• La plupart des voleurs de trains sont pas malins, et c'est une chance pour les compagnies de chemins de fer. À eux seuls, cinq bandits pas trop idiots pourraient braquer tous les trains de ce pays." Ainsi parle Woodrow Call, ancien capitaine des Texas Rangers désormais reconverti en chasseur de primes. Engagé pour éliminer Joey Garza, un dangereux criminel mexicain plus futé que les autres, il sillonne les étendues arides du Texas en compagnie d'une équipe hétéroclite. Mais le monde du vieil Ouest héroïque a changé ; la Frontière a été refermée, le pays est sillonné de lignes de chemin de fer, les cow-boys, Indiens et hors-la-loi ne sont plus ce qu'ils étaient. Une chose est sûre : Call, vieillissant, ne
    comprend guère la civilisation qui arrive. Mais Joey Garza est un adversaire à sa mesure.

  • Un livre puissant et bouleversant, nécessaire à notre époque troublée

    Libraire à Acapulco, au Mexique, Lydia mène une vie calme avec son mari journaliste Sebastián et leur famille, malgré les tensions causées dans la ville par les puissants cartels de la drogue. Jusqu'au jour où Sebastián, s'apprêtant à révéler dans la presse l'identité du chef du principal cartel, apprend à Lydia que celui-ci n'est autre que Javier, un client érudit et délicat avec qui elle s'est liée dans sa librairie... La parution de son article, quelques jours plus tard, bouleverse leur destin à tous.

    Contrainte de prendre la fuite avec son fils de huit ans, Luca, Lydia se sait suivie par les hommes de Javier. Ils vont alors rejoindre le flot de migrants en provenance du sud du continent, en route vers les États-Unis, devront voyager clandestinement à bord de la redoutable
    Bestia, le train qui fonce vers le nord, seront dépouillés par des policiers corrompus, et menacés par les tueurs du cartel...

    Porté par une écriture électrique,
    American Dirt raconte l'épopée de ces femmes et de ces hommes qui ont pour seul bagage une farouche volonté d'avancer vers la frontière américaine. Un récit marqué par la force et l'instinct de survie de Lydia, le courage de Luca, ainsi que leur amitié avec Rebeca et Soledad, deux sœurs honduriennes, fragiles lucioles dans les longues nuits de marche...

    Hymne poignant aux rêves de milliers de migrants qui risquent chaque jour leur vie,
    American Dirt est aussi le roman de l'amour d'une mère et de son fils qui, au cœur des situations tragiques, ne perdent jamais espoir. Un roman nécessaire à notre époque troublée.

  • Sortie de rails

    Leon Cornec


    Un voyage sidérant dans la France du sous-sol.

    " Je retiens mon casque. Un train passe dans l'autre sens, défile à un mètre de nous comme un cheval fou. Je tremble. Les cailloux sautent et me frôlent. Je perds l'équilibre, pose un genou à terre. Le train s'éloigne. Nous avons eu de la chance. Je masque ma frayeur aux autres. Eux aussi, je pense. "Un train peut en cacher un autre !' s'écrie mon annonceur en rigolant. "
    Embauché comme simple intérimaire par une grande entreprise ferroviaire, le jeune narrateur de ce roman va en gravir peu à peu les échelons. D'abord enthousiaste, motivé, il est vite confronté à une série d'invraisemblables défaillances : accidents graves, matériel vétuste, sous-qualification, alcoolisme, vols... Il n'en croit pas ses yeux. Au fil de ses déplacements, il découvre aussi une France plongée dans la misère. Des lieux désaffectés, lunaires, où zonent des populations oubliées, déglinguées. Avec un réalisme saisissant, Sortie de rails raconte le parcours halluciné d'un cheminot d'aujourd'hui.

  • 'Dans les trains de nuit, mon boulot, c'est le sommeil des autres.
    Mais quand il s'agit de veiller sur un dormeur que l'Europe s'arrache, quand les contrôleurs, les douaniers et les énervés du cran d'arrêt cherchent à me poinçonner, je regrette le doux temps de l'Orient-Express...
    Tout ce que je désire, c'est éviter de me faire descendre à la prochaine...'

  • L'incroyable histoire vraie d'Agatha Christie Inspiré d'un épisode méconnu de la vie d'Agatha Christie, La Dame de l'Orient-Express est un roman émouvant mettant en scène l'écrivaine se liant d'amitié avec deux femmes marquées par la vie. Un roman plébiscité par le public anglo-saxon.
    Octobre 1928. Son divorce lui a laissé un gout amer. Partout, Agatha Christie croit voir le fantôme d'Archie, son ex-mari. Jusque dans les couloirs de l'Orient-Express, où elle vient de prendre place sous une fausse identité.
    Elle se sait pourtant privilégiée. Le Meurtre de Roger Ackroyd l'a rendue célèbre. Et rien ne l'oblige à rester en Angleterre pour écrire son dixième roman.
    Elle a trente-huit ans. À bord de ce train mythique qui doit la mener à Istanbul, elle fait la connaissance de deux femmes, Nancy et Katharine. Elles aussi cachent leur passé.
    La première fuit un mari violent. La seconde part rejoindre son futur époux sur un site de recherches archéologiques. Et c'est à Ur, en Mésopotamie, qu'un drame se noue... aux répercussions inattendues.
    Inspiré d'un épisode méconnu de la vie d'Agatha Christie, La Dame de l'Orient-Express explore l'amitié féminine forgée par les épreuves partagées et le pouvoir des secrets.

  • Timoté voyage en train !
    Timoté est un petit lapin qui, au fil des albums, partage sa vie avec ses copains et sa famille. Aujourd'hui, pour Timoté, c'est le départ pour les vacances d'été en TGV. Que de monde à la gare et que de choses à découvrir dans le train ! Entre deux coloriages, le passage du contrôleur et une visite aux toilettes, le nez collé à la vitre, Timoté s'émerveille de tout.
    Et pour jouer dans le train, des petits jeux à faire en famille. Bon voyage !

  • Tout commence en 1887 au fond de larrière-pays canadien : à la disparition de son père, le jeune Joe OBrien, brusquement chef de famille, met tout en oeuvre pour assurer la subsistance des siens. Dur à la tâche, brillant, il comprend vite que rester enterré dans le Pontiac ne lui suffira jamais.
    Après la mort de leur mère, il organise avec laide dun vieux jésuite le départ de la fratrie pour une nouvelle vie les filles au couvent, un frère au séminaire, lautre en Californie et Joe à lassaut du continent !
    Sa rencontre avec lindépendante Iseult Wilkins donne subitement un sens à sa quête de réussite : de Venice Beach à Montréal en passant par la Colombie-Britannique, Joe ne cessera dès lors doeuvrer à létablissement de son clan.
    Parcourant deux guerres mondiales, les années folles, la crise de 1929, le second après-guerre, Les OBrien est tout à la fois la biographie dun homme exceptionnel, dun mariage, dune famille, et lhistoire extrêmement bien documentée dun siècle, de lévolution des mentalités à travers les générations qui sentrechoquent Avec un talent de conteur exceptionnel, Peter Behrens déploie une épopée moderne dans la tradition du grand roman américain.


  • Les histoires vraies et incroyables d'un contrôleur SNCF

    Dans cet ouvrage, notre contrôleur raconte avec humour les anecdotes les plus savoureuses des voyages en train.
    Le train, c'est un condensé de la société dans un espace réduit. Et il s'en passe, des choses ! Parfois étonnantes, voire incroyables.
    Séance " SM " dans un compartiment, teinture de cheveux dans les toilettes... Les situations inattendues ne manquent pas et la réalité dépasse bien souvent la fiction ! Au " compartiment " humain, on ne s'ennuie pas à la lecture de ces histoires insolites...
    Bon voyage !

  • Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.

    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.

    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.

    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.

    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté ; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.

    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...

  • Les mégalopoles qui structurent le quotidien de la vie de l'humanité naissent, grandissent, et préparent notre avenir. Dans ce foisonnement, les gares seront les centres nerveux des villes de demain. Sans gare, la cité ne pourra se développer harmonieusement. Hubs du futur, elles formeront le premier réseau physique intelligent, connectant à la fois les hommes, les flux commerciaux, les données, à travers tout le territoire.
    Ces hubs, point de ralliement, de croisement et de rencontre de toutes les populations, sans exclusion, réconcilieront la mobilité avec le bien-être, la ville avec ses quartiers et périphéries, en favorisant le développement économique, en replaçant l'environnement au coeur de la cité et en conciliant la sphère digitale et le monde physique.
    Ils seront à la fois totalement ouverts sur la ville, son histoire, ses spécificités, mais également sur le reste du monde qui viendra s'inscrire au coeur de la cité.
    La Gare et ses métiers d'intégrateurs de services, pierre de voute des futures mégalopoles et de l'aménagement des territoires, créatrice de nouveaux services inédits du quotidien, structure nos futurs.
    Le XXIe sera celui de la mobilité voulue, et du développement des mégalopoles connectées, au sein de cités elles-mêmes interconnectées. Le siècle des gares est arrivé.

  • Le 9 juillet 1864, un chapeau, une canne et un sac sont retrouvés sous le siège ensanglanté d'un compartiment de chemin de fer. Le corps du banquier auquel ils appartenaient gît entre les voies. Chargés d'élucider le premier meurtre jamais commis à bord d'un train en Angleterre, les célèbres détectives de Scotland Yard suivent la piste d'un jeune suspect Allemand très vite identifié. Ce dernier vient de s'embarquer pour New York, comme il l'avait décidé depuis longtemps. Ils devront traverser l'Atlantique pour trouver celui dont la vraie personnalité apparaît au fil des témoignages de ceux qui l'ont connu. Bijoutiers, chapeliers, cheminots, tailleurs, prostituées et cochers se succèdent pour tenter de reconstituer les événements, face à des juges dont le pouvoir n'aurait à craindre que celui de la presse. Sur fond de rivalité entre l'Angleterre et l'Allemagne, alors que sévit le débat sur la peine capitale, l'accusé parviendra-t-il à prouver son innocence ? Kate Colquhoun retrace à un rythme exalté une affaire de meurtre qui défraya la chronique.

    Inspiré d'un fait divers réel - le premier meurtre commis à bord d'un train anglais - ce livre met en scène des personnages qui ont réellement existé : Franz Müller, tailleur allemand établi près de Londres, les détectives (Richard Tanner et Frederick Williamson) et le chef de la police de Scotland Yard (Sir Richard Mayne), ainsi que divers témoins, dont un cocher (Jonathan Matthews), un bijoutier (John Death), un chapelier (Daniel Digance).
    Divisé en trois parties correspondant aux différentes phases de l'enquête (La City, la traversée jusqu'à New York et le retour en Angleterre pour le jugement au tribunal), l'histoire se déroule essentiellement à Londres, ville dont les descriptions sont parfois dignes des romans de Dickens.

    Au-delà du plaisir de lecture procuré par la progression de l'enquête et le suspense qui s'ensuit, Le chapeau de Mr Briggs documente et souligne l'émergence de débats dont les conséquences sont toujours perceptibles aujourd'hui :
    - la question de savoir si les policiers et les juges cherchent à établir la vérité ou leur vérité : les personnages sont attachants malgré leurs failles. Les célèbres détectives, souvent décrits avec humour, brillent parfois moins par leur sagacité que par la manière dont ils tentent de faire coïncider les faits avec l'issue qu'ils envisagent : il leur faut un coupable, et les témoins susceptibles de disculper Franz Müller sont judicieusement écartés. Leur empressement à croire que Müller est l'assassin s'explique par le climat d'hostilité de l'Angleterre envers l'Allemagne, mais aussi du fait qu'ayant jadis parfois échoué à élucider certains meurtres, ils veulent rétablir leur réputation.

    - le pouvoir de la presse et l'influence de l'opinion publique : les détectives doivent tenir compte d'une presse populaire en plein essor, par laquelle les citoyens expriment leurs doutes sur l'enquête, voire leur donnent des conseils. L'opinion publique, nourrie de romans à sensation, participe au débat. À travers les nombreux extraits de journaux de l'époque, le lecteur assiste également à un curieux revirement : la presse en viendra à exprimer occasionnellement la crainte qu'une erreur sur la personne du suspect n'ait été commise, tant la personnalité de l'accusé semble en contradiction avec celle d'un assassin.

    - le récit captivant d'un grand procès : composé entre autres d'extraits de transcriptions authentiques clairement analysés, ce récit expose aussi les mécanismes par lesquels l'avocat de la Couronne manipule les jurés en réussissant à leur faire oublier des éléments à décharge incontestables.

    - le débat sur la peine de mort : il est, lui aussi, richement analysé. Les arguments des abolitionnistes, convaincus de la barbarie d'une pratique qui ne dissuade personne, reposent aussi sur la croyance que la certitude du châtiment vaut plus que le châtiment lui-même. Les politiciens, quant à eux, redoutent les troubles à l'ordre public qu'entraînent les rassemblements autour de ce " spectacle ".

  • Tango tatouage

    Jean Perron

    « Des chevaux blancs, bruns et noirs apparaissent ici et là, détendus. On ne saurait dire s'ils font partie d'élevages ou s'ils vivent à l'état sauvage.
    Rien ne semble délimiter ce vaste territoire chargé d'énergie tellurique.
    Aucune clôture.
    Aucune affiche.
    Je sors mon caméscope pour capter ce paysage fuyant, sur lequel je ne peux toutefois projeter tout ce qui me passe par la tête en même temps : les souvenirs de Buenos Aires, encore brûlants, et les réflexions sur mon séjour dans cette ville. À l'opposé, je ne pourrais non plus, même si je tentais de tout oublier en plongeant mon regard dans le décor en mouvement par la fenêtre, effacer de ma mémoire les images et les pensées chargées de questions qui me poursuivent au rythme du train.
    Je me sens tatoué de l'intérieur, au son d'un tango aussi doux que déchirant. »

  • Dès les premières phrases, on est aspiré par un tourbillon. Le feu a tout rasé. Derrière lui, il ne reste que le conteur, le bavard, et ses paroles de rage et de tristesse qui tombent sur la terre assoiffée.

    Reed Kitchen travaille depuis toujours au chemin de fer. Cest un être lunatique et visionnaire qui possède le don inquiétant de percer le secret des autres. Il est aussi persuadé quil a le pouvoir de faire surgir les trains du fond de la nuit. Il court sur le toit des wagons en marche, chasse le chevreuil en dormant, se dresse devant les locomotives hurlantes et ne cesse de jacasser, comme si ses mots pouvaient réinventer le monde et faire dévier le destin des hommes.

    En route vers une nouvelle affectation sur les rives de la Skeena dans le nord de la Colombie britannique, il est intercepté par un détective qui lui demande despionner ses futurs camarades. Cette mission nest quun prélude à une autre, bien pire, qui amènera Reed Kitchen et ses amis à faire la connaissance dune prostituéee et à baigner, malgré eux, dans une sordide affaire criminelle.

  • Marc Circé, passionné par les trains et vaillant travailleur dans le milieu ferroviaire, s'éprend de la tendre et charmante Nancy Plante. Alors qu'il n'y croyait pas, cette rare beauté devient sa femme à lui, un homme pourtant peu choyé par la nature. Le jeune marié vit un bonheur parfait, jusqu'à ce que la passion s'éteigne dans le coeur de sa douce...

    Envahie par l'ennui, Nancy ne tarde pas à se réfugier dans les bras de Jean-Marie. Pétillant, ce marin fait renverser la vapeur de sa vie monotone. Laissé en plan sur le quai des gares, Marc ne sait plus quel chemin emprunter.

    Toutefois, s'installe peu à peu chez Nancy un indomptable sentiment de culpabilité. Lorsqu'elle prend conscience de la grave erreur de son écart de conduite, est-il trop tard pour raviver la flamme des tout premiers jours ?

  • Quai numéro 7 Nouv.

    Il est quatre heures du matin dans la gare de Peterborough, en Angleterre. Un renard solitaire trotte sur les voies tandis que le silence est parfois rompu par le lent crissement d'un train de marchandises. Un homme se croyant seul se dirige vers une partie isolée de la gare, au bord du quai numéro 7, et se jette sur les rails. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il est observé par Lisa Evans, ou plutôt par son fantôme : elle aussi est décédée au même endroit, dix-huit mois plus tôt.
    Deux décès en dix-huit mois : pourraient-ils être liés ? Personne n'est plus désespéré de comprendre ce qui les relie que Lisa Evans elle-même. Après tout, elle a été la première des deux à mourir. Et elle est bien décidée à comprendre ce qui a poussé cet inconnu à commettre l'irréparable.
    Quai numéro 7 décrit la mécanique implacable qui peut faire basculer les vies dans la tragédie, et transformer l'amour en une relation d'emprise et de manipulation. Louise Doughty explore les zones d'ombre présentes au coeur de nos vies.

  • Le plus souvent, tout avait bien commencé... On était parti rempli d'optimisme, parce que c'était les vacances, parce qu'on allait voir la famille ou les amis, parce qu'on avait des affaires en vue et des projets plein la tête. On avait pris avec insouciance la diligence, l'auto, le métro, l'autobus, le bateau ou l'avion. Comment se serait-on douté qu'on était en route vers la mort ? Quand la mort frappe dans les transports, c'est là qu'elle est la plus brutale et la plus inattendue. La main d'un meurtrier, un accident, une tempête, un attentat, un détournement, une attaque de bandits et tout s'arrête. La voiture s'écrase, le bateau coule, l'avion explose, le cauchemar succède à la quiétude. On trouvera ici 42 récits, tous plus angoissants les uns que les autres, comme l'invraisemblable histoire du pirate de l'air qui pleurait, l'horrible fin des 48 clandestins chinois asphyxiés dans un camion de légumes, le tueur fou du métro de New York, le meurtre raciste du Bordeaux-Vintimille qui a inspiré le film Train d'enfer ou encore le naufrage du Wilhelm Gustloff, la plus grande tragédie maritime de l'histoire, qui fit plus de 9 000 morts.

    Ouvrir ce livre n'est pas toujours facile. C'est s'embarquer pour la plus terrible des aventures. C'est assister à ce qui fut, pour tous ces malheureux et malheureuses, le dernier voyage.

  • Ben se réveille en sursaut. Dans sa ville, la plus laide, la plus noire, la plus sale des villes, un train a déraillé. Tout brule!
    Vite, Ben installe son père dans sa poussette et tente de sortir du brasier. Dans sa fuite, il repère un oiseau blanc qui semble lui faire signe... Décidé à tenter le tout pour le tout, Ben choisit de faire confiance à la corneille, et lui emboîte le pas.

  • À l'automne 1933, Elizabeth remplace son mari obligé d'abandonner son poste de professeur à bord du wagon-école à la suite d'un diagnostic de tuberculose. Tandis qu'il est confiné loin des siens dans un sanatorium, elle renoue avec sa première passion : l'enseignement. Pour assister aux cours offerts dans cet établissement ambulant hors du commun, des enfants de cheminots, de bûcherons, de trappeurs et de jeunes amérindiens parcourent de grandes distances à pied, en canot ou en raquettes. Le soir, c'est au tour des parents de se rendre au wagon non seulement pour jouer au bingo ou aux cartes, mais aussi pour suivre des cours d'alphabétisation ou d'économie domestique. Parmi les proches d'Elizabeth, certains croient que la vie nomade ne convient pas à une mère respectable et ils lui mènent la vie dure. Cependant, elle maintient le cap, épaulée par sa soeur et portée par l'espoir de voir l'état de son mari s'améliorer.

    Dans ce roman inspiré des wagons-écoles qui ont sillonné des régions reculées du Canada au siècle dernier, Maryse Rouy donne à voir la beauté du Nord, la misère de ceux qui vivaient à l'orée des chemins de fer de même que le combat mené par les malades pour guérir et retourner vivre auprès des leurs.

  • Joliette, quartier du Palais de Justice. À l´ombre du parc Lajoie, le Dépanneur Jolicoeur. Vickie, la proprio, soupire derrière son comptoir. Elle s´ennuie de François, son conjoint décédé deux ans plus tôt dans des circonstances particulières à l´origine, pour Vickie, de la difficulté à surmonter son deuil. Elle se refuse le droit d´aimer à nouveau.
    La présence d´Héloïse et d´Étienne, ses deux enfants qui quitteront bientôt l´adolescence, lui rappelle pourtant chaque jour que l´amour n´est pas destiné à mourir comme des souvenirs qui pâlissent.
    À trois, ils mènent une vie pleine de rires, de manies cocasses et d´amusantes discordes. Mais, cet été-là, les adolescents sont moins présents à la maison, préoccupés par leurs amis et leurs nouveaux amours.
    Des événements imprévisibles viennent bousculer la petite famille, sous l´oeil d´un merle, un étrange voltigeur qui les observe du rebord de la fenêtre où il a fait son nid, ou du haut du ciel...
    Dans un quartier qu´elle adore, une clientèle fidèle, des membres de sa famille et de celle de François, ainsi que ses amies les plus chères lui témoignent de l´affection. Chacun cherche, à sa façon, à alléger le deuil de la jeune femme, qui vit sous le poids de la culpabilité.
    Saura-t-elle accepter de franchir une dernière étape, celle de l´acceptation ?
    Voici donc une histoire trempée d´humanité qui brosse un tableau proche de nous tous. Ce roman tragi-comique émouvra et fera sourire le lecteur grâce à des personnages originaux parfois bouleversants, parfois narquois, mais toujours désireux de vivre pleinement leur vie.

  • Ils étaient destinés à voyager ensemble mais la vie est un voyage singulier.

    Il est attaché parlementaire. Elle travaille pour une ONG. Au fil du rail, d'une gare à l'autre, chacun trimballe bon an mal an ses bagages. Les paysages, réels et mentaux, et les scènes se succèdent, oscillant entre mémoire et présent, jusqu'à ce que les chemins des jumeaux bifurquent. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire.

    Après La Gare de Merlimont, véritable « roman de gare », vous ne prendrez plus le train de la même façon.

  • La Démission

    Arthur De La Roche

    Un trentenaire citadin raconte ses interrogations philosophiques et le bilan de son âge au fil d'un voyage lent entre l'Europe et l'Amérique en cargo et en train. Il évoque les choix de vie, le déplacement, l'urbain, les relations humaines, la liberté, la randonnée ainsi qu'une petite réflexion sur le rapport au temps et à l'espace.

  • Deux minutes d'arrêt

    Thomas Lecuyer

    « Le front collé à la fenêtre, Frédéric se laissait bercer par le paysage qui défilait sous ses yeux. » Frédéric Bordet, son épouse Myriam et leur petit Théo rentrent de vacances. Lui est comédien de seconde zone, téléfilms, pubs, théât

  • Les trains et les gares ont fasciné les impressionnistes et leur plus fervent admirateur, Émile Zola, ennemi déclaré d'un romantisme obsolète.
    Au fil d'un parcours en TGV de Paris à Lyon en compagnie de l'auteur de La Bête humaine, au gré des rêves et des souvenirs, ce livre propose un itinéraire culturel à travers l'Histoire, mais aussi le cinéma, la poésie, l'archéologie ou la gastronomie. Château de Vaux-le-Vicomte, usines Schneider, abbaye de Cluny, vignobles de Lamartine... Les paysages, les cathédrales, les monuments défilent, à la façon des fresques de la gare de Lyon.
    De ville en ville, à travers Brie, Morvan, Bourgogne et Bresse, s'invitent des voyageurs nommés La Fontaine, Vauban, Mme de Sévigné, Emile Zola et même Gengis Khan. Tous racontent, à leur façon, l'épopée du révolutionnaire « train à grande vitesse », au milieu du bruit des engins et du fracas de l'Histoire. Un tracé qui se prend à rêver aux confins de l'Orient, jusqu'à l'utopie ferroviaire afghane...

  • Manou fait un court voyage en train avec sa maman Fleurette, son père Julien, sa soeur Charlotte et. son secret.

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