• À la fin du xixe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge -l´école du village-, attend la venue d´Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu´il suive le cours supérieur: l´arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l´enfance finissante de François...
    Lorsqu´en 1913 paraît le roman d´AlainFournier, bien des thèmes qu´il met en scène -saltimbanques, fêtes enfantines, domaines mystérieux- appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du xixe siècle pour s´établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d´une sensibilité toujours frémissante, et qui n´a pas vieilli.

    7 Autres éditions :

  • Le plongeur

    Stéphane Larue

    Nous sommes à Montréal au début de l'hiver 2002. Le narrateur n'a pas vingt ans. Il aime Lovecraft, le métal, les comic books et la science-fiction. Étudiant en graphisme, il dessine depuis toujours et veut devenir bédéiste et illustrateur. Mais depuis des mois, il évite ses amis, ment, s'endette, aspiré dans une spirale qui menace d'engouffrer sa vie entière : c'est un joueur. Il joue aux loteries vidéo et tout son argent y passe. Il se retrouve à bout de ressources, isolé, sans appartement. C'est à ce moment qu'il devient plongeur au restaurant La Trattoria, où il se liera d'amitié avec Bébert, un cuisinier expérimenté, ogre infatigable au bagou de rappeur, encore jeune mais déjà usé par l'alcool et le speed. Pendant un mois et demi, ils enchaîneront ensemble les shifts de soir et les doubles, et Bébert tiendra auprès du plongeur le rôle de mentor malgré lui et de flamboyant Virgile de la nuit. On découvre ainsi le train survolté d'un restaurant à l'approche des fêtes et sa galerie mouvante de personnages : propriétaire, chef, sous-chefs, cuisiniers, serveurs, barmaids et busboys. Si certains d'entre eux semblent plus grands que nature, tous sont dépeints au plus près des usages du métier, avec une rare justesse. C'est en leur compagnie que le plongeur tente de juguler son obsession pour les machines de vidéopoker, traversant les cercles d'une saison chaotique rythmée par les rushs, les luttes de pouvoir et les décisions néfastes. OEuvre de nuit qui brille des ors illusoires du jeu, Le plongeur raconte un monde où chacun dépend des autres pour le meilleur et pour le pire. Roman d'apprentissage et roman noir, poème sur l'addiction et chronique saisissante d'une cuisine vue de l'intérieur, Le plongeur est un magnifique coup d'envoi, à l'hyperréalisme documentaire, héritier du Joueur de Dostoïevski, de L'homme au bras d'or de Nelson Algren et du premier récit d'Orwell, celui d'un plongeur dans le Paris des années vingt.

  • Dans le Paris d'aujourd'hui, Raphaëlle et Antoine s'aiment, se séparent, se retrouvent... pour mieux se séparer et s'engouffrer dans l'âge adulte. En quête de sens, ils ont du mal à trouver leurs repères.
    Un premier roman d'une grâce absolue. Une écriture éblouissante et sensorielle. La force d'un roman générationnel.
    Ils se sont connus à l'université et aiment se retrouver.
    Le temps est aux discussions intenses et à la fête. Jusqu'au jour où, insidieusement, ils arrivent à ce moment de transition, de bascule entre les études et le monde du travail. De rupture aussi.
    Après la fête saisit cet instant, celui de la fin de l'insouciance, quand les amis s'éloignent et que les premières amours se tarissent. Même celles de Raphaëlle et Antoine.
    Tous deux habitent le quartier de Château-Rouge, à Paris. Elle est issue de la petite bourgeoisie, lui vient de la cité. Elle trouve rapidement du travail quand le chemin se fait pour lui plus épineux...Et la réalité se rappelle soudain à eux. Comment faire alors pour que la vie, toujours, reste une fête ?
    D'une écriture poétique, Lola Nicolle prend le pouls d'une époque, d'un âge aussi et livre un texte fort, générationnel. La grâce de l'amitié n'est jamais loin, celle des livres non plus.
    " Tout était devenu lumineux, fluide. Les nuits semblaient claires et débordaient de sons
    merveilleusement électroniques. Nous allions en club. Nous écoutions de vieilles chansons, celles de Niagara, celles des Rita Mitsouko - lorsque tu entendais Marcia Baila tu te précipitais vers moi : C'est une chanson tellement triste, personne n'écoute jamais les paroles, mais ça parle d'une fille qui a un cancer. Tu le savais ? Et tu me prenais la main pour que nous dansions
    ensemble, comme pour conjurer le sort et éloigner le malheur de la maladie qui rôdait trop souvent autour de ta maison. La scène se répétait à chaque soirée. À mesure que le taux d'alcoolémie augmentait, la playlist se révélait de plus en plus nostalgique. Marcia Baila arrivait toujours au moment de rupture, où, titubant, tu pouvais abandonner ces minuscules émotions dans le puits d'une nuit qui paraissait ne pas trouver sa fin. "

  • « Un univers médiéval fantasmé d'une très grande richesse. De haute volée. »
    Tzeentch - Elbakin

    « Une écriture sublime qui n'a rien à envier à Hobb ou Rothfuss. Fans et non-fans du genre, foncez les yeux fermés. »
    Robin Bouder - Actualitté

    « Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vécu en fantasy semblable mélange d'admiration technique et d'émerveillement émotionnel. »
    Hugues Robert - Charybde

    « Dewdney est le porte-étendard d'une génération dorée de jeunes auteurs qui dépoussièrent le genre. »
    Lloyd Chéry - Le Point Pop

    « Dans L'Enfant de poussière, on trouve du George Martin et du Robin Hobb mais aussi une saveur nouvelle, de liberté et de vent frais soufflant sur une oeuvre hors du commun. »
    Paco Vallat - Un dernier livre avant la fin du monde

  • Un médecin, ça n'a pas toujours été médecin. Il a bien fallu qu'il le devienne. Bruno Sachs, le personnage déjà rencontré dans La Vacation (989) et La Maladie de Sachs (1998), n'échappe pas à la règle. S'il est devenu le médecin qu'il est devenu, c'est grâce, malgré ou à cause des longues années de formation qu'il a passées à la faculté de médecine de Tourmens, dans les années soixante-dix.
    Raconter ces sept années de faculté, c'était montrer que devenir médecin c'est vivre plusieurs romans à la fois : un roman de... formation médicale, bien sûr ; mais aussi un roman d'amour ; un roman qui parle de pouvoir et de politique ; un roman sur l'amitié ; un roman où l'on vit, où l'on se bat et ou l'on meurt - bref, un roman d'aventures.

  • La mort du roi et l'éclatement politique qui s'ensuit plongent les primeautés de Brune dans le chaos.
    Orphelin des rues qui ignore tout de ses origines, Syffe grandit à Corne-Brune, une ville isolée sur la frontière sauvage.
    Là, il survit librement de rapines et de corvées, jusqu'au jour où il est contraint d'entrer au service du seigneur local. Tour à tour serviteur, espion, apprenti d'un maître-chirurgien, son existence bascule lorsqu'il se voit accusé d'un meurtre. En fuite, il épouse le destin rude d'un enfant-soldat

  • Qui n'a pas eu vent de la théorie des poignées de mains ou des degrés de séparation ? Selon cette idée, il ne nous suffit que de quelques connaissances pour relier n'importe qui dans le monde.
    Un jeune doctorant, Antoine Cavallero, s'est mis au défi de nous le démontrer.
    Un véritable tour du monde l'attend. Et qui ne sera pas de tout repos !
    Antoine Cavallero, jeune étudiant en statistiques, a choisi pour son doctorat un sujet peu conventionnel : la Théorie des poignées de main, ou l'idée selon laquelle nous connaissons tous quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un... pouvant nous relier à n'importe quel individu sur notre planète via six degrés de séparation. Mais ce séduisant postulat est-il exact ? C'est ce qu'Antoine s'est mis en tête de prouver.
    Alors qu'il présente ses recherches à l'occasion d'un colloque, un grand professeur, irrité par son arrogance, le met au défi de mettre sa théorie en pratique. Antoine devra retrouver un individu choisi au hasard et démontrer que seules cinq personnes les séparent.
    Piqué au vif, l'étudiant accepte et se lance à corps perdu dans un tour du monde fou et trépidant qui le mènera de Corfou à Bari en passant par Hô Chi Minh-Ville, Atlanta et Genève.
    À propos de Bons baisers de Mesménie :
    " Filez découvrir ce roman d'aventures, d'amour, de personnages perchés et de fantaisies. "
    Olivia de Lamberterie - Elle

  • De Boston à Bagdad, l'histoire d'une génération à la croisée des chemins, entre engagement et complaisance. Un soir d'été, Mickey Montauk et son meilleur ami Halifax Corderoy, deux hipsters de Seattle, organisent une de leurs fameuses soirées de débauche des " Encylopédistes " pendant lesquelles tout est permis. La fête doit marquer la fin de leurs vacances et annoncer le prochain chapitre de leur vie : leur emménagement à Boston pour terminer leur cursus universitaire. Mais le monde en a décidé autrement. Montauk, réserviste, apprend que son unité est appelée à combattre à Bagdad à la fin de l'été ; Corderoy, lui, est confronté à un dilemme moral lorsque sa petite amie se retrouve à la rue : peut-il vraiment l'abandonner alors qu'elle a besoin de lui ? Le temps passe, et les deux complices se heurtent à la réalité de leurs nouvelles vies. L'un lutte pour préserver ses hommes pris dans une guerre de plus en plus violente et irrationnelle, tandis que l'autre perd peu à peu ses illusions. Tout sépare désormais les deux amis. Mais ils restent en contact par le biais d'un article Wikipédia sur eux-mêmes qu'ils amendent régulièrement. Au fil du temps, cette page à la drôlerie irrévérencieuse deviendra profondément poétique et tragique.

  • Un ticket de caisse pour chaque achat. C'est ce que le juge des tutelles ordonne à Mirko et Tommaso, deux orphelins de dix-sept et onze ans. Et les deux frères s'y tiennent scrupuleusement. De même qu'ils suivent sans trop de ratés les autres injonctions : ne pas être en retard à l'école, manger des protéines, ranger l'appartement, vider leur sac de sport en rentrant à la maison, changer de pyjama une fois par semaine. Et rendre compte de tout à oncle Eugenio qui habite à cinquante kilomètres de chez eux. Une mécanique précise et bien huilée qu'un match décisif de l'Inter de Milan va faire déraper, car celui-ci a lieu à Madrid. Et pour y assister mille deux cents euros sont nécessaires. Avec ou sans ticket de caisse... «Un roman d'apprentissage sensible où tout se passe dans les marges.» Livres Hebdo

  • Né dans une famille d´aristocrates français juste après la révolution, Olivier appartient à une espèce menacée. Parrot détonne, lui aussi : fils d´un imprimeur anglais itinérant condamné pour contrefaçon, il rêvait de devenir artiste mais finit, après plusieurs retournements de fortune, un détour par l´Australie et un mariage, par être domestique.
    Leurs vies, commencées de différents côtés de l´histoire, vont se lier par l´intermédiaire d´un mystérieux marquis manchot. Quand le jeune Olivier part pour le Nouveau Monde - soi-disant pour en étudier les prisons, en réalité pour échapper à une nouvelle révolution -, Parrot, à la fois espion, protecteur, ennemi et faire-valoir, est chargé de l´accompagner. Sa maîtresse, la peintre Mathilde, les accompagne. Lors de leur voyage Olivier rencontrera l´amour en Amelia Godefroy, une jeune américaine belle et intelligente.
    Tout au long de leurs démêlés avec l´amour et l´argent, l´incarcération et la démocratie (à la fois sa théorie et sa pratique), l´écriture et la peinture, Olivier et Parrot forment un couple improbable. Mais quel meilleur endroit pour voir des choses improbables prospérer que cette jeune expérience démocratique qu´est l´Amérique ?
    Parrot et Olivier en Amérique est une variation, une ré-imagination virtuose du fameux voyage d´Alexis de Tocqueville, dans lequel le Vieux Monde se heurte au Nouveau. Les voix des deux personnages principaux se relayent, créant une trame narrative particulière : roman picaresque et roman d´apprentissage s´entremêlent, en même temps que se reflète aussi l´oeuvre de Tocqueville. Ce livre offre un portrait drôle et touchant de deux hommes - Olivier, l´aristocrate snob quelque peu naïf, et Parrot, le serviteur curieux et intellectuel - et de l´amitié qui les liera, dans une oeuvre incroyable et magnifique.
    Peter Carey nous offre un roman infiniment divertissant et d´une inventivité fulgurante sur la liberté, l´art, l´amitié, et la naissance de l´Amérique moderne.

  • Publié pour la première fois en 1909 dans les Cahiers de la Quinzaine, dirigés par Charles Péguy, L'homme en proie aux enfants est devenu un ouvrage fondateur de la pédagogie moderne. Albert Thierry, à travers de courts chapitres, qui sont autant d'épisodes, nous plonge dans le quotidien de sa classe. Enseignant débutant, il y découvre ses premières déceptions et partage avec le lecteur ses réflexions sur l'éducation et sa vision sociale. Il rêve d'une école «rénovée», rejetant la pédagogie traditionnelle, les programmes, l'émulation et la discipline. Albert Thierry s'interroge quant à ses aspirations, sa mission émancipatrice de faire accéder ses élèves à la culture, et distille ainsi, au fil du texte, une question toujours d'actualité pour les enseignants aujourd'hui: comment surmonter la résistance d'un auditoire qui ne comprend pas ? «Il n'y a pour un homme de vérités que celles qu'il trouve.» Albert Thierry.

  • Ne jamais toucher terre. Tel est le désir de Carola, jeune hôtesse de l'air à l'humeur revêche, que son licenciement cloue au sol. Dépitée elle s'enferme dans sa tour de cristal, un appartement au vingt-huitième étage avec terrasse ouverte sur l'horizon boueux du Río de la Plata.
    La réalité et ses quatre vérités finissent par frapper à sa porte : l'impasse des passions aveugles, l'héritage de sa mère disparue, la maladie de tante Beca et la colère des Argentins, qui s'apprêtent à destituer cinq présidents en deux semaines. Au coeur de la foule quelques curieux personnages, dont un ministre aux yeux vairons et un faux comte, une dramaturge perfide, un producteur de télé-réalité et ses drôles de chatons.
    Du traumatisme de la dictature aux travers de la démocratie ; de la nécessité du deuil pour renouer avec la vie ; de l'amour et la littérature comme fuite, ou comme refuge... Voici l'atterrissage forcé d'une hôtesse de l'air dans la réalité de son passé, celui de la tumultueuse Buenos Aires.

  • Des jeunes se lancent sur la route, fuyant le monde dessiné pour eux. Ils se perdent dans les bois, inondent les rues et les partys. Ils courent leur révolte, crient leur camaraderie. Fuites mineures est un chant sauvage qui éclate frontières et horizons. Une aventure où priment le corps, l'oral et l'instinct. Avec ce récit fougueux, une voix s'affirme. Un Mahigan à son meilleur.

  • L'état sauvage Nouv.

    Trois grands enfants s'enfoncent dans la forêt laurentienne en suivant la rivière Montmorency, qui fut leur terrain de jeu tout au long des années 1960. Ils cherchent la source qu'ils imaginent pure, unique, de ce grand cours d'eau auquel ils identifient le fil de leur vie. Les rapports troubles de gémellité et d'amitié, de couple, d'amour, de haine, jetteront les bases d'une nouvelle forme de vie commune, dont la sauvagerie des bois sera le modèle bien plus que l'urbanité des villes qu'ils ne cessent de fuir. Leur voyage s'étalera sur près de dix ans, pendant lesquels ils feront trois expéditions, à onze, à seize et à vingt ans, pénétrant chaque fois plus loin dans la forêt, dont ils n'atteindront le coeur qu'à la toute fin, faisant à chaque étape de nouvelles expériences qui les changeront à jamais.

  • Coulées

    Mahigan Lepage

    Je garderais, de toutes ces années d'entraves et d'isolement, une soif insatiable de déplacement et de vitesse, de villes et de voyages, un besoin inextinguible de mobilité, de courant, une pulsion de fuite en avant. Jusqu'au jour où je n'ai plus eu le choix, pour continuer d'avancer, que de retourner amont et d'entreprendre ces coulées, par lesquelles j'allais avoir à remuer des fonds d'inavouable, à déplacer des masses de temps inertes, qui encore me retenaient et me tiraient arrière. Que dans plus grand et plus fort, plus fluide, tout cela soit emporté et noyé - et ne demeurent finalement empreints, pour chaque territoire retraversé que la couleur et le mouvement vifs d'une rivière.

    Coulées: la Patapédia, l'Outaouais et le Bas-Saint-Laurent. Trois récits, trois lieux, trois traversées. Dans l'enchevêtrement des rangs, des villages et des villes, se font et se défont les rêves jusqu'à l'éclatement du territoire. Écriture de la voix. Écriture de la route. Une prose portée par l'amitié et la force des paysages.

  • Park avenue summer

    Renée ROSEN

    • Lizzie
    • 10 Septembre 2020

    Quand Mad Men rencontre Le Diable s'habille en Prada. Ode à la féminité et à l'affirmation de soi, un roman d'apprentissage inspirant et savoureux qui rend hommage à l'une des icônes féministes les plus fantasques et les plus glamour du XXe siècle.En acceptant le poste de secrétaire de la toute nouvelle rédac' chef de
    Cosmopolitan, Alice n'imaginait pas qu'elle allait faire la rencontre de sa vie. Petite provinciale de vingt et un ans tout juste débarquée de son Ohio natal, elle se retrouve ainsi face à une figure du New York des sixties : Helen Gurley Brown, auteure du sulfureux best-seller
    Sex and the Single Girl.
    Mais cette grande visionnaire n'a pas que des amis dans la presse et elle se trouve en réalité sur un siège éjectable. Alice ne va pas tarder à découvrir que sa rebelle patronne fait l'objet d'une cabale acharnée, menée par ses collègues masculins bien décidés à démontrer que la place d'une femme est davantage dans la cuisine qu'à la tête d'un magazine.
    Parler à une nouvelle génération de femmes, débarrasser la presse de ses vieilles figures patriarcales est un défi de taille. Fascinée par Helen, Alice est prête à tout pour l'aider à inventer une " Cosmo Girl " fière, sûre d'elle, libérée de tout carcan puritain. Qu'importent les coups bas. Et les coups au coeur...

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