• Mandeville, Lanaudière. Il ne se passe pas grand-chose au village, et c'est très bien comme ça. Évidemment, un peu plus d'affluence ne nuirait pas. Quelques touristes ici et là, juste ce qu'il faut pour faire vivre les commerçants locaux... Mais comment les attirer ? La solution s'impose d'elle-même lorsqu'un voleur de cannabis est retrouvé mort, empalé sur son propre sécateur. Inévitablement, policiers et journalistes accourent. Mais une fois l'affaire classée, l'animation retombe. Ce qu'il faudrait, c'est que ce cadavre inopiné soit le premier d'une longue série. Voilà qui fascinerait les curieux, mystifierait les enquêteurs, ferait couler l'encre et, surtout, mettrait enfin Mandeville sur la carte ! Et c'est ainsi qu'un esprit dérangé et légèrement mégalomane décide d'inaugurer la saison de la chasse...

  • Comment deux envoyés spéciaux sur Terre, Aziraphale (ange, bibliophile et libraire à mi-temps)
    et Rampa (démon, lunettes noires, Bentley et bottes en peau de serpent), décident de faire
    capoter l'Apocalypse qu'ils sont chargés par leurs patrons respectifs, Dieu et Satan, de déclencher
    en 1999 à Londres...

  • Cent sonnets

    Boris Vian

    Cent infâmes sonnets. C'est ainsi que devait s'appeler ce recueil à l'origine. Il comporte en réalité cent douze sonnets, rédigés au début des années 1940 par le jeune Boris Vian.
    Infâmes, ces poèmes ne le sont pas vraiment... sauf à considérer que les pieds de nez à la poésie, les alexandrins à treize syllabes et les calembours relèvent du sacrilège ! La poésie joyeuse de Boris Vian s'empare de toutes les thématiques chères à l'auteur - le cinéma, le jazz, les surprises-parties, l'anticléricalisme... - avec la même fantaisie langagière, le même humour où point parfois un brin de mélancolie. On y retrouve, en germe, le parolier de génie que deviendra Boris Vian.
    Dans le manuscrit autographe des Cent Sonnets conservé à la BnF figurent des illustrations réalisées à l'époque par Peter Gna, le beau-frère de Boris Vian. Cette édition présente pour la première fois au public le texte avec ces dessins burlesques qui l'ont toujours accompagné dans le plus grand des secrets.

  • Delafeuille, éditeur parisien, débarque à Copenhague pour y rencontrer le maître du polar nordique, au moment même où la police locale est confrontée à un redoutable serial killer : l'Esquimau. Coïncidence ? A peine installé à l'hôtel avec le dernier roman de l'auteur, Delafeuille découvre que la réalité et la fiction sont curieusement imbriquées... et qu'il pourrait bien être lui-même, sans le savoir, un personnage de thriller nordique. Tueur fou, flics au bord de la crise de nerfs, meubles Ikéa, livre à tiroirs, tempête de neige, ours polaires, Sherlock Holmes et la petite fille aux allumettes : Luc Chomarat nous livre une épopée littéraire jubilatoire, un tour sur le grand huit où le rire le dispute au vertige.    

  • Striptease pour OSS 117

    Jean Bruce

    Les romans cultes de Jean Bruce n'ont rien perdu de leur impertinence, de leur piquant... et de leur humour suranné ! Ces rééditions sont l'occasion de redécouvrir les aventures d'Hubert Bonisseur de la Bath, rendu célèbre à l'écran par Jean Dujardin.
    OSS 117 perSiSte et Signe! La CIA est avertie que des documents ont été remis par un de ses agents à une jeune touriste française à Moscou. Or, Isabelle la bien nommée prétend qu'elle ne sait rien. OSS Le colonel Hubert Bonisseur de la Bath est persuadé que tout s'est passé à son insu. Dans la nuit d'Amsterdam, quelques voitures se retrouvent régulièrement dans le canal... entre autres, celles d'espions soviétiques lancés sur la même piste. OSS 117 va-t-il tomber la veste? Devenu culte depuis que Jean Dujardin l'a incarné avec humour dans les films de Michel Hazanavicius, l'agent OSS 117 est né en 1949 sous la plume de Jean Bruce (1921-1963), qui l'a fait vivre à cent à l'heure dans quatre-vingts romans d'espionnage. Il revient à l'écran en 2021 dans Alerte rouge en Afrique noire, de Nicolas Bedos.

  • Gachis à Karachi ; OSS 117

    Jean Bruce

    Les romans cultes de Jean Bruce n'ont rien perdu de leur impertinence, de leur piquant... et de leur humour suranné ! Ces rééditions sont l'occasion de redécouvrir les aventures d'Hubert Bonisseur de la Bath, rendu célèbre à l'écran par Jean Dujardin.
    OSS 117 a du fil à retOrdre! La nouvelle mission confiée à Hubert Bonisseur de la Bath ne s'annonce pas de tout repos. Il doit partir à la recherche de sa "tante", Mary MacBean, disparue à Karachi avec des microphotographies qu'elle essayait de négocier. OSS Par une chaleur écrasante, de ville en ville, l'agent se lance à sa poursuite. On ne lui facilite pas la tâche. Un serpent se glisse dans son lit, un camion tente de l'écraser, des policiers découvrent tout un arsenal dans sa valise. Pour OSS 117, ça se tend au Pakistan... Devenu culte depuis que Jean Dujardin l'a incarné avec humour dans les films de Michel Hazanavicius, l'agent OSS 117 est né en 1949 sous la plume de Jean Bruce (1921-1963), qui l'a fait vivre à cent à l'heure dans quatre-vingts romans d'espionnage. Il revient à l'écran en 2021 dans Alerte rouge en Afrique noire, de Nicolas Bedos.

  • Les romans cultes de Jean Bruce n'ont rien perdu de leur impertinence, de leur piquant... et de leur humour suranné ! Ces rééditions sont l'occasion de redécouvrir les aventures d'Hubert Bonisseur de la Bath, rendu célèbre à l'écran par Jean Dujardin.
    PAS de rePoS Pour oSS 117! Hubert Bonisseur de la Bath s'était accordé quelques jours de repos bien mérités dans la capitale japonaise. Mais une affaire de chantage dont est l'objet l'une des secrétaires de l'antenne locale de la CIA éveille son intérêt. À plus d'un titre... L'idée de jouer le mari de la jeune dame n'est pas pour dé- plaire à notre séduisant agent secret. Mais un Nippon bien nippé va lui donner du fil à retordre...

  • Prend le maquis ; OSS 117

    Jean Bruce

    Les romans cultes de Jean Bruce n'ont rien perdu de leur impertinence, de leur piquant... et de leur humour suranné ! Ces rééditions sont l'occasion de redécouvrir les aventures d'Hubert Bonisseur de la Bath, rendu célèbre à l'écran par Jean Dujardin.
    Ca se corse pour oss 117! Informé que les Russes installent en divers points du globe des bases ultrasecrètes dans des grottes sous-marines, le chef du service action de la CIA envoie son agent OSS 117 sur l'île de Beauté, où vient de disparaître un homme-grenouille surentraîné. Mais tout se corse. Pour avoir oublié, dans le feu de l'action, que son Beretta ne contenait que huit balles au lieu des dix de son J. C. Higgins resté dans l'autre poche, Hubert Bonisseur de la Bath a failli perdre la vie... mais aussi Brigitta, pour qui il éprouve une immense tendresse.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    DES BANDES DESSINÉES À HAUT RISQUE...
    DES BANDES DESSINÉES À HAUT RISQUE...
    En ce temps-là, la pornographie était illicite. Produire un livre comme celui que vous avez en mains, c'était risquer à coup sûr une condamnation judiciaire, possiblement la prison. Il fallait dessiner dans l'anonymat, éditer en se cachant, vendre sous le manteau... et lire avec honte !
    Une époque où Popeye n'avait pas le droit de bander... où Hitler ne pouvait être sodomisé... où les amants s'embrassaient mais jamais ne jouissaient... C'était la Prohibition, la IVe République...
    Spécialiste de la censure et historien de la bande dessinée, Bernard Joubert révèle ce que furent les bandes dessinées sexuelles avant que la sexualité n'ait droit de cité dans les bandes dessinées. Des oeuvres hors la loi, traquées par la police ! Souvent drôles et satiriques, ces publications anciennes sont aujourd'hui des objets rares et le présent ouvrage les reproduit dans leur intégralité, en version française.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Scarlett et Lexi, deux jeunes femmes très sexy, ont grandi dans un monde où une pose lascive et un joli sourire suffi sent à leur assurer une vie confortable. Mais le jour où ce paradis américain est ravagé par une apocalypse zombie, les choses se compliquent pour elles. D'autant que ces zombies nouvelle génération ne se contentent pas de dévorer leurs proies vivantes : dotés de membres démesurés et d'une énergie sans limite, ils veulent aussi satisfaire leurs besoins primaires ! Désormais contraintes à la fuite et au monnayage de leur corps, Scarlett et Lexi vont devoir donner un peu plus qu'un joli sourire pour espérer survivre...
    UNE SAGA ZOMBIE PORN INSPIRÉE PAR THE WALKING DEAD ET THE LAST OF US, TOUT DROIT VENUE DES USA !

  • Dans La belle échappée, Nicholson Baker crée un univers parallèle au sein duquel les visiteurs occasionnels peuvent, moyennant un tarif élevé, assouvir leurs plus extravagants désirs. Le point de départ de son nouveau roman tient en effet au fait qu'un certain nombre de personnes ordinaires, moyennement satisfaites de leurs sorts, disparaissent par des portes - sèche-linge, tunnel, trou de golf, etc - et se retrouvent dans un parc à thème baptisé La belle échappée.
    Le livre s'ouvre sur la découverte par la jeune Shandee, d'un avant-bras appartenant à un dénommé Dave. Ce membre autonome a des exigences - il demande à être entretenu et nourri - mais procure aussi des avantages : il peut apporter une satisfaction sexuelle, et il ne reste pas du tout indifférent à la souplesse et à la douceur du corps de Shandee. On apprend assez vite que l'apparition du bras de Dave est le fruit d'une amputation temporaire et volontaire acceptée par ce dernier en échange de son entrée dans La belle échappée, une " sex resort " très coûteuse mais où tous les fantasmes féminins et masculins sont stimulés, sinon assouvis. Les moyens d'accès à cet univers parallèle sont divers : certains y parviennent en cherchant à se débarrasser de tatouages encombrants, d'autres en répondant à une petite annonce, d'autres encore en s'introduisant dans le sèche-linge d'une laverie automatique, en pénétrant à l'intérieur d'une sculpture en bois (un corps de femme) créée par une artiste japonaise.
    À l'inverse de la plupart des grandes multinationales, L'échappée belle est dirigée par une certaine Lila dont la devise est " mon plaisir est votre plaisir ". Chaque chapitre conte ainsi une expérience différente, illustrant le caractère étrange, surprenant et divers de la libido humaine. Au fil des pages, on découvre l'éventail des divertissements proposés par l'établissement, dont les " masturbateaux ", le " berceau-vulve ", les " levrettes alignées " et cette " salle de velours " où les compositeurs Borodine et Rimski-Korsakov pratiquent un massage de pied à l'aide de leurs génitoires. Certains hommes acceptent aussi de se faire temporairement couper la tête et de servir sexuellement des femmes. Il est donc logique que le récit se termine par une grande fête dont l'un des buts est de remettre ensemble les membres (phallus, mains, têtes...) avec les corps respectifs qui avaient été privés de ces appendices. C'est ainsi que la jeune Shandee du début fait la connaissance de Dave au grand complet : le bras de Dave retrouve le reste du jeune homme et le désir de ce dernier pour Shandee est immédiat.

  • Western

    Christine Montalbetti

    S'ouvrant sur une aube bleuie et s'achevant sur un crépuscule érubescent où se déroule un duel, Western nous propose un véritable western, avec tous ses ingrédients : auvent, éoliennes, ranch écrasé de soleil, auberge, saloon, récit d'une bagarre, évocation de toutes sortes de paysages, ceux de la transhumance, des forêts, d'une clairière, des déserts ponctués d'oponces, personnages féminins de Mary et de Georgina, et surtout le motif central de la réparation, vers quoi toute cette journée tend.
    Un western, mais à l'italienne, qui joue des plaisirs de la parodie et manifeste, à travers l'humour qui anime son style, un véritable enthousiasme à narrer. Et pourtant ce héros flegmatique, qui paraît dépossédé de son propre nom, et de son histoire, laquelle lui revient par fragments, lesté par le poids d'un traumatisme qui ne sera révélé que dans les dernières pages, n'est-il pas aussi le représentant de ce que l'on pourrait appeler un «complexe»? Car derrière la fente palpébrale de ce regard qui ne cesse de scruter les paysages, se devine une puissante nostalgie des origines.
    Avec ce nouveau roman, Christine Montalbetti poursuit une entreprise singulière, entre parodie et respect des canons romanesques, intervention du narrateur et abandon au flux romanesque. Plaisir et inquiétudes garantis à toutes les lignes.

  • La parodie, qui consiste en une imitation caricaturale d'une oeuvre ou d'une personne, est présente dans la bande dessinée dès les débuts de celle-ci. Elle acquiert néanmoins rapidement un deuxième degré en devenant une parodie de genre quand, notamment, la série Lucky Luke parodie l'épopée western. Elle franchit un troisième degré, au cours des années 1970, quand la bande dessinée se met à se moquer d'elle-même, évoluant en une parodie de bande dessinée de genre ou parodie formelle. La bande dessinée se réfère alors à elle-même, au risque de devenir moins lisible par le grand public, mais contribue ainsi à sa légitimation en tant qu'art. Pierre Huard étudie ce jeu hypertextuel grâce à une analyse exhaustive appuyée sur la sémiotique visuelle et la critique artistique des oeuvres. Il montre les liens entre un corpus de dix bandes dessinées franco-belges, publiées entre 1952 et 1994 et jugées exemplaires par la critique spécialisée, et un ensemble d'autres oeuvres dont les traits sont imités ou déformés. Il propose par ailleurs une grille d'analyse très détaillée sur les caractéristiques narratives et visuelles de la bande dessinée, un apport considérable à ce domaine pour lequel l'analyse se fait encore trop rare. Tout comme son objet d'étude, donc, Pierre Huard contribue à sa façon, dans cet ouvrage, à la légitimation du neuvième art.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Neuvième épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Dixième et dernier épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Huitième épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Sixième épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Cinquième épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Quatrième épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Troisième épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Deuxième épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Qui a tué le conservateur du musée des Arts et Traditions Homosexuels ? Pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas et les bars à moustaches ? Le plus grand secret de l'humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Un pastiche du Da Vinci Code qui s'adresse aux homophiles pratiquants, aux hétéros de progrès, aux homophobes bourru(e)s et aux simples citoyen(ne)s sans opinion...Chacune et chacun sera forcément emballé (e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous. Premier épisode du e-feuilleton Gay Vinci Code.

  • Livre enrichi.

    Des musées il y en a de toutes les formes mais le Musée invisible est de loin le plus original.

    Et pour sa première exposition, le Musée invisible pose un regard neuf sur l'oeuvre de la Nuit en tant qu'artiste. À la fois pastiche, exposition interactive et poésie multimédia, l'exposition offre au visiteur un ensemble d'interfaces thématiques avec différents aspects du travail de la Nuit en tant qu'artiste : ses collaborations créatives avec la Lumière, ses oeuvres en partenariat avec différents artistes comme Rembrandt ou Chopin, ses manifestations comme la Nuit des Temps, les bêtes de la Nuit, les randonnées à travers la Nuit, etc.

    Chaque « page » de « l'exposition » possède un sujet particulier et peut être vue de manière autonome par le visiteur. Celui-ci détermine ainsi son propre parcours et ce parcours peut changer chaque fois que le visiteur navigue à travers le contenu du livre. La « Table des matières » est construite en conséquence. Les titres des principales sections s'accompagnent d'icônes cliquables qui donnent accès à chaque zone de l'exposition.

    Chaque « page » est également une interface différente avec ses propres outils de mise en valeur. Par exemple, une « page » peut offrir une image avec des zones cliquables ou des hyperliens qui donnent accès à la biographie d'un artiste sur Wikipédia.

    En même temps, tout ce déploiement de contenu crée un poème multimédia qui questionne la relation individuelle avec la nuit au sens propre et notre existence binaire entre lumière du jour et obscurité de la nuit avec symboliquement, les côtés lumineux et sombres de l'humanité.

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