• Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut - et ce qu'elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir - pas trop souvent - ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine...
    Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir.

  • Presqu'îles

    Yan Lespoux

    • Agullo
    • 21 Janvier 2021

    " Le premier noyé de la saison, c'est un peu comme l'ouverture de la cabane à chichis, la première grosse pousse de cèpes ou la première gelée : ça rythme l'année. " Un premier recueil de nouvelles chez Agullo, pour inaugurer notre nouvelle collection petit format, Agullo Court. Une balade souvent très drôle dans le Médoc des Landes, territoire sauvage et méconnu.
    Préface d'Hervé Le Corre : " On pourrait passer en revue toutes les histoires de ce recueil tant elles collent à la mémoire, comme la résine aux doigts avec cette odeur forte. Yan Lespoux écrit sans lyrisme, sans pathos, au plus près de son sujet. "
    Un coin secret de champignons. Un tracteur en boîte de nuit. Une vierge phosphorescente. Un concert fantôme. Des chemins de sable qui serpentent entre les pins jusqu'à l'océan.
    L'envie de partir et le besoin de rester...
    Presqu'îles, ce sont des tranches de vie saisies au vol, tour à tour tragiques ou cocasses qui, à travers les portraits de personnages attachés de gré ou de force à un lieu, les landes du Médoc, parlent de la vie telle qu'elle est, que ce soit là ou ailleurs. Au fur et à mesure que ces textes courts se répondent et s'assemblent, un monde prend forme. Celui de celles et de ceux dont on ne parle pas forcément, que l'on ne voit pas toujours.
    Sans pathos, au plus près de son sujet, Yan Lespoux dessine un archipel de solitudes qui touche à l'universel.

  • "Tanja Luci´c est devenue professeure de littérature à l'Université d'Amsterdam après avoir fui la guerre en ex-Yougoslavie. Là-bas, elle donne des cours à une classe composée de jeunes exilés yougoslaves dont la plupart gagnent leur vie en confectionnant des vêtements pour le « Ministère de la douleur », une boutique sadomasochiste. Tous vivent dans la « Yougonostalgie », un attachement sentimental à ce qu'était leur pays avant son éclatement. Pour soigner leur mélancolie, Tanja leur propose d'écrire le récit de leur vie et la façon dont ils ont vécu la désintégration physique et culturelle de cet État. Mais cette méthode pédagogique inhabituelle n'est pas sans conséquences : bientôt, elle s'attire les foudres des uns, et ravive les tensions entre les autres...
    Dans ce roman où l'ironie et l'humour noir sont rois, Dubravka Ugresi´c explore la douleur de la perte, l'isolement et la solitude auxquels ne saurait échapper aucun exilé. Que nous reste-t-il quand on a tout perdu - son pays, son foyer, et même sa langue ?"

  • En 1961 est mort Roland, l'éléphant de mer du zoo de Berlin. Au moment d'ouvrir son estomac, on découvrit à l'intérieur de l'animal une pléiade d'objets insolites : un fume-cigarette rose, quatre bâtonnets d'esquimaux, une broche, une épingle à cheveux...
    Le Musée des redditions sans condition est à l'image de ce trésor. Constitué d'une mosaïque de récits, d'anecdotes, de souvenirs, il raconte une histoire simple, faite de déplacements et de nostalgie : une mère, dans Zagreb assiégée, pense à sa fille exilée à Berlin. Celle-ci imagine à son tour la fuite de sa mère un demi-siècle plus tôt, de la Bulgarie vers la Yougoslavie. Comment rendre compte de l'exil et de ce qu'il représente pour ceux qui l'ont vécu, ceux dont la vie tient dans une valise pleine de souvenirs disparates, vieilles photos, journaux intimes, objets rescapés de l'enfance ?
    Tour à tour drôle, malicieux ou mélancolique, Le Musée des redditions sans condition retrace de façon lumineuse la vie de personnages partagés entre deux cultures.

  • Poly

    Nicolas Vanier

    • Xo
    • 11 Juin 2020

    Parfois, entre un animal et un être humain, naît plus qu'une complicité : une histoire d'amour...

    Été 1964. à Beaucastel, dans le Gard, les chansons yéyés résonnent dans les transistors et les enfants piquent une tête dans les eaux claires de la Cèze pour se rafraîchir. Dans ce décor idyllique, pourtant, Cécile ne cesse de pester. Pourquoi sa mère, Louise, lui a fait quitter Paris pour ce " trou paumé " ?
    Ici, rien ne va pour elle : sa nouvelle maison est sordide, les gamins du coin sont moqueurs, son père, parti en Italie, lui manque. Quant à Victor, un homme très louche propriétaire d'un château en ruines, il tourne un peu trop autour de sa mère.
    Cécile se sent seule, elle s'ennuie tellement... Jusqu'à l'arrivée en fanfare d'un cirque dirigé par l'autoritaire Brancalou. La vedette du spectacle est un poney nommé Poly. Entre l'animal maltraité et l'enfant naît une incroyable amitié. Le début d'une folle et belle aventure qui les mènera loin de cet environnement hostile. Et leur fera braver tous les dangers...
    Avec ce roman, Nicolas Vanier met en lumière l'extraordinaire intelligence de l'enfance face à la condition animale, nous appelant tous à un sursaut de respect et de bienveillance.
    Un livre tendre et puissant

    1 autre édition :

  • Sept histoires fortes, drôles, émouvantes.
    Sept petits romans avec chacun son intrigue, ses personnages, son dénouement inattendu.
    Sept lieux du monde, Mozambique, Kirghizie, île Maurice... qui apportent leurs couleurs et leurs parfums.
    Sept occasions

  • Cadeaux de Noël

    Colette

    À l'occasion des fêtes de fin d'année, Archipoche réédite une anthologie de textes de l'inimitable Colette, dans laquelle celle-ci évoque ses souvenirs d'enfance et la magie propre à cette période de l'année.Noël et le jour de l'An sont l'occasion pour Colette de retrouver ses réveillons d'autrefois. De ressusciter par l'écriture l'attente de la dernière heure de l'année ou l'avènement de sa première aube, son enfance villageoise, sa maison heureuse et, bien sûr, celle qui en est l'âme : Sido, sa mère. De 1909 à l'automne 1948, toute l'oeuvre littéraire de Colette évoque ces moments privilégiés. En femme qui a compris la vie, elle se livre à une méditation sur le monde de l'enfance et invite ses lecteurs à retrouver les " vraies fleurs de décembre que sont Noël et le 1er janvier ". Temps arrêté, rythme immuable, cycle des saisons. Dans ses textes sur les fêtes, Colette exprime sinon une philosophie de la vie, du moins une conduite de vie : recommencer et non répéter. Renaître à soi-même. Se transformer.
    " Ô tous les hivers de mon enfance, une journée d'hiver vient de vous rendre à moi ! C'est mon visage d'autrefois que je cherche, dans ce miroir ovale saisi d'une main distraite, et non mon visage de femme, de femme jeune que sa jeunesse va bientôt quitter... "

  • « Ces hommes qui sont tous nés dans le même hôpital, qui ont grandi ensemble, fréquenté les mêmes filles, respiré le même air. Ils ont développé une langue à eux, comme des bêtes sauvages. » Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champion de rodéo.
    Une chose les unit encore : l'attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd'hui, l'heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires, c'est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute...
    Nickolas Butler signe un premier roman singulier, subtil et tendre, récit d'une magnifique amitié et véritable chant d'amour au Midwest américain.

  • Nagori, littéralement « reste des vagues », qui signifie en japonais la nostalgie de la séparation, et surtout la saison qui vient de nous quitter. Le goût de nagori annonce déjà le départ imminent du fruit, jusqu'aux retrouvailles l'année suivante, si on est encore en vie. On accompagne ce départ, on sent que le fruit, son goût, se sont dispersés dans notre propre corps. On reste un instant immobile, comme pour vérifier qu'en se quittant, on s'est aussi unis.

  • Le livre-témoignage, spécialement pour les quarantenaires !

    Offrez-vous une bonne crise... de rire en découvrant le journal intime d'un homme-ado cynique et désabusé de 40 ans (dans 23 heures, 23 minutes et 34 secondes... non, 15 secondes !).
    Journal intime d'un homme qui doit devenir adulte, Bordel de merde j'ai 40 ans retrace une année pleine de rebondissements et d'humour chez un tout jeune quarentenaire. Les réunions copro ? Un ennui. Les gosses ? Trop de bruits ! Les impôts ? Il est trop tard pour fuir... Cynisme et absurdités sont au rendez-vous : prendre de la bouteille, ce n'est pas toujours la panacée !
    "Il y a une seule chose qui me console. L'avantage d'avoir plus de 40 ans, c'est que l'on a fait toutes nos conneries avant l'ère d'Internet, donc il n'y a aucune preuve de tout ça."
    "Un de mes potes m'a dit que j'étais totalement immature. Ce à quoi je lui ai répondu : " C'est celui qui le dit qui l'est ! "Paf, dans les dents !"

  • « En contrepoint de ses oeuvres de fiction, António Lobo Antunes, dans Livre de chroniques, ne cesse de laisser penser ses sens. Il bouscule une fois encore nos idées reçues sur l'écriture, fouille les labyrinthes de la mémoire, architecture ses obsessions : la guerre - celle des sexes, celle des États, celle des groupes sociaux, toutes celles qui donnent envie de « regarder, avec une émotion croissante, une gravure poussiéreuse dans le grenier qui montre une jubilante multitude de pauvres autour de la guillotine où l'on coupe la tête de rois » -, la cruauté, la désespérance. « Peut-être qu'il fait toujours nuit quand on a grandi ? » Le Livre de chroniques refermé, comme chaque page écrite par António Lobo Antunes depuis Le Cul de Judas, incite le lecteur à pénétrer dans cette nuit afin de mieux entendre la sienne. » Claire Juliet, Le Passe-Muraille

  • « De livre en livre, Lobo Antunes affine sans cesse un langage d'une puissance inouïe qui fait de la douleur d'individus égarés au bord d'eux-mêmes le symbole même de la condition humaine. » Hugo Pradelle, La Quinzaine littéraire « Il faut entrer [dans l'écriture d'António Lobo Antunes] et s'y laisser couler. Le rythme, alors, vous hante dès que vous y avez goûté. » Florence Noiville, Le Monde des livres « Lire la prose du plus grand écrivain portugais est une expérience rare, dérangeante et captivante à la fois. Comme un rêve éveillé. Comme entrer dans les ténèbres de Faulkner ou de Virginia Woolf. » Bruno Corty, Le Figaro

  • Les habitants de Constantinople l'appelaient les Vingt-quatre Portes du jour et de la nuit. Ils aimaient le spectacle des automates qui franchissaient là-haut, à l'heure dite, le seuil des niches ouvertes dans le clocher des Saints-Apôtres. L'homme qui lutte contre le sommeil, en ce lundi 18 juillet 2016, sur un banc du square Le Gall, dans le quartier des Gobelins à Paris, est l'une des très rares personnes qui conservent encore aujourd'hui le souvenir de cette horloge, qui fut pourtant l'une des merveilles du monde. Elle est mêlée à son existence plus encore qu'il ne le pense. Il nous invite ici à partager l'aventure d'une journée qui changera le cours de sa vie. Le roman évoque le temps qui nous traverse et les ruses que l'on invente pour domestiquer cette morsure intime, c'est aussi une histoire d'amour, la plus naïve et la plus subtile des ruses que l'homme a inventé d'opposer au temps qui passe.

  • "Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon coeur d'une langueur Monotone" ...
    ça vous dit quelque chose ? Vous avez oublié la suite du poème et souhaitez la redécouvrir ? Voici le Petit Livre des P'tites récitations de notre enfance : Dame Souris trotte, Lorsque l'enfant paraît, Le Corbeau et le Renard, La Complainte du petit cheval blanc... De Hugo à Prévert en passant par Verlaine, Baudelaire et Maurice Carême, retrouvez cent récitations qui ont bercé votre enfance !

  • Comme Ulysse

    Lise Charles

    C'est une histoire vraie, du moins je le crois. J'ai connu Lou, pas trs bien, mais assez pour qu'elle me confie son manuscrit. J'ai corrig les fautes d'orthographe, c'est peu prs tout. Quand je lui ai demand : "Qu'est-ce qu'on met comme titre ?", elle m'a rpondu : "Lou." Je lui ai dit que c'tait un peu court et j'ai suggr Modles amricains, parce que a se passe en Amrique et qu'il y a des peintres et des gens qui posent. Mais elle a eu l'air agace : "On va croire que c'est un manuel d'conomie, alors que c'est juste l'histoire d'un beau voyage qui a dur trop longtemps."

  • Vaches

    Frédéric Boyer

    «Les vaches aimaient la pluie.» Une phrase si simple, si commune dans sa structure, et cependant inimitable... On y reconnaîtrait Frédéric Boyer entre mille. Est-ce l'emploi de l'imparfait pour cette proposition qui d'un coup la déplace du côté du mythe ? Ou lui donne une infinie tristesse ? Des phrases comme celle-là, Vaches en est rempli.
    Ce livre bref, tout entier consacré à ce qu'il y a de permanent et d'éphémère dans l'idée même de cet animal, et dans cette réalité à la fois massive et énigmatique, ce livre profondément nostalgique est aussi un traité de philosophie poétique, ou de poésie philosophique. Y sont interrogées de la manière la plus tendrement triviale, incarnée, notre présence, notre fuite, nos angoisses.
    /> « L'animal de son corps dans la création. L'animal néant c'est elle. C'est la vache. »

  • "Je me souviens ou je ne me souviens pas, telle est la question." Tout le monde... se souvient du célèbre "Je me souviens" de Georges Perec ou de celui de Joe Brainard ("I remember"). Mais il est peut-être une autre manière de se décrire, en creux, en angle perdu ou mort, et c'est d'essayer de faire remonter à la surface ce dont on NE se souvient PAS. Paradoxale, cette proposition est déconcertante, elle déplace les lignes du souvenir et de l'oubli, elle perturbe l'ordre intime auquel, bon an mal an, nous nous efforçons de soumettre le temps passé. Elle autorise toutes les réévaluations, les approfondissements, les découvertes. Elle nécessite un travail intense et, ici, littérairement enthousiasmant. Entrant dans ce livre, nous participons à la mise en jeu hasardeuse d'une sorte d'autobiographie modeste, spéculative et méticuleuse et, comme on le dit d'une prise de vue, malgré tout quelque peu bougée, délicieusement bougée.

  • Les auteurs du best-seller Le Syndrome du jumeau perdu nous font partager la richesse des témoignages collectés auprès de leurs lecteurs et au cours de leurs stages sur la question du jumeau perdu. Près d'un être humain sur dix commence sa vie dans le ventre de sa mère accompagné d'un jumeau... Si l'un d'eux meurt, ...

  • Décorama

    Lucile Bordes

    Une ville de bord de mer rongée par le béton en barres, quoi de plus banal ? Georges, quadragénaire légèrement obsessionnel, ne parvient pourtant pas à s'y faire et rêve de quitter son métier d'agent immobilier. A contrario du mouvement général, municipalité en tête, qui mise tout sur les constructions modernes depuis que les chantiers navals ont fermé. Justement, une place de gardien de cimetière se libère. Un boulot parfait pour se mettre à l'abri de l'agitation du monde et apaiser ses névroses. Mais le jour où les promoteurs envisagent de raser l'immeuble de ses grands-parents pour réaliser une résidence de standing, les « Corniches d'Azur », Georges replonge. Et ce d'autant qu'il a logé dans un appartement de cet immeuble Pénélope, ex-copine de lycée, aujourd'hui jeune veuve pleine de ressources...
    Dans le décorama grandeur nature que constitue sa ville, Georges superpose dans sa tête l'ancien au neuf, applique sur les murs les décalcomanies de ses souvenirs et de ses chimères.
    On retrouve toute l'originalité et la subtilité de l'écriture de Lucile Bordes dans ce roman décalé à souhait. Un conte féroce et burlesque sur la mémoire des lieux et la manière dont ils peuvent nous piéger.

  • « Michel Pleau raconte que la mort de son père, survenue alors qu'il n'avait que douze ans, a été l'événement le plus marquant de sa vie. Après ce décès, une ombre immense a recouvert la terre. L'enfant Pleau ne possédait pas les moyens pour lutter contre ce phénomène. Il ne disposait que des lettres de l'alphabet auxquelles, petit à petit, il accorda une sorte de pouvoir magique.» Pierre Chatillon

    par-dessus ton épaule
    la lumière n'avait aucun défaut

    j'aurai tout fait pour m'approcher
    de ta voix
    trouver refuge dans une parole
    qui s'élèverait avec la mienne

    Un recueil intimiste, rempli de nostalgie et d'espoir, qui ponctue vingt-cinq ans d'une vie consacrée à la poésie.

  • Des alexandrins, de la poésie en prose, des pensées parsemées de citations et de maximes ancrées dans le monde contemporain !
    Tel est ce mélange savoureux et envoûtant de mots et de rimes que nous propose Florent Elamraoui.
    Chaque texte est semblable à une histoire particulière qui nous emmène tout là-haut pour voir avec son coeur ce qui ne peut se voir autrement.

    La vie est faite de joies, de peines, d'amour, de réussites et d'échecs et bien plus que tout cela, elle est une source de richesse et d'enseignements infinis. Elle nous guide, nous questionne, nous interpelle dés notre plus tendre enfance et jusqu'à l'âge adulte. Elle se nourrit de nos rêves, de nos souvenirs et de nos histoires.

    Mais la plus belle des histoires n'est-elle pas faite de « Ce que la vie nous apprend » ?

    'La vie n'est qu'un éclat de lumière éphémère, un voyage où le coeur bat son compte à rebours. Un rayon de soleil où l'horizon s'éclaire, un instant où les heures ont suspendu leur cours...'

  • Anelis n'a pas toujours vécu à Montréal. Avant, elle vivait dans un pays chaud où la mer faisait partie de sa vie.

    Son ancien pays lui manque, Anelis a souvent de la peine. Pour se remonter le moral, elle fait remonter à la surface tous les bons souvenirs de sa vie d'avant qui lui font chaud au coeur. Ensuite, elle établit la liste de tout ce qui la réjouit, ici et maintenant, dans son nouveau pays. Anelis se sent mieux.

    Un album important pour les enfants qui n'habitent pas dans leur pays de naissance, ces enfants déracinés par les flux migratoires.

  • Quand Lucie reprend son poste de conseillère entreprise après son congé maternité, elle est loin de se douter que cette année va être mouvementée. Elle réalise que la quarantaine se rapproche vite, trop vite. Elle fait le bilan de la dernière décennie et se pose beaucoup de questions sur sa vie, sur la vie en général.  Entre nostalgie et angoisse du futur, elle chemine dans son quotidien : mésaventures professionnelles, gestion de sa tribu, son mari qui s'éloigne, son collègue qui se rapproche, sa famille et ses secrets et son amie d'enfance fidèle et délurée.
    Un jour, elle commence à recevoir des messages mystérieux qui vont la chambouler et la mener bien plus loin qu'elle ne peut s'imaginer. Entre curiosité, peur, émotions, rires, colère, surprise, sa quête prend des allures comiques sur fond de palpitations. La vie de Lucie va changer radicalement.

  • Moi, l'autre, ou rien

    Pierre Goujon

    Six histoires courtes dans ce recueil.  Parfois amusantes, parfois nostalgiques ou graves.  Elles mettent en scène des gens qui s'interrogent : qui suis-je, exactement ?  Où l'on rencontre un vieux roublard menteur, un ancien élève de Mathématiques Spéciales à la rancune tenace, un Désiré constamment pris pour un autre, et quelques personnes au comportement bizarre.

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