• James Miranda Barry fut médecin militaire, chirurgien avant-gardiste, inspecteur général des hôpitaux de Sa Majesté et... l'un des plus grands imposteurs de tous les temps.

    Au moment de sa mort en 1865, au terme d'une carrière de plus de quarante ans au sein de l'armée britannique, James Miranda Barry n'a pas eu droit aux honneurs dus à son rang. Les autorités militaires ont plutôt jugé bon de l'enterrer à la sauvette, dans un coin reculé d'un cimetière quelconque. Car le scandale qui éclata à sa mort était d'une telle ampleur, qu'il devint la principale raison pour laquelle Barry passerait à l'histoire, reléguant dans l'ombre presque tout ce que le médecin avait mis tant d'efforts et d'années à accomplir.
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    Dans chacune des colonies où on l'avait posté, James Barry avait fait tout en son pouvoir pour améliorer les conditions de vie et les soins de ses patients. Il avait forgé sa réputation sur une pratique nouvelle et moderne de la médecine, par sa spécialisation dans les domaines de la chirurgie, des maladies tropicales, de l'obstétrique, du traitement de la lèpre et des maladies vénériennes. Sur trois continents, Barry a imposé des nouvelles conditions sanitaires, des méthodes révolutionnaires de quarantaine, des diètes alimentaires, ainsi que des traitements efficaces contre les plus terribles maladies connues à l'époque. Sans contredit, les réformes de James Barry ont sauvé des milliers de vies à travers le monde.

    Mais pourquoi a-t-on profané ainsi la mémoire d'un brillant médecin, dont les accomplissements n'avaient d'égal que la controverse dont Barry aura été l'auteur presque tout au long de sa vie? Sylvie Ouellette retrace ici la vie et la carrière d'un être humain hors de l'ordinaire, qui n'était absolument pas ce que ses contemporains auraient pu croire.

  • Quelque part au XXIe siècle... L'enfance dorée de Nelly Weatherly, une fillette impulsive, sournoise et gâtée à outrance par son père Phil, risque de prendre une tournure dramatique, alors qu'on lui diagnostique une maladie potentiellement mortelle et, surtout, incurable. Heureusement, bien avant sa naissance, son papa avait prévu le coup et, dans le plus grand des secrets, il avait chargé une entreprise de lui créer un double anonyme grâce à un protocole en marge des lois que l'on appelle Creator. Enfermée comme un animal dans une sorte de prison, la copie de Nelly vit dans des conditions inhumaines en attendant qu'on lui prélève des « pièces de rechange ». Mais lorsqu'une infirmière décide de soustraire celle qu'elle surnomme Laura à son destin, une course mortelle contre la montre s'engage. Dans un monde où la science prend parfois des détours qui peuvent sembler immoraux, Le Pacte interdit nous force à nous questionner sur l'abandon des valeurs humaines les plus fondamentales. Alors que les limites de plus en plus floues de cette science sont définies puis redéfinies à la hâte, on peut se demander si l'Humain a toujours confiance en la nature et si parfois, il ne devrait pas se faire une raison avant de corriger ce qu'il juge inacceptable.

  • Un délicieux matin d'automne de l'année 1967, la mort suspecte du curé Charles-Eugène Aubert à l'hôpital où travaille Rosalie Lambert soulève des questions épineuses. Pour l'infirmière d'expérience au passé professionnel sans tache, passionnée et avide de liberté, c'est l'occasion de replonger plus d'un quart de siècle en arrière.

    Elle retourne alors à l'époque où, infirmière dans un dispensaire fraichement implanté dans un coin en défrichement de l'Abitibi, elle avait fait la connaissance du religieux, alors que le clergé catholique régnait en maître absolu sur la Belle Province. Or, tout bascule pour Rosalie, alors qu'elle soupçonne que bien caché sous le manteau du silence, le curé Aubert aurait commis des actes allant à l'encontre de son devoir. Et malgré le fait que Rosalie ait rencontré celui qui allait devenir le plus grand amour de sa vie, le jeune Marc-Olivier, elle s'enfuit jusqu'en Europe, où la Seconde Guerre mondiale fait rage.

    De retour au Québec bien des années plus tard, toutes les pièces de sa vie se déchirent et reviennent la hanter, dans le tourbillon des événements survenus à l'hôpital, où se mêlent le présent et le passé qu'elle a désespérément tenté de fuir. Saura-t-elle convaincre les jurés que seul un jeu cruel du destin a réuni à nouveau l'infirmière et le curé Aubert et qu'elle n'est aucunement coupable du monstrueux crime dont on l'accuse?

  • Les victimes des sectes ne parlent pas, c'est bien connu. On ne sait pas toutefois si c'est la peur de la damnation éternelle, la honte ou quelque chantage des plus humains qui les en empêchent. Au Québec, en 1993, aucun livre n'avait encore été publié à

  • Les étudiants désireux d'améliorer leurs performances académiques, les professeurs soucieux de leur fournir des conditions maximales de réussite et les personnes impliquées dans un processus d'apprentissage trouveront, dans cet ouvrage, les stratégies d'apprentissage et les méthodes d'études utilisées par les étudiants qui ont atteint un certain niveau de succès académique. Un portrait global de l'étudiant à succès ainsi que des portraits différenciés, par champs disciplinaires, sont présentés sous forme de profils de conduites et d'attitudes.

  • Après avoir quitté leur manoir en ruine et traversé l'Allemagne à pied d'est en ouest, Else et ses quatre enfants sont enfin arrivés à Düsseldorf. Magnus, le frère de son mari, consent à les accueillir, mais n'a d'autre choix que de les abriter dans son sous-sol humide et inconfortable. Comme Else ne veut pas être à sa charge, elle accepte un poste de serveuse dans un restaurant, puis est engagée par les Forces britanniques comme traductrice.

    Alors que la reconstruction de l'Allemagne de l'Ouest s'amorce grâce au Plan Marshall, la veuve de Johan Von Steiner agrandit le cercle de ses amis et connaissances, même si elle tente de cacher du mieux qu'elle le peut ses origines aristocratiques. Et quand un nouvel emploi se présente, cette fois dans des bureaux diplomatiques étasuniens, Else rencontre un homme dont elle tombe amoureuse. Mais à nouveau, le destin s'acharne sur elle, le malheur l'accable. Saura-t-elle une fois encore faire preuve de résilience, qualité essentielle en ces temps difficiles où rien n'est acquis?

    Ce second et dernier tome de la nouvelle série de Janine Tessier nous ramène au coeur du conflit le plus meurtrier de l'histoire, avec ses difficultés, ses horreurs et surtout, ses incalculables séquelles.

  • Berlin, 1942.

    Le baron Johann von Steinert, colonel SS au sein de la Gestapo, et sa femme Else ont invité des proches d'Hitler à la réception qu'ils tiennent annuellement dans leur somptueux manoir, en banlieue de Berlin. En cette année où l'idéologie nazie s'impose avec hargne et violence sur toute l'Europe, les invités triés sur le volet discourent avec verve sur la supériorité de l'Allemagne. Dans leur délire fanatique, ils ne peuvent se douter que deux ans plus tard, la situation ne sera plus la même. Les ennemis avancent vers la capitale allemande et, du manoir, on entend l'écho incessant des bombardements qui mettent Berlin à feu et à sang. La sécurité d'Else et de ses quatre enfants est menacée.

    Alors que les bombes ennemies détruisent leur résidence ainsi que leur usine et que les Russes approchent à grands pas, ils doivent entreprendre un long exode vers l'ouest, à l'autre bout du pays, où devrait les accueillir Magnus, le frère de Johann. Leur pénible parcours de 650 kilomètres sera semé d'embûches, de problèmes, de périls, de dangers, de morts. La faim, la peur de rencontrer l'ennemi ainsi que le froid et le mauvais temps seront leurs fidèles compagnons jusqu'à Düsseldorf.

  • L'auteur propose de nouveaux cadres théoriques pour analyser et expliquer le travail des professeurs et professeures des universités du Québec dans sa richesse et sa diversité. Il étudie cinq aspects particulièrement importants de cet objet multidimensionnel : les composantes du travail professoral, la charge temporelle de travail, l'importance relative des tâches les unes par rapport aux autres, les constellations de travail et le caractère plus ou moins articulé et intégré des tâches.

  • Genèse et nature de la planification - La planification stratégique, ses principales caractéristiques et son processus - La planification opérationnelle - La planification universitaire en période de compressions budgétaires - La place des sciences humaines dans une planification stratégique - La planification stratégique à l'Université du Québec - La planification dans quelques universités - La planification universitaire et la quête de l'excellence.

  • À partir du cadre théorique de Mintzberg sur les structures des organisations, l´auteur propose d´abord un modèle permettant de décrire et d´expliquer les caractéristiques communes de même que d´établir d´adéquates comparaisons entre les structures organisationnelles des diverses institutions d´enseignement supérieur du Québec.

  • L'auteur analyse, compare et critique une quinzaine d'études québécoises, puis rappelle l'apport de quelques volumes étrangers à la compréhension de cet objet multidimensionnel, distinguant entre autres les sous-objets, les populations étudiées, les objectifs visés, les méthodologies utilisées, les postulats idéologiques des auteurs ainsi que les conclusions ou recommandations les plus importantes de chaque ouvrage.

  • Les auteurs définissent le système universitaire et s'efforcent d'identifier au sein de celui-ci les domaines d'intervention de l'État. Ils restituent les rapports de l'État et du monde universitaire au cours des trente dernières années en retraçant la place occupée par les politiques scientifiques et technologiques québécoises et canadiennes. Ils comparent les tendances des politiques publiques au Canada et aux États-Unis et les changements survenus dans les systèmes universitaires européens. Ils analysent, ensuite, la démocratisation et le financement des universités et évaluent le rôle des directions des établissements et de l'État dans la planification du réseau. Finalement, ils présentent une réflexion prospective sur un nouveau partenariat à établir entre État et monde universitaire.

  • L'université se féminise; les adultes y découvrent un instrument de promotion sociale et de perfectionnement; les jeunes n'y constituent plus un groupe homogène. Voilà autant de repères permettant de comprendre l'évolution récente des effectifs étudiants des universités québécoises. L'analyse de leurs aspirations, de leur cheminement et l'incertitude de leur insertion professionnelle constituent de précieux indicateurs de la relation formation-emploi.

  • Dans cet ouvrage, vingt-sept spécialistes associés à la Didacthèque présentent leurs réflexions et expériences nationales ou internationales dans l'enseignement du management public et son adaptation aux différentes cultures.

  • Cet ouvrage illustre en quoi les TIC jouent un rôle si important en pédagogie universitaire et pourquoi ce virage technologique est devenu incontournable. Les auteurs font une place tant aux expériences qu'aux théories sur l'intégration des TIC. Il est question de la diversité des formes de recours aux TIC, des enjeux de leur intégration en milieu universitaire, des défis sociaux sous-jacents à cette incursion technologique, des cours sur le Web, de l'apprentissage collaboratif, de la supervision des stagiaires et de la réforme scolaire.

  • Pour que l'école soit plus performante, faut-il réinventer la gestion en éducation? Pour répondre à cette question du Conseil supérieur de l'éducation, l'auteur propose un mode de gestion privilégiant un meilleur arrimage managérial entre les différentes composantes de la structure (électif, administratif et pédagogique).

  • Une université plus performante, davantage branchée sur la vie et le travail, plus critique d'elle-même et plus respectueuse des compétences professorales. Réalité ou utopie? Voilà ce à quoi nous convie l'auteur. Il s'interroge sur les responsabilités du réseau universitaire québécois, sur le pouvoir de l'État en la matière, sur la pédagogie et le travail des enseignants, sur l'évaluation de la formation, sur les défis auxquels sont confrontés les trois cycles universitaires, sur le perfectionnement des diplômés et sur la recherche universitaire.

  • Personne ne connaît réellement ces hommes en noir qu'un hélico vient de déposer aux abords d'un petit village d'Afghanistan. Et ces autres qui sortent d'un marais pour abattre un criminel de guerre en Croatie; qui assurent la garde protégée d'un général canadien au Rwanda; qui sévissent contre des preneurs d'otages au Pérou ou qui font mentir le président Milosevic, en faisant la preuve, sur place, du non-désarmement de la Serbie.

    DENIS MORISSET a fait partie des seize premiers membres de la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI2 ou JTF2) de 1993 à 2001. Sa formation et son parcours stupéfiant en secoueront plus d'un et il tient du miracle qu'il soit encore là pour tout raconter. Sept de ses compagnons ne peuvent en faire autant.

    Plus encore et pour cause, le Canada ne rendra jamais hommage à ces combattants anonymes dont les vraies médailles de bravoure se résument aux nombreuses marques encore visibles sur leur veste pare-balles.

  • Comme enfant du peuple allemand, Günter Gallisch a été un témoin privilégié de la progression politique d'Adolf Hitler et des conséquences de sa dictature pour son pays, le fameux IIIe Reich. Prétextant dès 1933 que le Traité de Versailles et ses conditions trop sévères interdisait à l'Allemagne toute renaissance, le Führer mettra en oeuvre des mesures qui promettaient au peuple un avenir meilleur.

    Or, dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le régime qui devait durer mille ans connaît des ratés. Discipline, obéissance et par la suite brutalité, peur et mouchardage deviennent la norme tant en campagne que dans les villes. La débâcle qui s'en suivra frappera les Allemands de plein fouet et causera leur défaite aux mains des Alliés.

    Tout ce temps, Günter Galisch était aux premières loges. Pour une des premières fois, un témoin privilégié de cette fascinante époque raconte ce qui se passait vraiment en Allemagne, non pas parmi les bonzes militaires ou les classes politiques dominantes, mais au niveau de la rue, chez une population qui a longtemps cru que l'avenir passait par le nazisme.

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