• Apeirogon

    Colum Mccann

    • Belfond
    • 27 Août 2020

    Rentrée littéraire 2020Apeirogon, n.m. : figure géométrique au nombre infini de côtés.
    Rami Elhanan est israélien, fils d'un rescapé de la Shoah, ancien soldat de la guerre du Kippour ; Bassam Aramin est palestinien, et n'a connu que la dépossession, la prison et les humiliations.
    Tous deux ont perdu une fille. Abir avait dix ans, Smadar, treize ans.
    Passés le choc, la douleur, les souvenirs, le deuil, il y a l'envie de sauver des vies.
    Eux qui étaient nés pour se haïr décident de raconter leur histoire et de se battre pour la paix.
    Afin de restituer cette tragédie immense, de rendre hommage à l'histoire vraie de cette amitié, Colum McCann nous offre une oeuvre totale à la forme inédite ; une exploration tout à la fois historique, politique, philosophique, religieuse, musicale, cinématographique et géographique d'un conflit infini. Porté par la grâce d'une écriture, flirtant avec la poésie et la non-fiction, un roman protéiforme qui nous engage à comprendre, à échanger et, peut-être, à entrevoir un nouvel avenir.

  • Méchantes blessures

    Abd Al Malik

    • Plon
    • 22 Août 2019

    Méchantes blessures est un roman qui, avec poésie, analyse le rêve de faire peuple d'une certaine jeunesse française éprise de culture et issue des banlieues et de l'immigration.
    Et si notre vie n'était que le résultat d'une succession de traumatismes ? Et si tout ce qui est vrai pour un être l'était également pour une ville, un pays ou un continent ? Alors les différentes blessures qu'inflige l'existence aux individus s'apparenteraient aux crises que connaissent de tout temps les nations.
    Kamil n'est pas seulement un rappeur esthète, musulman et noir aux racines congolaises, né à Strasbourg et assasssiné à Washington, en plein jour, dans le parking d'une boîte de strip-tease, il est aussi l'incarnation d'une certaine idée du génie français.
    Méchantes blessures raconte la vie et la mort de ce Français du XXIe siècle.
    Dans ce récit subtilement tissé, entre roman noir, conte philosophique et spirituel, Abd Al Malik imprègne durablement l'esprit et transmet par son écriture sa vision d'un avenir commun.

  • En 1986, Paulo Coelho entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, sur la route empruntée par des millions de croyants depuis le Moyen Âge. De ce voyage initiatique, dont il relate ici les étapes, l'homme est sorti transformé, convaincu que "l'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires". Il restitue, dans un style simple et fluide, son aventure comme expérience universelle.

    « Cette édition est publiée avec l'accord de Sant Jordi Asociados, Agencia Literaria, S.L.U., Barcelone, Espagne. » © Paulo Coelho, 1987 (tous droits réservés) Titre VO : O DIARIO DE UM MAGO Pour la traduction française : © Éditions J'ai Lu, 2009 Couverture : V. Dolman © Getty Images et D. Keaton © Corbis La presse en parle :
    "Quelles que soient les réponses, les messages de Paulo Coelho sont clairs : il faut prendre des risques, accepter les défis, croire à l'amour, au destin, s'émerveiller quotidiennement devant le mystère de la vie." Lire

  • Grand sage comme un arbre Nouv.

    Apprenez à voir et à appréhender la vie comme le font si bien les arbres ! Adaptation, résiliences, les arbres ont des secrets à vous dévoiler...
    Les arbres sont incroyables. Ils ont une force à toute épreuve et savent réagir à n'importe quelles agressions. Ils sont une véritable source d'inspiration sur le rapport à la vie. Reconnectons-nous à la nature et apprenons à appréhender la vie grâce aux arbres.
    Et si nous apprécions pleinement notre âge à l'image du peuplier noir ? Et si nous trouvions notre bonheur à l'image de l'aulne ? Et si nous apprenions de notre passé à l'image du pin noir ?
    Apprenons des arbres et vivons notre vie pleinement et sereinement.

  • Les mots « terre d'Israël » renferment une part de mystère. Par quelle alchimie la Terre sainte de la Bible a-t-elle pu devenir le territoire d'une patrie moderne, dotée d'institutions politiques, de citoyens, de frontières et d'une armée pour les défendre ?
    Historien engagé et volontiers polémiste, Shlomo Sand a, à grand bruit, dénoncé le mythe de l'existence éternelle du peuple juif. Il poursuit ici son oeuvre de déconstruction des légendes qui étouffent l'État d'Israël et s'intéresse au territoire mystérieux et sacré que celui-ci prétend occuper : la « terre promise », sur laquelle le « peuple élu » aurait un droit de propriété inaliénable.
    Quel lien existe-t-il, depuis les origines du judaïsme, entre les juifs et la « terre d'Israël » ? Le concept de patrie se trouve-t-il déjà dans la Bible et le Talmud ? Les adeptes de la religion de Moïse ont-ils toujours aspiré à émigrer au Moyen-Orient ? Comment expliquer que leurs descendants, en majorité, ne souhaitent pas y vivre aujourd'hui ? Et qu'en est-il des habitants non juifs de cette terre : ont-ils - ou non - le droit d'y vivre ?

  • Prosateur de talent doté d'une plume acerbe, La Bruyère est loin de se contenter de peindre les moeurs de son temps. Multipliant, de maximes en analyses, les portraits satiriques tout autant qu'ironiques d'une société de faux-semblants, son propos acquiert une portée universelle. Sous le règne des apparences, où le grand travestissement burlesque le dispute à l'hypocrisie, aucun vice de l'humanité ne lui échappe : ambition, vanité, inconstance... Si l'on peut encore s'étonner du succès d'une oeuvre si corrosive, c'est sûrement qu'il est aisé de rire des autres pour ne pas rire de soi !

    Illustration de couverture : Gravure sur cuivre (1845), Collection particulière © akg images.

  • Vingt ans après la Revue de littérature générale et ses deux numéros historiques, Olivier Cadiot a eu envie de revenir sur le sujet, mais cette fois sans l'aide de sociologues, de philosophes, de musiciens ou de paysagistes. Avec les seuls moyens de l'écrivain contemporain. Sans plans, ni cartes, ni partitions, ni théorie. Cela donne un feuilleton en plusieurs épisodes, comique et sensible, une histoire en zigzag émaillée de conseils à de futurs auteurs... et surtout à soi-même. Une suite de variations consacrées aussi bien au passé de la littérature qu'à son présent, à son avenir, à sa mort annoncée mais toujours différée...

  • Où l'on retrouve Birahima, l'enfant-soldat des guerres tribales de Sierra Leone et du Liberia. Maintenant démobilisé, il se débrouille à Daloa, une ville du Sud de la Côte-d'Ivoire où il exerce la fonction d'aboyeur pour une compagnie de gbagas, les taxis-brousse locaux. Mais il rêve toujours de richesse et de gloire. Surtout, il n'a d'yeux que pour Fanta, belle comme un masque gouro. Lorsque la fille décide de fuir vers le Nord, Birahima se propose comme garde du corps. Chemin faisant. Fanta entreprend de faire l'éducation de son jeune compagnon. Elle lui raconte l'histoire de leur pays, des origines à nos jours, que le gamin interprète à sa façon naïve et malicieuse. Et puis que ne donnerait-il pas pour boire ainsi les paroles de Fanta ?

  • " Ma retraite cathodique était un échec.
    La télé ne rend pas seulement con, elle rend surtout malheureux. J'en suis venu à penser que les derniers hommes étaient ceux qui se passaient de télévision. Je suis monté au premier étage de la Tour Eiffel et j'ai balancé mon Philips coin carré. Le monde est vaste et accessible. J'ai vendu mon sofa et j'ai acheté un billet d'avion. " Lassé d'être un légume cynique observant négligemment le chaos contemporain, la narrateur part vérifier qu'un autre monde est possible.
    Sur les routes de l'Amérique latine et des Etats-Unis, il croise des travellers égarés, des rebelles zapatistes, des stars d'Hollywood et des chamanes foireux, pas mal de cinglés et un peu d'amour... Comment prendre ce monde au sérieux ? Y a-t-il un ordre caché dans le bordel ambiant ?

  • "Tu te tais. Depuis trop longtemps tu te tais. Dans la cohue des villes, dans le bruissement des siècles, dans ta petite chambre, tu te tiens en silence.
    Alors que tu voudrais simplement : avoir le courage de dire les choses, telles."

  • Laissant libre cours à ses "désirs d'histoire", le chercheur Philippe Artières propose un recueil d'une trentaine de textes courts. On y trouvera des idées brutes, des pistes incongrues, des ébauches d'enquête, nées à la lecture d'une source ou d'une archive inspirante. L'historien se fait ici explorateur de l'ordinaire, rêvant d'étudier tour à tour la cloison, la ceinture, la banderole, un immeuble, la biographie d'un "salaud" ou d'un aïeul à travers ses modestes papiers.

    Outre un florilège de sujets potentiels, cet ouvrage illustré offre une leçon de curiosité intimement raisonnée, un outil pour déplacer les questionnements et révéler des objets ignorés. C'est enfin pour l'auteur l'occasion de faire récit ou, du moins, envie d'un récit.

  • J'ai donc donné, au fil de la publication de mes livres chez P.O.L, toute une suite d'entretiens qui ont été l'occasion de réfléchir à ce que je faisais. Occasion de me situer. Je me suis pris au jeu je le comprends maintenant, mais cela n'a pu se faire que parce que, avec une insistance et une attention qui m'ont beaucoup surpris, on m'aura demandé de m'expliquer et de me commenter tout au long du trajet.Pour le dire autrement : à l'enquête ininterrompue dont je semble avoir fait l'objet et qui, par des questions intimidantes, visait à toujours mieux me silhouetter j'imagine, à mesure qu'elle avançait je tentais des réponses-poèmes. L'idée de les réunir est venue au cours de conversations avec Paul Otchakovsky-Laurens, au printemps 2017 - pour en avoir le coeur net. Voilà, c'est fait. Mais improvisations et arrangements n'a pas su prévenir la perte irréparable qui s'est produite. Paraître sans son éditeur endeuille ce livre à jamais.Hadrien France-Lanord, qui m'avait souvent dit son souhait d'un tel livre, s'est chargé de faire les choix, aidé de Caroline Andriot-Saillant.

    Pour finir, j'aimerais rendre hommage à ce métier indispensable, très affûté, et qui s'est exercé ici, au fil des pages, inlassablement, métier pour lequel je ne trouve pas de nom, celui de poseur de questions.

  • Certaines décisions semblent faciles car elles paraissent a priori évidentes et logiques, d'autres sont plus complexes lorsqu'elles engagent l'avenir personnel ou la pérennité de l'entreprise.

    Mais vouloir bien choisir n'est pas toujours simple. Et seule une méthode peut garantir d'éviter les décisions absurdes, immorales et coûteuses en termes de temps, de conséquences émotionnelles et financières.

    La méthode inédite des « 4 Éléments » utilise à la fois la raison représentée par l'élément Terre, l'imagination par l'élément Air, l'intuition et le discernement par l'élément Feu, l'émotionnel et l'adaptabilité par l'élément Eau.

    Cette démarche vous permettra d'analyser toutes les facettes d'une situation, de mesurer l'impact de la décision sur vous, sur l'entreprise et sur les autres, et de décider sereinement, sans être soumis aux émotions, aux habitudes ou aux croyances.

    Alors, que vous soyez rationnel, impulsif, intuitif, émotif... vous ne prendrez plus jamais une décision comme avant !

  • "Est-ce durablement éprouvé entre le possible et le possible, est-ce dialogue à toute force poursuivi entre l'individu et la multitude, qui ont porté Andrée Chedid vers le théâtre ?... Il lui était nécessaire, sans aucun doute, d'ouvrir un champs plus concret à ces figures qui depuis longtemps la hantent et de poursuivre le seul débat qui l'intéresse en termes plus généraux et en images plus exemplaires : le bruit de l'histoire, les ambiguïtés de la paix et de la guerre, les chances de transformer le monde des hommes, le problème irrésolu des origines, ces questions sont au coeur de son oeuvre théâtrale. Qu'elle la situe très loin dans le temps et dans l'espace comme Bérénice d'Égypte et Les Nombres, ou dans le lieu indéfini des mythes, pour mettre en place le jeu d'ombre du Montreur, Andrée Chedid ne se préoccupe que d'une chose : faire surgir "des bribes de notre visage commun" aujourd'hui".

    M.C Granjon

  • La vie pieds nus Nouv.

    Mer, sable, soleil et euphorie d'être légalement à moitié nu : la plage est le symbole des utopies hippies du retour à la nature. C'est le lieu du dévoilement démocratique des corps, un endroit où s'exercent les ravages du tourisme, mais aussi un lieu de rêverie enfantine et d'émerveillement, un lieu de drague ou de méditation.
    La Vie pieds nus explore toutes les significations que peuvent avoir pour nous les étendues de sable fin ; des significations historiques ou intimes, tant nos souvenirs logent parfois dans l'esprit des lieux. Entre autobiographie, souvenirs et analyse culturelle, Alan Pauls passe en revue les multiples visages d'un espace clé de la vie moderne. Et nous livre un texte d'une intelligence mélancolique sur un sujet qui n'était jusque là pas encore entré en littérature par la grande porte.

  • Ce livre n'est pas à lire mais à résoudre !

    Albert prend le bus et observe qu'au premier arrêt la moitié des passagers descendent ; au deuxième arrêt, il en descend un tiers ; au suivant, un quart ; à celui d'après, un cinquième ; ensuite un sixième et au dernier tous, Albert compris. En sachant qu'un bus à un étage comme celui-ci peut contenir au maximum 100 personnes, saurez-vous combien de passagers étaient dans le bus à l'arrivée d'Albert ?

    Vous avez trouvé ? Rendez-vous dans ce livre pour regarder la solution et découvrez bien d'autres problèmes mathématiques corrigés que ce soit en chiffres, en logique ou en figures.

  • Et si, pour changer de la multitude de livres sur le management, la promesse de cet ouvrage était plutôt de vous faire réfléchir ?

    Car souvent débordé par votre quotidien opérationnel, vous avez en effet peu l'occasion de prendre du recul sur votre activité.

    Voici 34 histoires et anecdotes vécues qui vous invitent à penser et repenser votre vie de manager.

    L'auteur vous propose de faire un pas de côté pour analyser avec humour, mais pas sans sérieux, les grandes thématiques du management dans leurs aspects les plus concrets.

    Peut-être vous y reconnaîtrez-vous avec vos qualités, vos défauts et dans toute votre humanité : envie de bien faire, belles réussites et délicieuses maladresses.

    Ce livre pragmatique, réaliste et divertissant raconte le management comme il se vit au jour le jour dans votre entreprise, votre administration, votre association.

    Plouf Plouf ! propose de faire réfléchir chaque manager à ce qu'il est, ce qu'il fait et ce qu'il voudrait devenir !

     

  • Le travail : la seule façon de gagner sa vie pour certains ; une source d'enthousiasme, d'épanouissement et de motivation pour d'autres ; un synonyme de souffrance et de désarroi pour ceux qui en sont privés.

    Et vous, quelle est votre relation au travail ? Et surtout, comment renouer avec le plaisir de travailler à chaque étape de votre carrière ?

    À l'aide d'une grille de lecture et de points de repère, cet ouvrage vous permet d'apporter vos propres réponses, en fonction de votre expérience professionnelle, de votre âge et de vos priorités.

    Balayant les idées reçues, les auteurs abordent le travail sous un angle inédit, comme un lieu possible de construction personnelle. Ils expliquent les périodes de doute que nous traversons tous et répondent à cette question essentielle : que nous apporte le travail, et comment évolue-t-il selon les différentes phases de notre vie ?

    Véritable guide de réussite à l'usage de tous, ce livre démontre qu'il est possible de s'épanouir dans son environnement professionnel ! Tout l'enjeu est de savoir comment, et dans quelle direction...

  • Ce livre renouvelle le débat séculaire sur la possibilité de réduire la conscience à un processus neuronal. Il fait du lecteur l'arbitre de l'enquête, non seulement en tant que spectateur rationnel, mais aussi en tant qu'acteur apte à se reconnaître conscient aux moments décisifs de l'argumentation. Le fin mot de l'énigme ne se dissimulerait-il pas dans l'évidence que la question sur l'origine de la conscience a une conscience pour origine ?
    Au cours de cette investigation qui mobilise la phénoménologie, la métaphysique, les pratiques contemplatives, les neurosciences et la théorie de l'évolution, chaque thèse sur la conscience est alors mise à l'épreuve d'un questionnement lancinant : pour qui vaut-elle et dans quel état de conscience doit-on être pour la soutenir ? L'objectif n'est pas d'opposer entre elles les doctrines (physicaliste ou dualiste), les stratégies de recherche (objective ou réflexive) et les directions d'étude (physiologique ou introspective), mais de les rapporter aux postures existentielles divergentes d'où elles tirent leur pouvoir de persuasion.
    Une réflexion singulière sur et au coeur de la conscience.

  • Vous n'êtes pas toujours satisfait des explications de phénomènes physiques qui vous sont données ? Vous êtes un enseignant cherchant à améliorer ses explications ? Ce livre est fait pour vous. Vous y trouverez des moyens d'informer et de libérer votre esprit critique.

    À partir de nombreux exemples (siphon, pile, osmose, etc.), les raisons de refuser ou d'émettre un doute sur une explication sont détaillées dans un style clair et accessible. Une méthode pratique d'analyse de textes en est tirée. L'intérêt est d'armer ceux qui veulent apprendre, pour leur éviter d'être induits en erreur, et ceux qui veulent enseigner, pour éclairer leurs choix pédagogiques.

    Véritable manuel de formation éprouvé avec succès auprès de futurs enseignants, ce livre provient d'une réflexion qui a inspiré des recherches récentes sur le développement de l'attitude critique. Celle-ci apparaît avant tout comme un puissant moteur de réflexion permettant d'améliorer la construction des savoirs scientifiques.

    Laurence Viennot est professeur émérite à l'Université Paris Diderot. Ses recherches en didactique de la physique ont été primées à deux reprises par des institutions internationales (2003, 2016). Ses nombreuses
    publications sont des références mondialement connues.
    Nicolas Décamp est maître de conférences en didactique à l'Université Paris Diderot, où il est notamment responsable du master Métiers de l'éducation, de l'enseignement et de la formation.

  • Le cinéma est puissant et moteur. Les images chargées d'affects touchent profondément, elles illuminent notre for intérieur et modifient notre façon de voir le monde. Des images sommeillent en nous, les images animées les réveillent. Le cinéma impulse du mouvement, suscite l'émotion, nourrit nos perceptions, dope l'existence.
    Dans la première partie de l'ouvrage, l'auteur retrace sa grande complicité avec un art qui a marqué son existence, l'a?éclairé, l'a mobilisé. Le cinéma l'a aidé à traverser des zones de turbulences à six, douze, vingt, quarante-cinq ans et plus. Le grand écran a été thérapeutique pour lui. Des fenêtres didactiques ponctuent sa ciné-biographie. Des vignettes aident le lecteur à composer son récit filmique personnel et à observer les effets du cinéma sur sa psyché.
    Le cinéma est à la fois expérience collective et voyage personnel dans les méandres de l'inconscient et au seuil du subconscient. L'auteur montre les liens patents avec la psychanalyse et la Gestalt-thérapie qui renforcent les vertus thérapeutiques du cinéma. Le visionnement de films réinjecte du mouvement dans une vie figée sur des croyances ou des blocages récurrents. Le cinéma encourage à se réapproprier son destin au lieu de le subir.
    La deuxième partie de l'ouvrage propose vingt-sept récits d'oeuvres inspirantes et toniques, classés par thème. Ces récits sont destinés tant aux personnes curieuses d'elles-mêmes qu'aux thérapeutes soucieux d'étoffer leur pratique.
    En final, l'auteur livre les canevas et les impressions d'ateliers de ciné-thérapie fondés sur les thérapies narratives. «?Légers et profonds?», ces espaces créatifs, qu'il propose, valident les propriétés thérapeutiques du cinéma.

  • Présents

    Franck Magloire

    Un homme de trente ans est plongé dans un coma profond depuis six semaines.
    Au cours d´une journée de novembre rythmée par de soudaines chutes de neige, six personnes, proches parents de la victime et simples anonymes, s´interrogent sur ce drame qui les réunit.
    Ce n´est pas la figure de l´absent qui importe ici, mais ce qu´elle révèle d´ombre et de lumière chez ceux qui sont présents autour de lui.
    Au-delà de l´événement que tous traversent avec plus ou moins d´implication et de force, chacun se trouve aussi dans un coma personnel dont il devra se réveiller pour faire face à lui-même, aux autres, à la société contemporaine et à tout ce qui constitue notre présent.

  • En congé parental depuis la naissance de son troisième enfant, Caroline décide de reprendre ses études en coaching professionnel.

    Mais elle s'interroge sur sa légitimité à accompagner des personnes dans le cadre d'un processus de coaching : « Qui suis-je pour me le permettre ? » Elle décide alors de rencontrer Erika, coach expérimentée.

    Leurs discussions vont s'enrichir de leurs complémentarités et vont bousculer leurs certitudes et leurs points de vue.

    Elles vont apprendre l'une de l'autre et parcourir chacune un cheminement par une réflexion commune dont l'objectif est d'adopter une posture « idéale » afin d'éviter toute imposture.

    Guidé par ces échanges, le lecteur se forgera sa propre opinion quant à la dimension tactique et stratégique de mener ou de vivre un processus de coaching, notamment sur la posture à adopter en tant que coach certifié ou professionnel de l'accompagnement.

  • Le conformisme est l'état qui nous pousse à parler ou agir toujours comme ceux qui nous entourent. Homogénéité, unanimisme, autocensure sont les facettes les plus évidentes du conformisme.

    Nul n'adopte volontiers une étiquette qui nie notre individualité... pourtant chacun d'entre nous est bel et bien concerné.

    Nous sommes en fait tous des hommes et des femmes ordinaires, formatés par le conformisme. Les parcours, les privilèges, les évènements de vie des uns et des autres nous paraissent néanmoins toujours si différents. Mais nos différences ne sont-elles pas un leurre ?

    Un simple habit qui cacherait la grande homogénéité ? Des cadres d'entreprise dont on attend dynamisme, bonne humeur et créativité aux citoyens d'Oceania sous surveillance dans "1984", nous sommes tous, à des degrés divers, sous l'influence de forces qui modèlent nos paroles et nos modes de pensée.

    Retraçant l'histoire du concept de conformisme et explorant ses mécanismes, cette étude critique et transversale mobilise autant la littérature classique que la culture populaire et la sociologie.

    Avec tact et érudition, l'auteur nous invite à explorer la banalité d'une idée à laquelle nul ne saurait échapper !

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