• Kuessipan

    Naomi Fontaine

    "J'aimerais que vous la connaissiez la fille au ventre rond. Celle qui élèvera seule ses enfants. Qui criera après son copain qui l'aura trompée. Qui pleurera seule dans son salon, qui changera des couches toute sa vie. Qui cherchera à travailler à l'âge de trente ans, qui finira son secondaire à trente-cinq, qui commencera à vivre trop tard, qui mourra trop tôt, complètement épuisée et insatisfaite. Bien sûr que j'ai menti, que j'ai mis un voile blanc sur ce qui est sale." Un récit sans concession. La justesse du ton et de la voix. La parole belle, féconde et vraie. L'extrême humilité d'une réserve amérindienne. Des vies échouées au large d'une baie. La grandeur d'un peuple oublié. La condition humaine. Et une prose lumineuse.

  • La poésie ne se vend pas, elle ne s'achète pas non plus.
    Mais elle n'est pas gratuite vous savez, le poète la paye au prix fort, de sa vie, sa
    voix, sa solitude et son encre de sang.
    J'ai toujours entendu l'appel d'air/ère libre des poèmes qui m'ancrent en moi-même,
    me fondent et font de moi ce que je suis, un marcheur et un chercheur d'art.
    La poésie est une fièvre salutaire, ma chance, mon bonheur et mon risque.
    Ma poésie est née là-bas à Douala, pas si loin.
    Là-bas, au Sud.
    Au Sud, de mon coeur.

  • En 1945, Jack, issu d'une famille pauvre et noire de l'Ontario, arrive à se faire passer pour blanc. Débarqué à Terre-Neuve dans un contingent de la marine canadienne, il rencontre Vivian, qu'il séduit par ses talents de musicien. Celle-ci découvrira-t-elle sa véritable identité? Pendant combien de temps peut-on se fuir soi-même avant que le passé nous rattrape? Le jour de l'émancipation est un roman magistral qui aborde des thèmes profondément humains tels que les relations familiales, l'amour et le racisme à une époque où le Canada vit de grands changements à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

  • Alors que cinq siècles les séparents, un peintre et une romancière vont se retrouver liés par le plaisir des mots et des livres, et surtout par un lieu : le Mont St Michel. Chacun leur tour, portés par la force et la beauté du lieu, ils vont en arpenter tous les recoins et y trouver l'inspiration.
    Aux belles heures de sa bibliothèque, le Mont-Saint-Michel était connu comme la Cité des livres. C'est là, entre les murs gris de l'abbaye, que, au XVe siècle, un peintre rencontra un amour incandescent qui le hanta à jamais et c'est là qu'il découvrit, envoûté par les enluminures, la beauté du métier de copiste. C'est également là, entre ciel et mer, que cinq cents ans plus tard une romancière viendra chercher l'inspiration. Est-il encore possible d'écrire quand on vient de donner la vie ?
    Dans ce lieu si emblématique, leurs destins se croisent malgré les siècles qui les séparent.
    À la fois roman et carnet d'écriture, Au péril de la mer est un fabuleux hommage aux livres et à ceux qui les font.
    Prix littéraire du Gouverneur général 2015

    " Une dentelle d'eau, d'encre et de pierre dont on ne veut perdre aucun fil. " - L'Actualité

    " L'écriture de Dominique Fortier est portée par une langue riche, belle et évocatrice. "- La Presse

    Prix littéraire du Gouverneur général 2015

  • Esclavage. Racisme. Ségrégation. Appauvrissement, peur et haine des NoirEs. Une histoire du Canada. Un livre à lire absolument.

    Présentation
    La vérité a souvent un goût amer. Nous ne savons comment accepter nos histoires. Faut-il s'en tenir aux faits et dire la vérité ? Cet ouvrage monumental si richement documenté est précieux, il nous tire de l'oubli
    et du silence. Que savons-nous de l'esclavage au Canada ? Que savons-nous de la répression exercée sur les femmes et les hommes noirs ? Que savons-nous du racisme systémique ? Que savons-nous de la détresse des Autochtones, des sans-papiers, des personnes réfugiées ? Enfin fort peu... Parce que l'État construit et déconstruit les récits à travers les institutions. Les citoyen.ne.s sont ainsi condamné.e.s à reproduire une histoire qui nous échappe.

    L'édition originale anglaise de NoirEs sous surveillance. Esclavage, répression et violence d'État au Canada (Policing Black Lives : State Violence in Canada from Slavery to the Present, Fernwood 2017) a été nommée parmi l'un des « cent meilleurs titres de 2017 » par le Hill Times, et est en nomination pour le Atlantic Book Award.

    Échos de presse
    « Robyn Maynard remet en question les discours dominants sur le multiculturalisme et l'inclusion au Canada en exposant l'ancrage complexe des structures du racisme et des idéologies du genre dans l'histoire
    esclavagiste et coloniale. NoirEs sous surveillance ne devrait pas être lu seulement par celles et ceux qui s'intéressent aux histoires canadiennes et aux mouvements de justice sociale ; il s'adresse à toute personne interpellée par le potentiel abolitionniste et révolutionnaire du mouvement Black Lives Matter. »
    Angela Davis

    « Lecture franche et incisive du racisme au Canada qui profiterait à tous les Canadiens, qu'ils soient noirs, blancs, autochtones ou autres. » Winnipeg Free Press

    L'auteure
    Auteure, militante féministe, activiste noire, Robyn Maynard est l'une des voix les plus écoutées sur les enjeux de la race, du genre et de la discrimination au Canada.

  • Gagnant combat des livres 2019 Radio-Canada
    Finaliste Prix littéraire Émergence 2019 de l'Association des auteures et auteurs de l'Ontario français
    Gagnant du Combat national des livres Radio-Canada 2019
    Finaliste avec mention spéciale, Prix Ivoire 2017
    Finaliste, Prix littéraire Trillium en langue Française 2018
    Finaliste, Grand prix littéraire d'Afrique noire 2018
    Incontournable de Radio-Canada
    Finaliste, Prix du livre d'Ottawa - Oeuvre de création littéraire, 2018  


    « Autant on a craqué pour Dany Laferrière qui nous faisait découvrir Haïti, autant on a craqué pour Kim Thúy qui nous faisait connaître son Vietnam, on a maintenant Blaise Ndala qui nous fait connaître son Congo, son Afrique. Je veux rendre hommage à la beauté de ses mots, à la poésie de ses phrases, à sa culture incroyable, mais accessible. »
    Marie-Maude Denis, Combat des livres.

    Résumé
    Rwenzori, Afrique des Grands Lacs. Fourmi Rouge et Petit Che traquent les ombres fuyantes du conflit le plus meurtrier depuis
    la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils se sont rebellés contre le dictateur qui a coincé le pays entre une espérance de vie en chute libre et une constipation électorale bien carabinée. Ce qui hante pourtant leur esprit dépasse les aléas du jeu politique.
    Leur obsession a un nom : Véronique Quesnel, cinéaste attirée par cette république déclarée « centre de gravité de la misère nègre ». Connaîtront-ils le vrai visage de celle qui, de Montréal à Hollywood, draine les foules ? Parviendront-ils à découvrir la vérité et à s'inventer un avenir ?

    L'auteur
    Blaise Ndala, né au Congo (RDC), vit à Ottawa où il écrit, rêve et travaille. Sans capote ni kalachnikov est son deuxième roman.

  • À demi
    dans deux vies
    j'ai fini par croire
    que j'étais complète
    rapiécer tous les bouts de moi
    pour me faire un trophée.

    Il y a toujours chez l'enfant qui n'a pas le même pays de naissance que ses parents, l'instant où l'autre patrie dévoile sa fragilité et ses imperfections.
    C'est une sorte de désenchantement.
    Où l'on comprend que là-bas n'est pas mieux qu'ici. Il n'existe pas de pays refuge et nous serons toujours un peu l'autre où que l'on aille.

    Elkahna Talbi a étudié à l'Université Concordia. On la connaît surtout sous le nom de Queen Ka, artiste de littérature orale. Moi, figuier sous la neige est son premier ouvrage. Elle vit à Montréal.

  • De si jolies petites plages est un récit-reportage écrit sur les premières vagues de boat-people haïtiens, qui ont atterri sur les côtes de Floride. Récits, témoignage, entretiens... On y voit l'engagement et le flair d'un écrivain respectueux de la réalité et des gens, qui documente sur le terrain pour découvrir le vrai visage de ces migrants nus, qui ont tout abandonné pour un autre destin. L'auteur Jean-Claude Charles nous dit que «De si jolies petites plages peut être lu comme un roman, parfois comme de la poésie, il y a du théâtre aussi...» Jean-Claude Charles a investigué sur le sujet de mars 1980 à août 1982. Sur une tonalité blues, qui fait la marque de cet écrivain, cette enquête rebelle, brutale, saccadée, épouse les aspérités d'une réalité qui dure. Grâce à l'analyse pertinente de Jean-Claude Charles, on comprend que les Haïtiens sont «les seuls boat-people du monde à se réfugier dans les bras des responsables directs de leur malheur» ! Les gardes états-uniens les prennent pour des enfants fautifs qu'il faut encadrer et punir au besoin. Les camps ne se trouvent pas tous aux États-Unis, certains Haïtiens échouent aux Bahamas, à Fox Hill, où la prison centrale de Nassau les attend. Les plus chanceux finiront dans le bush, au sud de New-Providence, un bidonville à l'image de la Saline de Port-au-Prince. La même misère, mais... ailleurs. Mais c'est encore pire pour ceux qui atterrissent à Porto Rico et découvrent le célèbre Fort-Allen: «Bienvenidos. Centro de Educación y Trabajo». De la peur à la révolte, c'est le désir d'évasion à n'importe quel prix qui domine. Les Haïtiens n'en finissent pas de fuir, peu importe la destination finale, même l'enfer... Et l'enfer est toujours au rendez-vous. Un livre combien actuel qui fait comprendre la situation des migrants d'aujourd'hui.

  • La Martinique. Ce bout d'île empêtré dans sa singularité française accède à l'indépendance à la suite du mouvement de la Pwofitasyon : grève générale contre la vie chère et l'exploitation outrancière aux Antilles. L'indépendance des âmes est une fresque historique, dystopique, riche en saveurs, humours et humeurs créoles. Écriture somptueuse. Personnages fracassants. Sensualités débridées. Rien n'est épargné dans cette fable politique qui met face à face Jean-Baptiste de Négri, béké déchu de ses privilèges, et Moïse M'Adouba, leader noir devenu dictateur à vie.

  • Quel usage faire du monde ? Jean-Claude Charles, errant aux pieds poudrés, propose dans ses récits de voyage un monde sans visa où la liberté de circuler et d'imaginer est le seul guide. Éloge du vagabondage, de l'errance et de la lecture. « Comment se balader... sans donner des nouvelles de l'état du monde, petits romans, petits portraits, choses vues et entendues, traversées d'histoires, se balader n'importe où, le nez en l'air, renifler l'air du temps [...] prendre le pouls d'une humanité qui se débat, mesurer des climats, engranger des fictions minuscules... »

  • Fiction contemporaine. Coulées de mots et de signes. Glissement d'une terre à l'autre. D'une mer à l'autre. L'errance s'enracine dans le voyage. Fable, autobiographie, poésie, qu'importe ! Le récit opère de fragment en fragment. Demeurent la scansion intérieure et la danse des mots. Jean-Claude Charles assume tous les risques, quitte à gommer conventions, genres et langues pour dire une Amérique apocalyptique : « ces roulements de tambours en amérique annoncent une ère entière de catastrophes l'amérique en péril... »

  • Arabe et musulman, Adel s'installe au Québec. Enthousiaste, ouvert et amoureux, il désire faire sa place dans la société malgré les nombreux obstacles rencontrés. La philosophie et la poésie l'accompagnent dans sa quête. Comment devient-on citoyen ? Doit-on effacer les traces de son parcours ? L'amour sauvera-t-il Adel ?

  • C'est l'histoire d'un homme, Waberi Abdulaziz Nuur, devenu Aziz Kassim Mohamed au fil du temps et des deuils. L'homme ne parle plus : il est mort. Il n'est plus là pour raconter les traces que la vie a laissées sur son corps, sa naissance à la frontière du Kenya et de la Somalie, l'exil, ce long et terrible voyage qui l'a mené de la Somalie à Montréal, la perte des siens, l'amour des siens. Sa fille se fait l'interprète de ses rides et de ses cicatrices. Sa voix est empreinte de tendresse pour cet homme, ce père.

  • Une déclaration d'amour au fleuve Saint-Laurent. Le Saint-Laurent a fait de nous ce que nous sommes. Aveuglés l'hiver, apaisés l'été par sa lumière. Peuple avec les humeurs du fleuve à sa fenêtre. Peuple en dents de scie telle une tempête sur la pointe extrême d'Anticosti, des vagues déchaînées sur les côtes de Mont-Louis ou de Sept-Îles. Peuple prompt aux réjouissances, passant de candeur à nostalgie comme une mer étale succède aux grains et aux blizzards. Fleuve fou au goût de liberté. Fleuve amer. Fleuve inlassable. L'immense chemin d'eau, qui s'évase en cornemuse, a accompagné nos victoires et nos défaites et tracé son lit dans nos imaginaires, nos âmes et notre être collectif.

  • Dit de combat, de révolte et d'amour. La poésie de Jacques Viau est celle des héros. Il nous raconte l'histoire d'une île coincée entre trois langues et une frontière, nous parle de poésie, de résistance, d'histoire et d'humanités à faire. Il est question d'un peuple grand comme le ciel qui éclaire le poème. La parole révoltée capte, dans la fraîcheur naïve des mots, un horizon de beauté et de grandeur. C'est Jacques Viau qui, de sa voix mélancolique, évoque son pays natal et son exil. Le poète dit le chant de la patrie, hymne à l'amour, à la vie et à l'espoir.

  • Je viens du sud, le sud de l'Amérique du Sud. Je porte le sud dans le sang, dans la voix, dans la mémoire.
    Le sud immense dans ces plaines à perte de vue, le sud dans le parfum des jacarandas au printemps, dans le fleuve, dans la musique.

  • Une nouvelle femme dans sa vie...
    Un pirate informatique qui s'intéresse un peu trop à son roman...
    Un étranger sans visage qui le suit...
    Rien ne va plus pour Thierry !

    Quartier Hochelaga-Maisonneuve, Montréal. Un hiver pressé d'arriver. Dans sa routine où se côtoient procrastination et paresse, Thierry rêve de terminer son premier roman, « La Grande Trahison ». Malgré les idées qui foisonnent dans sa tête, la motivation n'est, à son grand dam, pas souvent au rendez-vous. Les bières entre amis, les traditionnelles soirées du hockey et la mobidépendance laissent bien peu d'espace aux séances d'écriture. Puis, une rencontre fortuite bouscule la notion qu'il a du monde qui l'entoure. Le temps perd sa linéarité, la fiction et la réalité se confondent, faisant naître en Thierry des doutes sur sa lucidité.

  • Vous ne devinerez jamais qui s'est invité au G7...

    Georges Delson est un assureur fatigué d'à peine 50 ans. Un matin, il découvre avec stupéfaction que son corps a disparu ! Certain qu'il dispose d'un super-pouvoir tombé du ciel, il abuse de son invisibilité... Ses maladresses attirent bientôt l'intérêt du Journal de Montréal et du SPVM. D'autres personnes, dont l'agent Jim Lambeer de la CIA, prennent très au sérieux la situation et tentent de le capturer. Après quelques mois, craignant pour sa vie, Georges réalise que son super-pouvoir est plutôt une infirmité. À l'occasion du G7 de La Malbaie, il décide de se livrer au premier ministre du Canada, afin de solliciter sa protection. Bien entendu, tous ceux qui veulent l'attraper pour mettre la main sur une supposée formule magique qui rend invisible se retrouvent au Manoir Richelieu, y compris la policière montréalaise Stéphane Laroche, pour qui Georges éprouve des sentiments. Le 8 juin, l'homme de Griffintown pénétrera dans la forteresse charlevoisienne saturée de policiers et de militaires, sans être vu. Quatre jours plus tard... il sera le maître du monde !

    MARKUS offre une histoire spectaculaire ! Écrit comme un film ou une série télé, L'invité surprise du G7 entraîne le lecteur dans la course effrénée de Georges Delson, sorte de Jason Bourne au coeur d'un film de style Marvel ! Les rebondissements s'enchaînent comme au cinéma jusqu'à la dernière page. Mais attention... un invité surprise peut en cacher un autre !

  • Complètement hilarant !
    Une histoire basée sur des faits réels
    qui vous fera rire aux larmes !

    Au terme de sa première vie, Youppi renaît sous les traits de Gucci Givenchy 1er. Si sa première vie n'était pas simple, la deuxième ne le sera pas davantage; ni banale, d'ailleurs! Adopté par une pop star égocentrique qui s'en délassera plus que rapidement, sa vie prendra un tournant plus qu'inattendu.
    Heureusement, des chiens comme Lou, un cocker épagneul quelque peu délinquant, et Roméo, un shih tzu abandonné, parviendront à lui insuffler le goût de la vie, malgré tous ses malheurs.
    Rires, pleurs et suspense sont au rendez-vous dans cette histoire totalement inusitée!

  • Méchant trip !!!

    Lors d'un reportage à saveur touristique au Mexique, un journaliste québécois doit composer avec une machination et des attaques qui menacent gravement sa sécurité et sa vie intime.
    Dans ce roman, qui réunit romance et criminalité, le personnage principal, un reporter québécois pure laine, nous amène à découvrir la dure réalité qui sévit au Mexique. Une histoire qui outrepasse le regard idyllique propagé par les guides touristiques. Le soleil, la mer, les margaritas, les tacos, les guacamoles ? Non... ce n'est pas toujours aussi beau. Vous en conviendrez en lisant ce livre !

  • Le sang du silence Lac Memphrémagog Nouv.

    Le sang du silence est un roman québécois racontant l'histoire d'une famille anglophone habitant en bordure du lac Memphrémagog dans les Cantons-de-l'Est. Marie-Ariane Rendall, jeune et riche héritière âgée d'à peine dix-sept ans, doit prendre la succession du domaine familial. Peu à peu, elle apprendra que le secret de sa fortune repose sur le sang des uns et le silence des autres.

  • Le sang du silence est un roman québécois racontant l'histoire d'une famille anglophone habitant en bordure du lac Memprhémagog dans les Cantons de l'Est. Marie Ariane Randell, jeune et riche héritière âgée d'à peine dix-sept ans, doit prendre la succession du domaine familial. Peu à peu, elle apprendra que le secret de sa fortune repose sur le sang des uns et le silence des autres.Bruno Jetté, artiste-peintre et écrivain, est un passionné de la région des Cantons de l'Est où francophones et anglophones affichent fièrement cet amour qu'est le leur pour le paisible et majestueux lac Memphrémagog.Du même auteur: La trilogie intitulée «La traite des fous»

  • Dans La traite des fous 2: Fils de pute, lauteur, qui a grandi dans les murs dun orphelinat, apprend quil est le fils dune prostituée. En même temps quil découvre ses origines et quil nous relate certains extraits de son enfance, il nous entraîne dans un monde pour le moins inusité. Il nous dépeint le Plateau Mont-Royal, nous enseigne lart de la séduction instantanée, lABC du gambling (quil tient des membres du clergé!!!) et la psychologie versus Mickey Mouse. Dans sa douce folie, ou sa trop grande lucidité, il nhésite pas à dénoncer en pleine télévision les travers de nos institutions psychiatriques. Magie noire et drôles de rêves viennent couronner le tout, sans compter le retour, dans sa vie, de Turgeon et sa belle haïtienne (maintenant mariés) et bien sûr, de Mino

empty