• Comment deux envoyés spéciaux sur Terre, Aziraphale (ange, bibliophile et libraire à mi-temps)
    et Rampa (démon, lunettes noires, Bentley et bottes en peau de serpent), décident de faire
    capoter l'Apocalypse qu'ils sont chargés par leurs patrons respectifs, Dieu et Satan, de déclencher
    en 1999 à Londres...

  • Plus tard, le soir, le ciel est devenu d'un profond bleu ardoise, identique à celui qui baigne maintenant la base des montagnes, et leurs sommets enneigés, avec leurs tentacules pendants, flottent dans l'espace.

    Toute sa vie durant, Nan Shepherd (1893-1981) a arpenté les montagnes écossaises de Cairngorm. Là-bas, les hivers sont extrêmement rudes, les conditions de vie précaires. La Montagne vivante raconte ses pérégrinations, ses méditations, ses « choses vues » : les rivières, la neige, la faune et la flore, mais également ses camarades temporaires, les autres marcheurs qu'elle a croisés lors de ses explorations.
    Ce récit, écrit dans les années 1940, était resté inédit pendant près de trente ans. Nous pouvons maintenant découvrir la prose poétique et exaltée d'une pionnière du nature writing : Nan Shepherd explore les résonances du coeur humain et du paysage, s'affronte à la grandeur souvent terrifiante de la nature, et nous convie à contempler l'âme du monde déployée sous nos yeux.

    « Le meilleur livre jamais écrit sur la nature et le paysage en Grande-Bretagne. » The Guardian

  • Qui a dit que les licornes n'existaient pas ? Pas Lucie, en tout cas !
    Lucie n'a pas beaucoup d'amis à l'école, elle est très introvertie. Mais sa vie change quand elle rencontre une licorne au bord d'un lac, piégée par son reflet dans l'eau. En lui jetant une pierre, Lucie sauve la licorne éblouie par sa propre beauté. Du coup, la petite fille a droit à un voeu, et quoi de mieux que d'avoir une licorne pour meilleure amie ? Voilà donc Lucie et Rosemarie embarquées dans des aventures aussi drôles qu'épiques, pour les enfants... et pour les plus grands !

  • Une nouvelle folle aventure de Lucie et sa licorne !
    Lucie et sa licorne Rosemarie de Céleste Museau reviennent dans un univers toujours aussi tendre et drôle. En plus de devoir gérer l'école et les vacances d'hiver, le duo combat leur propre méchant : sa camarade de classe Dakota. Lucie rentre en compétition avec elle pour obtenir le rôle de " Lisa Ladybug " dans leur prochaine pièce de théâtre. Peut-être qu'avoir une meilleure amie pour licorne va l'aider dans sa tâche !

  • Refuge 3/9

    Anna Starobinets

    • Agullo
    • 19 Mai 2016

    PRIX IMAGINALES 2017 "Alors tout commença. Mais moi, je disparus.' Dans ce roman servi par une langue belle et pure, la Russie contemporaine est gouvernée par des forces occultes, la réalité prend l'allure d'une hallucination absurde, tandis que le monde des contes a quelque chose d'affreusement réel...
    Masha est une jeune photographe russe en reportage à Paris. Oppressée par une sensation de malaise provoquée par des cauchemars et des trous de mémoire inexplicables, elle décide de rentrer en Russie, malgré les mises en garde d'un collègue : il se préparerait des événements préoccupants à Moscou. Alors qu'elle entame son périple de retour, elle se métamorphose en clochard atteint de pneumonie...
    Yasha, petit garçon victime d'un traumatisme crânien après une chute dans un parc d'attraction moscovite, se retrouve admis dans un étrange hôpital peuplé de créatures inquiétantes tout droit sorties du folklore russe...
    Joseph, joueur de cartes et tricheur professionnel russe, est emprisonné en Italie et décide de s'évader pour regagner la Russie. Au cours de cette évasion, il se transforme subitement en araignée avant de grimper à bord d'un paquebot qui
    le ramènera à bon port. À peine débarqué, il constate que le pays est plongé dans un profond sommeil...
    Quels liens unissent ces trois personnages égarés entre deux mondes qui se font écho, et parviendront-ils à se rejoindre dans ce labyrinthe de l'irrationnel ?
    Dans ce thriller métaphysique servi par une langue belle et pure, la Russie contemporaine est gouvernée par des forces occultes, la réalité banale prend l'allure d'une hallucination absurde, tandis que le fantastique d'inspiration
    folklorique a quelque chose d'affreusement réel.
    - Le précédent roman de l'auteur, "Le Vivant", est finaliste du Prix Une autre Terre 2016 (remis au festival les Imaginales à Epinal) est lauréat du prix Portal 2012 (grand prix littéraire ukrainien)
    - Son recueil de nouvelles "Je suis la reine" a été finaliste du Grand Prix de l'Imaginaire en 2014

  • Si Charles Melman a jugé bon de travailler la clinique de la névrose obsessionnelle durant deux ans de séminaire, c'est qu'il la considère à la fois comme une clinique du passé et une clinique actuelle.

    Dans ses formes bénignes, on l'aperçoit à peine si l'on n'est pas un praticien averti. Par contre les formes graves sont très handicapantes, surtout socialement. Il y a dans cette pathologie de l'immuable, de la répétition, la culpabilité d'un meurtre que le patient aurait commis sans s'en apercevoir, sans parler de son impossibilité à réaliser ses voeux et son impuissance.

    L'étude très fine que fait Charles Melman dans le domaine de la linguistique et de la grammaire éclaire et élargit le travail de Freud à partir des carnets de l''Homme aux rats. Dans le texte allemand, il repère l'insistance de certaines lettres, propre à cette pathologie et met en évidence le travail de l'inconscient.

    Mise en vente le 27 août 2015.

    La névrose obsessionnelle
    Tome 1 : Le signifiant, la Lettre
    Tome 2 : Etudes des carnets de l'Homme aux rats de Freud (

  • La réalité clinique et institutionnelle, et ses difficultés actuelles, ont conduit les auteurs à relire plusieurs séminaires de Jean Oury, mais aussi à revisiter la catégorie de l'imaginaire à partir de l'élaboration de Cornelius Castoriadis. Là où Lacan mettait le symbolique, puis le Réel, au coeur de la problématique du sujet, Castoriadis place l'imaginaire radical - à entendre dans ses deux acceptions : à la racine du sujet, mais aussi dans son inscription dans les « productions imaginaires du social-historique » -, une manière pour lui de se détacher très tôt du structuralisme, de tout déterminisme, et de ce qu'il appelle « la pensée héritée ».

    À partir de cet ancrage théorique et politique, les auteurs explorent les pistes offertes par leur clinique des psychoses et des états limites, attentive à la narrativité, aux productions plastiques des patients, à leur accès à l'espace imaginaire... Ils insistent sur la nécessité actuelle de repenser leur pratique clinique et institutionnelle en prise avec une « nouvelle raison du monde » néolibérale qui engendre une vision réifiée des sujets en souffrance, et promeut un imaginaire comptable, marchand, où chacun se trouve mis en concurrence avec tous.

  • Signal d'alerte

    Neil Gaiman

    Magie, monstres, mythes et miracles...
    Neil Gaiman décline librement poésie, fantastique, science-fiction, conte de fée.

  • Comment aborder le « symptôme » non pas simplement pour le faire disparaître ou le camoufler, mais pour y trouver la matière à développer toute la richesse et la complexité de l'humain ? Voilà le « SINTHOME » et toute la fécondité du dernier Lacan.

    Le « sinthome » n'est pas le symptôme de telle maladie spécifique, c'est le déploiement de la pensée clinique.  Chaque figure de pensée clinique ne vaut en effet que par les erreurs, échecs et réparations qui la mettent en mouvement. Toute faute, toute lacune peut ainsi devenir le lieu d'une invention vivifiante. Tel est le vrai sens de la topologie lacanienne. L'explicitation précise et détaillée du séminaire XXIII de Lacan que propose Christian Fierens en donne un éclairage nouveau.

  • « On a souvent tendance à croire que l'imaginaire rime avec l'ailleurs, pour se détacher justement d'une réalité parfois trop... envahissante. Et s'il s'amuse à dépeindre, presque par principe, le grandiose, le démesuré, l'inédit ou le singulier, l'imaginaire aime aussi se nicher, se terrer, s'enfouir et prendre racine dans le détail et le relief du réel. C'est pourquoi La Volte vous propose de creuser votre sillon en faisant rimer imagination avec région. Dans le passé, le présent, le futur, parlez de la région de votre choix (industrielle, intacte, morne, vivante, sublime, détestable, recherchée, oubliée, et plus encore si affinités), celle que vous aimez ou détestez, mais celle qui vous inspire ! Il ne s'agit ni de prôner le retour au terroir, ni d'exalter la mondialisation. Il s'agit de surprendre, en entremêlant deux notions qui pourraient sembler antinomiques : d'un côté l'ancrage dans les spécificités et les vérités d'un lieu, et de l'autre le dépassement des frontières et du réel. » Stéphane Beauverger et David Calvo 15 janvier 2014 Quatorze territoires français saisis par l'imaginaire. Énigmes de la mémoire, mythes fondateurs, retour vers l'enfance ou basculement vers l'abîme, le terroir devient le berceau de toutes les histoires.

  • Un jardin peut prendre
    des allures merveilleuses,
    tout dépend du regard
    que l'on porte sur lui...

  •  

    Préface de René Schaerer

    En cancérologie et en soins palliatifs, poussés par une forte attente sociétale, les psychologues sont aujourd'hui invités à rencontrer les malades et les proches afin de les aider à articuler une parole claire, rationnelle et raisonnée, au plus près du discours médical. L'approche psychanalytique soutenue dans cet ouvrage consiste à effectuer un pas de côté vis-à-vis de cette posture de soin qui force la vie psychique.

    Il arrive que la maladie grave et la menace de mort deviennent l'occasion d'une parole autre sur soi  et d'une véritable transformation subjective. A contrario, certains malades, notamment en fin de vie, refusent de produire tout effort de mentalisation et préfèrent rester tranquilles ; il est alors tout à fait important de respecter cette ultime volonté. Mais le plus souvent, plus modestement, la pratique psychanalytique quotidienne aide le patient à retrouver sa parole et à se dégager du bain médico-technique qui tend à gommer les moindres variations subjectives.

    Les auteurs de cet ouvrage donnent à ce travail de construction de sens toute la valeur qui lui revient. Dans cet écart entre ce qui a été communiqué au patient et ce que lui-même en dit, vient justement se loger la part désirante, qui lui permet, autant que possible et parfois jusqu'au moment de sa mort, de rester vivant avec la maladie.

    Mise en vente le 7 mai 2015.

  •  « Qu'est-ce qu'une pensée ? La pensée d'une pomme est-elle mot ou fruit ? Fruit, il sera d'Ève ou de Cézanne. Mot, il s'écrira ou se prononcera à voix haute. Un geste, une chute engageront des pensées plus complexes, comme la peur de l'Apocalypse et la loi de la gravitation. La première femme avait déjà fait le geste inverse, de bas en haut, pour cueillir le fruit de la connaissance. Étrange métrage des pas d'un Virgile, qui permet à l'homme de connaître ce qu'il arpente : sa mère d'abord, puis la terre et l'enfer.

    Expériences sensitives, accès d'abstraction, fantaisies d'artiste ou jaillissement délirant, tout sort d'une même fabrique mentale. "Replongez-vous, pensées, au fond de mon âme", disait Richard III.

    Quand le silence d'une séance décide l'analyste à poser la question d'usage : "À quoi pensez-vous ?" l'analysant étendu sur le divan commence une phrase, puis s'interrompt : "Pourquoi me demander à quoi je pense ?" L'analyste hésite un instant : "Tant que vous ne vous entendrez pas le dire, me le dire, vous ne le saurez pas."

    Entre impensé et impensable, la pensée émerge et s'évanouit, se forme clairement ou défaille. De la formule d'un rêve à l'invention d'un nombre imaginaire, de l'obscurité d'une pensée du corps à l'écriture qui épouserait les pensées qu'elle fait naître, nous verrons les pensées sortir de l'ombre de l'insu. » S.R.

  • Les formes d'autorité varient à l'infini selon les sociétés et les époques.
    Qu'est-ce donc que l'autorité ? demandait Hannah Arendt voici un demi-siècle. Alain Eraly avance sur cette question un point de vue renouvelé.

    Si l'on réduit l'autorité à une relation d'obéissance, on perd de vue sa fonction première : celle d'inscrire la vie sociale dans l'imaginaire d'une communauté et ainsi de construire un « nous », une identité commune. On a coutume d'associer la crise de l'autorité au grand mouvement d'émancipation des individus propre à notre modernité, or, l'auteur soutient qu'en réalité, cette crise renvoie d'abord à une crise du collectif.

     

  • Cet ouvrage propose un périple anthropologique inédit à l'intérieur même de nos frontières. Du sud au nord de l'Hexagone,  il offre un florilège d'expressions culturelles autour du handicap. En Quercy,  Forez, Gascogne, Aveyron, Poitou, Corse et dans les Alpes, en Bretagne, Beauce, pays d'Othe et Alsace, quelles significations les communautés humaines attribuaient-elles au handicap ? Quelles illusions collectives partageaient-elles face à la blessure, aux « irrégularités » du corps ou de l'esprit ?

    La plongée au coeur de ces « échantillons de civilisations » découvre les profondes racines de notre patrimoine imaginaire, avec son cortège de représentations immémoriales, dont nous discernons, aujourd'hui encore, des empreintes multiples et enchevêtrées.

    Ces trésors anthropologiques, dénichés dans des cultures populaires d'antan, montrent que les représentations du handicap agissent comme un tourbillon qui, de tout temps, emporte la raison.

    Il a rassemblé autour de lui des chercheurs de diverses régions françaises : Jean-Luc Blaise, Fabrice Bertin, Bernard Blethon ; Marie-Françoise Bonicel, René Descazeaux, Charlie Galibert, Michèle Gauthier, Thierry Goguel D'allondans, Yves Jeanne, Aggée Célestin Lomo Myazhiom, Pascale Peretti ; Frederic Reichhart ; Jean Rigouste

  • Ce guide illustré pas-à-pas propose, en 10 séquences, une méthode d'éveil pour favoriser joyeusement le développement de son enfant avant 6 ans. Cette méthode repose sur le dialogue et en particulier sur l'évocation de l'univers merveilleux des co

  • Le génogramme est un outil qui permet de représenter graphiquement une famille dans son histoire. Il crée une forme contenante qui rassemble les souvenirs épars, les histoires partielles, les liens de toute nature. Son maniement technique est simple et il peut enrichir considérablement le travail clinique. Il se travaille en famille et individuellement. Cet ouvrage présente la multiplicité de son utilisation, incitant le lecteur à construire son approche personnelle.
    Anne-Marie Garnier est pédopsychiatre (Vincennes), Francesca Mosca est psychologue clinicienne.

  • Fort boyard - roman - tome 1 - le grimoire magique - vol01 Nouv.

    Vis l'aventure Fort Boyard dans une trilogie fantastique !
    " Félicitations ! Nous sommes heureux de t'annoncer que tu fais partie des cinq sélectionnés pour participer à l'aventure spéciale enfants de Fort Boyard... "
    Édouard, Inès, Liam, Lou et Max ont sauté de joie quand ils ont appris la nouvelle ! Ils vont pouvoir réaliser leur rêve ! Enfin... c'était sans compter sur la soif de l'interdit d'Édouard, son emprisonnement et la prise de pouvoir d'un puissant sorcier ! Voilà les cinq enfants plongés dans des épreuves plus réelles que jamais. Arriveront-ils à en sortir indemnes et à sauver leur coéquipier ?

  • Entre la recherche clinique et la clinique de la recherche, cet ouvrage explore et décrit une certaine façon d'être chercheur, une conception particulière du travail scientifique dans laquelle l'implication et la distanciation se combinent en permanence. Cet ouvrage rend compte du travail du chercheur. Il décrit les ficelles du métier. Il raconte également une aventure intellectuelle et institutionnelle au sein du laboratoire de changement social : trois générations de chercheurs apportent ici leur contribution à la construction d'une orientation scientifique singulière qui prétend combiner deux postures a priori étrangères l'une à l'autre : une démarche méthodologique d'inspiration clinique, une démarche théorique inscrite dans les sciences sociales.

  • Champion et Ooneemeetoo, ce sont deux frères cris nés d'aurores boréales, élevés au rythme des rires et des sabots de caribou martelant le sol de la toundra. Un jour, ils sont envoyés très loin dans le sud dans un pensionnat autochtone, où une tout autre réalité les attend. Heureusement, la Reine blanche veille sur eux. Imprégnés à la fois de la magie et de l'humour de la culture crie, et du potentiel rédempteur de l'art, les frères se fabriqueront, l'un par la musique et le théâtre, l'autre par la danse, une liberté nouvelle.

    Véritable oeuvre d'équilibriste, le roman dépeint les rêves et les écueils que vivront ces garçons écartelés entre deux univers, et livre un hommage saisissant au pouvoir des récits.

    Dans la préface inédite à cette réédition, le romancier Louis Hamelin écrit qu'«?on ne peut qu'admirer le caractère terriblement prémonitoire de ce Champion et Ooneemeetoo?» paru plusieurs années avant les excuses of?cielles du Parlement canadien pour la création des pensionnats autochtones et l'Enquête nationale sur les femmes et les ?lles autochtones disparues et assassinées.

    Publié en anglais en 1998 sous le titre «Kiss of the Fur Queen» puis en français par Prise de parole en 2004, «Champion et Ooneemeetoo» connaît un succès qui ne se dément pas. Servi par une traduction extraordinaire signée Robert Dickson, il s'agit du seul ouvrage traduit de la collection BCF, qui pérennise les classiques de la littérature franco-canadienne.

  • La clinique témoigne de façon insistante et polymorphe de l'après-coup traumatique des massacres et génocides qui ont marqué le XXe siècle. La Shoah mais aussi les totalitarismes et enfin les guerres coloniales ont laissé des traces profondes de chaque côté de la Méditerranée. Il s'agit de prendre acte de crimes et de tortures qui pour certains restent encore déniés, sans pour autant fixer les sujets en souffrance dans une jouissance victimaire. Même si les témoignages resurgissent, il n'en reste pas moins que la transmission s'avère difficile, se heurtant à des déformations ou des silences de l'Histoire officielle. Ce qui n'a pu être reconnu et symbolisé revient alors dans la souffrance du symptôme, voire dans des productions délirantes qui témoignent bien souvent de morceaux d'histoires encryptées sur plusieurs générations. Patrick Chemla, psychiatre, chef de service, psychanalyste, Reims.

  • Comprendre la théorie du narcissisme et du stade du miroir grâce à des dialogues et des situations romanesques mettant en scène des personnages ayant participé à l'histoire du mouvement psychanalytique. Ce livre est un essai de psychanalyse écrit comme un roman. Il raconte comment la théorie du narcissisme va trouver son sens dans la passion de l'image. André Breton, Sigmund Freud, Carl Jung, Sandor Ferenczi, Salvador Dalí et Jacques Lacan sont les acteurs principaux des échanges qui ont eu lieu entre 1909 et 1939 et qui sont restitués sur la base de faits tantôt connus, tantôt inventés. L'histoire de la théorie psychanalytique s'écrit à travers des dialogues et des situations romanesques.

  • Très différents les uns des autres, appartenant à d'autres espaces et à d'autres temps, comme simultanément, à plusieurs champs de savoir, les thèmes traités dans le présent ouvrage, par leur convergence, s'emploient en fait à saisir la réalité humaine dans certaines de ces manifestations les plus significatives, à travers l'opposition fondamentale entre pathologie et création, imaginaire et banal, rêve et adaptation. Chaque thème se trouve alors exploré dans une perspective globale, alors que s'élabore une véritable pensée de la relation en prenant appui, dans le cas de la pathologie notamment, sur le passage du conflit à l'impasse, loin de la psychogenèse et de la causalité linéaire, afin de faire ressortir l'unité dans la diversité, selon une démarche formulée en ces termes par le grand peintre chinois Chi-Tao : Par l'Un, maîtriser la multiplicité ; à partir de la multiplicité, mâitriser l'Un.

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    Cet ouvrage développe une réflexion sur les potentialités régressives des dispositifs de groupe. Leur capacité à réactiver différentes phases constitutives de la vie psychique induisent des expériences subjectives primitives, traversées par des éprouvés corporels. Cette possibilité de réveiller des traces mnésiques inconscientes, avec son cortège de manifestations sensori-motrices, vient ouvrir la question du travail de symbolisation, dans ces conditions spécifiques. 

    Comment cette présence du corps et son expression gestuelle, en lien avec les autres du groupe,  préfigurent et font advenir le langage ? Quelles modalités de transformations contient le groupe pour accueillir des patients aux troubles identitaires, aux symptômes archaïques, que ce soit de nature structurelle ou processuelle ? Comment cet espace de travail psychique groupal, avec ses mouvements incessants, entre « je suis toi » (ou comme toi) et « je ne suis pas toi » (ou pas comme toi), favorise pour chacun une appropriation subjective ?

    Les auteurs s'appuient sur leur expérience clinique et les évolutions de la théorie psychanalytique mises à jour dans le champ des pathologies les plus archaïques pour apporter leur contribution à la recherche actuelle sur les modèles du soin psychique.

    Ouvrage publié sous l'égide du CIRPPA, Auxerre.

    Mise en vente le 18 juin 2015.

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