• Il existe à New York une rue au nom évocateur : Division Avenue. Elle se situe dans une partie spécifique de Brooklyn, le quartier juif orthodoxe.
    C'est là que vit Surie Eckstein, qui peut s'enorgueillir d'avoir vécu une vie bien remplie : mère de dix enfants, elle passe des jours tranquilles avec sa famille. Alors qu'elle pensait être ménopausée, Surie découvre qu'elle est enceinte. C'est un choc. Une grossesse à son âge, et c'est l'ordre du monde qui semble être bouleversé. Surie décide de taire la nouvelle, quitte à mentir à sa famille et à sa communauté. Ce faisant, Surie doit affronter le souvenir de son fils Lipa, lequel avait - lui aussi - gardé le silence sur une part de sa vie. Un secret peut avoir de multiples répercussions : il permettra peut-être à Surie de se réconcilier avec certains pans de son passé.
    Avec Division Avenue, Goldie Goldbloom trace le portrait empathique, tendre et saisissant d'une femme à un moment charnière de son existence. Et nous livre un roman teinté d'humour où l'émancipation se fait discrète mais pas moins puissante.

  • Les souvenirs

    David Foenkinos

    Je voulais dire ´r mon grand-pcre que je l'aimais, mais je n'y suis pas parvenu. J'ai si souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arricre vers cette tendresse. Sauf peut-etre avec l'écrit, maintenant. Je peux le lui dire, l´r.

    David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l'amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d'une histoire simple racontée avec délicatesse, humour, et un art maîtrisé des formules singulicres ou poétiques.

    1 autre édition :

  • « Je vous préviens que ça ne se passera pas comme ça. Il est exact que je viens d'avoir quatre-vingt-cinq ans. Mais de là à me croire nul et non avenu, il y a un pas que je ne vous permets pas de franchir. Il y a une chose que je tiens à vous dire. Je tiens à vous dire, mes jeunes amis, que je n'ai pas échappé aux nazis pendant quatre ans, à la Gestapo, à la déportation, aux rafles pour le Vél'd'Hiv', aux chambres à gaz et à l'extermination pour me laisser faire par une quelconque mort dite naturelle de troisième ordre, sous de miteux prétextes physiologiques. Les meilleurs ne sont pas parvenus à m'avoir, alors vous pensez qu'on ne m'aura pas par la routine. Je n'ai pas échappé à l'holocauste pour rien, mes petits amis. J'ai l'intention de vivre vieux, qu'on se le tienne pour dit ! »

  • Sens dessus dessous

    Milena Agus

    Mr. Johnson, le monsieur du dessus, a toujours les lacets défaits et des vestes trouées. Pourtant, c'est un violoniste célèbre qui vit dans le plus bel appartement de l'immeuble, avec vue sur la mer. Anna, la voisine du dessous, partage un petit entresol obscur avec sa fille, taille ses robes dans de vieilles nappes et fait des ménages. Pourtant, elle cache dans ses tiroirs des dessous coquins et des rêves inavoués. Ces deux-là, plus tout jeunes, débordants de désirs inassouvis, étaient faits pour se rencontrer. Dans les escaliers, où montent et descendent des voisins occupés par une farouche quête du bonheur, se tricotent à tous les étages situations rocambolesques, amours compliquées, jalousies absurdes. Mais n'est-ce pas là la clef de voûte de toute vie? Observatrice indiscrète, pourfendeuse de la normalité, Milena Agus fait la chronique de ce microcosme dans lequel souffle un vent délicieusement frondeur.

  • Les vieilles

    Pascale Gautier

    Il y en a une qui prie, une autre qui est en prison, une autre encore qui parle à son chat, et certaines qui regardent les voisines de haut en buvant leur thé infect. Leurs maris ont tous disparu. Elles sont vieilles, certes, mais savent qu'elles pourraient bien rester en vie une ou deux décennies encore, dans ce pays où il n'est plus rare de devenir centenaire. Alors elles passent leur temps chez le coiffeur, à boire et à jouer au Scrabble, à essayer de comprendre comment fonctionne un téléphone, à commenter les faits divers, à critiquer leur progéniture qui ne vient pas assez, à s'offusquer de l'évolution des moeurs... Elles savent que le monde bouge, et qu'elles devraient changer leurs habitudes, mais comment faire, à leur âge? Aussi, l'arrivée de Nicole, une 'jeunesse' qui entame tout juste sa retraite, et l'annonce d'une catastrophe imminente, vont perturber leur quotidien.
    Ce nouveau roman de Pascale Gautier est irrésistible par sa fraîcheur, sa volonté de prendre avec humour le contre-pied de certaines idées reçues sur la vieillesse. On y retrouve avec délectation la causticité et la liberté de ton qui caractérisent ses précédents textes.

    1 autre édition :

  • Dans une résidence pour personnes âgées, Alexandrine, quatre-vingt-cinq ans, Gisèle, quatre-vingts ans et Marie-Thérèse, cent ans, fomentent des idées de vengeance contre des hommes qui les ont maltraitées : un mari, un voisin, un gendre. Les histoires du passé et les projets de meurtre s'entremêlent alors aux parties de scrabble, promenades dans le parc, séances de kiné, bisbilles avec l'aide-soignante, déjeuners infects... et tout ce qui fait le quotidien des résidents. On rit de la mort, on s'indigne sans larmoyer, et l'on se révolte patiemment...

    Conjuguant récit à énigmes et satire sociale, Marie Laborde décrit, dans un style direct et avec un humour cinglant, les aléas du grand âge à travers le destin de ces trois héroïnes qui vont prouver qu'elles n'ont désormais plus rien à perdre.

    Après avoir signé plusieurs romans dans les années 1970 à 2000, parmi lesquels Violette sur cour (Éditions Libres/Hallier, 1978), Bébé d'amour (Stock, 1979) ou Le Poids du cartable (Albin Michel, 1996), Marie Laborde a pris un long congé de l'écriture. Elle revient aujourd'hui avec Si belle en ce mouroir, né de ses propres observations lors de visites à des amies résidant en maison de retraite.

  • Dans la lignée de Un goût de canelle et d'espoir, un premier roman doux-amer qui entremêle les destins d'une vieille dame et d'une jeune fille. Délicieusement subtil et poétique.
    Elisabetta Shapiro, 80 ans, vit seule dans sa maison familiale au coeur de Vienne. De son enfance, elle a conservé des dizaines de pots de confiture d'abricot. Tous sont soigneusement étiquetés et indiquent l'année de leur fabrication. Véritable madeleine de Proust, la confiture fait immanquablement jaillir les souvenirs : les jours tranquilles rythmés par les chants de sa mère, Franz, le voisin dont elle était follement amoureuse, ses grandes soeurs qu'elle jalousait secrètement. Et puis la montée du nazisme dans les années 1930, l'arrestation de toute sa famille par les SS, la solitude et la perte des repères.
    Quand Pola, une jeune danseuse, emménage chez la vieille dame, ses habitudes sont chamboulées. D'autant plus que Pola lutte elle aussi contre ses propres démons.
    Malgré leurs différences, les deux femmes vont peu à peu se rapprocher et nouer des liens plus forts qu'elles ne l'auraient imaginé.

  • Je n'ai pas peur de la mort. C'est vivre, qui me préoccupe. Margaret Drabble illustre ici magnifiquement son propos en nous offrant, dans un style non dénué d'humour et d'empathie, une réflexion sur le flot sombre, présage de la fin de l'existence. Les personnages de ce roman nous proposent, à travers leurs souvenirs et pensées, une fine analyse de notre époque, une savoureuse critique sociale, à l'occasion d'une méditation néanmoins grave sur cette unique certitude qu'est notre fin, sujet rarement traité avec autant de vitalité et de justesse. Érudit, magnifiquement écrit, drôle, tragique. Daily Mail Une lecture surprenante et pleine d'esprit, qui donne à réfléchir. Herald Margaret Drabble a toujours été une chroniqueuse observatrice de la vie humaine. The Literary Review Le brio de Margaret Drabble donne l'impression de vastes horizons que personne n'avait jamais vus de cette façon avant. The Times

  • "Quelque chose de certain a été perdu". Ce sont les seuls mots qui viennent à Gene pour parler de sa femme Maida après sa disparition. Quoi de plus insaisissable que le souvenir d'une personne aimée ? Gene se remémore leur rencontre, leur mariage, les étés joyeux près du lac, avec leurs amis de toujours Ed et Gayle, dans des maisons traversées de rires et d'enfants. Sur les photos, Maida est toujours radieuse. Mais étaient-ils vraiment heureux ? Quel est ce lien qui les a unis pendant près de cinquante ans de mariage ? Étonnamment, c'est parce qu'il se tourne vers le passé que surgit pour Gene une possibilité de renouveau. Mais, pour réapprendre à vivre, il lui faudra changer de regard sur ses proches et savoir saisir sa chance.

  • Recluse dans un appartement de Lisbonne, confiée par le neveu de son mari défunt aux soins d'une employée de maison, une vieille actrice vit ses dernières heures. Celle qui a fait une carrière modeste sur les planches sent progressivement la parole se refuser à elle. Les souvenirs ressurgissent : des moments savoureux alternent avec d'autres plus sombres, António Lobo Antunes tisse une infinité de fils passant d'un personnage à l'autre avec une liberté effrontée, sans jamais perdre son humour. Tous ses personnages pourraient reprendre à leur compte cette confidence de l'un d'entre eux : Si au moins quelqu'un voulait bien me prendre dans ses bras, me faire sentir qu'il y a une place pour moi dans ce monde. Lire la prose du plus grand écrivain portugais - qui est aussi l'un des écrivains majeurs de son temps - est une expérience rare, dérangeante et captivante à la fois. Comme un rêve éveillé. Comme entrer dans les ténèbres de Faulkner ou de Virginia Woolf. Bruno Corty, Le Figaro

  • L'espérance de vie augmente, c'est un fait, mais l'espérance de vie en bonne santé diminue. Ce constat nous invite à nous poser des questions cruciales : comment accueillir la vieillesse ? Comment accepter les inévitables transformations physiques et psychiques ?

    Comment profiter de ce moment unique qu'est la vieillesse pour s'épanouir, se donner du plaisir... Autrement dit, comment apprendre à vieillir et à être heureux d'avancer en âge ?

    Au-delà de leur regard bienveillant sur la vieillesse, les auteurs proposent des actions concrètes pour vivre en meilleure santé. Ils explorent de multiples domaines de la vie, en donnant la parole aux professionnels - gériatre, gérontologue, psychologue, sexologue, posturologue, spécialistes de la finance, de la mode, de la beauté, etc.


    Un panorama complet de la longévité.

    Les clés pour une vieillesse digne d'être vécue, tout en retardant le vieillissement pathologique.

    Des conseils adaptés aux envies et aux capacités de chacun.

    Une équipe d'auteurs à la pointe dans leur domaine.


    Le livre laisse aussi une place aux séniors eux-mêmes qui nous livrent leur vision de leur propre longévité.

    Sous la direction de Nicolas Menet
    Avec la collaboration de :
    Ghislaine Bottero ; Clément Boxebeld ; Alexandre Faure ; Raphaëlle de Foucauld ; Marie de Hennezel ; Claudie Kulak ; Catherine Marcadier-Saflix ; Dr Anthony Mézière ; Julia Mourri ; Olivier Noël et Mélissa Petit.

  • Comment briser le silence de la fin de vie, des agonisants, des vivants, de la société ? L'un des fondateurs de l'éthique médicale en France nous enseigne ici les pouvoirs de la parole qui font notre humanité.
    Emmanuel Hirsch a décidé de plonger dans ses souvenirs et ses carnets, pour évoquer quelques personnes qui se sont confiées à lui au cours de leur cheminement jusqu'au bout de la vie.
    Face à la maladie et aux réalités du handicap, la lutte, la révolte et l'espérance affirment nos valeurs de dignité. Dans la lucidité extrême de la fin de vie, la conversation est amicale, sans artifice, profonde, incroyable, nécessaire.
    L'auteur témoigne ainsi d'instants enfouis, de rencontres évanescentes, de conversations désormais muettes - les murmures d'une éthique qui tiendrait devant la mort. Il partage avec le lecteur des moments arrachés à la résignation et à l'oubli, sans que rien ne les relie les uns aux autres, si ce n'est l'intensité et la gravité des circonstances, la rareté et la subtilité d'une pensée qui vient du coeur, cette quête du sens aux limites de ce qu'est l'existence.
    Un livre précieux comme un trésor, et qui révèle combien les absents sont présents. Pour toujours.

  • Quelles sont les causes de la maladie d'Alzheimer ? Quelles sont ses principales manifestations ? Est-elle héréditaire ? Comment se protéger de la maladie et comment la freiner ? Qui et quand consulter ? Comment l'entourage peut-il soutenir le malade ? Peut-on espérer prochainement des traitements plus efficaces ?
    En France, 860 000 personnes sont atteintes de la maladie d'Alzheimer. Si cette maladie neurodégénérative inquiète toujours et continue de progresser, l'avancée de la science permet de mieux appréhender la portée des troubles cognitifs qu'elle engendre et de la diagnostiquer plus tôt.En 100 clés essentielles, cet ouvrage nous éclaire, tout en corrigeant nombre d'idées reçues, sur cette maladie qui ne se réduit pas à une amnésie : détection des premiers symptômes, diagnostic, rythme d'évolution, prise en charge, facteurs de risque et de protection, cartographie du cerveau, définition des maladies apparentées... Grâce à son expérience auprès des patients et des familles, le professeur Marie Sarazin nous aide à mieux comprendre la maladie et à accompagner, médicalement et affectivement, un proche atteint de la maladie d'Alzheimer, enjeu de santé majeur de notre société.

  • « On ne devrait jamais finir ses jours dans des draps en coton souples comme du carton, à suçoter des tuyaux comme des chiards ou à boulotter de la morphine. Je me suis toujours vu ailleurs, agonisant dans un champ de pâquerettes, chialant dans les bras dune femme, évaporé dans le ciel après un beau feu. » Le « vieux con » qui vous parle passe pour un infatigable grincheux. Aux Primevères, la maison de retraite où il vient déchouer, Léon renoue pourtant avec ce quil a toujours été. Ancien baroudeur, braqueur de banques, amoureux transi, cet amateur de coups tordus va, par amitié pour deux compagnons dinfortune, jouer un dernier tour à ceux qui croient encore quun vieux, ce nest jamais quun vieux.

  • « Il faut le dire: on est bouleversé. Au-delà de ses beautés fulgurantes, l'écriture de Lobo Antunes rend réelle cette idée que nous sommes à chaque instant tous ceux que nous avons été. [...] Personne n'écrit comme lui et il écrit comme personne. » Alice Ferney, Le Figaro « Telle est la magie de la phrase chez António Lobo Antunes : elle s'enroule autour de vous et vous attire dans les replis de la conscience. Un tour de force aussi bouleversant qu'addictif. » Florence Noiville, Le Monde « L'addiction à cette littérature est telle, quand on a goûté une première fois ces mots éparpillés dans le temps, l'espace, la faune, la flore, la pensée... [...] Tous les livres d'António Lobo Antunes sont secoués par ces injonctions contraires de la pensée, source d'angoisse et de libération. Comme toujours, la poésie des origines triomphe. » Marine Landrot, Télérama « Il faut plus voir dans le bousculement raffiné de l'écriture et dans le déplacement délibéré des mots dans la phrase la hargne toujours active d'un écrivain dressé contre les conventions de tous ordres. » Muriel Steinmetz, L'Humanité

  • «J'avais décidé de ne pas en parler.
    Je me disais : si tu commences, on verra que tu as peur et tu seras bien obligée d'avouer que tu as peur.
    Tant que je n'en parlais pas, ce n'était qu'un songe un peu déplaisant.»

  • «J'ai écrit beaucoup de pages, mais je n'arrive pas à suivre. Je sais trop de choses. Je ferme comme un robinet devant mes yeux. Trop de choses effroyables. J'ai fait du mal. Je dois raccorder mes nerfs. La Lys me suit après Haverskerque Armentières à travers Comines pour aller dans la mer. L'eau revient dans les nuages. Mon petit Émile tombe dans la pluie. Ici c'est ma peine. Je l'accomplis.» Mauricette Beaussart, soixante-quinze ans, a disparu de l'hôpital où l'on soigne sa santé mentale. Son ami Christophe Moreel entreprend de la retrouver. Au fil de sa quête, le passé et le présent de Mauricette s'entrecroisent, tissant peu à peu le portrait d'une femme riche de ses grandes souffrances et de ses petits bonheurs.

  • Vivre sereinement Alzheimer ou d'autres troubles cognitifs est tout à fait possible... si l'on décide de changer de regard sur la maladie.
    Le professeur Cameron J. Camp expose sa méthode inspirée de la pédagogie Montessori qui prend en compte la personne et ses capacités. L'objectif est de lui redonner de l'autonomie en lui offrant des choix, en adaptant son environnement pour qu'elle ne soit plus mise en échec.
    L'auteur, à partir de nombreux cas réels, décrit le comportement, la cause et surtout les solutions concrètes et simples à mettre en place pour améliorer le quotidien de la personne et de son entourage.
    Ce livre est un message d'optimisme réaliste pour toutes les personnes atteintes de troubles cognitifs, leurs proches et les accompagnants professionnels.

  • « Un livre n´est que le portrait du coeur, chaque page une pulsation », écrit Emily Dickinson. À cela Andrée Chedid ajoute qu´un livre est aussi la soif d´un ailleurs, une salve d´avenir. Dans L´Étoffe de l´univers, la poétesse née au Caire remonte aux origines de sa vie, explore à travers de courts poèmes le mystère du passage sur terre, la beauté et la force, mais aussi la fragilité, surtout quand l´aventure est malmenée par la vieillesse, la mort qui rôde.
    En revenant à saint Augustin et Shakespeare, Rilke ou encore Dylan Thomas, Andrée Chedid éclaire sa propre écriture. Sans qu´aucune certitude ne tienne le haut du pavé, elle précise : « Ne vous méprenez pas / Je ne suis que de passage / Un être fictif sur un trajet/Sans itinéraire / Je pousse des portes / Qui s´ouvrent / Sur la vie / Et d´autres portes / Qui mènent je ne sais où ».

  • « Je n'ai jamais imaginé que l'acte d'écrire pût s'accomplir à l'extérieur. Et ce fut le penchant que j'avais pour le repli qui me mit dans la voie de l'écriture. Sortir de soi, de chez soi, signifie se perdre. Écrire, à mes yeux, est un acte intime. Nul geste ne me rapproche davantage de moi-même. De ce à quoi je tiens le plus. Rien ne me fait me sentir moins seule, absente, écartée de tout : pas même l'acte d'aimer. » S.B.S.

  • Logements, transports, accessibilité des lieux publics, système de retraite, aide à la personne, santé... L'augmentation exponentielle du nombre de seniors affecte toute la vie sociale, politique et économique, et nous incite, voire nous oblige, à repenser notre société tout entière. De là est né le concept de société de la longévité.

    Ce projet global de société, dans laquelle l'ensemble des groupes sociaux sont interdépendants, coopérants et traités de façon égalitaire et inclusive, est un enjeu majeur pour la prochaine décennie.

    Au-delà d'un regard bienveillant sur la vieillesse, l'auteur propose des actions concrètes favorisant la construction d'une société, où cohabitent tous les âges en bonne intelligence pour préparer un futur digne et profondément humain.

  • " A 37 ans Antoine a peur de vivre sa vie. A 88 ans sa grand-mère Mouna, a peur de mourir.
    Le temps d'une escapade sous le ciel bleu de la côte normande, celle qui a tout connu du renoncement va, au soir de son existence donner à l'homme encore jeune le courage de choisir la sienne.


    « Mouna m'a piqué une cigarette et fume la fenêtre ouverte. Elle me fait signe de la suivre sur le balcon. Elle a l'air d'une reine dans sa robe de chambre un peu grande. C'est une soirée douce de printemps. Elle me demande sans me regarder :
    ? J'aimerais que tu m'emmènes voir la mer. Ça sera peut-être pour moi la dernière fois. » Xavier De Moulins est journaliste sur M6. Après Un coup à prendre, Ce parfait ciel bleu est son second roman."

  • Giuseppe Lojacono ne pouvait pas espérer de plus belle mise au placard. Sa mutation à Pizzofalcone a tout d'une pénitence. Il y rejoint une équipe nouvellement constituée d'outsiders des autres commissariats de Naples. Et à leurs côtés, il va pouvoir exercer ses talents en toute liberté : le commissaire Palma lui fait une entière confiance et il a le soutien - et peut-être plus... - de la belle magistrate Laura Pires.
    Tout ce qu'il lui faut en somme pour aiguiser sa sagacité sur le meurtre de Cecilia de Santis. Une femme au coeur d'or, violemment tuée d'un coup de boule à neige. Elle qui collectionnait avec passion ces objets au kitsch désuet n'imaginait pas voir si tôt le dernier flocon se déposer au fond de l'eau calme de sa vie de femme trompée...

  • Une bonne alimentation peut-elle nous aider à mieux vieillir? La recherche menée au cours des quarante dernières années nous incite fortement à le croire. En effet, un nombre important de travaux indiquent qu'une alimentation variée et équilibrée favorise le maintien des fonctions physiologiques et contribue à l'autonomie et au bien-être des personnes jusqu'à un âge avancé. Par ailleurs, la grande majorité des désordres observés au cours du vieillissement - l'ostéoporose, le diabète et l'hypertension, par exemple - sont liés à des questions de nutrition.

    Cet ouvrage se consacre à l'étude de la relation complexe entre alimentation et vieillissement en analysant en détail le profil alimentaire des aînés et leurs besoins nutritionnels. On y présente notamment: les problèmes nutritionnels fréquents chez les personnes âgées, comme la dénutrition, la déshydratation ou la dysphagie ; les notions de base nécessaires à la compréhension des particularités nutritionnelles inhérentes au vieillissement ; les facteurs susceptibles d'influer sur les apports nutritionnels ; l'évaluation nutritionnelle ; les nouvelles recommandations nutritionnelles en ce qui a trait notamment à l'énergie, aux macronutriments, à l'eau, etc. ; le nouveau Guide alimentaire canadien ; les composés alimentaires exerçant des actions importantes sur l'organisme, et un tout nouveau chapitre sur le profil nutritionnel et alimentaire des aînés canadiens et québécois.

    En somme, ce livre est une véritable référence pour les étudiants en gérontologie et plus largement pour toutes les personnes qui se préoccupent de nutrition liée au vieillissement.



    Guylaine Ferland est professeure titulaire au Département de nutrition (Faculté de médecine) de l'Université de Montréal et chercheure à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal et à l'Hôpital Sacré-coeur de Montréal

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