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  • « Notre ambition dans ce livre n'est pas celle de la commémoration. Tournée vers l'avenir, elle vise, au contraire, à cerner ce qu'est l'actualité - au service de l'action qu'exigent les circonstances de notre temps - de cet ensemble singulier de valeurs et de postures qu'est le gaullisme.  « Parmi ces caractéristiques majeures figurent le refus du déclinisme, le primat de l'action et de l'audace, la globalité de l'analyse, la synthèse de l'ordre et du mouvement, l'esprit d'ouverture, l'exigence d'équité. Ce sont elles qui dictent les réponses concrètes que nous proposons. » G. L. Une redéfinition forte du gaullisme, qui transcende tous les clivages politiques. Gérard Larcher est sénateur des Yvelines. Président du Sénat (2008-2011), ancien ministre, il préside l'Amicale gaulliste. Avec les contributions de Roger Karoutchi et Jacques Legendre, Patrice Gélard, Jean-René Lecerf, Josselin de Rohan, Jean Bizet, Philippe Leroy, Robert del Picchia, Jacques Gautier, Philippe Marini, Isabelle Debré, Alain Gournac, Dominique de Legge et Philippe Dallier, Pierre Frogier, Michel Magras, Étienne Garau, Charles Guené. 

  • Gérard Larcher, perçu comme le représentant de « l'ancien monde », mais fin politique, fait aujourd'hui figure de principale vigie de la République.
    Réforme constitutionnelle, crise des Gilets jaunes, grand débat et affaire Benalla, Gérard Larcher est présent sur tous les fronts, au point d'apparaître comme le principal contre-pouvoir de l'exécutif. Deuxième personnage de l'État, certains lui prêtent l'ambition d'en être le numéro 1.
    Engagé dans un tour de France des territoires, il entend rassembler élus de droite et du centre avant les prochaines échéances électorales, et bâtir un socle de propositions. Avec l'ambition de faire exister une troisième voie entre En Marche et le Rassemblement national.
    Si l'élu gaulliste intervient régulièrement dans le débat public, les Français semblent le découvrir. Ce livre revient sur son parcours, ses combats, son amour des régions et sa défense de la ruralité, ou encore ses relations avec Emmanuel Macron.
    Peut-il faire de l'ombre au Président, avec qui les relations sont parfois orageuses ? Peut-il être le sauveur de la droite quand les Républicains se cherchent un chef ? Quel est son projet après le Sénat, cette maison qu'il défend scrupuleusement ?

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