• C'est la guerre. On est en 1917. Marthe a 18 ans. Elle est fiancée à Jacques. Jacques est au front.
    Alors François, jeune lycéen, s'éprend de Marthe, et Marthe tombe dans les bras de François.
    Ils deviennent amants. Au loin, parfois, résonne le canon.
    Publié en 1923, lancé avec fracas par Bernard Grasset, Le diable au corps fit couler beaucoup d'encre, d'abord en raison du talent précoce de Radiguet, ensuite et surtout parce qu'il malmenait la figure, toujours sacrée, du soldat, faisant de la guerre l'une des conditions du bonheur sexuel.

  • Lédition originale de louvrage a été imprimée à compte dauteur dans les années qui ont immédiatement suivi la Grande Guerre.
    A la fin du conflit, à son retour au foyer Ambroise Harel a profondément changé. La guerre et ses drames ont profondément transformé lagriculteur breton en un être assoiffé de vie et douverture sur le monde. Cest un véritable globe-trotter qui quitte sa ferme de Langon, aux environs de Redon, pour parcourir le monde. Exerçant les métiers les plus divers et les plus inattendus, notre homme parcourra les cinq continents avant de rentrer au pays et de choisir dentrer dans la gendarmerie pour retrouver un peu de lesprit quil avait connu dans les tranchées.
    Mais lhomme est fatigué. Réformé pour cause de maladie, Ambroise Harel décèdera à Redon en 1936, laissant enfoui dans ses tiroirs quelques exemplaires de ses mémoires. Il faudra attendre plus de 70 ans pour quun heureux hasard fasse que le livre réapparaisse au grand jour apportant un témoignage de tout premier ordre sur cette période importante de notre histoire.
    De plus, Ambroise Harel nous a laissé un exemplaire de ses mémoires annoté par ses soins. Des précisions et corrections dun grand intérêt puisque consignées plus de 10 ans après les faits et bénéficiant donc du recul et de lanalyse objective générés par le temps.

  • « L'assassinat de François Ferdinand a déclenché le début des hostilités », « La guerre devait être courte », « Ce fut principalement une guerre des tranchées », « Verdun, la boucherie », « Sans les États-Unis, la guerre aurait été perdue », « Toute une génération a été inutilement sacrifiée »... Dépassant le cliché d'une Grande Guerre patriotique sacrifiant ses soldats à la gloire militaire de quelques chefs irresponsables, l'auteur revient sur ce conflit à l'origine de profonds bouleversements politiques, économiques et sociaux au XXe siècle.

  • L'édition originale de l'ouvrage a été imprimée à compte d'auteur dans les années qui ont immédiatement suivi la Grande Guerre.
    A la fin du conflit, à son retour au foyer Ambroise Harel a profondément changé. La guerre et ses drames ont profondément transformé l'agriculteur breton en un être assoiffé de vie et d'ouverture sur le monde. C'est un véritable globe-trotter qui quitte sa ferme de Langon, aux environs de Redon, pour parcourir le monde. Exerçant les métiers les plus divers et les plus inattendus, notre homme parcourra les cinq continents avant de rentrer au pays et de choisir d'entrer dans la gendarmerie pour retrouver un peu de l'esprit qu'il avait connu dans les tranchées.
    Mais l'homme est fatigué. Réformé pour cause de maladie, Ambroise Harel décèdera à Redon en 1936, laissant enfoui dans ses tiroirs quelques exemplaires de ses mémoires. Il faudra attendre plus de 70 ans pour qu'un heureux hasard fasse que le livre réapparaisse au grand jour apportant un témoignage de tout premier ordre sur cette période importante de notre histoire.
    De plus, Ambroise Harel nous a laissé un exemplaire de ses mémoires annoté par ses soins. Des précisions et corrections d'un grand intérêt puisque consignées plus de 10 ans après les faits et bénéficiant donc du recul et de l'analyse objective générés par le temps.

  • Tous ont en commun d'avoir eu des grands-parents ayant combattu pendant la Grande Guerre. À ces dix personnalités politiques qui ont accepté de parler à coeur ouvert, leurs aïeuls ont raconté la violence du front, la mort de leurs camarades et les difficultés du retour. Qu'ont transmis ces poilus à leurs petits-enfants qui sont les derniers à les avoir entendus ? Au cours de leur enquête, les auteurs ont reçu de nombreuses confidences, parfois très inattendues, souvent touchantes, de ces dix hommes et femmes d'aujourd'hui, habituellement peu bavards sur leur enfance et leurs secrets de famille. On comprend combien tous, sans exception, ont été marqués pour toujours par les récits de leurs grands-parents. Au fil des témoignages, on découvre à quel point la Grande Guerre a façonné leur imaginaire, favorisé leur conscience politique et, pour la plupart, les a conduits à s'engager.

  • Monumental

    Pierre Pellegrini

    Des statues de poilu disparaissent des stèles des monuments aux morts dans des villages de la région Rhône-Alpes, laissant les gendarmeries et les populations déconcertées. Ces larcins prêtent à rire...
    Dans la banlieue de Grenoble, un graffeur est retrouvé mort couvert d'une peinture macabre. Delphine Clémence mène l'enquête qui l'amène jusqu'au pied d'un monument aux morts. Mais elle disparaît à son tour, comme les poilus de métal !
    L'histoire commence au moment où ses collègues de la police la retrouvent dans la cave d'un immeuble boulevard Clemenceau à Grenoble.
    Et c'est alors que les musiciens de Brême, une troupe d'enquêteurs inattendue, entrent en scène.
    Un âne, un chien, un chat et un coq partent sur la route de l'énigme à la recherche des brigands !

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