• Climats

    André Maurois

    • Grasset
    • 31 Décembre 1989

    Philippe Marcenat, fils de grands bourgeois conventionnels et rigides, s'éprend passionément de la ravissante Odile Malet et l'épouse malgré l'hostilité de ses parents. Son mariage est un échec. Remarié à Isabelle de Cheverny, qui est le contraire absolu d'Odile, et bien que l'aimant profondément, c'est lui maintenant qui fait subir à Isabelle les tourments qu'il a éprouvés jadis.
    Histoire d'un double échec conjugal, Climats, roman d'une finesse psychologique exceptionnelle, écrit dans une langue admirable, est l'ouvrage le plus célèbre et le plus représentatif du talent de romancier d'André Maurois.

  • Première Guerre mondiale, sur le front. Un jeune interprète français est affecté auprès d´officiers britanniques. Le soir, quand les fusils et les bombes se sont tus, ces gentlemen des tranchées se retrouvent autour d´une bouteille de porto et tentent d´oublier la mort en parlant histoire, littérature, philosophie. Ils rivalisent d´ironie et d´intelligence.Outre ce roman qui a été un immense succès, cette édition contient un essai inédit d´André Maurois, En retrouvant le général Bramble, magnifique hommage à l´Angleterre, à son peuple et à l´amitié entre nos deux pays.

  • Edition enrichie (Note liminaire et bibliographie) Elle inspira Chopin et Musset ; Delacroix avait chez elle un atelier ; Balzac venait demander à « la camarade George Sand » le sujet d´un de ses plus beaux livres : Béatrix ; Flaubert l´appelait : « Ma c

  • Michelle rêve de faire ce qu'elle veut, sans aucune contrainte ! Son voeu va être exaucée et elle se retrouve au pays de 36000 volontés. Mais ce voyage pourrait bien lui réserver quelques surprises... 

  • André Maurois raconte l'histoire de France comme on l'a rarement lue. Sous sa plume lumineuse, les personnages historiques prennent vie, leur caractère, leurs passions, leurs succès et leurs échecs font toute la chair des événements qui, peu à peu, ont construit la France.
    Dans un style aussi clair que synthétique, ce récit nous fait comprendre « pourquoi la France devint la France ». Rédigé aux heures les plus noires du XXe siècle, alors que les Français doutaient d'eux-mêmes, il propose l'histoire réjouissante, positive et glorieuse d'une Nation jamais achevée.
    Véritable chef-d'oeuvre oublié, l'Histoire de la France, rééditée ici pour la première fois depuis plus de cinquante ans, s'impose comme un classique à transmettre entre générations.
     
    André Maurois (1885-1967) est l'auteur de nombreux romans et de biographies d'écrivains qui ont rencontré d'immenses succès et lui valurent d'être élu à l'Académie française en 1938. C'est lors de son exil aux États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale qu'il écrivit cette Histoire de la France.

  • De toutes les grandes biographies entreprises par André Maurois (Balzac, Hugo, Chateaubriand, entre autres), celle qu'il consacra au poète romantique anglais George Gordon Byron (1788-1824) est sans doute la plus hantée, la plus excessive, la plus risquée. La hantise, l'excès, le risque tiennent au sujet.
    L'auteur de Childe Harold et de Parisina, avec son génie et son pied-bot, était un homme plein d'amertume, fier, infernal. " Pour les romantiques, la vie est une oeuvre ", écrit Maurois. Mais les romantiques se jettent aussi dans leur oeuvre. Byron a fait de la sienne un tableau, un drapeau, un miroir, un tombeau. Il est mort à 36 ans à Missolonghi, en Grèce, rallié à la lutte de ce pays contre la domination turque. En un sens, la brève vie de ce " carbonaro " fut tout entière une guerre de libération : une mère méprisée, des amours déçues, un mariage problématique, une classe sociale qu'il nargue, des exils déguisés en voyages, des ennemis choisis et redoutables tels le pape et les autrichiens... Ami de Percy Shelley et admirateur de Walter Scott, le poète a poussé sur l'humus du XIXe siècle, mais ses lettres et ses journaux font de lui, comme l'écrit Maurois, un écrivain " de tous les temps ". Pour une raison simple et rare : cette âme qui se pensait damnée ne mentait jamais, avouant l'inceste, l'orgie, le mélodrame, les ricanements.

    André Maurois souffre parfois d'une image de notable des lettres. Un notable n'aurait jamais aussi bien compris la psychologie et l'héroïsme romantiques.
    Anglophile passionné, Maurois connaît son Byron sur le bout des doigts. Son sens du récit, précis et fiévreux, fait merveille. Dans le double registre scientifique et passionnel, Don Juan ou la Vie de Byron, dont la première édition date de 1930, est un modèle du genre.

  • René ou la vie de Chateaubriand, publié pour la première fois en 1938, est l'une des biographies majeures d'André Maurois. Chateaubriand (1768-1848), c'est une vie surabondante et une oeuvre peuplée de chefs d'oeuvres (Génie du christianisme, Mémoires d'Outre-Tombe, Vie de Rancé). "Disciple de Rousseau et ennemi de Robespierre, admirateur de Napoléon et ennemi de Bonaparte, monarchiste et rebelle à ses rois, libéral et ultra, raisonnable et visionnaire" comme l'écrit Maurois, nul n'a mieux aimé la liberté que lui. Il n'y a pas de mystère Chateaubriand, mais il y a un monde Chateaubriand, fait d'idéalisme et de lucidité, d'ambition et de détachement, de passion pour la vie et d'amour de la mort. C'est ce monde qu'André Maurois, avec la finesse psychologique, l'esprit de synthèse et la curiosité qui le caractérisent, nous invite à explorer. Nomade en Amérique et chrétien à Jérusalem, ministre à Berlin et ambassadeur à Rome et à Londres sous la Restauration, le gentilhomme breton fut en exil partout sans jamais se perdre de vue. "Il avait lui-même divisé sa vie en trois parties : le voyageur et le soldat, l'homme de lettres, l'homme d'action". Chateaubriand fut aussi un grand amoureux, on lira ici de belles pages sur Pauline de Beaumont et Juliette Récamier. Quant à l'écrivain, il est immense, par ses vues et sa "hardiesse dans le choix des mots et le ramassé des images". Maurois voit en lui l'annonciateur de Proust. On ne peut plus marcher sur les traces du géant de Combourg sans un détour prolongé par cette biographie essentielle.

  • Le cercle de famille

    André Maurois

    • Grasset
    • 12 Juin 1996

    Au début du siècle, Mme Herpain trompe son mari et ébranle l'équilibre bourgeois de sa famille. Denise, leur fille, exaltée et orgueilleuse, grandira en se forgeant une morale contre l'indignité de sa mère, dans la promesse de ne jamais lui ressembler... Y parviendra-t-elle?

  • Ce premier roman de Maurois, publié en 1917, ausculte sur un ton d'ironie charmante la vie d'un état-major britannique pendant la Première Guerre mondiale. Une honorable galerie d'officiers -- gentlemen exposés à la mort, fantasques et spirituels, que l'auteur connaissait bien pour avoir servi comme agent de liaison en Flandres et en Normandie. Drôle, élégant, et finalement admiratif.

  • En écrivant Ariel ou la vie de Shelley (1923), André Maurois s'affranchissait d'une dette de jeunesse. " Oui, vraiment, il me semblait que raconter cette vie, ce serait un peu me libérer moi-même ", déclare-t-il dans Aspects de la biographie. Adoptant la forme romanesque, le livre n'en respecte pas moins rigoureusement les faits.
    Qui était Percy Bysshe Shelley (1792-1822), l'auteur de Prométhée délivré ? Un garçon d'une extrême beauté, héritier d'une famille aristocratique du Sussex.
    Mais surtout un paria, renvoyé d'Oxford pour avoir écrit Nécessité de l'athéisme. Ce romantique ne croyait pas au mariage. A 25 ans, il s'était pourtant marié deux fois. Sa première épouse, Harriett, s'est suicidée. La seconde, Mary, est l'auteur de Frankenstein. Exilé en Italie, il y retrouva son ami George Byron, l'autre grand romantique anglais. Mais alors que " Shelley ne se connaît pas dix lecteurs ", l'éditeur de Byron recourt à la police pour protéger la maison de son auteur à chaque parution d'un nouveau chant de Childe Harold... Shelley, ce météore rattrapé par la mort. La maladie lui a pris sa fille Clara et son fils William. Lui pensait prendre la mer - et le feu - sur son petit yacht l'Ariel. On retrouvera son corps sur une plage de Viareggio.
    Dans les poches de son veston, un volume de Keats, un autre de Sophocle. A la façon des Grecs antiques, on brûla son corps sur la plage, sous les yeux de Byron.
    Cette biographie en forme d'éducation sentimentale a quelque chose de conjuratoire. Pour se délivrer de ses démons, André Maurois devait ressusciter Shelley.

  • L'instinct du bonheur

    André Maurois

    • Grasset
    • 1 Janvier 1967

    Un beau livre d'André Maurois.

  • « J'avais, de 1927 à 1939, accumulé des notes (conversations, scènes, portraits), pour un roman politique : Le député de Pont-de-l'Eure. La seconde Guerre Mondiale éclata au moment où je me croyais prêt à écrire ce livre. Elle le rendit impossible, en transformant profondément la société que j'avais étudiée. Les hommes, les moeurs, mes propres passions, tout était nouveau. Je pensai que le tableau d'une Troisième République défunte retiendrait difficilement l'attention du lecteur d'après-guerre. Ce n'était pas encore de l'histoire, et le romanesque s'en était retiré. Toutefois, relisant ces notes au cours d'une longue maladie, j'ai été frappé par l'intérêt que j'y prenais moi-même. Oui, ces hommes, dont beaucoup jouaient dans l'histoire des rôles importants, avaient dit ces choses devant moi. C'était la vie même, à laquelle le choix mêlait peut-être un peu d'art. Le secret ne pèse plus sur ces événements déjà lointains. Il m'a semblé utile de montrer cette image, non déformée, d'une réalité peu connue. Aux conversations politiques, j'ai joint des propos d'écrivains, de savants, d'acteurs. Quelques-uns de mes amis les plus chers manquent à cette galerie. Par exemple, on n'y trouve pas de conversations avec Alain, avec Lyautey ; je me réservais d'écrire des livres sur eux, ce que j'ai fait. Ceci n'est pas du tout un journal. Il m'arrivait de rester un an (et même, pendant et après la guerre, douze ans) sans prendre une note. Avant toute chose, je me suis imposé de ne pas gauchir le passé pour l'intégrer dans le présent. Mes cahiers contenaient des faits bruts ; je me suis gardé de les habiller de commentaires. D'où le titre de Choses Nues. Voici, non toute la vérité, mais rien que la vérité. Sa nudité sera sa seule parure. » A. M.

  • Dès 1928, au début de sa carrière de biographe, dans l'une des conférences composant Aspects de la biographie, Maurois prévenait que cette discipline serait toujours « difficile ». « Nous exigeons d´elle les scrupules de la science et les enchantements de l'art, la vérité sensible du roman et les savants mensonges de l'histoire. Il faut, pour doser cet instable mélange, beaucoup de prudence et de tact ». Il voulait dire que la biographie était un art à part entière. On n'en doute plus quand on lit son excellent Voltaire (1935), suite de tableaux écrits « allegretto » , bien dans le ton de l'auteur de Zadig, ce modèle de l'esprit français. En vingt-deux courts chapitres, Maurois raconte l'enfance du philosophe, ses succès et ses persécutions, sa liaison orageuse avec Mme du Châtelet et ses liens avec Frédéric II de Prusse. Au passage, il commente Candide et s'arrête sur des oeuvres moins connues. Il évoque, entre autres moments glorieux, la vie de l'écrivain à Ferney et l'affaire Calas. Cette petite merveille de synthèse et d'érudition situe Voltaire en son temps et en son éternité, face au pouvoir et à la postérité. L'écriture de Maurois frappe, joue, dessine, grave au portrait. Le biographe suit Voltaire jusqu'au bout : « Dans un carosse bleu semé d'étoiles d'or, le vieux squelette en habit de velours bordé de fourrure, une petite canne à la main, traversa la ville ». Et nous traversons le temps.

  • Faisant suite aux Discours du docteur O'Grady, ces nouveaux discours abordent, entres autres sujets, les théories de Jean-Paul Sartre, la question de la guerre, et la bombe atomique.

  • « André Maurois (1885-1967) est l'un des écrivains les plus importants et les plus connus de la littérature française. Par des romans fins et délicats, il s'est imposé, marquant de son style tout le monde des lettres. C'est par "Les Silences du Colonel Bramble" qu'André Maurois devient célèbre. Pour écrire ce premier roman, Maurois s'est inspiré de sa propre expérience d'officier de liaison auprès de l'armée britannique. Créant des figures atypiques et extraordinaires de soldats anglais flegmatiques, sages, philosophes, il rend compte d'une joie de vivre toute anglo-saxonne, et ce malgré la guerre, qui est tout de même le sujet réel et la toile de fond du roman. C'est André Maurois lui-même qui lit "Les Silences du colonel Bramble" dans cet enregistrement de la RTF (Radio Télévision Française) de 1954. Âgé de 69 ans, l'écrivain s'exprime toutefois avec une grande clarté, et sa voix douce et calme convient tout à fait à son roman. Alliant une dose d'humour britannique à une raideur pudique qu'on devine naturelle, Maurois, mieux que quiconque, fait revivre ses personnages, du sémillant O'Grady au rigide Parker, sans oublier l'essentiel pilier du récit, le si fameux colonel Bramble. Sa voix ressuscite une légèreté d'être et une confiance en le pouvoir de l'humour qui fait bien défaut aujourd'hui. Cet humour si essentiel est, plus que jamais, décisif et la lecture de Maurois le démontre avec une douce évidence. » Guillaume Leclère & Claude Colombini-Frémeaux

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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