• La vie du mystérieux Arménien qui a régné sur le monde du pétrole et sur celui de l'art.
    Alors que l'Empire ottoman s'effondre et que les Arméniens sont persécutés, la famille du jeune Kaloust se réfugie à Constantinople.
    Le garçon, déjà connu pour son intelligence hors du commun, est émerveillé par la capitale
    du Bosphore et se pose pour la première fois la question qui allait le poursuivre toute sa vie :
    " Qu'est-ce que la beauté ? "
    Il ne sait pas encore qu'il va régner sur le monde naissant du pétrole, devenir l'homme le plus riche et le plus puissant de la planète... et le plus grand collectionneur de tous les temps.
    Inspiré de faits réels, L'Homme de Constantinople relate la vie extraordinaire du mystérieux Arménien, Calouste Gulbenkian, qui a changé le monde - et consacre définitivement J.R. dos Santos comme un auteur majeur des lettres portugaises et l'un des grands écrivains contemporains.

  • Le dandy-détective Friedrich von Allmen est expert dans la recherche d'oeuvres d'art volées. Sa dernière enquête lui a permis de retrouver une toile de la série des Dahlias peints par Henri Fantin-Latour. Mais Allmen sait qu'il doit son succès à l'aide précieuse de Carlos, son fidèle serviteur-associé, et de Maria, l'amie de ce dernier qui joue désormais un rôle de premier plan. Aussi décide-t-il de voler immédiatement à son secours lorsqu'il apprend qu'elle a été enlevée et qu'une rançon est exigée... « L'énigme se résout entre limousines et 5-étoiles. [...] Suter écrit avec un sourire en coin, une moue jamais dupe. Il aime que ses lecteurs soient aussi malins que lui. Délicieuse impression d'être complices, d'appartenir au même club. [...] Le style de Suter est à la fois subtil, nonchalant et cruel. » (Éric Neuhoff, Le Figaro)

  • Après deux enquêtes menées avec succès, le dandy-détective Friedrich von Allmen est passé maître dans l'art de la recherche d'oeuvres d'art volées. Toujours secondé par Carlos, son fidèle domestique guatémaltèque, c'est sur les rives d'un lac suisse qu'il est appelé pour retrouver un tableau de Fantin-Latour dérobé à Mme Gutbauer, excentrique milliardaire qui occupe tout l'étage d'un vieil hôtel de luxe. Élisant domicile sur les lieux du délit, Allmen devient partie prenante d'un habile huis-clos au sein duquel Martin Suter combine à la perfection suspense, élégance et ironie. « Rien n'est plus agréable que d'être manipulé avec classe. » Gladys Marivat, Chronic'art

  • Par la fenêtre nous prenons des nouvelles du monde. Mais ouvrir une fenêtre, c'est non seulement s'ouvrir au monde, y plonger par le regard, c'est aussi le faire entrer, élargir notre propre horizon. Jadis, la fenêtre, via la peinture, a dessiné les territoires du monde, métamorphosant dans son cadre le pays en paysage. On a cependant négligé que cette fenêtre qui ouvre sur l'extérieur trace aussi la limite de notre propre territoire, qu'elle dessine le cadre d'un « chez soi ».
    La fenêtre qui ouvre sur le monde ferme notre monde, notre intérieur. Moi et le monde ? ils se croisent à la fenêtre. « Qu'est-ce que le moi ? Un homme qui se met à la fenêtre pour voir les passants », répondait Pascal. Se pencher sur la fenêtre, ce sera réfléchir sur ce bord où viennent se rencontrer le plus lointain et le plus proche, et sur le fait que la fenêtre oblige peut-être à concevoir que le Moi et le Monde ne peuvent que se penser ensemble ? jusqu'à ce point : et si la subjectivité moderne était structurée comme une fenêtre ? C'est ici, tout de suite, qu'il faut préciser : pas n'importe laquelle : la fenêtre née à la Renaissance. Et là encore, pas n'importe laquelle : la fenêtre de la peinture, la fenêtre du tableau, exactement, celle inventée par Alberti. Voilà l'hypothèse, elle donne le fil de l'histoire.
    En grand hommage à l'idiot chinois de la fable qui, quand le maître montre du doigt la lune, regarde le doigt, j'invite donc ici à regarder la fenêtre. Invitation à détourner notre regard fasciné de spectateur du spectacle vers l'objet qui ferme et ouvre notre regard ? la fenêtre

  • Contrairement à sa légende, Gustave Courbet ne fut ni un peintre réaliste ni un peintre politique, encore moins un peintre provincial. Il fut révolutionnaire, bien sûr, mais en pratiquant, comme les plus grands, la peinture à l'oeil. Expression à entendre au double sens d'une peinture gratuite (ne dépendant ni des commandes de l'État ni des prix du Salon), et surtout d'une peinture qui ne fait pas « à l'idée » ce qu'elle aurait déjà prévu - mais qui voit dans l'acte même de peindre.
    D'où une rupture avec le primat du dessin (Ingres), avec l'exotisme (Delacroix), le spectaculaire (Géricault), avec la maîtrise du regard du peintre, cela pour libérer la peine des hommes et l'élégance des choses. Courbet inaugure ainsi la vraie peinture de marines ; de nus érotiquement neutres ; de natures mortes, ou plutôt natures vives, rochers, feuilles et rivières aussi présents que des visages d'hommes. Comme Cézanne, qui se revendiquait de lui, Courbet élève les choses à leur dignité dernière : non des objets construits et produits, mais des phénomènes surgissant et se donnant d'eux-mêmes à voir. Le tableau ne représente rien, il présente pour la première fois le visible en sa gloire.

  • Depuis la toile tendue où des femmes le faisaient sauter dans un tableau de Goya, le Pelele a sauté jusque dans notre époque. De pantin, il est devenu apprenti ramoneur. Il guide un géant dans la montagne, puis il descend chez les hommes. La pièce est le récit de ces deux jours qu'il passe parmi eux, dans une lumière qui s'assombrit. Texte intégral de la pièce créée le 15 mai 2003 à l'Odéon Berthier dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Collection Les Cahiers de l'Odéon

  • Le monde est à venir maintenant. Quand elle est morte et moi vivant, il offre la trace de notre chute jusqu'à mon propre effacement. La princesse qui y vit nous échappe, elle traverse mon corps qui suppose un monde de lumière et de sens.

  • Lorsqu'ils ont débarqué à la maison de campagne que la mère de Théo avait louée pour les vacances, Nicolas et son cousin ignoraient tout du lourd passé de Baie-des-Corbeaux. Ils ne savaient rien du peintre damné. Rien des sorcières rouges qui le haïssaient. S'ils avaient été mieux informés, les deux garçons n'auraient sûrement pas forcé l'ouverture de la trappe permettant d'accéder au grenier. Ils ne se seraient jamais approchés des horribles toiles qui y étaient accrochées.
    Mais, hélas, ils ne savaient pas...

  • Parfum de meurtre

    Ash

    Certains parfums sont de véritables oeuvres d'art, d'autres de simples jus commerciaux tout droit sortis d'une étude de marché. Mais tous ont un secret !

    Parfois sanglant... !

    Strasbourg, 22 avril 2007

    L'inspecteur Hitachi n'imaginait sûrement pas que son enquête sur un suicide douteux survenu dans l'enceinte d'un grand magasin l'amènerait à suivre une piste ou l'odeur de la mort et celles des parfums de luxe se mélangeraient si intimement qu'elles en deviendraient indissociables. Pour découvrir la vérité, il devra enquêter dans un univers fait d'ombre et de lumière ou les choses ne sont que rarement ce qu'elles semblent être.

    Inde, avril 2007

    Sofian Zimler, homme d'affaires redoutable et cynique, était aux prises avec la police Belge et Interpol. Il se retrouvait impliqué malgré lui dans une sombre affaire de meurtre. Trafic sordide, corruption, meurtres et tentatives de meurtre ! Pour comprendre, il devra plonger en eaux troubles en compagnie de Miss Thane, son étrange assistante.

    Un clair-obscur ou fleurissent les cadavres en décomposition et, ou l'on croise des personnages aussi hétéroclites que déjantés. Des vies qui se croisent bouleversant tout sur leur passage. Deux histoires qui s'entremêlent pour finalement se rejoindre.

    Un style à part qui ne vous laissera pas indifférent. Un roman atypique ou l'humour vient fleureter avec le suspens et l'angoisse. Une aventure qui bouleverse les préjugés.
    Attention : certaines scènes sont susceptibles de heurter la sensibilité des plus jeunes. Homophobe, s'abstenir !

  • Alessandro, un intellectuel désormais seul dans sa maison au sommet d'une colline toscane, déprime à sa façon depuis vingt ans. Un tableau de Salvador Rosa, fameux peintre du XVIIe siècle d'origine napolitaine qui n'avait pas que de bonnes fréquentations, trône dans son salon depuis toujours. Sa belle voisine, au visage arborant une verrue incommensurable, l'entraîne non sans mal à la poursuite de ce que renferme la légende de cette toile. Une histoire de cape et d'épée transmise de bouche à oreille depuis des générations. Ils traverseront plusieurs fois l'Italie et feront d'extraordinaires et brillantes rencontres tout au long de ce périple. D'un tableau à un autre, suivent-ils les bons indices ? Les aventures racontées se sont-elles réellement déroulées ainsi ? Qu'y a-t-il de véridique en fin de compte ? Ils s'apercevront vite qu'ils ne sont les seuls à convoiter et courir après ce trésor.

  • Le premier roman de Carmen Belzile parle de résilience, porteuse d'espoir. La Maison aux lilas est en effet une fable sur l'amitié, celle qui permet d'avancer et de grandir, avec des personnages qu'on aimerait côtoyer. C'est aussi une histoire qui démontre que malgré la souffrance et les blessures, il n'est jamais trop tard pour prendre une direction nouvelle, à condition d'ouvrir les yeux et le coeur à ce que la vie sème sur notre route. Car à partir du moment où on choisit sa vie, on peut la modeler à sa façon.

    C'est ce que fera Lucie à 45 ans, orpheline de père depuis sa tendre enfance. Au décès de sa mère, elle se croit seule au monde et se sent désemparée. Elle éprouve des sentiments mitigés, à la fois soulagée de ne plus subir la haine et le contrôle de sa mère et dépassée devant cette liberté nouvelle dont elle ne sait que faire. Heureusement, des anges croiseront sa route: Esther, généreuse et attentive; Marcel, un oncle sage et protecteur; Alice, une tante inspirante et bienveillante, ainsi que Sylvie, une cousine sensible et coquine. Avec eux, Lucie se trouvera plongée dans le passé et sera entraînée de découvertes en surprises, sur les traces de ses racines. Elle fera alors connaissance avec les membres de la famille de son père, avec son histoire et avec elle-même.

    Grâce à la présence de ces personnages sortis de l'ombre, Lucie saura rebondir et se métamorphosera graduellement, en retrouvant l'essence de la petite fille qu'elle était avant le décès de son père. Telle une plante qui s'épanouit, elle renaîtra après une longue période de dormance. Lucie apprendra que regarder en arrière et nourrir le ressentiment dressent un mur qui empêche de poursuivre sa route. Au contraire, elle choisira d'avancer et de construire sa vie, comme le brouillard qui se dissipe et qui laisse entrevoir un avenir ensoleillé, rempli d'optimisme et de promesses.

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