• Le dandy-détective Friedrich von Allmen est expert dans la recherche d'oeuvres d'art volées. Sa dernière enquête lui a permis de retrouver une toile de la série des Dahlias peints par Henri Fantin-Latour. Mais Allmen sait qu'il doit son succès à l'aide précieuse de Carlos, son fidèle serviteur-associé, et de Maria, l'amie de ce dernier qui joue désormais un rôle de premier plan. Aussi décide-t-il de voler immédiatement à son secours lorsqu'il apprend qu'elle a été enlevée et qu'une rançon est exigée... « L'énigme se résout entre limousines et 5-étoiles. [...] Suter écrit avec un sourire en coin, une moue jamais dupe. Il aime que ses lecteurs soient aussi malins que lui. Délicieuse impression d'être complices, d'appartenir au même club. [...] Le style de Suter est à la fois subtil, nonchalant et cruel. » (Éric Neuhoff, Le Figaro)

  • Après deux enquêtes menées avec succès, le dandy-détective Friedrich von Allmen est passé maître dans l'art de la recherche d'oeuvres d'art volées. Toujours secondé par Carlos, son fidèle domestique guatémaltèque, c'est sur les rives d'un lac suisse qu'il est appelé pour retrouver un tableau de Fantin-Latour dérobé à Mme Gutbauer, excentrique milliardaire qui occupe tout l'étage d'un vieil hôtel de luxe. Élisant domicile sur les lieux du délit, Allmen devient partie prenante d'un habile huis-clos au sein duquel Martin Suter combine à la perfection suspense, élégance et ironie. « Rien n'est plus agréable que d'être manipulé avec classe. » Gladys Marivat, Chronic'art

  • Contrairement à sa légende, Gustave Courbet ne fut ni un peintre réaliste ni un peintre politique, encore moins un peintre provincial. Il fut révolutionnaire, bien sûr, mais en pratiquant, comme les plus grands, la peinture à l'oeil. Expression à entendre au double sens d'une peinture gratuite (ne dépendant ni des commandes de l'État ni des prix du Salon), et surtout d'une peinture qui ne fait pas « à l'idée » ce qu'elle aurait déjà prévu - mais qui voit dans l'acte même de peindre.
    D'où une rupture avec le primat du dessin (Ingres), avec l'exotisme (Delacroix), le spectaculaire (Géricault), avec la maîtrise du regard du peintre, cela pour libérer la peine des hommes et l'élégance des choses. Courbet inaugure ainsi la vraie peinture de marines ; de nus érotiquement neutres ; de natures mortes, ou plutôt natures vives, rochers, feuilles et rivières aussi présents que des visages d'hommes. Comme Cézanne, qui se revendiquait de lui, Courbet élève les choses à leur dignité dernière : non des objets construits et produits, mais des phénomènes surgissant et se donnant d'eux-mêmes à voir. Le tableau ne représente rien, il présente pour la première fois le visible en sa gloire.

  • Depuis la toile tendue où des femmes le faisaient sauter dans un tableau de Goya, le Pelele a sauté jusque dans notre époque. De pantin, il est devenu apprenti ramoneur. Il guide un géant dans la montagne, puis il descend chez les hommes. La pièce est le récit de ces deux jours qu'il passe parmi eux, dans une lumière qui s'assombrit. Texte intégral de la pièce créée le 15 mai 2003 à l'Odéon Berthier dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Collection Les Cahiers de l'Odéon

  • Le référentiel international Coso est très largement accepté et utilisé dans le monde entier comme cadre de référence pour la mise en place et le pilotage de systèmes de contrôle interne efficaces.

    Cette nouvelle version du référentiel Coso, venant après l'édition initiale de 1992, a été améliorée en élargissant les objectifs relatifs au reporting financier à des aspects extra-financiers et internes. Elle intègre également les nombreuses évolutions qui ont marqué l'environnement économique et opérationnel au cours des dernières années, notamment les attentes en matière de surveillance par les instances de gouvernance, la mondialisation des marchés et des opérations, l'évolution et la complexité croissante des modèles économiques ou les attentes en matière de prévention et de détection de la fraude.
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    Le Référentiel intégré de contrôle interne a ainsi pour but de permettre aux administrateurs, dirigeants, managers et experts du contrôle de trouver une réponse circonstanciée à la question fondamentale : "L'organisation est-elle sous contrôle ?".

  • Le monde est à venir maintenant. Quand elle est morte et moi vivant, il offre la trace de notre chute jusqu'à mon propre effacement. La princesse qui y vit nous échappe, elle traverse mon corps qui suppose un monde de lumière et de sens.

  • Mortel Caravage

    Renée Bonneau

    Berlin, 1941
    Les nazis ont entrepris l' « aryanisation » des biens juifs. Leurs chefs, Goering le premier, pillent les collections privées d'oeuvres d'art, avant d'envoyer leurs propriétaires vers les camps de la mort.
    Un SS, animé par la cupidité et une ancienne rancune, exige ainsi du galeriste Mathias Wengel qu'il lui remette ses plus belles pièces, lui promettant en échange de lui éviter, ainsi qu'à sa fille Judith, la déportation. Mais une fois en possession des tableaux, il le livre à la Gestapo. La jeune femme, elle, parvient à s'échapper après avoir mis en lieu sûr une possible copie du Caravage. Débute alors une longue traque dans Berlin, que les bombes alliées transforment peu à peu en un champs de ruines. Jusqu'à l'arrivée de l'armée russe...

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