Langue française

  • Comment deux envoyés spéciaux sur Terre, Aziraphale (ange, bibliophile et libraire à mi-temps)
    et Rampa (démon, lunettes noires, Bentley et bottes en peau de serpent), décident de faire
    capoter l'Apocalypse qu'ils sont chargés par leurs patrons respectifs, Dieu et Satan, de déclencher
    en 1999 à Londres...

  • De belles mortes ressuscitent par amour : des portraits, des tapisseries, des momies s'animent soudain pour venir perturber - ou égayer - l'existence d'innocents jeunes gens ; les époques, les morts et les vivants communiquent mystérieusement... Rêve ou réalité ?

  • Déviation

    Michael Fenris

    Un thriller fantastique qui revisite le mythe des loups-garous, à l'intrigue incroyablement maîtrisée !
    Un car banal peuplé de quelques voyageurs qui ne se connaissent pas entre dans un tunnel... Et soudain tout bascule : les frontières du rationnel et de la réalité se mélangent, la vie dérape, car les passagers semblent tourner en rond dans un espace sans fin. Dans un tunnel, comment auraient-ils pu rater la sortie ?
    Piégés par cette distorsion de la réalité, les voyageurs désorientés sont alors attaqués par des coyotes anormalement grands et particulièrement agressifs. Quelle solution ont-ils ? Rester dans le bus cerné par les animaux enragés ? Quitter le bus à la recherche d'une échappatoire ? Qui va se révéler être un leader dans le groupe ? Qui aura l'esprit d'équipe ? Sauront-ils s'allier ? Certains semblent cacher des secrets... Trouveront-ils la sortie avant d'être éliminés les uns après les autres par les animaux sauvages ?
    Avec un petit air de
    Lost, l'auteur joue des codes des séries pour mieux agripper ses lecteurs.

  • Un homme donne rendez-vous à une femme prénommée Lena dans le grand cimetière de Stockholm. Cette femme est une inconnue, mais elle rappelle intensément au narrateur la jeune femme dont il a été très amoureux il y a une vingtaine d'années. Cette dernière s'appelait Magdalena, était comédienne, elle aussi avait joué Strindberg. Après leur rupture, le narrateur a écrit un livre sur les trois années qu'ils ont vécues ensemble et il veut donner les détails à l'inconnue de Stockholm.
    Ce récit de Peter Stamm ciselé en 37 petits chapitres, dont le titre rappelle « la tendre indifférence du monde » évoquée par Albert Camus à la fin de L'Étranger, est d'une vertigineuse intelligence.
    Peter Stamm décrit avec des mots simples, étudiés, ce moment de tourbillon fondamental où le sens de notre identité vacille, un théâtre de l'intime où le trouble règne.

  • Si Charles Melman a jugé bon de travailler la clinique de la névrose obsessionnelle durant deux ans de séminaire, c'est qu'il la considère à la fois comme une clinique du passé et une clinique actuelle.

    Dans ses formes bénignes, on l'aperçoit à peine si l'on n'est pas un praticien averti. Par contre les formes graves sont très handicapantes, surtout socialement. Il y a dans cette pathologie de l'immuable, de la répétition, la culpabilité d'un meurtre que le patient aurait commis sans s'en apercevoir, sans parler de son impossibilité à réaliser ses voeux et son impuissance.

    L'étude très fine que fait Charles Melman dans le domaine de la linguistique et de la grammaire éclaire et élargit le travail de Freud à partir des carnets de l''Homme aux rats. Dans le texte allemand, il repère l'insistance de certaines lettres, propre à cette pathologie et met en évidence le travail de l'inconscient.

    Mise en vente le 27 août 2015.

    La névrose obsessionnelle
    Tome 1 : Le signifiant, la Lettre
    Tome 2 : Etudes des carnets de l'Homme aux rats de Freud (

  • La réalité clinique et institutionnelle, et ses difficultés actuelles, ont conduit les auteurs à relire plusieurs séminaires de Jean Oury, mais aussi à revisiter la catégorie de l'imaginaire à partir de l'élaboration de Cornelius Castoriadis. Là où Lacan mettait le symbolique, puis le Réel, au coeur de la problématique du sujet, Castoriadis place l'imaginaire radical - à entendre dans ses deux acceptions : à la racine du sujet, mais aussi dans son inscription dans les « productions imaginaires du social-historique » -, une manière pour lui de se détacher très tôt du structuralisme, de tout déterminisme, et de ce qu'il appelle « la pensée héritée ».

    À partir de cet ancrage théorique et politique, les auteurs explorent les pistes offertes par leur clinique des psychoses et des états limites, attentive à la narrativité, aux productions plastiques des patients, à leur accès à l'espace imaginaire... Ils insistent sur la nécessité actuelle de repenser leur pratique clinique et institutionnelle en prise avec une « nouvelle raison du monde » néolibérale qui engendre une vision réifiée des sujets en souffrance, et promeut un imaginaire comptable, marchand, où chacun se trouve mis en concurrence avec tous.

  • Signal d'alerte

    Neil Gaiman

    Magie, monstres, mythes et miracles...
    Neil Gaiman décline librement poésie, fantastique, science-fiction, conte de fée.

  • Comment aborder le « symptôme » non pas simplement pour le faire disparaître ou le camoufler, mais pour y trouver la matière à développer toute la richesse et la complexité de l'humain ? Voilà le « SINTHOME » et toute la fécondité du dernier Lacan.

    Le « sinthome » n'est pas le symptôme de telle maladie spécifique, c'est le déploiement de la pensée clinique.  Chaque figure de pensée clinique ne vaut en effet que par les erreurs, échecs et réparations qui la mettent en mouvement. Toute faute, toute lacune peut ainsi devenir le lieu d'une invention vivifiante. Tel est le vrai sens de la topologie lacanienne. L'explicitation précise et détaillée du séminaire XXIII de Lacan que propose Christian Fierens en donne un éclairage nouveau.

  • « On a souvent tendance à croire que l'imaginaire rime avec l'ailleurs, pour se détacher justement d'une réalité parfois trop... envahissante. Et s'il s'amuse à dépeindre, presque par principe, le grandiose, le démesuré, l'inédit ou le singulier, l'imaginaire aime aussi se nicher, se terrer, s'enfouir et prendre racine dans le détail et le relief du réel. C'est pourquoi La Volte vous propose de creuser votre sillon en faisant rimer imagination avec région. Dans le passé, le présent, le futur, parlez de la région de votre choix (industrielle, intacte, morne, vivante, sublime, détestable, recherchée, oubliée, et plus encore si affinités), celle que vous aimez ou détestez, mais celle qui vous inspire ! Il ne s'agit ni de prôner le retour au terroir, ni d'exalter la mondialisation. Il s'agit de surprendre, en entremêlant deux notions qui pourraient sembler antinomiques : d'un côté l'ancrage dans les spécificités et les vérités d'un lieu, et de l'autre le dépassement des frontières et du réel. » Stéphane Beauverger et David Calvo 15 janvier 2014 Quatorze territoires français saisis par l'imaginaire. Énigmes de la mémoire, mythes fondateurs, retour vers l'enfance ou basculement vers l'abîme, le terroir devient le berceau de toutes les histoires.

  • Un jardin peut prendre
    des allures merveilleuses,
    tout dépend du regard
    que l'on porte sur lui...

  • Calme-toi, Lison

    Jean Frémon

    C'est un monologue intérieur, Louise Bourgeois parle, se parle, passe en revue des bribes de sa longue vie, dans le désordre. Tout est ici imaginaire, ce n'est pas une biographie. Mais tout est plausible, les humeurs, les saillies, les ressentiments, les pudeurs. C'est le portrait, de mémoire, d'une femme qui a voué sa vie à son art, une vie qui se confond avec le siècle, et qui a été reconnue tardivement comme l'une des artistes majeure de notre temps. J'avais de l'affection pour elle. J. F.

  • La classe de neige

    Emmanuel Carrère

    Dès le début de cette histoire, une menace plane sur Nicolas. Nous le sentons, nous le savons, tout comme il le sait, au fond de lui-même l'a toujours su. Pendant la classe de neige, ses peurs d'enfant vont tourner au cauchemar. Et si nous ignorons d'où va surgir le danger, quelle forme il va prendre, qui va en être l'instrument, nous savons que quelque chose est en marche. Quelque chose de terrible, qui ne s'arrêtera pas.

  •  

    Préface de René Schaerer

    En cancérologie et en soins palliatifs, poussés par une forte attente sociétale, les psychologues sont aujourd'hui invités à rencontrer les malades et les proches afin de les aider à articuler une parole claire, rationnelle et raisonnée, au plus près du discours médical. L'approche psychanalytique soutenue dans cet ouvrage consiste à effectuer un pas de côté vis-à-vis de cette posture de soin qui force la vie psychique.

    Il arrive que la maladie grave et la menace de mort deviennent l'occasion d'une parole autre sur soi  et d'une véritable transformation subjective. A contrario, certains malades, notamment en fin de vie, refusent de produire tout effort de mentalisation et préfèrent rester tranquilles ; il est alors tout à fait important de respecter cette ultime volonté. Mais le plus souvent, plus modestement, la pratique psychanalytique quotidienne aide le patient à retrouver sa parole et à se dégager du bain médico-technique qui tend à gommer les moindres variations subjectives.

    Les auteurs de cet ouvrage donnent à ce travail de construction de sens toute la valeur qui lui revient. Dans cet écart entre ce qui a été communiqué au patient et ce que lui-même en dit, vient justement se loger la part désirante, qui lui permet, autant que possible et parfois jusqu'au moment de sa mort, de rester vivant avec la maladie.

    Mise en vente le 7 mai 2015.

  •  « Qu'est-ce qu'une pensée ? La pensée d'une pomme est-elle mot ou fruit ? Fruit, il sera d'Ève ou de Cézanne. Mot, il s'écrira ou se prononcera à voix haute. Un geste, une chute engageront des pensées plus complexes, comme la peur de l'Apocalypse et la loi de la gravitation. La première femme avait déjà fait le geste inverse, de bas en haut, pour cueillir le fruit de la connaissance. Étrange métrage des pas d'un Virgile, qui permet à l'homme de connaître ce qu'il arpente : sa mère d'abord, puis la terre et l'enfer.

    Expériences sensitives, accès d'abstraction, fantaisies d'artiste ou jaillissement délirant, tout sort d'une même fabrique mentale. "Replongez-vous, pensées, au fond de mon âme", disait Richard III.

    Quand le silence d'une séance décide l'analyste à poser la question d'usage : "À quoi pensez-vous ?" l'analysant étendu sur le divan commence une phrase, puis s'interrompt : "Pourquoi me demander à quoi je pense ?" L'analyste hésite un instant : "Tant que vous ne vous entendrez pas le dire, me le dire, vous ne le saurez pas."

    Entre impensé et impensable, la pensée émerge et s'évanouit, se forme clairement ou défaille. De la formule d'un rêve à l'invention d'un nombre imaginaire, de l'obscurité d'une pensée du corps à l'écriture qui épouserait les pensées qu'elle fait naître, nous verrons les pensées sortir de l'ombre de l'insu. » S.R.

  • Les formes d'autorité varient à l'infini selon les sociétés et les époques.
    Qu'est-ce donc que l'autorité ? demandait Hannah Arendt voici un demi-siècle. Alain Eraly avance sur cette question un point de vue renouvelé.

    Si l'on réduit l'autorité à une relation d'obéissance, on perd de vue sa fonction première : celle d'inscrire la vie sociale dans l'imaginaire d'une communauté et ainsi de construire un « nous », une identité commune. On a coutume d'associer la crise de l'autorité au grand mouvement d'émancipation des individus propre à notre modernité, or, l'auteur soutient qu'en réalité, cette crise renvoie d'abord à une crise du collectif.

     

  • L'île lisible

    Dominique Meens

    Du signifiant dans la nature à deux pas de chez soi.

  • Cet ouvrage propose un périple anthropologique inédit à l'intérieur même de nos frontières. Du sud au nord de l'Hexagone,  il offre un florilège d'expressions culturelles autour du handicap. En Quercy,  Forez, Gascogne, Aveyron, Poitou, Corse et dans les Alpes, en Bretagne, Beauce, pays d'Othe et Alsace, quelles significations les communautés humaines attribuaient-elles au handicap ? Quelles illusions collectives partageaient-elles face à la blessure, aux « irrégularités » du corps ou de l'esprit ?

    La plongée au coeur de ces « échantillons de civilisations » découvre les profondes racines de notre patrimoine imaginaire, avec son cortège de représentations immémoriales, dont nous discernons, aujourd'hui encore, des empreintes multiples et enchevêtrées.

    Ces trésors anthropologiques, dénichés dans des cultures populaires d'antan, montrent que les représentations du handicap agissent comme un tourbillon qui, de tout temps, emporte la raison.

    Il a rassemblé autour de lui des chercheurs de diverses régions françaises : Jean-Luc Blaise, Fabrice Bertin, Bernard Blethon ; Marie-Françoise Bonicel, René Descazeaux, Charlie Galibert, Michèle Gauthier, Thierry Goguel D'allondans, Yves Jeanne, Aggée Célestin Lomo Myazhiom, Pascale Peretti ; Frederic Reichhart ; Jean Rigouste

  • Ce guide illustré pas-à-pas propose, en 10 séquences, une méthode d'éveil pour favoriser joyeusement le développement de son enfant avant 6 ans. Cette méthode repose sur le dialogue et en particulier sur l'évocation de l'univers merveilleux des co

  • Où l'on retrouve l'univers si particulier et original de Danielle Mémoire, et ce "corpus" qui en est la planète secrète, génératrice, et que la succession des livres dévoile peu à peu sans jamais l'élucider : des histoires entremêlées de famille et de littérature, des fictions qui se prennent pour objet même de leur épanouissement.

    Où l'on retrouve cet esprit qu'anime une folle logique qui multiplie les abîmes et les mises en abîme, qui ne s'épargne aucun détour vers les zones les plus obscures de la pensée et de la vie.

    Où l'on retrouve ces personnages qui s'échangent, se contredisent, prétendent tous et successivement être l'auteur du fameux "corpus".

    Où l'on retrouve cette écriture inimitable qui use avec une inégalée maîtrise de toutes les ressources de la rhétorique classique et qui les manipule avec tant d'humour et de talent qu'elles en deviennent de la plus belle avant-garde qui soit.

  • Le génogramme est un outil qui permet de représenter graphiquement une famille dans son histoire. Il crée une forme contenante qui rassemble les souvenirs épars, les histoires partielles, les liens de toute nature. Son maniement technique est simple et il peut enrichir considérablement le travail clinique. Il se travaille en famille et individuellement. Cet ouvrage présente la multiplicité de son utilisation, incitant le lecteur à construire son approche personnelle.
    Anne-Marie Garnier est pédopsychiatre (Vincennes), Francesca Mosca est psychologue clinicienne.

  • Legendes

    Martin Winckler

    Les fictions qui nous accompagnent, qui nous aident à grandir et nous ouvrent sur le monde, ne sont pas seulement les livres que nous avons lus, les films que nous avons vus, ou, plus généralement, les histoires qui nous ont été racontées. Pour ne pas se dissoudre dans l´écoulement du temps, chaque homme, chaque femme, élabore également ses fictions personnelles à mensonges, fantasmes, faux-semblants, espoirs insensés, conquêtes irrésistibles, vengeances et crimes parfaits. Mais la mémoire est un monde sous-marin : aussi vivant que le corail, l´imaginaire y recouvre lentement l´épave de chaque événement, réel ou rêvé, vécu ou inventé ; peu à peu, le souvenir des fictions se mêle indissolublement à la fiction des souvenirs.

  • Fort boyard - roman - tome 1 - le grimoire magique - vol01 Nouv.

    Vis l'aventure Fort Boyard dans une trilogie fantastique !
    " Félicitations ! Nous sommes heureux de t'annoncer que tu fais partie des cinq sélectionnés pour participer à l'aventure spéciale enfants de Fort Boyard... "
    Édouard, Inès, Liam, Lou et Max ont sauté de joie quand ils ont appris la nouvelle ! Ils vont pouvoir réaliser leur rêve ! Enfin... c'était sans compter sur la soif de l'interdit d'Édouard, son emprisonnement et la prise de pouvoir d'un puissant sorcier ! Voilà les cinq enfants plongés dans des épreuves plus réelles que jamais. Arriveront-ils à en sortir indemnes et à sauver leur coéquipier ?

  • Entre la recherche clinique et la clinique de la recherche, cet ouvrage explore et décrit une certaine façon d'être chercheur, une conception particulière du travail scientifique dans laquelle l'implication et la distanciation se combinent en permanence. Cet ouvrage rend compte du travail du chercheur. Il décrit les ficelles du métier. Il raconte également une aventure intellectuelle et institutionnelle au sein du laboratoire de changement social : trois générations de chercheurs apportent ici leur contribution à la construction d'une orientation scientifique singulière qui prétend combiner deux postures a priori étrangères l'une à l'autre : une démarche méthodologique d'inspiration clinique, une démarche théorique inscrite dans les sciences sociales.

  • Très différents les uns des autres, appartenant à d'autres espaces et à d'autres temps, comme simultanément, à plusieurs champs de savoir, les thèmes traités dans le présent ouvrage, par leur convergence, s'emploient en fait à saisir la réalité humaine dans certaines de ces manifestations les plus significatives, à travers l'opposition fondamentale entre pathologie et création, imaginaire et banal, rêve et adaptation. Chaque thème se trouve alors exploré dans une perspective globale, alors que s'élabore une véritable pensée de la relation en prenant appui, dans le cas de la pathologie notamment, sur le passage du conflit à l'impasse, loin de la psychogenèse et de la causalité linéaire, afin de faire ressortir l'unité dans la diversité, selon une démarche formulée en ces termes par le grand peintre chinois Chi-Tao : Par l'Un, maîtriser la multiplicité ; à partir de la multiplicité, mâitriser l'Un.

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