• Budget comme de technique, très variés, les modèles étudiés ici sont tous à la portée des bricoleurs. Choix, tracé, terrassement, montage, accessoires, filtres, pompes, local technique, entretien, dépannage, etc., ce guide ne laisse strictement rien au hasard.
    Au premier rang européen pour le nombre de piscines privées rapporté au nombre d'habitants, la France entend aussi garantir la sécurité des usagers, de plus en plus nombreux ! Raison pour laquelle la réglementation est tout spécialement bien traitée dans ce petit livre. Sous forme d'encadrés placés aux endroits stratégiques, on bénéficiera aussi de nombreux petits conseils tirés des pratiques professionnelles, ainsi que de trucs et d'astuces pour éviter les problèmes et gagner du temps.

  • Vous souhaitez vous installer comme praticien en massage bien-être ? Il vous manque des informations pratiques, et pourtant essentielles ? Ce livre est fait pour vous.



    À partir de ses propres connaissances et expériences ainsi que de celles de toutes celles et ceux qu'il a rencontrés, l'auteur fournit des informations et des conseils concernant :

    ° ce qu'est le massage bien-être, ° les qualités requises pour s'installer praticien en massage bien-être, ° le droit du massage bien-être, ° les conditions générales d'installation, aussi bien sur le plan matériel et juridique que sur celui de l'humain et du relationnel, ° l'exercice de la profession sous tous ses aspects : formation, établissement et construction du projet, communication, etc., entrant dans le détail avec des références, des exemples, des idées pour mieux entreprendre, ° l'organisation de la profession (conseils précis dans l'exercice du massage, organisation et gestion du cabinet) et son avenir (dérives actuelles dont il est essentiel de prendre conscience pour mieux les éviter).



    Cet ouvrage pratico-pratique fourmille de conseils, d'exemples, de références juridiques et administratives, d'adresses,... pour aider les praticiens en massage bien-être à s'installer à leur compte dans une sécurité administrative, financière, professionnelle, personnelle.



    Emmanuel de Cointet est praticien en massage bien-être (Sensitive Gestalt Massage®).

    En association avec Natacha Muller, praticienne et formatrice en Relation d'aide par le toucher - École de Jean-Louis Abrassart - il crée l'école de Plein-être de la Ziegelau qui forme en sessions courtes des praticiens en massage bien-être dans différentes techniques.

  • Quel rôle joue aujourd'hui la déclaration de positions esthétiques et politiques ? Qu'est devenue la pratique du manifeste au XXIe siècle ? Il s'agit dans le numéro d'automne de la revue Inter d'interroger le manifeste comme forme d'expression qui investit le langage en tant qu'arme de changement, qui n'a pas perdu confiance dans la force d'intervention des mots. Il y a dans le manifeste l'espoir que nous serons entendus, qu'une prise de position saura altérer l'histoire. C'est un texte, une capsule vidéo, un geste public posé par un collectif, un nous qui fait de cette prise de position un moment décisif : dorénavant nous ne pourrons plus dire que..., nous ne pourrons plus prétendre que..., nous ne pourrons pas faire comme si... Le manifeste constitue une charnière entre l'avant et l'après : il signifie une rupture avec le statu quo, l'émergence d'une masse critique ; il nous exhorte à nous mobiliser, constitue un guide pour affronter le changement, en expose le programme. (source : Inter)

  • Le numéro hivernal d'Espace art actuel a pour thème « Blessures ». Ses blessures, peut-on en guérir ? « Faut-il, dans ce cas, les rejeter dans l'oubli ou plutôt entretenir avec elles une forme de réconciliation libératrice ? [...] Dans le domaine de la représentation esthétique, qu'est-ce que le geste artistique est en mesure d'apporter pour soulager les esprits ? [..][ Et si] les représentations de la souffrance peuvent éveiller les consciences, peuvent-elles réparer ce que l'histoire a fait subir à des individus ? »(André-Louis Paré) Édith-Anne Pageot, Florian Gaité, Ray Cronin, Sydney Hart et Mirna Boyadjian explorent ces questions dans leur texte en s'intéressant au travail des artistes Nadia Myre, Rebecca Belmore, Jaime Black, Hannah Claus, Maria Hupfield, Sonia Robertson, Kader Attia, Emily Falencki, Eric Fischl et Teresa Margolles. Le dossier est suivi, comme d'habitude, des sections « Entretien », « Événement » et « Comptes rendus d'exposition » dont ceux de la documenta 14 de Kassel et de Skulptur Projekte de Münster.

  • Pour souligner son 30ième anniversaire, esse a délaissé l'habituel dossier thématique pour donner carte blanche à quelques auteurs invités à poser un regard sur des oeuvres ou des pratiques qui ont particulièrement retenu leur attention au 21e siècle. Se distinguant toutefois d'un palmarès des meilleures oeuvres de la dernière décennie, l'ensemble des textes permet plutôt de constater à quel point les voix et les formes d'écriture sur l'art sont aujourd'hui plurielles, à l'instar des pratiques dont elles soulignent la pertinence. Ce numéro propose donc un portrait éclaté de l'art et de la critique d'art qui se pratiquent en 2014, une aventure en images et en mots, un bref mais palpitant voyage dans l'univers d'une douzaine de commissaires.

  • Avec ce numéro 107, la revue Espace inaugure un nouveau format, logo et design. Pour marquer le coup, le dossier « Re-penser la sculpture? » propose de se questionner sur ce que veut dire la pratique de ce medium aujourd'hui. Après un bref historique de la sculpture depuis les années 1960-1970, certaines propositions d'artistes (Tatiana Trouvé, Guillaume Leblon, Thea Djordjaze) sont interrogées dans leur rapport au concept de « champ élargi » avancé par Rosalind Krauss. La question de l'ombre projetée en sculpture (Tim Noble & Sue Webster, Mac Adams, mounir fatmi), trop peu souvent analysée, est aussi investiguée, ainsi que le travail d'artistes de la jeune génération (Francis Arguin, Chloé Desjardins, Dominic Papillon), caractérisé par une esthétique de la répétition.

  • Ce numéro présente le deuxième volet de la réflexion « Re-penser la sculpture? » en vue de découvrir d'autres façons de contribuer au passage pouvant avoir lieu entre la sculpture, reconnue comme médium, et celle exigeant d'autres usages de l'espace. Un essai de Maxime Coulombe, « La sculpture, vous dites? », une analyse de Marie-Hélène Leblanc, « L'homme et la machine dans la sculpture comme dans la guerre », et un entretien avec Guillaume Labrie sont notamment au menu. Hors dossier, Josianne Poirier étudie « Le paysage sonore comme matière », Rupert Nuttle s'entretient avec Derya Akay et les comptes-rendus de la dernière Manif d'art de Québec, de Chantier Libre 4 et le troisième acte de la trilogie de Sarah Pierce.

  • Cette nouvelle parution d'ESPACE présente un dossier sur le diorama tel qu'il s'expose en art contemporain. Vu l'importance du phénomène, son actualité et l'usage terminologique du diorama qui est maintenant courant, la revue nous propose d'interroger les liens qu'il entretient avec le diorama populaire et muséal, ce qui l'en distingue et quel est la portée de cette récupération. Les oeuvres de Xu Zhen, Dominique Gonzalez-Foerster, Kent Monkman et Vicky Sabourin sont notamment à l'étude. Hors dossier, les comptes-rendus de Generation - 25 Years of Contemporary Art in Scotland, de l'exposition 399 days de Rachel Kneebone, de la rétrospective Niki de Saint-Phalle et de la de la Biennale nationale de sculpture contemporaine de Trois-Rivières, entre autres.

  • Lorsqu'il est question de migrations humaines, spontanément nous pensons aux personnes qui, de par le monde, sont dans l'obligation de quitter leur pays pour un autre, considéré plus sécuritaire. Les raisons de ces migrations forcées sont multiples : politique, économique, ethnique, religieuse, voire de plus en plus climatique. Dans le domaine artistique, le phénomène migratoire se présente sous divers aspects. Contrairement aux données statistiques, celui-ci se montre sous forme de récits, mais aussi de productions d'objets symbolisant l'expérience exilique. Parmi les textes de ce dossier intitulé « Migrations_Frontières », notons la contribution personnelle de l'artiste Michael Blum sur le thème de la frontière comme construction humaine, le commentaire de Geneviève Chevalier, historienne de l'art, sur l'évolution de l'événement américano-mexicain inSite et l'analyse de Bernard Lamarche à propos de certaines actions transculturelles de l'artiste François Morelli, entre autres.

  • À partir des années 1960, plusieurs jeunes artistes ont été sensibles à l'idée de revoir la notion de commémoration. Aujourd'hui, c'est l'idée du contre-monument qui tente de répondre à certaines interrogations concernant la lourdeur monumentale et son manque de dynamisme mémoriel. Le dossier « Monuments / Contre-monuments » s'intéresse à deux différents types de contre-monuments et offre un portrait juste des nouvelles dimensions commémoratives au sein de l'histoire collective. Parmi les oeuvres analysées, nous retrouvons Gramsci Monument (Thomas Hirschhorn), Soft Power (Alexandra Pirici) et le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes (Krzysztof Wodiczko et Julian Bonder). Pour compléter le dossier, un texte sur la genèse du désormais contesté projet Monument aux victimes du communisme à être érigé à Ottawa, entre autres.

  • Ce numéro de ETC MEDIA se place sous le signe des corps hybrides. Réunis par la créatrice et chercheure Philomène Longpré, quatre créateurs d'importance discutent des sensations que les spectateurs ressentent au contact de leurs oeuvres, qui « mettent l'accent sur le rôle de l'expérience de l'individu, ainsi que sur son engagement physique connoté par la matérialité et la sensorialité ». Les travaux du Québécois Bill Vorn, du Coréen Byeong Sam Jeon, de la Française Félicie D'Estienne D'Orves et du Chinois Hung Keung provoquent des phénomènes viscéraux et complexes. Grâce à de superbes photos, vous pourrez découvrir les fascinants automates de Vorn, les sculptures kinétiques de Sam Jeon, les installations audiovisuelles de D'Estienne d'Orves et les idées chinoises traditionnelles de temps et d'espace appliquées à l'art de Keung. L'art public montréalais s'est également récemment ouvert à l'art numérique : une porte d'entrée vers des univers fascinants.

  • Le visage : un grand classique de l'art depuis toujours. En buste ou en portrait, il a longtemps exprimé un certain idéal de l'être humain; il introduit également le rapport au monde, à l'autre, le vis-à-vis. Cet automne, Espace place tous ces Visages au centre des pratiques et perspectives en art actuel. Nous en découvrons de nouvelles optiques et de nouvelles lectures de l'identité, telles que les figures expressives du Franz Xaver Messerschmidt, le masque autochtone, l'égoportrait ou la surveillance de la biométrie. Hors dossier, Jérôme Delgado revient sur l'exposition protéiforme Peut mieux faire, basée sur un matériau imposé, le cahier d'exercices Canada Hilroy. Alain-Martin Richard nous présente Les Attracteurs, trente-six graciles sculptures de bronze installées dans le quartier Saint-Roch à Québec. Magnifiquement illustrée et bilingue, la revue propose également de nombreux comptes rendus de livres et d'expositions, allant de Montréal à Sherbrooke en passant par Bruxelles et Helsinki.

  • « Faire statue » : voici le thème qui inaugure le 30e anniversaire d'Espace art actuel. Il s'agit de mettre en lumière des actes performatifs s'appropriant certains aspects de la statuaire, des années 1960 aux oeuvres les plus contemporaines. Pourquoi cette fascination prégnante pour le corps immobile? Quels fantasmes révèle-t-elle? Quels rapports entre action et inaction? Sept auteurs s'emparent du sujet. Défis d'endurance de la statuaire, effet comique du corps-sculpture, réminiscences des mythes de Pygmalion et de Galatée, correspondances entre le corps humain et l'objet : autant de thèmes fouillés à travers l'analyse de corpus précis, d'hier à d'aujourd'hui. En entrevue avec Sylvie Tourangeau, les artistes Julie Laurin, Victoria Stanton et Nicole Panneton, qui déambulent et justement « font statue » dans l'espace public, s'expriment aussi sur leur pratique. Vous trouverez également dans ce numéro d'hiver d'Espace les habituels comptes rendus d'expositions ainsi que des recensions de livres.

  • C'est sous le thème des substances psychoactives, licites ou illicites, et de leur influence dans le domaine des arts que se présente ce numéro automnal de la revue ESPACE art actuel. Quels liens les pratiques artistiques entretiennent-elles avec les substances psychotropes ? La relation entre les deux peut ouvrir sur le désir de capter des univers intimes d'une rare intensité, mais elle peut aussi contribuer à prendre position en vue de dénoncer son omniprésence dans une société qui voue un culte à la bonne forme physique et à la santé. Ce dossier donne à voir et à lire sur la pratique de Bruce Conner, Beverly Fishman, Nan Goldin, Richard Ibghy et Marilou Lemmens, Carsten Höller, Henri Michaux, Willem de Koening, Brian Gysin, Arnulf Rainer, Frédéric Pardo, Philippe Mayaux, Takashi Murakami, Annie Ratti, Roxy Paine, Martial Raysse, Jean-Jacques Lebel, Bryan Lewis Saunders, Sarah Schönfeld, Jeremy Shaw et Colleen Wolstenholme.

  • L'édition printemps-été de la revue Espace art actuel est consacrée à l'art spatial. Le dossier commence avec la présentation du projet S.P.A.C.E. de Joseph McShane et celle d'ARSAT de Pierre Comte, dans les années 1980. La fascination pour le cosmos remonte toutefois au début du XXe siècle, en témoigne le travail d'Arseny Zhilyaev qui s'inspira pour son exposition Cradle of Humankind du futurologue Nikolai Fyodorov, membre du mouvement cosmiste russe. Ce philosophe a d'ailleurs eu une influence sur l'esthétique de Dragan Zivadinov et son projet Noordung 1995-2045 sous l'égide du collectif Postgravityart. Des oeuvres d'artistes des espaces géoculturels arabes s'inspirant de l'imaginaire de la conquête spatiale sont ensuite étudiées, puis l'oeuvre Red Star de l'artiste israélienne Noa Yafe et la démarche artistique de Simon Faithfull sont analysées. Le dossier se clôt sur deux entretiens autour de la fascination pour l'espace des artistes Holly Schmidt et Rober Racine.

  • Le guide d'élevage « Les grands gibiers domestiques » se compose de 21 feuillets techniques distincts traitant de l'élevage du cerf rouge, du wapiti, du bison et du sanglier. Outre le démarrage d'une entreprise, l'amélioration génétique, la médecine préventive, la viande et la commercialisation, ce guide d'élevage sur les grands gibiers s'intéresse à la gestion de la reproduction, aux principales maladies, à l'alimentation et aux installations d'élevage de chaque espèce. Ces feuillets sont aussi offerts à l'unité ou en collections (cerf rouge, wapiti, bison, sanglier).

  • Coin-Coin et ses amis décident de se construire chacun une maison. Mais même lorsqu'on est prudent, on n'est pas toujours à l'abri des accidents de travail !

  • À partir des développements des théories cognitives de la linguistique et de la psychologie de la perception, l'auteure définit la nature du langage visuel ainsi que les règles d'association qui gouvernent leurs regroupements dans le champs visuel. Elle distingue les éléments structurels bidimensionnels et tridimensionnels propres aux représentations visuelles.

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