• La banlieue du turfu

    Makan Fofana

    • Tana
    • 18 Février 2021

    En passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la cité, une critique sociale incisive et drôle.
    Il était une fois, au onzième étage d'une tour embrumée par des contes, un adolescent solitaire dans sa petite chambre de banlieue. Au cours d'une nuit poussiéreuse en étoiles, il eut une vision merveilleuse. Dès lors s'incrusta, telle une émeraude en son coeur, le sentiment que se cachait sous ce bâtiment un trésor : la banlieue du turfu.
    Pour suivre la quête de cette métamorphose, suivons les storys Snapchat et le lapin aux yeux rouges qui nous entraîne vers l'entrée d'un terrier, là où tout commença ! Cette histoire, inspirée par Peter Pan, Nietzsche et quelques autres, est si fabuleuse que vous ne la croirez peut-être pas. Tout dépendra précisément, cher banlieus'art, de votre capacité à rêver !
    À partir du terme " turfu ", popularisé par Booba, Makan Fofana retrace son parcours et invite son lecteur à métisser les mondes, de la magie de J.K. Rowling à la culture quartier, en passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la banlieue. Son récit initiatique, une critique sociale incisive et drôle, procède par vastes envolées lyriques et spéculatives du design fiction. Il enjoint chacun d'entre nous à dépasser l'âge classique de la " crise des banlieues " pour aller vers un âge d'or. Sous sa plume, la banlieue du turfu a tous les traits d'un space opéra.

  • Un témoignage nécessaire qui nous incite à regarder au-delà du statut de victime. Clemantine Wamariya livre une histoire poignante et inspirante qui signale l'importance de chaque existence et la puissance du récit.
    Rwanda, 1994. Clemantine a six ans lorsqu'elle doit fuir les massacres avec sa grande soeur Claire. Sans nouvelles de leur famille, déplacées de camps de réfugiés en camps de réfugiés, elles affrontent la faim, la soif, la misère et la cruauté pendant six ans avant d'arriver aux États-Unis.
    À Chicago, Clemantine est recueillie par un couple aisé et découvre soudain une toute autre réalité. Projetée dans un véritable rêve américain, l'adolescente est pourtant plus perdue que jamais. Une question s'impose alors : comment se reconstruire et donner un sens à son histoire après avoir vécu l'enfer ?
    Sincère, urgent et bouleversant,
    La Fille au sourire de perles examine la question de l'identité et de l'appartenance, des cicatrices laissées par un traumatisme, mais aussi du rapport à l'autre quand celui-ci ne voit en vous qu'une victime.
    Un témoignage actuel et plus que jamais nécessaire.

  • Caprice de la reine

    Jean Echenoz

    Sept récits, sept lieux : un parc, un pont, un fond sous-marin, le Suffolk et la Mayenne, Babylone et Le Bourget.

  • 40 personnages en quête de sens vont devoir se perdre pour trouver Dieu. Ils sont, comme nous, ordinaires. Aspirant à servir, ils ne savent que se servir. Il leur faudra apprendre la gratuité pour atteindre la délivrance. Un poignant et parlant récit initiatique par le plus outsider des spirituels.
    Tandis que le poète exulte de bonheur devant un plat de raviolis, Elzbieta la dévote s'ennuie dans sa vie trop calculée, Tobias le végane coupe tous les ponts avec sa famille dans une quête éperdue de liberté, Amgad l'étudiant égyptien tombe sous le charme du beau Christophe, et l'infortunée Nathalie pleure d'avoir refusé à son mari une ultime caresse sur son lit d'agonie... Tels sont quelques-uns des quarante personnages en quête de sens dont Jean Druel enchaîne les destinées pour les désenchaîner de leur fatalité. Tous sont ordinaires. Tous, aspirant à aimer, ne savent que s'aimer d'un amour égoïste. Ils vont devoir se croiser, se lier, se perdre pour se trouver, et se déposséder d'eux-mêmes pour rencontrer l'Autre.
    Ils sont comme chacune et chacun d'entre nous. À l'image des petits du pélican qui se nourrissent en dévorant son coeur ensanglanté, ils croient que vivre signifie vampiriser. Il leur faudra apprendre la gratuité pour atteindre la liberté, et devenir des pélicans, qui donnent leur vie sans névrose ni sacrifice, mais joyeusement et comme si de rien n'était.
    Entre attirances, folies, dénis, fous rires et larmes inextinguibles, jouissances de la séduction, de la table ou du lit, voici le plus formidable des récits initiatiques par le plus outsider des grands spirituels d'aujourd'hui.

  • Une fois de plus, la dernière de sa vie, Eduardo Galeano s'est engagé dans la jungle du monde pour y chasser les petites histoires qui font la grande, éclats de terre et d'humanité qu'il a disposés avec amour et humour dans ce livre-testament. Ce qu'il a vu du long siècle qui fut le sien et qui est encore le nôtre, admet-il, c'est certes l'exacerbation des inégalités, de la violence, de l'injustice. Mais c'est aussi une extension de la résistance et du rêve. Et pour la première fois, cet infatigable porteur des voix de ses semblables a ajouté à sa mosaïque des fragments de sa propre histoire. Avec ces petites confessions, il explique pourquoi il a tant chéri la vie malgré tout, et pourquoi il a écrit, lui qui aurait tellement souhaité être footballeur. Ici, Galeano s'ouvre comme il ne l'avait jamais fait auparavant, entouré des gens qu'il a aimés, de ses lecteurs et de ses contemporains de tous les continents et de toutes les époques.

  • Enfants de rois, de paysans ou de bourgeois, les personnages de ces quatre récits ont ouvert sur le monde des yeux de premier homme?: l'ordre des choses, ils entendent l'éprouver en restant sourds aux « vérités éternelles ». Ce sont alors des assauts et des ruses, des solidarités intempestives et de soudains dégagements. Liberté, égalité, fraternité?: les vieilles lunes sont décrochées avec tout le décor, et les voici qui se rallument, fragiles, toutes neuves, à hauteur de regard, sur le visage de n'importe qui.

  • Signal d'alerte

    Neil Gaiman

    Magie, monstres, mythes et miracles...
    Neil Gaiman décline librement poésie, fantastique, science-fiction, conte de fée.

  • Après

    Nikki Gemmell

    LE CHOIX D'UNE MÈRE, LA DOULEUR D'UNE FILLE.

    « C'est votre mère. » Dès que la porte s'est refermée. J'ai su à ce moment-là qu'Elayn était morte. Comment elle s'y était prise et pourquoi.

  • La van life est un mouvement qui rassemble ceux et celles qui, en quête de liberté et d'aventures, ont choisi la route comme mode de vie. Travailleurs autonomes, couples ou familles, ce sont leurs récits passionnants qui nous sont racontés dans le livre Vie de van.
    Au fil des pages, on suit Julien Roussin Côté, fondateur du blogue Go-Van, et ses collaborateurs aux quatre coins du monde. Du Québec à la Louisiane, en passant par les Alpes suisses ou la Terre de Feu, ces passionné(e)s de belles rencontres partagent avec nous leurs coups de coeur, leurs réflexions, leurs conseils et leurs suggestions d'itinéraires.
    En plus d'être inspirant visuellement, le livre permet de répondre aux questions essentielles relatives à la vie en van. Êtes-vous fait pour la van life ? Combien coûte la vie sur la route ? Que faut-il prévoir avant de partir pour un long voyage ? Comment ces nomades trouvent l'équilibre entre le travail et l'aventure ?
    Vie de van, c'est à la fois un hymne à la vie de bohème, un pied de nez à la sédentarité et un ouvrage à faire rêver tous ceux et celles qui aiment voyager. C'est aussi un guide rempli d'astuces et un beau livre qui rend hommage à la beauté des paysages et à l'immensité des grands espaces.


  • Zola a-t-il été assassiné ? Robespierre s'est-il suicidé ? Comment Agnès Sorel a-t-elle trouvé la mort ? Complots, manigances, meurtres...

    Nombreuses dans l'Histoire sont les morts mystérieuses. Dans cet ouvrage, une quinzaine d

  • «[...] Ceci est donc le premier tome d'une série dont le but est de rendre compte de la diversité et de la richesse de l'oeuvre de l'un des écrivains les plus importants de notre temps. Bernard Noël est en effet un poète, mais aussi un romancier, un reporter, un polémiste, un sociologue, un historien, un critique d'art. Chaque volume, centré sur une des thématiques de l'oeuvre rendra aussi compte de cette grande diversité d'approche et de la non moins grande variété formelle des modes.
    On l'aura compris, Les Plumes d'Éros reprend les écrits érotiques de Bernard Noël, part importante, voire déterminante de son travail puisqu'elle lui a permis - les textes réunis ici s'étalent sur cinquante ans - d'expérimenter très tôt les rapports qu'entretient le corps avec la langue, avec les mots, et à quel point la phrase, la pensée, les sens forment ensemble une réalité qui dépasse chacun des éléments qui la constituent.
    Il y a dans ce volume des récits, des disputes et discussions, des poèmes, des essais, des textes aussi qui mélangent les genres et les subliment. Il y a, évidente et troublante, une écriture dont la sensualité donne à la pensée qui l'anime une présence et une épaisseur bouleversante alors même que l'humour comme la plus grande profondeur n'en sont jamais exclus.» Paul Otchakovsky-Laurens.

  • « Par ce mélange de lucidité, de brièveté dans l'aphorisme, d'originalité dans la forme, de comédie astucieuse, de désolation métaphysique, de contrainte philosophique et de sagesse humaine, l'oeuvre de Lydia Davis est sans doute unique dans la littérature américaine. » James Wood, The New Yorker

    « Aussi puissante que Kafka, aussi subtile que Flaubert et aussi représentative de son époque - à sa manière - que Proust de la sienne... Ce qui ressemble à un jeu est infiniment sérieux... Elle vous remplit de joie. Il n'existe aucun écrivain comme elle. » Ali Smith, The Guardian

    « Ce qui rend excitantes, parfois palpitantes [les nouvelles de Davis], c'est son habileté à ciseler une phrase, sa capacité à écrire avec une précision féroce, électrisante. Elle capture les mots tel un chasseur et utilise la ponctuation comme un piège... Un esprit original, audacieux. » Colm Toibin, The Sunday Telegraph

    « La meilleure styliste pour ce qui est de la prose américaine. » Rick Moody

    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch

  • Des vies cassées offre un portrait de Montréal que l'on voit rarement. Itinéraires de vies broyées.
    Tout un peuple d'immigrants invisibles croupissent à côté de leurs rêves. Manière différente de vivre et de voir l'exil quand on est anglophone noir dans un Montréal francophone blanc. Dans ces nouvelles, qui explorent l'identité, la migration et l'errance, H. Nigel Thomas rend vivants ces êtres reclus, dans une langue hachée, parfois brutale et sans concession. Entre les pays d'origine - Jamaïque, Barbade, Saint-Vincent, Grenade, Guyane anglaise, Aruba - et le pays d'accueil, se jouent tous les fantasmes. Récits, chroniques et portraits dévoilent ces visages marqués par la violence et l'exclusion.
    L'auteur révèle, à travers une mosaïque bariolée, une meute de solitudes : Côte-des-Neiges en noir et blanc.

  • « Sept histoires habilement composées, précises, sensuelles, nourries d'adrénaline, traversées par une sensation de violence sans cesse latente. » Helen Simpson, The Guardian « Ces histoires nous prennent toujours au dépourvu, contrariant les attentes dramatiques les plus évidentes... et en deviennent ainsi d'autant plus dramatiques. Cette prose est magnifique. » The Times « Les prouesses de l'écriture de Sarah Hall, déjà justement célébrées par le passé, sont d'autant plus perceptibles au fil de ce recueil. Elle évoque les lieux, les paysages, avec talent et sensualité... Les changements de narration d'une histoire à l'autre sont aussi maîtrisés que saisissants. » Jodie Mullish, The Telegraph « Sarah Hall est une artiste au talent aussi considérable que concis. Chaque histoire est un bijou. Ainsi rassemblées, elles constituent un recueil au pouvoir extraordinairement sensuel. » The Sunday Times

  • « Jon McGregor est un des écrivains britanniques les plus fascinants et talentueux. » Gary Shteyngart « Les histoires de Jon McGregor sont d'étranges et magnifiques chefs-d'oeuvre : douloureusement authentiques, curieuses plus que provocatrices. Il a une formidable capacité à percer la surface des choses du quotidien. Dans ce recueil, la majestueuse austérité des paysages permet de dévoiler les détails les plus intimes des vies de ses personnages ; leurs secrets, leurs crimes et leurs désirs. Sous le quotidien banal, il parvient à saisir notre moi unique et méconnu. » Sarah Hall

  • Ce livre est un recueil de dix récits. Les neuf premiers se présentent comme des articles critiques sur des romans peu connus, où l'intrigue, la narration, le romanesque même l'emportent sur le commentaire. Le dixième prend la forme d'une brève autobiographie de l'homme qui a écrit les neuf « comptes rendus » précédents. Cette autobiographie finale, qui semble sincère, devrait permettre de comprendre pourquoi le critique a choisi de nous faire connaître des oeuvres certes attachantes mais pourtant mineures au regard de plus grandes ou de plus célèbres. On voit bien que ces aventures de genres très divers, du roman policier à la fable de science-fiction en passant par le feuilleton réaliste, la comédie dramatique ou le roman d'analyse, ont « un air de famille », dans leur contenu et même dans leur forme. Puis on devine qu'elles sont pour le critique, lecteur sérieux mais imaginatif, des transpositions d'expériences qu'il a vécues personnellement mais qu'il n'aurait pas su exprimer ni communiquer, faute d'être lui-même romancier.



    Jean-Benoît Puech est l'auteur, sous son nom ou sous d'autres, d'une série de livres (Gallimard, Champ Vallon) qui mêlent pièges et vertiges fictionnels à l'érudition, l'humour, et le style. Il a publié chez P.O.L, sous le nom d'Yves Savigny, Une biographie autorisée.

  • Il n'y a pas de grande île, les îles sont petites. Entourées d'eau de toutes parts, les îles sont à la taille de l'homme. L'homme est à la taille des îles. Nous sommes tous des Robinsons. Nous rêvons d'îles dont on ferait un paradis. Sans imaginer que l'on risque d'en faire un enfer. Qu'emporterons-nous sur l'île ? Alain Hervé nous emmène dans les îles de toute sa vie, tout autour du monde, de Chausey à la Polynésie, de Madère aux San Blas, d'Éléphantine à Manhattan - oui Manhattan est une île -, de Venise à la Russie, de Nantucket aux Galápagos, d'Écosse au Chili, du Japon à la Suède et encore et encore... Il raconte leurs arbres, leurs hommes, leurs instants, leurs vents, leurs bateaux, leurs marées, leur vie... jusqu'à leur donner une dimension philosophique sensible.Désertes ou hérissées de buildings, tropicales ou glaciales, volcaniques ou sacrées. Ce que Dieu a fait de mieux sur la planète Terre, ce sont les îles. Partons pour les îles.

  • «L`ouvrage lilas de la steppe» rassemble ce que le réel et l'imaginaire ont cédé au langage: une steppe étrangère, des mots faucons, un peuplier seul et un fleuve amour. Les poèmes recensent des récits où des bêtes se perdent et où le ciel est unique refuge. Ils cherchent à retracer les lectures et les voix qui ont fabriqué la première errance, cette quête un peu vaine à comprendre ce que nous sommes et qui nous rejette bien au-delà de nous-même et du monde. Tout ce qu'on croyait injustice noire est devenu particule intime de nos angoisses et de nos rêves. Est devenu verbe nouveau. Une autre fabrication de soi. Cet ouvrage est peut-être simplement le récit d'un voyage.

  • L´ouvrage mène le lecteur dans un périple fascinant sur le chemin des fées, périple qui remonte aux balbutiements de la conscience narrative et suit l'évolution du conte entre oralité et écrit. Des images originales, empreintes de poésie et de candeur, viennent ponctuer le travail d´analyse.

  • Les femmes sont très présentes dans l'Évangile, car c'est aux femmes qu'est d'abord annoncée la résurrection de Jésus Christ.
    Il y a les plus célèbres comme Marie, la mère de Jésus et Marie de Magdala, puis les proches, ceux de la famille comme Élisabeth, les amies comme Marthe et sa soeur Marie. Il ne faut pas omettre les ignorées qui ont suivi Jésus depuis ses débuts en Galilée jusqu'au tombeau, telles Salomé, Jeanne, Suzanne ou deux autres Marie.
    Et il y a toutes les anonymes qui l'ont vu, ont été témoins de ses actes et se sont posées des questions, sans doute. Quel que soit leur statut et leur peu d'importance dans la société de l'époque, Jésus a rencontré de nombreuses femmes. Il les a bien traitées et reconnues assez dignes pour entendre son message et pour le transmettre.

  • Recueil de courts récits inspirés par l'hiver au Québec. Le narrateur pris dans la froidure hésite entre affronter la froidure de l'hiver et repartir dans son pays d'origine. Différents thèmes y sont traités comme le froid, traditions autochtones, l'exil ou la pollution.

  • En 1955, Jean Genet rencontre Abdallah Bentaga, un jeune acrobate, avec lequel il vit sa plus belle et dramatique histoire d'amour. Il lui dédie « Le Funambule », un long poème amoureux, mais aussi une réflexion sur les voies de la création : variations sur une dramaturgie du cirque, du théâtre et de la danse. Dans « L'Enfant criminel », dont l'édition originale de 1949 fut censurée, l'auteur raconte son passage après ses premiers larcins dans des maisons de correction de l'assistance publique et dévoile « le mystère de ces bagnes pour enfants ».

  • 72 000 enfants d'origine juive vivaient en France en 1939. 12 000 ont été éliminés par le régime de Vichy et par les nazis. 60 000 ont survécu, cachés dans des familles, dans des institutions laïques ou religieuses. A l'âge des rires, de la tendresse et des petits chagrins, ils ont dû porter l'étoile jaune, quitter leurs parents, apprendre à dissimuler, vivre dans la peur. Leurs souvenirs sont souvent cruels. Ils ont connus la trahison, l'indifférence glaciale de ceux qui ne voulaient rien voir et rien savoir. Certains ont trouvé un véritable amour auprès de ces "justes" qui les ont protégés en bravant tous les dangers. Par centaines, plongeant dans leurs souvenirs, ils ont répondu à l'appel de Radio France. Ils composent pour nous ce recueil audio de souvenirs de la grande famille des enfants du silence.

  • Que nous soyons français d'origine ou d'adoption, que nous soyons le fruit de l'exode rural ou de l'immigration, nous portons tous en nous les traces d'une certaine forme de déracinement. Par centaines, les auditeurs de Radio France ont répondu à l'appel de la radio : qu'ils aient quitté leur terre, leur village ou leur pays d'origine, ils nous racontent l'émotion des grandes transhumances qui ont fait la France d'aujourd'hui. Leur histoire, celles de leurs enfants, de leurs parents ou de leurs grands-parents nous rappellent que nos racines ne peuvent en fin de compte perdurer, renaître et prospérer que dans l'amour, dans la mémoire, dans le mélange et dans le brassage, dans le métissage des êtres et des peuples.

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