• Dans une approche plurielle du vieillissement où l'intime se mêle au rationnel, l'auteure questionne les potentiels de liberté, de dépassement et de puissance de ces « années qui restent ». Elle croise les apports des sciences humaines, son vécu personnel et des témoignages de femmes et d'hommes interrogés sur leur rapport émotionnel, souvent ambivalent, au vieillissement.

    Son objectif est de contribuer à casser les tabous et le cercle vicieux de la dépréciation de soi et du regard des autres sur le vieillissement et ses changements. Métamorphoses, abandons et rebonds jalonnent l'avancée en âge et chacun de nous est amené à explorer les nouveaux chemins aventureux que nous serons les seuls à connaître. Tout est à faire, à penser, à construire dans un monde en totale mutation !

  • Redonner confiance et autonomie aux personnes atteintes de troubles cognitifs, c'est possible.
    AG&D a collaboré avec le professeur Cameron Camp pour développer une approche innovante qui se rencentre sur les capacités, les goûts et les motivations de l'individu pour que celui-ci redevienne acteur de sa vie.
    Inspirées de la méthode Montessori, les activités présentées dans cet ouvrage abordent tous les domaines de la vie quotidienne : cuisine, jardinage, bricolage, lecture et écriture, vie en collectivité, activités sportives et artistiques, partage intergénérationnel... Chaque fiche donne la liste du matériel et des compétences indispensables pour la réussite de la personne et décrit le déroulé pas à pas.
    Elle s'accompagne de conseils et d'idées complémentaires pour s'adapter aux différentes situations.
    Un ouvrage inspirant pour tous les aidants, en milieu collectif ou à domicile, qui souhaitent faire vivre la maladie d'Alzheimer autrement.

  • Nous ne voulons pas vieillir isolés, invisibles et désinvestis par la communauté des humains ! Vivre longtemps expose à une souffrance inenvisagée : celle de l'isolement social qui génère cette sensation tellement douloureuse d'être seul. Il faut trouver des solutions collectives pour que le temps de vie gagné se déroule dans la cité. Et non dans la solitude de son domicile.

    Comment relever le défi de vivre vieux en restant en liens ?

    - en refusant de se laisser disqualifier au prétexte d'un trop grand âge ou de fragilités ;

    - en osant demander de l'aide à des professionnels qualifiés ;

    - en choisissant un habitat ouvert sur les autres ;

    - en réclamant des territoires accessibles ;

    - en réinventant les relations intergénérationnelles.

    Le ton de Véronique Châtel est vif. Elle brosse le portrait de nombreux acteurs - des vieux qui ont dit « non », des professionnels engagés - pour changer la place des personnes âgées dans notre société : oser être, ne plus se retrancher, refuser d'être maintenu à domicile dans l'isolement.

  • Bien se loger pour pouvoir vivre sa vieillesse au mieux nécessite une vraie préparation. C'est quand on est encore en forme qu'il faut y réfléchir et agir en conséquence.

    Ce livre, écrit dans un langage simple et accessible à tous, aborde les questions que beaucoup préfèreraient se poser plus tard : où vieillir ? Avec qui ? Dans quel type de logement ? Comment aménager son domicile pour pouvoir y vivre longtemps quand nous serons physiquement diminués ? Faut-il y faire des travaux pour gagner en autonomie, sécurité et confort ? Y installer de nouveaux équipements ? Comment, quand, avec quelle assistance ?

    Ce problème a priori individuel est éminemment collectif et politique. Si en 1960 la France comptait à peine 1 000 centenaires, ils seront 43 000 dès 2025, peut-être 300 000 en 2060 ! On verra dans ce livre que de nombreuses aides financières et conseils techniques existent déjà. En effet, l'État et les collectivités locales ont maintenant compris qu'il vaut mieux aider les personnes âgées à aménager leur logement que de construire des maisons de retraite, où de toute façon la plupart des gens ne veulent pas vivre...

  • Les vieux ne se réduisent pas à la catégorie dans laquelle la société et les pouvoirs publics les rangent. Depuis les années 1960, ils sont l'objet d'un jeu incessant de nouvelles appellations - 3e  et 4e âges, personnes âgées dépendantes, Alzheimer, seniors - et désormais les voilà fragiles et vulnérables. Les conséquences sont redoutables : assignés à un espace social contraint et normatif, nous les amputons ainsi d'une identité propre, de leur histoire singulière et de l'expression de leurs besoins pour finalement constituer une population d'assistés, fragiles et vulnérables. Les auteurs, membres du réseau de consultants en gérontologie (ARCG), dénoncent cette vision réductrice, porte ouverte sur des formes variées de discrimination et un appauvrissement des espaces professionnels en gérontologie.

  • Comment fonctionne notre cerveau ? L´ouvrage de Gary L. Wenk est un voyage enthousiasmant au coeur des neurosciences et des connaissances que les scientifiques ont acquises sur cet organe extraordinaire.
    Il apporte des réponses à des questions que tout le monde se pose, telles que : comment le cerveau a-t-il évolué ? Qu´est-ce qu'une émotion ? De quoi les rêves sont-ils faits ? Comment apprenons-nous ? Comment notre régime alimentaire affecte-t-il la manière dont nous pensons et ressentons ? Qu´est-ce que la dépression ? Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous vieillissons ?

  • La majorité des soignants et des travailleurs sociaux connaissent mal les sujets âgés, le monde qu'ils ont connu enfants, les changements dont ils ont été témoins durant leur vie, la façon dont ils se représentent et vivent leur avancée en âge. Lorsque ces derniers évoquent des épisodes douloureux de leur passé, des séparations, le décès de proches, leur crainte par rapport à leur avenir, ils ne savent pas comment entendre ce type de propos, quelle écoute leur accorder. Les estimant trop fragiles pour supporter l'information, ils évitent de leur annoncer des mauvaises nouvelles, comme le décès d'un résident, hésitent à répondre à leurs questions.

    Devant ce constat, George Arbuz a souhaité transmettre aux professionnels du sanitaire et du médico-social les connaissances théoriques et méthodologiques leur permettant de créer un espace de parole favorable à l'expression et à l'écoute des sujets âgés. Son ambition est de les aider à se sentir plus à l'aise dans ces moments d'échange, à se considérer comme des interlocuteurs capables de les accompagner dans leur réflexion, d'explorer avec eux les questions qui les préoccupent, tout en discernant celles qui relèveraient d'un suivi particulier.

  • Après

    Nikki Gemmell

    LE CHOIX D'UNE MÈRE, LA DOULEUR D'UNE FILLE.

    « C'est votre mère. » Dès que la porte s'est refermée. J'ai su à ce moment-là qu'Elayn était morte. Comment elle s'y était prise et pourquoi.

  • Comment dépasser les pertes, les renoncements et les deuils qui rendent plus vulnérables, comment continuer de grandir au-delà de l'âge ? Ce livre stimulant nous donne envie de vieillir. Il dégage un message spirituel fort qui correspond à une demande actuelle dans un monde en crise d'identité, en mal de repères et en risque de déshumanisation. Les auteurs dont les travaux novateurs représentent une avancée notoire dans leurs différentes disciplines proposent de regarder autrement la question du vieillissement. Il s'agit de considérer une personne dans sa trajectoire de vie, une personne qui, après 70 ans, a tous les âges à la fois, mais ne perd pas pour autant son statut d'adulte. Loin de la piste marketing du « vieillir jeune », ils proposent des pistes pour vieillir vieux et fiers de l'être, pour avancer en âge dans une mobilité narcissique qui permette de poursuivre une évolution spirituelle, bref pour vieillir en « accord-d'âge ». Un véritable art de vivre se dégage de leurs contributions.

  • La notion du « Bienvieillir désigne tout à la fois des pratiques de soin et des manières de conduire sa vie, notamment au plan de la santé. Elle est un label pour les produits cosmétiques et diététiques, pour des produits immobiliers, des spéculations boursières, ou encore pour des villes qui s'engagent en faveur de leurs aînés... Une interrogation accompagne ce mouvement : n'avons-nous le droit de vieillir qu'à la condition de rester jeune ?

    L'idéologie du « Bienvieillir » qui nourrit le marché de la silver économie et du transhumanisme vient manipuler nos esprits pour nous faire accepter une normalisation de nos comportements au moment de l'avancée en âge.

    Les auteurs s'attachent à déconstruire ce nouvel asservissement quasi volontaire qui cherche à masquer la fragilité et la finitude humaine tout en servant les ambitions du capitalisme. Ils nous alertent sur son influence dans la détérioration de la qualité de vie d'une grande partie des vieux et des vieilles, considérés comme une charge, et des conditions de travail des professionnels qui ont la responsabilité de les soigner et de les aider.

  • La culture occidentale contemporaine imprégnée par l'idéal de la maîtrise et le diktat de la performance perçoit le corps vulnérable comme une tare à bannir, à cacher ou à travestir. L'objectif consiste à ce que l'humanité puisse se libérer de sa vulnérabilité physique, préserver son corps de l'exposition à la souffrance, au vieillissement, à la maladie et, enfin, à la mort grâce à la maîtrise scientifique du vivant. Le transhumanisme du XXIe siècle s'est fait le champion de cette lutte contre la vulnérabilité du corps en prophétisant l'euthanasie de la mort.

    En réaction à cette culture ambiante, le champ de l'éthique dite « de la vulnérabilité » s'est largement développé. Toutefois, il est encore souvent abordé à partir de l'autonomie du sujet en refusant de réfléchir à la dépendance ontologique de l'être humain. La question essentielle de ce livre n'est pas, même si elle est importante, de savoir comment le sujet autonome doit se comporter à l'égard d'une personne en situation de vulnérabilité (comment établir une société capable de l'intégrer). Elle consiste plutôt à se demander si l'être humain en tant que tel - qu'il soit bien-portant ou non - n'est pas fondamentalement vulnérable, et si cette vulnérabilité n'est pas, en dernier ressort, une « grâce ».

  • Comment regarder autrement ce que l'on nomme démence d'Alzheimer et maladies apparentées? Qu'est-ce que la personne âgée dit lorsque raison et mémoire font défaut ?

    Pour répondre à ces questions, l'auteur interroge les médecins et les biologistes, dont les discours pourtant très en vogue sont pourtant discutés et discutables. Mais aussi des sociologues, des artistes, des poètes et des philosophes, car ils ont des yeux et des oreilles qui voient et entendent ce que les savants ne peuvent sentir. Et surtout, il écoute ceux - ou plutôt celles - qui vivent près des vieux : les infirmières, les aides-soignantes, les animatrices.

    Même quand la mémoire fait défaut, le vieux reste un sujet à part entière qui appréhende le réel en y étant totalement présent, d'où la proposition de l'auteur de remplacer le qualificatif de « dément » par « présent », tel un cadeau donné à tous, riche d'enseignement pour les plus jeunes. En effet, le présent dit bien des choses sur la violence, la religion, l'amour, la politique même.

    L'auteur invite les soignants à considérer les symptômes psychogériatriques comme des signes qui disent l'essentiel et non comme des pathologies à traiter. Les anciens, quand ils n'ont plus ce que nous nommons raison et mémoire, nous invitent à passer sur une autre rive de la vieillesse...

  • Des professionnels du monde de la santé et du médico-social écrivent ensemble pour témoigner des situations dans lesquelles ils interviennent, de la souffrance qu'ils y côtoient parfois et de la manière dont ils travaillent... en réseau ! Dans le constat de maltraitance familiale et conjugale, les équipes médico-sociales révèlent une réelle difficulté devant l'expression, souvent violente, d'une grande souffrance du couple vieillissant... La vie de couple deviendrait-elle un attelage bancal quand on devient vieux ? Quelles sont les raisons du déséquilibre de cet « attelage » ? Quelles solutions pourrait-on apporter pour mieux aider, accompagner et soigner, sans recourir à une réponse exclusivement médicale devant les situations de crise ? Quelle place pour les soignants et les équipes sociales ? Le réseau gérontologique Ville Hôpital du Grand Poitiers apporte son analyse et son expérience.

  • Cet ouvrage rassemble des spécialistes de la périnatalité, de l'enfance, de l'adolescence et de l'adulte à tous les âges de la vie. Tous de discipline différente ont été invités à réfléchir à la dimension éthique, politique et psychologique d'un vivre ensemble, jeunes et vieux, dans une société en pleine révolution de l'âge.


    Le défi que l'ouvrage nous invite à relever consiste à porter un autre regard sur l'avancée en âge, pour faire tomber aussi bien le racisme anti-jeune que le racisme anti-vieux, pour lutter contre l'isolement à tous les âges, prendre soin des plus vulnérables : les bébés, les enfants, les personnes âgées, y compris celles qui sont touchées par des maladies neurodégénératives ou par un handicap. Les auteurs font le pari du Sujet en devenir tout au long de sa vie à qui on doit pouvoir fournir des tuteurs de résilience garants d'une souplesse identitaire qui lui permette de dépasser les deuils, les pertes et les renoncements engendrés par le temps qui passe, d'un Sujet en allant-devenant, going on being, jusqu'à son dernier souffle pour bien vieillir ensemble aujourd'hui et demain.

  • La philosophie, la psychiatrie, la médecine, la psychologie des ruptures, la sociologie sont ici mobilisées pour une approche humaniste de la souffrance, générée par les situations de grande vulnérabilité (handicap, avancée en âge). Des chercheurs, des enseignants et des auteurs investis sur le terrain réfléchissent à « ce qui reste à faire quand il n'y a plus rien à faire » auprès des personnes vieillissantes, de ceux qui prennent soin d'elles, professionnels et aidants rencontrant au quotidien les affres du corps et de l'âme d'autrui.

    Si la douleur est souvent traitée à l'aide de soins techniques, la souffrance l'est beaucoup plus rarement car elle exige des moyens humains. La technicité omniprésente à l'hôpital, la logique des marchés financiers envahissant le champ de l'accompagnement des plus âgés, nous ont fait passer d'une politique des soins à une police des soins qui met en souffrance les professionnels, devenus agents techniques auprès des personnes âgées. Comment retrouver du sens dans l'accompagnement (care) des personnes en souffrance qui ne peuvent prétendre à une guérison (cure) ?

  • Face à l'allongement de la longévité et à l'entrée massive ces prochaines années des baby-boomers dans le grand âge, il est important d'améliorer les savoirs sur les dynamiques de vieillissement. C'est l'ambition de cet ouvrage, porté par des travaux internationaux réunissant sociologues et professionnels de soins. Il développe et enrichit la réflexion autour des expériences du vieillir à partir du concept de déprise. La déprise désigne un travail d'aménagement du parcours de vie qui s'appuie sur une série de tentatives de substitution d'activités ou de relations. Elle suppose une tension entre le sentiment des limites, corporelles et cognitives, et la volonté d'assurer une continuité identitaire mais aussi un désir de s'assurer une présence différente au monde.

    À contrecourant d'approches réductionnistes, âgistes et sexistes, qui ont construit une image négative du vieillissement, les auteurs, canadiens, français, allemands, suisses, rendent compte de ces « arts de faire » qui questionnent l'inscription des aînés dans le temps et l'espace, le rapport à soi et aux autres mais aussi les disparités sociales et genrées. Ce tour d'horizon montre bien la nécessité de considérer les spécificités socioculturelles et politiques dans l'analyse des différentes figures du vieillir.

    Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation MUTAC, sous l'égide de la Fondation de l'Avenir.

  • Axé sur les enjeux sociaux, économiques et politiques de notre temps, cet ouvrage est une réflexion sans complaisance sur le vieillissement. Il met en lumière les savoirs actuels sur les habitats et leur aménagement au regard de la demande implicite de la société qui vise à ce que les gens vieillissent chez eux, dans leur communauté. Où en est la recherche à ce sujet au Québec et dans les collectivités francophones ? Quelles sont les politiques publiques et les pratiques d'aménagement dans ce contexte ? Comment adapter et créer des milieux de vie sains, sûrs et accueil­lants pour tous les âges dans les régions et les villes d'aujourd'hui et de demain ?

    Les auteurs, des chercheurs et des professionnels issus de plusieurs disciplines, analysent cette question dans un contexte nouveau où le vieillissement démographique a d'abord capté l'attention des domaines de la santé, de l'économie du travail et de la fiscalité. Trois thématiques structurent l'ouvrage : les façons de penser le vieillissement et d'anticiper son impact, l'évaluation des espaces publics et de la mobilité et les transformations à imaginer pour les milieux bâtis. L'originalité de ce livre tient ainsi à la juxtaposition de problèmes et d'approches envisagés dans une perspective interdisciplinaire.

  • Le Taï chi chuan par son approche globale, corporelle et mentale, du geste et du mouvement contribue à la prévention des pathologies du vieillissement. La dimension corporelle du vieillissement est largement sous-estimée en France alors qu'en Chine, la population s'adonne depuis longtemps à l'exercice du Taï chi chuan dans les parcs et les jardins. Le contenu de ce livre découle de ce décalage entre les cultures. L'attention aux mouvements corporels est l'axe principal de ce livre qui développe les bienfaits du Taï chi chuan sur la santé mentale et physique des personnes âgées et propose des situations pratiques adaptées.

  • Envisager le corps dans son aspect purement physique demeure réducteur et conduit à l'occultation de l'âge. Le corps pour soi (la manière dont la personne se perçoit) et le corps pour les autres (livré aux regards des autres et image renvoyée par autrui) sont ici convoqués pour tenter de comprendre les mécanismes de (re)construction identitaire au cours du vieillissement. L'auteur envisage la place des activités physiques et sportives dans ce processus. En effet, relevant autant de l'idéologie dominante, associant le sport et la santé, que de mises en scène et d'expériences individuelles du corps, elles peuvent être considérées comme des analyseurs pertinents pour étudier l'écart entre les images culturelles et l'expérience intime du vieillir. Raymonde Feillet est docteur en sciences de l'éducation, maître de conférences à l'université de Rennes 2, membre du laboratoire VIP'S (Violences, Intégration, Politiques et Sports).

  • « La maladie d'Alzheimer est une maladie de la mémoire », « Heureusement, les malades n'ont pas conscience de leur état », « Il faut stimuler en permanence les malades », « Il perd les mots. On ne peut plus communiquer », « On est démuni face à cette maladie qui nous dépasse »...

  • Quel sera le visage de l'humanité au seuil du xxii' siècle ?
    La réponse dépend de notre détermination à maîtriser les puissantes transformations qui marquent ce début du xxie : croissance démographique sans précédent, vieillissement des populations, flux migratoires irrépressibles, diminution parfois dramatique des ressources naturelles, bouleversement de certains cycles climatiques millénaires, expansion fulgurante de pathologies nouvelles.
    Nombre de ces transformations s'inscrivent dans l'évolution générale complexe et souvent inévitable de notre planète non seulement au plan géo-écologique, mais aussi économique, politique, sociétal. ce bouleversement constitue un défi pour le développement des sociétés humaines, qui possèdent cette faculté unique de pouvoir améliorer leur condition. pour faire face à ces évolutions, voire à ces menaces, jamais les ressources de la science, même si elles ne sauraient suffire, n'ont paru plus nécessaires.
    Une révolution scientifique s'impose, rien de moins, un renversement qui contribue à rendre l'homme plus durablement maître de son destin avec le souci d'un monde plus solidaire et plus respectueux de l'environnement. tous les domaines - ou presque - se trouvent interpellés. mais plus que toute autre le seront les sciences de la vie, qui connaissent aujourd'hui des changements profonds tant dans leurs concepts, leurs techniques exploratoires que leurs applications.
    Témoin, et souvent acteur clef de la naissance de la biologie moléculaire, ancien professeur au collège de france et à l'institut pasteur, françois gros tente d'analyser ici les rapports de cette biologie en pleine mouvance avec les nouveaux défis du développement.

  • Cette deuxième édition permet une mise à jour des évolutions et des progrès de cette technique, devenue incontournable en pratique esthétique.

    Elle s'est enrichie d'un long chapitre sur les injections d'acide hyaluronique, autre technique reine en esthétique.

    L'intérêt de ces deux techniques très complémentaires va croissant. Cet essor s'explique tant par l'innocuité du traitement que par la qualité des résultats obtenus.

    Cette qualité s'appuie sur la maitrise des connaissances anatomocliniques et des techniques d'injection. Elle passe aussi par une prise en compte des complications éventuelles, des aspects éthiques et un savoir-faire dans l'accompagnement de ce patient particulier qu'est le patient esthétique. La lecture et la consultation répétée de cet ouvrage permettront au praticien d'acquérir expertise et maitrise dans toutes leurs dimensions.

    Cet ouvrage est richement illustré de photos anatomiques réalisées après dissection sur spécimens frais, de schémas anatomiques inédits, de schémas d'injection et de technique. Les textes synthétiques s'appuient sur les références bibliographiques d'usage et sur l'expérience et la pratique clinique des auteurs.

  • Les épreuves projectives constituent un apport au bilan psychologique à des fins d'investigation de la personnalité. Dans le champ de la clinique, l'évaluation a une visée diagnostique et pronostique. Dans le champ de la recherche, l'exploration affinée de manifestations psychopathologiques rend compte des traductions nouvelles du malaise et de la souffrance psychique.

    Même si les tests projectifs eux-mêmes sont par construction athéoriques, leur interprétation nécessite de se référer à une théorie du fonctionnement psychique pour appréhender les variations de la normale et les registres psychopathologiques. L'École française de psychologie projective, ou École de Paris, appuie ses travaux sur la théorie psychanalytique. Cet ouvrage en regroupe les plus emblématiques et les plus originaux, afin de baliser, en partant des figures fondatrices, ses positions théoriques et épistémologiques ainsi que ses développements contemporains.

    S'intéressant à tous les âges de la vie et à de nombreux champs cliniques et psychopathologiques, l'approche de l'École de Paris se révèle essentielle dans la pratique du bilan psychologique et dans la recherche. Elle est diffusée dans de nombreuses manifestations scientifiques nationales et internationales et autres formations universitaires.

  • Soucieux de votre santé, comme tous les Français assaillis d'informations contradictoires, vous vous posez des questions : comment faire pour maigrir de façon durable ? Peut-on avoir confiance dans les médicaments génériques ? Faire baisser son taux de cholestérol, est-ce vraiment sérieux ? Les tranquillisants sont-ils le seul remède au stress ? Toujours courir est-il bien raisonnable ? À ces interrogations, le Pr. Jean-Pierre Ollivier apporte les réponses que vous attendez. Celles que, fort d'une pratique hospitalière et d'une écoute de quarante ans, il apporte à ses patients. Des réponses fondées sur un bon sens perdu de vue par une médecine parfois déshumanisée, auxquelles il ajoute des conseils stimulants pour rester en bonne santé, avoir une hygiène de vie convenable et entretenir son corps en même temps que son esprit. Un livre utile et plein de ressources pour votre bien-être, clé du bonheur de vivre.

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