en prenant le pari que mettre les femmes et les hommes au centre du projet d'entreprise est un gage de bien-être et d'efficacité !

  • En nous, peu à peu, le doute s'est insinué : cette humanité dont le paradigme, plus ou moins idéalisé, a structuré le rapport des Occidentaux à eux-mêmes et aux autres existe-t-elle encore ? A-t-elle jamais existé et si oui depuis quand ? Et si oui encore, quels sont ses traits distinctifs ? Ces traits sont-ils universels (au sens de identiques toujours et partout) ? Constate-t-on dans la modernité un effacement ou une déformation, un délitement ou une transformation de ces traits ?

    Ces interrogations s'inscrivent dans la continuité du questionnement porté par Michel Foucault il y a 50 ans. Les auteurs le reprennent et le transforment, à partir de cet objet intime et toujours étranger que le corps constitue pour chacun et pour les autres.

    C'est donc du corps qu'il s'agira ici, au sens non seulement du corps propre, mais également du corps pulsionnel, imaginaire, malade, etc. Quelles projections anthropomorphiques sont à l'oeuvre dans les inventions technologiques de l'intelligence artificielle et des biotechnologies ? Quels sont les enjeux subjectifs de la demande de maîtrise technologique sur le corps en matière de génie génétique, prothèses, ou lutte contre le vieillissement ? Comment les dispositifs machiniques interfèrent-ils dans la vie affective du sujet et la construction de son image ? Quels rapports de pouvoir sont impliqués dans les techniques génétiques et les appareillages prothétiques ?

    C'est à l'élaboration de ces interrogations que concourt ce travail collectif.

  • Parmi les maîtres de sagesse qui interpellent nos contemporains, il y a Jésus de Nazareth. Mais quel est exactement son message ? À qui s'adresse-t-il ? Ce livre est un essai de réponse à ces questions. Il intéressera d'abord ceux et celles pour qui les évangiles apportent une lumière dans leurs engagements et un sens à leur vie. Mais il fournira aussi des pistes de réflexion aux personnes soucieuses des enjeux éthiques dans le monde où nous vivons. C'est le cas de ceux et celles qui estiment qu'il n'est pas possible de bâtir une société vivable et durable sans valeurs clairement affirmées et sans un humanisme réfléchi, conscient de son histoire. Le recours à l'Évangile dans son contenu original s'impose de lui-même. L'enseignement de Jésus s'inscrit dans la tradition prophétique qui est un des acquis majeurs de notre civilisation.

    Paul-Eugène Chabot est diplômé de l'Université Laval. Sa thèse de doctorat portait sur « Le monde moderne et le modernisme » (1974). Il a été professeur de morale fonda¬mentale et d'histoire à la Faculté de théologie de l'Université Laval. Pendant plus de vingt ans, il a été rédacteur au mensuel RND, distribué dans les Caisses populaires. Des études en histoire et en exégèse l'ont amené à s'intéresser au christianisme des origines. Particulièrement à cette question : que savons-nous de l'enseignement moral de Jésus ? Quel était ce projet d'un monde plus fraternel qu'il appelait Règne de Dieu ?

  • La Chose, c'est l'Église catholique, « poursuivie, d'époque en époque, par une haine déraisonnable qui change perpé¬tuellement de raison », et à laquelle Gilbert Keith Chesterton se convertit en 1922. Dans ce livre polémique, publié en 1929 et inédit en français à ce jour, Chesterton entreprend d'expliquer les raisons de cette conversion, tout en ferraillant notamment contre les adorateurs de l'humanisme auquel l'époque commence de vouer un culte. « Il y a trois cents millions de personnes dans le monde qui acceptent les mystères que j'accepte et qui vivent confor¬mément à la foi qui est la mienne. Je veux vraiment savoir si l'on peut compter qu'il y ait un jour trois cents millions d'humanistes dans toute l'humanité. L'optimiste peut bien dire que l'humanisme sera la religion de la nouvelle génération, tout comme Auguste Comte a dit que l'Humanité serait le Dieu de la nouvelle génération ; et, en un sens, elle l'a été. Mais ce n'est plus le Dieu de la présente génération. Et la question est de savoir ce que sera la religion de la nouvelle génération après ça, ou de toutes les autres générations (comme il a été dit dans une certaine promesse d'autrefois) jusqu'à la fin du monde. »

  • Il fait bon lire Clément Marot aujourd'hui.

    Malgré les siècles qui nous séparent du " prince des poëtes françoys ", c'est une voix familière qui nous parle, et qui n'a rien perdu de sa fraîcheur. Valet de chambre de François 1er et de Marguerite de Navarre, Marot est de ces courtisans qui flattent leur mécène en raillant leur propre flagornerie ; fervent défenseur de l'Évangile, il est de ces croyants qui jouent les bouffons pour révéler leur foi ; poète Protée insaisissable, il est aussi bien le traducteur des Psaumes que l'auteur de pièces badines comme l'éloge " Du beau tétin ".
    Il a écrit des rondeaux, des ballades, des épigrammes, des coq-à-l'âne ; il a lancé la mode du blason du corps féminin, et, selon la formule de Boileau, il a " montré pour rimer des chemins tout nouveaux ".
    Ces oeuvres complètes proposent, pour la première fois, une vue d'ensemble des différents écrits de Marot : le lecteur y découvrira une succession d'éditions originales présentées selon le voeu de l'auteur, mais aussi des pièces éparses et des textes demeurés inédits de son vivant.

  • « S'ils veulent sauver leur métier, et de manière plus générale s'ils veulent sauver les métiers de l'humain, les adultes éducateurs n'ont d'autre choix que d'oser le verbe aimer. Aimer veut dire éduquer chaque fois que la rencontre est un dialogue entre l'intimité de deux « je » : celle d'un adulte perçu comme référent et celle d'un gamin aperçu dans ses possibles. Dès lors, parce que fondée sur le consentement et la réciprocité, se trame une relation éducative qui est aussi une relation d'amour. »

    Philippe Gaberan poursuit sa réflexion sur la relation éducative (érès, 2003, rééd. 2016) en s'attaquant au dogme de la posture professionnelle détachée des implications affectives. Parce qu'elle met en scène l'homme dans ce qui fait l'essentiel de son humanité, la relation d'amour est l'un des plus puissants leitmotivs de la littérature, un incontournable du discours philosophique mais aussi un concept majeur des sciences de l'éducation. Aux limites de la présence de l'être au monde, elle oeuvre à faire advenir du « pas encore là » dans le « déjà là » pour peu qu'elle intègre les éléments essentiels d'une éthique de l'éducation.

  • Les lieux de vie et d'accueil LVA sont de petites structures animées par deux à cinq permanents qui accueillent des enfants, des adolescents ou des adultes en situation familiale, sociale ou psychologique difficile. Peu ou mal connues, ces modalités d'accueil à taille humaine constituent un apport précieux pour le travail social. Mieux les comprendre LVA en formalisant les pratiques, en les comparant aux autres, en constituant un corpus spécifique, tel est l'objectif de ce livre qui, à l'heure du gigantisme des groupements de coopération du secteur médicosocial, vient réhabiliter l'utopie des pionniers. De par leur situation marginale et leur histoire parallèle, les LVA posent des questions de fond à l'ensemble du travail social, notamment parce qu'ils ont gardé un horizon politique et anthropologique plutôt que de cantonner leur pratique à la seule relation d'aide qui dès lors est incomplète. Plus qu'une simple exception du travail social, ils peuvent en être une borne symptomatique. Mise en vente le 24 octobre 2013.

  • « Nous avons l'honneur de vous signifier votre admission au sein de l'établissement. » Cette phrase, adressée chaque année à de nombreux adultes en situation de handicap, marque le début d'une authentique aventure humaine. Loin d'être uniquement celle du futur usager, elle convoque de nombreux enjeux pour ses proches ainsi que pour l'institution elle-même et les professionnels qui y exercent.

    Comment construire une pratique favorisant un accompagnement propice au bien-être et à l'épanouissement de chacun ? Quels sont les écueils d'un système institué visant le délicat équilibre entre individualisation et vie en collectivité ?

    Ces questions constituent le coeur de cet ouvrage qui explore différentes facettes de l'aventure institutionnelle dans ses dimensions tant éthiques que cliniques. L'entrée en institution, le quotidien de la dépendance physique et mentale, les projets de vie, le devenir de chacun, la vie affective et sexuelle, les défis institutionnels... Autant de thématiques dont l'abord permettra de dessiner une démarche concrète de concertation éthique au sein des établissements.  

    Les auteurs, psychologues expérimentés dans l'accompagnement des personnes en situation de handicap et de dépendance, développent une approche intégrative mêlant différents courants de la psychologie contemporaine à des considérations éthiques héritées de la philosophie. L'esprit humaniste de leur démarche vise en premier lieu à favoriser un accompagnement institutionnel respectueux de chaque sujet dans sa singularité.

  • Le travail est un formidable vecteur de transformation du monde, de création de richesse, d'existence sociale, de construction d'identité et de pacification.

    Pour que le travail tienne toutes ces promesses, il faut réussir à concilier la performance des entreprises avec l'humanisation du travail.

    Tout le monde s'accorde à penser qu'il faut mettre l'humain au coeur des préoccupations professionnelles.Mais dans les faits, la vision économique court termiste domine largement les stratégies et les modes de management.

    À l'appui de son expérience et des travaux récents de la psychologie du travail, l'auteur dégage quatre pistes d'amélioration.

    Adapter l'organisation du travail aux personnes, et non l'inverse, développer notre intelligence pratique, promouvoir les systèmes de coopération et rompre avec le management tayloriste...

    Pour réconcilier le bien-être et l'efficacité au travail !

  • Cet ouvrage rassemble des spécialistes de la périnatalité, de l'enfance, de l'adolescence et de l'adulte à tous les âges de la vie. Tous de discipline différente ont été invités à réfléchir à la dimension éthique, politique et psychologique d'un vivre ensemble, jeunes et vieux, dans une société en pleine révolution de l'âge.


    Le défi que l'ouvrage nous invite à relever consiste à porter un autre regard sur l'avancée en âge, pour faire tomber aussi bien le racisme anti-jeune que le racisme anti-vieux, pour lutter contre l'isolement à tous les âges, prendre soin des plus vulnérables : les bébés, les enfants, les personnes âgées, y compris celles qui sont touchées par des maladies neurodégénératives ou par un handicap. Les auteurs font le pari du Sujet en devenir tout au long de sa vie à qui on doit pouvoir fournir des tuteurs de résilience garants d'une souplesse identitaire qui lui permette de dépasser les deuils, les pertes et les renoncements engendrés par le temps qui passe, d'un Sujet en allant-devenant, going on being, jusqu'à son dernier souffle pour bien vieillir ensemble aujourd'hui et demain.

  • Ce livre ne décrit pas un pèlerinage en Inde
    mais au coeur de mon âme.
    Face aux épreuves, Rosette Pipar a souvent rêvé de fuir le quotidien pour trouver un sens à sa vie. Depuis 30 ans, elle a consommé livres, séminaires, conférences, retraites... tout en apprenant, certes, mais en ressentant comme un « vide » récurrent. Ce devoir d'être heureux provoquait anxiété et détresse. Écartelée entre sa réalité
    personnelle et ses aspirations profondes, elle réfléchit aux sources de la souffrance. Exaspérée de chercher un baume ailleurs, elle décide de créer une autre forme de spiritualité vivante, des outils, les siens.
    « Inutile d'aller en Inde pour grandir spirituellement »
    Signe encourageant de sa démarche, Rosette Pipar avoue ce songe fulgurant,
    une sorte d'injonction. Quelque 20 000 mots surgirent comme un clin d'oeil de l'Univers. Ce début de livre témoigne de sa révolte envers tous les « coachs de la foire spirituelle ». Lucide, elle décide de se réapproprier sa vie. Surgit une épreuve inattendue qui la dévaste. Épuisée, elle suit la recommandation : une cure de santé... en Inde !
    A son retour, elle ne pouvait plus renier la foi des pèlerins... Un temps de réflexion
    intérieure, au large de la Crête, lui révèle alors que « l'écriture lui a permis de
    formidables rencontres, des échos à ses questionnements ». Le déclic !
    Dès lors, elle partage avec nous comment apprécier véritablement la vie... celle
    qui s'offre à nous, chaque jour. A votre tour, repérez et comprenez ce point de bascule qui va vous réhabiliter avec le Bonheur, déjà présent dans votre vie !
    A découvrir en urgence, pour savourer votre existence au quotidien.

  • Le développement de la médiation durant ces trente dernières années est un véritable phénomène de société, né essentiellement dans une période de paix pour imaginer des solutions liées aux conflits et à leurs conséquences. Largement inspirée des techniques de communication et des psychothérapies, elle a été introduite dans la société civile et la justice dès les années 1970 dans les pays anglo-saxons. Fin 1983, Robert Badinter donna l'impulsion nécessaire pour créer la première structure de médiation pénale et d'aide aux victimes en France, dont Jacqueline Morineau a eu la responsabilité.

    Dans cet ouvrage très personnel, elle revient aux sources historiques, culturelles et spirituelles de la médiation humaniste qu'elle a développée, pratiquée et enseignée depuis trente-trois ans. Pour elle, tout conflit matériel cache une dimension profonde, qu'il faut s'attacher à débusquer. Souvent la dimension civile et commerciale de la médiation prend trop de place et la prive de l'espace à donner à la dimension humaine, qui est toujours en attente. Une victoire sans paix est une piètre victoire. Il faut oser descendre dans le labyrinthe de la vie pour répondre à la vraie demande.

    Cet ouvrage fait suite aux travaux de recherches pluridisciplinaires sur la médiation humaniste du CRMH (Cercle de recherche sur la médiation humaniste).

  • L'auteur considère l'exercice de la prévention comme un défi humaniste sur les chemins du développement des tout-petits qui s'appuie sur l'engagement éthique du monde professionnel et institutionnel, en résonance avec le droit et la culture. L'ouvrage vise à clarifier les acquis, les enjeux et les écueils de l'exercice d'une prévention précoce qui renvoie à diverses conceptions du développement de l'enfant. Ce faisant, il invite à formuler plus avant une philosophie pratique de la prévention en petite enfance. En dégageant des pistes et des perspectives pour une prévention contextualisée mais affranchie de l'emprise absolue des déterminismes, cette réflexion conduit à la recherche des points de passages et des rencontres à opérer avec le droit, la culture et une approche résolument humaniste de l'enfance.

  • Le parti pris de l'optimisme Cet ouvrage présente les composantes-clés de l'évolution de l'humanité. Il montre les ressources sur lesquelles l'Homme a pu s'appuyer pour construire une organisation sociale performante et apprenante. L'auteur fait le choix de modéliser l'aventure humaine sur la base d'une double hélice permettant de repérer les événements vécus, leurs interférences, leurs incidences... Cette relecture historique permet de revenir sur notre perception du passé afin de plus justement adosser notre présent en vue d'esquisser les perspectives et les conditions de notre avenir humain dans sa complexité. Il se positionne sur les défis actuels de l'Humanité et donne des démarches pour garantir l'existence d'une société humaniste. Aujourd'hui seul l'optimisme de résistance, prôné dans cet ouvrage, est digne d'une pensée humaniste et d'une détermination à remplir la vocation spirituelle dévolue à l'humanité.

  • Avec grâce, audace et sourire en coin, l'auteure nous entraîne dans ses observations, celles qui pimentent le quotidien ou celles qui, en des terres lointaines, l'ont ébranlée. Et toujours, en filigrane, l'humanisme, la solidarité et l'humour.

    Léry
    la statue d'une frêle lectrice
    dans un massif de fleurs

    marché aux oiseaux
    parmi les acheteurs
    un chat bourlingueur

  • Au bout de nos vies

    Sal Pacciani

    • Bookelis
    • 12 Novembre 2018

    Au bout de nos vie, est un roman qui l'on pourrait définir presque comme un traité scientifique. À travers des diversions littéraires, l'auteur, expose son propre état d'âme, sa propre matrice de pensée et entraine Robert Dunne le protagoniste du roman, victime d'aliénation parentale, dans une histoire aux multiples facettes qui laissent entrevoir des fragments de notre vraie nature, celle enfuit en nous depuis la nuit des temps et qui ne demande que de se manifester.
    C'est un voyage à travers les secrets de la matière, ses lieux communs, les tabous dictés par les lobbies du savoir constitué. C'est un point de rencontre entre les doctrines et les civilisations humaines, y comprises celles qui l'on croyait révolues pour toujours et le tout sublimé à travers les yeux et l'innocence d'une fille en pleine crise existentielle. En une sériés de rencontres, pendant lesquelles un père et une fille se redécouvrent, l'on aborde des thématiques comme la science, les mathématiques mais aussi l'humanisme et dont la physique quantique trouve matière d'expression dans le plus profond de la conscience humaine.

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