• Le credo : le texte le plus récité par l'humanité à travers les siècles. Mais que signifie-t-il vraiment ? Ce commentaire du plus grand docteur de l'Église constitue aussi sa propre confession de foi en toute simplicité. Un livre étonnant, renversant qui par-delà les âges parle à tout un chacun. Qui sait que Thomas d'Aquin, l'auteur de la monumentale
    Somme de théologie, s'est d'abord voulu, en tant que dominicain, un frère prêcheur ? Ce volume inédit, surprenant et fortifiant, offre les quinze sermons catéchétiques qu'il a délivrés sur le Symbole des Apôtres.
    Soucieux de se mettre à la portée de ses auditeurs, le grand prédicateur médiéval met ici en relief la signification doctrinale mais aussi la valeur existentielle de chaque article du Credo.
    En quoi sommes-nous concernés par les définitions de la foi ? Quel profit concret pouvons-nous en retirer ? Quelles sont les exigences pratiques qui en découlent ? Comment se conduire pour que ces vérités deviennent vivantes dans notre quotidien ?
    Le commentaire du maître théologien s'accomplit dans l'exhortation du guide spirituel. Et l'illumination de l'intelligence conduit à la conversion du coeur.
    Un exercice exceptionnel d'une actualité confondante.
    Traduits et commentés par Jean-Pierre Torrell

  • La grande théologienne et bibliste française que le pape François a invité à prêcher au Vatican livre ici son manifeste le plus essentiel sur la place passée, présente et future de la femme dans le christianisme. Renversant.
    En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Église. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Église, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance.
    Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !

  • Seize siècles nous séparent de lui (né en 354 ap. J.-C., il est mort en 430). Depuis lors, son rôle fut essentiel, à un titre ou un autre, en pratiquement tous les siècles de l'histoire occidentale. Même aujourd'hui, il est réédité, lu, commenté.
    Il demeure l'un des rares penseurs chrétiens dont les non-chrétiens savent qu'il existe et à qui ils font une place dans l'évolution de la culture occidentale.Mais on ne prête qu'aux riches : salué comme un génie, il est aussi rendu responsable de nos soubresauts religieux - la Réforme -, de nos malheurs politiques - la prétention de l'Eglise à dominer l'Etat -, de nos désarrois privés - le mépris chrétien du corps et de la sexualité.Cependant, au-delà des «augustinismes» qui ont marqué l'histoire de l'Occident, cet ouvrage d'un grand historien de l'Antiquité tardive revient à Augustin lui-même, à sa vie et à son oeuvre : la seule manière de le connaître vraiment et de porter un jugement équilibré sur sa postérité intellectuelle.Ce livre, repris de la collection «Maîtres Spirituels», comprend une anthologie de textes choisis, des tableaux chronologiques et une importante bibliographie actualisée.

  • Comment aborder le plus singulier, le plus mystique et le plus catéchétique des évangiles, celui du " disciple aimé " ? C'est une initiation totale à l'Evangile de Jean que livre ici, en savant aguerri et en pédagogue innovant, Jean-Pierre Lémonon. La première étude exégétique à être interactive!
    Comment aborder le plus singulier, le plus mystique et le plus catéchétique des évangiles, celui du " disciple aimé " ? C'est une initiation totale à l'évangile de Jean que livre ici, en savant aguerri, Jean-Pierre Lémonon. L'historien met en effet toute sa science au service d'une rare pédagogie, entraînant le lecteur à la découverte des extraordinaires richesses du texte johannique. Mieux, il donne à chacun les moyens de construire sa propre interprétation. Chaque passage fait ainsi l'objet d'un triple traitement : un décryptage littéral ; un commentaire herméneutique ; une contextualisation théologique. Aidé par des questionnaires et des notices, le lecteur aborde ainsi, d'une manière incroyablement neuve, le choix des Douze, la montée de Jésus à Jérusalem, le retour à la vie de Lazare, la venue du Paraclet, le message pascal : tout ce qui fait de cet évangile l'un des textes les plus riches et les plus poétiques de la Bible.

  • Acheve en 1440, La Docte Ignorance du cardinal Nicolas de Cues fait partie de ces livres qui ont profondment modifi le destin de la philosophie. Tirant les leons la fois de l'illimitation du monde et de l'clatement de la chrtient, il propose une singulire mthode de connaissance qui, par tout un jeu de concidences des opposs, de conjectures et d'approximations, dfie les savoirs traditionnels et leurs certitudes dmonstratives pour mieux penser l'infini et conjurer le scepticisme auquel il peut conduire. Conjuguant thologie, physique, mtaphysique et mathmatiques, l'ouvrage russit concilier la dignit de l'homme et l'univers infini de la nouvelle cosmologie. partir de la tradition noplatonicienne et de l'cole mystique rhnane dont il s'est nourri, Nicolas de Cues, qui inspira des penseurs aussi diffrents que Giordano Bruno, Pascal et Leibniz, prend ainsi dfinitivement cong des vieilles mtaphysiques de la cration pour jeter les fondements de la modernit.

  • Qui sait que Tolkien a bâti son oeuvre de bout en bout sur le christianisme ? Voici les clés qui permettent de comprendre l'ambition et le succès d'une saga mystique à l'écho planétaire. Passionné et passionnant.
    Tolkien l'enchanteur écrivait : " Mon livre, Le Seigneur des anneaux est une oeuvre fondamentalement religieuse et catholique. " Or l'arrière-fond chrétien de ce roman mythique est souvent ignoré. Il est vrai que son auteur a infusé le mystère chrétien avec tact et astuce dans les aventures de ses inoubliables personnages : Frodon le hobbit, Gandalf le magicien, Aragorn le roi errant, l'elf Legolas et le nain Gimli, le bon géant Tom Bombadil et le répugnant Gollum à la recherche de son Précieux !
    /> Le destin des héros du Seigneur des anneaux, leurs défis et leur victoire en Terre du Milieu éclairent notre propre quête spirituelle, nos tentations, notre espérance. Les personnages de Tolkien ressemblent à chacun de nous, dans nos pires trahisons comme dans nos plus beaux rêves.

  • Difficultés de transmission, scandales de moeurs, reculs de la sociologie : les aspects de la crise de l'Église sont connus. Et pourtant ils n'ont pas fait l'objet d'une théologie. La voici. Un livre où la pensée éclaire les faits et décrypte l'avenir. Par l'un des grands théologiens du moment. La crise actuelle de l'Église, une chance ? C'est ce que défend avec brio, dans ce livre étonnant de force tranquille et de savoir ouvert, Christoph Theobald, l'un des plus importants théologiens contemporains.
    Les indéniables difficultés, reculs et scandales d'aujourd'hui sont autant d'occasions de penser l'avenir de la tradition chrétienne. Mais tel est aussi le cas pour la société qui fait face à de nombreux défis, dont l'injustice mondialisée, l'inquiétude démocratique et la transition écologique.
    Plaçant en regard l'Église et le monde, alliant éléments d'actualité et histoire longue, revisitant les fondamentaux de la doctrine, Christoph Theobald revient sur la réception du concile Vatican II, l'avancée oecuménique, le pontificat de François, pour offrir, par-delà les définitions confessionnelles, des perspectives et des propositions en vue d'une future communion entre les Églises.
    Un appel au courage. Un manuel d'intelligence et d'espérance.

  • Impassible, Dieu ? Lointain, distant, indifférent ? Ou, au contraire, le Dieu de la Bible serait-il celui qui sent et qui ressent ? Après le cerveau émotionnel, voici un traité du coeur intelligent.

    Dieu a choisi non seulement de parler la langue des hommes, mais aussi de se faire l'un d'entre eux. Pour s'adresser à l'humanité en sa condition réelle, Dieu a fait sienne la chair humaine, affectivité incluse. Le Dieu biblique est sujet d'émotions : jalousie, colère, regret, joie, etc. Pourtant, un Dieu incorporel paraît de soi inapte aux émotions. Ce Dieu émotif est-il simplement une projection humaine ? Le Dieu biblique tombe-t-il sous la critique ? Cet ouvrage trace un itinéraire anthropologique, littéraire et théologique. Pour interpréter les émotions de Dieu, il faut d'abord entrevoir la signification des émotions et des passions humaines. Il convient aussi d'explorer les scénarios bibliques dans lesquels interviennent les émotions de Dieu. Celles-ci deviennent alors les indices d'un engagement total. Amour, joie, espoir, colère, regret et tristesse sont ici envisagés de façon sémantique ou narrative, non seulement comme des notions à élucider, mais aussi comme les traits d'un Dieu en action.

  • L'un des plus grands lecteurs du thomisme nous fait entrer dans la lecture d'un génie théologique s'appliquant au livre le plus érotique de la Bible. Actuel ! Les commentaires scripturaires, les sermons et les autres oeuvres de Thomas d'Aquin (1225-1274) comportent de nombreuses références au Cantique des cantiques, ce poème inspiré qu'il voit comme une prophétie célébrant les noces de Jésus-Christ et de l'Église. Les versets relatifs au bien-aimé lui permettent d'évoquer les perfections physiques et morales du Christ et d'illustrer les " mystères " de sa vie. Quant à la figure de la bien-aimée, elle renvoie simultanément à l'Église, à la Vierge Marie, toute belle et sans tache, et à chaque âme fidèle, pour qui le Cantique marque l'aboutissement d'un itinéraire spirituel qui culmine dans la charité parfaite.
    À travers l'usage qu'il fait des citations du Cantique, saint Thomas laisse entrevoir quelque chose de sa " spiritualité " : l'attention à la dimension affective, amoureuse de la vie spirituelle, plus marquée qu'on ne le pense chez un théologien parfois jugé trop " intellectuel " ; le lien intime entre charité parfaite, contemplation et prédication, et une tension omniprésente vers la pleine communion du Ciel.

  • Où Dieu et l'homme ont-ils appris à se tutoyer en disant tous deux pour la première fois " je " ? Dans les chants de supplications et de louanges de la Bible, démontre cette belle étude. Aucun livre biblique ne donne autant la parole à un " je " que le Psautier.
    Le présent ouvrage montre à quel point l'histoire de l'exégèse n'a eu de cesse de sonder ce " je " psalmique.
    Les Pères de l'Église ont discerné dans la voix même du psalmiste celle d'un Autre : le Christ. Plus tard, l'exégèse moderne en a dévoilé une pluralité de figures : " je " royal, " je " prophétique, " je " sapientiel etc., tout en faisant émerger la question résolument contemporaine de l'éclatement du " je ".
    Étienne Grenet, en valorisant l'unité du Psautier comme livre, ouvre une voie nouvelle et entreprend ici un commentaire psaume après psaume : le " je " psalmique s'y figure et s'y reconfigure au long d'un itinéraire spirituel. Pour advenir, cette révélation implique, à chaque pas, le " je " du lecteur et interprète. Ce faisant, elle le constitue et le transforme.

  • Un délicieux matin d'automne de l'année 1967, la mort suspecte du curé Charles-Eugène Aubert à l'hôpital où travaille Rosalie Lambert soulève des questions épineuses. Pour l'infirmière d'expérience au passé professionnel sans tache, passionnée et avide de liberté, c'est l'occasion de replonger plus d'un quart de siècle en arrière.

    Elle retourne alors à l'époque où, infirmière dans un dispensaire fraichement implanté dans un coin en défrichement de l'Abitibi, elle avait fait la connaissance du religieux, alors que le clergé catholique régnait en maître absolu sur la Belle Province. Or, tout bascule pour Rosalie, alors qu'elle soupçonne que bien caché sous le manteau du silence, le curé Aubert aurait commis des actes allant à l'encontre de son devoir. Et malgré le fait que Rosalie ait rencontré celui qui allait devenir le plus grand amour de sa vie, le jeune Marc-Olivier, elle s'enfuit jusqu'en Europe, où la Seconde Guerre mondiale fait rage.

    De retour au Québec bien des années plus tard, toutes les pièces de sa vie se déchirent et reviennent la hanter, dans le tourbillon des événements survenus à l'hôpital, où se mêlent le présent et le passé qu'elle a désespérément tenté de fuir. Saura-t-elle convaincre les jurés que seul un jeu cruel du destin a réuni à nouveau l'infirmière et le curé Aubert et qu'elle n'est aucunement coupable du monstrueux crime dont on l'accuse?

  • Le grand mystique et théologien du XVe siècle fait dans ce traité, le De ludo globi, la démonstration qu'il est aussi un grand logicien. Un hymne à l'intelligence divine.
    L e philosophe Nicolas de Cues a écrit le De ludo globi vers la fin de l'année 1463, à Rome. La métaphore plaisante du jeu de la boule lui permet d'illustrer et de clarifier sa pensée. L'exemple du jeu s'inscrit dans le cadre de la recherche de Dieu. Celle-ci, illustrée à son tour par la métaphore de la chasse dans le De venatione sapientiae, exprime la tension entre l'homme et l'absolu, entre la créature qui est image et le Créateur dont elle est l'image. L'homo viator est homo ludens. La vie est un jeu, comme la recherche de Dieu est une course.
    Maurice de Gandillac avait traduit des passages de cette oeuvre essentielle et surprenante. Hervé Pasqua en offre une traduction intégrale, précédée d'une introduction éclairante.

  • Le destin de la modernité s'est joué dans la philosophie franciscaine du Moyen Âge et sa critique de la métaphysique classique. Le Languedocien Olivi en a été le précurseur. Une redécouverte fondamentale.
    Pourquoi Pierre de Jean Olivi (1248-1298), théologien franciscain, artisan d'une théorie radicale de la volonté humaine, devrait-il consacrer une longue section de sa Somme de théologie à la physique de l'action et du mouvement ? Parce que, comme l'écrit saint Augustin, " si ce qu'on appelle "la force' résulte de l'impulsion de l'âme, de l'appareil compliqué des nerfs et du poids du corps, c'est la volonté qui fournit cette impulsion, qu'intensifie l'espoir ou l'audace, mais qu'abat la crainte et encore plus le désespoir ". La volonté imprime son impulsion dans la matière spirituelle de l'âme, pour la diriger vers le bien ou le mal, tout comme l'archer envoie la flèche vers sa cible. Toute puissance pose un regard (aspectus) sur son objet : le regard du soleil sur la terre qu'il éclaire, le regard de la pierre qui tombe vers le centre de la terre, le regard de l'aimant qui attire le fer, le regard de l'âme sur son objet de désir. À la faveur de ce nouveau modèle de la puissance, c'est bien une réforme radicale de la physique aristotélicienne que propose Olivi : sur le rapport entre action et création, l'action instantanée à distance, la relation entre mouvement et matière, la définition du mouvement comme propriété relationnelle, jusqu'à la réduction des catégories aristotéliciennes à de simples aspects de la réalité physique.

  • Les raisons du coeur que la raison ignore ne seraient-elles pas les meilleures ? Levant notre amnésie sur le plus humain de nos organes, ce livre nous ré-enfante comme des êtres d'abord d'intuition et de sensibilité. Le testament vivant d'un grand philosophe.
    On déplore le manque d'éducation du coeur. Qu'attend-on pour en préciser la logique et la rhétorique ? Notre éducation est trop informative, pas assez transformative. Trop centrée sur l'acquisition et l'échange des informations, pas assez sur les valeurs de tendresse et de fraternité.
    On n'admire les marques de la présence du Christ que par les yeux du coeur.
    Mais faut-il vraiment en appeler au tiers d'un véritable Ordre du coeur, comme
    ordre de vérité ?
    /> Pourquoi un ordre de vérité ? Il y a trois ordres de choses : la chair, l'esprit, la volonté ; et trois ordres de discours : philosophique (qui s'adresse à l'intelligence), théologique (à l'intelligence éclairée par la foi), mystique (adressé au coeur).
    Le réalisme biblique veut qu'il existe dans le réel une autre dimension entée sur les
    questions qui engagent l'homme dans l'existence et peuvent la transformer. Au lieu de s'installer sur le terrain métaphysique de l'Être, adoptons une théorie du
    being dont les éléments ne s'écarteront pas de leur mode d'interroger et de catégoriser. Une philosophie néo-critique de l'interrogation en prend acte.

  • Ce grand classique de la littérature juive, que Juda Hallévi acheva au terme de sa vie, est une défense du judaïsme au coeur d'une Espagne médiévale où l'islam, le christianisme et la philosophie se disputent la prépondérance. Déplorant le pouvoir de séduction qu'exerçaient au sein même du monde juif ces trois voies, l'auteur met en lumière la spécificité de la Loi de Moïse et déploie une ample interprétation de l'existence juive sur la terre d'Israël puis en exil. La formule dialoguée du texte s'inspire de la conversion du roi des Khazars ou Kuzari tourmenté par le problème religieux. Ce dernier interroge tour à tour un philosophe, un théologien chrétien, et un théologien musulman. Déçu par leurs réponses, il se voit obligé de faire appel à un docteur de la minorité bafouée et vilipendée, un rabbin, qui finit par le convaincre. C'est ainsi que le monarque approfondit - en même temps que le lecteur - la connaissance du judaïsme.

  • Parmi les nombreux manuscrits et autres trésors trouvés dans les années 1900 à Dunhuang, une ville oasis sur la route de la soie en Asie centrale, figurent, à côté de textes bouddhiques et taoïstes, des livres chrétiens écrits en chinois qui sont restés étonnemment méconnus jusqu'à nos jours. Ces manuscrits sont les témoins d'une Eglise chrétienne

  • Théo, l'adolescent guéri par un voyage initiatique à travers les religions du monde, a maintenant vingt-six ans. Médecin humanitaire, il est aussi écologiste convaincu. «Depuis une cinquantaine d'années, dit-il, l'espèce humaine ne se contente plus de gratouiller la Terre, elle a troué le derme, on est dans la chair vive, et personne ne connaît la suite du devenir.» Les hommes, la Terre : même combat. La Terre est fatiguée et ses habitants souffrent.

    En compagnie de l'inénarrable Tante Marthe, Théo part sur les sites les plus malades de la planète. Dans sa quête de connaissances, Théo rencontre le plus précieux des dons, le plus fragile, l'amour. Simple ? Oh non !

    «L'homme est un être vivant, dit Théo en séchant ses larmes. Il a des devoirs envers l'espèce, il doit sécher le sang de la mère du moineau, et le sang qui coule du morceau de bois.»

  • Le dialogue est ce qui, aujourdhui et pour les générations à venir, détermine la manière chrétienne dêtre au monde. Après plusieurs siècles dominés par un zèle missionnaire au service dune volonté expansionniste, lÉglise catholique sest engagée, sous limpulsion du deuxième concile de Vatican, sur la voie de louverture au monde, à la modernité, à lincroyance, aux diverses Églises chrétiennes, ainsi quà toutes les cultures et religions. De tous ces dialogues, le dialogue interreligieux est celui qui cristallise au plus haut point les défis et les promesses dune Église en devenir, désireuse de trouver sa place dans un monde planétaire, marqué par un pluralisme religieux de masse. Il exige en effet une transformation des consciences, un changement de posture radical où lautre croyant nest plus considéré comme une menace à sa propre foi, mais le lieu privilégié de son expression.

  • This book analyses the evolution of iconic art from its beginning in Byzantium to the time of the Russian Empire. Icons are a fundamental element in the history of art, and it is therefore crucial to understand how this form of expression began and how it developed over centuries. Icons are discussed by one of the world-renowned experts on early Christian iconography, offering a valuable point of reference for specialists, as well as students.

  • « L´iconographie chrétienne, et surtout la représentation du Christ, se base sur la doctrine de l´Incarnation. Tout comme le théologien s´exprime par la pensée, l´iconographe, à travers son art, exprime la vérité vivante, la révélation appartenant à l´Église sous la forme des traditions. Bien plus qu´aucune autre image sacrée, l´icône du Christ « non élaborée par la main de l´homme » exprime le principe dogmatique de l´iconographie. » (Père Daniel Rousseau) Cet ouvrage analyse l´évolution des thématiques abordées par les peintres du début de la période byzantine, à travers la Principauté de Kiev, jusqu´à sa conclusion sous l´Empire russe. Au fil du texte, l´auteur nous démontre comment, indépendamment des anciens canons de l´iconographie, des techniques et des matériaux utilisés, comme le bois, l´or ou la tempera, la représentation de la sainteté révèle toujours, dans chaque ère de l´Histoire, une nouvelle expression de l´humanité.

  • Voici un livre qui présente des pratiques et des visions alternatives de la transition, dans le Québec d'aujourd'hui. La majorité des chapitres du volume tirent leur origine du 7e Forum mondial théologie et libération (FMTL), tenu dans le cadre du Forum social mondial (FSM) de Montréal, en août 2016, dont le slogan était : Un autre monde est nécessaire, ensemble il devient possible. Il affirmait que cet autre monde est nécessaire, urgent et en gestation.
    Dans ce collectif, des intervenants de tous horizons proposent des réflexions passionnantes sur des enjeux bien d'aujourd'hui : lutte contre les changements climatiques, droits des femmes et des minorités sexuelles, égalité et justice raciales, lutte contre la pauvreté, droit du travail, droits des Autochtones, des personnes immigrantes, des minorités religieuses, culture démocratique, paix sociale, paix mondiale, etc.

  • La mission au coeur des sacrements de l'Église
    Avec une simplicité désarmante et un sens pastoral affûté, Mgr Paul-André Durocher nous offre sa propre vision du tournant missionnaire auquel le pape François invite chaque membre de l'Église.
    Par une série de causeries au ton libre et chaleureux, il réfl échit sur le sens du baptême, de la confirmation, de l'eucharistie et met en lumière en quoi ces sacrements, chacun à sa façon et en son temps, façonnent les personnes et les communautés qui cherchent et trouvent leur bonheur sur les pas du Christ.

  • De solides bases pour penser l'évangélisation sur le Web

    À l'été 2016, la Société Internationale de Théologie Pratique (SITP) a tenu à Ottawa son 10e congrès sur le thème « Découvrir, vivre et an­­noncer l'Évangile dans un monde transformé par les nouveaux médias numériques ».
    L'événement fut l'occasion de réfléchir sur les significations théologi­ques et pastorales des nouvelles pratiques liées de près ou de loin à un environnement numérique en perpétuelle mutation. Il permit également de mieux comprendre en quoi une prise en compte intégrée des nouvelles modalités numériques par l'Église peut servir sa mission d'une manière novatrice qui suscite l'espérance.
    Le présent ouvrage rassemble des contributions de ce congrès. Des penseurs, des théologiens, des théologiennes, des pasteurs et des spécialistes des médias du Québec, de France, de Belgique, de Suisse, du Liban et d'Afrique témoignent donc, chacun à leur façon, qu'une partie de l'avenir de la mission ecclésiale tient à la qualité du discernement et à l'audace des chrétiens et des chrétiennes qui osent s'aventurer sur le nouveau continent numérique.

  • Ggantija

    Dandy Libanese

    Enfant prodige Peter Costa est protégé par les animaux et communique avec eux. Echappant de justesse à un attentat, il sera relogé en Belgique pour y vivre sous un pseudonyme, avec ses chiens loups, Ta et Cos. Sa vie paisible bascule le 13 mars 2018 en découvrant une fille étrange: son ange gardien, Nautana, dotée d'un sens d'humour particulier. Elle lui racontera son rôle et celui du CDG (le Conseil des Anges-Gardiens) et deux vérités universelles : les humains sont seuls dans l'univers, et les animaux (les `topains' à Peter) n'ont pas d'âme.
    Révolté, Costa voudra démentir les déclarations dogmatiques de son gardien. Son ami Jeanjean parvient à trouver une faille lors d'un dialogue démentiel avec Nautana. Il s'avère que les `Maisons d'Anges' possèdent une ambassade terrestre. En remontant jusqu'à la 9ème ambassade, celle des Séraphins, une réponse pourrait être trouvée. Costa entame sa quête avec ses meilleurs amis. En suivant une multitude d'indices, la mission `des gardiens' franchira l'Italie pour aboutir à Malte, aux temples de Ggantija, de 3000 ans plus anciens que les pyramides d'Egypte. C'est ici que Peter découvrira un secret méconnu de son ange gardien... Mais tout cela n'est que le début.

    Les gardiens réussiront-ils à franchir les six ambassades supplémentaires ? Trouveront-ils une réponse ? Quels sont les liens avec les Guerres mondiales ? Est-il possible que l'ange gardien ose mentir? Quel est le secret terrifiant de Jeanjean ? Et que signifie le 18 septembre 2018 ?

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