Littérature générale

  • Entré au séminaire pour s'arracher à la misère paysanne, Jean Talvard travaille à quitter la soutane. Il deviendra d'abord le précepteur du fils du maire, puis l'indispensable adjoint de ce dernier, et enfin son gendre. Tout en guidant machiavéliquement son beau-père parmi les problèmes que pose l'occupation allemande, Jean Talvard plante déjà des jalons d'une prochaine carrière politique. Il entre au bon moment dans un maquis où il prendra figure de héros, marquant plus de conviction que de courage. Mais il y connaît aussi un amour violent et total. A la Libération, le chemin du succès lui est facile. Député, puis secrétaire d'Etat, il ne connaît pourtant pas encore la satiété que déjà l'étreint un profond dégoût de lui-même et des autres. Saura-t-il résister à cet ennemi intime : l'ennui ? Parvenu au plein épanouissement de son talent romanesque, Georges Bordonove ne nous présente pas seulement le vigoureux portrait d'un descendant de Julien Sorel. Ce roman est aussi une fresque vivante et vraie.

  • Il y a mille ans, les premiers Bénédictins prenaient pied, au péril de la mer, sur le Mont de l'Archange. Ils viennent d'y revenir (notre photo) pour célébrer le glorieux anniversaire de la fondation du sanctuaire. Pèlerins d'hier et d'aujourd'hui, par centaines et centaines de milliers, revivent dans ce "Roman du Mont-Saint-Michel", où revit aussi toute l'histoire du Mont, religieuse, artistique, politique. Ici, sur ce haut-lieu, pendant des siècles, l'histoire de la France a retenti comme nulle part ailleurs, s'amplifiant à la mesure du ciel et de la terre. Et c'est dans ce livre que ces histoires mêlées, confondues, trouvent leur plus juste expression. Désormais, on ne pourra plus comprendre le Mont dans sa totalité sans avoir revécu, avec Georges Bordonove, l'extraordinaire aventure de ce lieu qui est devenu l'authentique "symbole de la France".

  • Il y a mille ans, les premiers Bénédictins prenaient pied, au péril de la mer, sur le Mont de l'Archange. Ils viennent d'y revenir (notre photo) pour célébrer le glorieux anniversaire de la fondation du sanctuaire. Pèlerins d'hier et d'aujourd'hui, par centaines et centaines de milliers, revivent dans ce "Roman du Mont-Saint-Michel", où revit aussi toute l'histoire du Mont, religieuse, artistique, politique. Ici, sur ce haut-lieu, pendant des siècles, l'histoire de la France a retenti comme nulle part ailleurs, s'amplifiant à la mesure du ciel et de la terre. Et c'est dans ce livre que ces histoires mêlées, confondues, trouvent leur plus juste expression. Désormais, on ne pourra plus comprendre le Mont dans sa totalité sans avoir revécu, avec Georges Bordonove, l'extraordinaire aventure de ce lieu qui est devenu l'authentique "symbole de la France".

  • 1210 : Noyée dans les flammes de son bûcher, Minerve, ville-forteresse réputée imprenable entre les Cévennes et les Pyrénées, capitule au terme d'un siège sans merci. Le premier acte de la tragédie cathare s'achève. Le dernier, trente-quatre années plus tard, s'appellera Montségur. Dans ce roman superbe s'inspirant de la première phase de la croisade des Albigeois qui déchira la France il y a quelque sept cents ans, entraînant la disparition de la civilisation occitane, Georges Bordonove, sur fond authentique de la geste des « Parfaits », mêle avec une rare maîtrise l'Histoire, le sang, la foi, la volupté et la mort. Guilhem, jeune seigneur de Minerve, accueille dans son château, par bravade plutôt que par foi véritable, une horde d'hérétiques traqués par les Croisés de Simon de Montfort. Parmi les fugitifs se trouve Esclarmonde, indicible beauté de vingt ans, ardente, rayonnante, vouée aux béatitudes célestes et non au plaisir des sens. Mais dès le premier regard qu'il porte sur elle, Guilhem sait qu'elle lui appartiendra. LE BÛCHER, livre d'une saisissante grandeur, d'une force, d'un lyrisme, d'une poésie qui subjuguent, évoque l'essentiel du drame cathare : le conflit pathétique entre l'amour selon la chair et l'amour selon l'esprit, la coexistence, parfois incompatible, du bonheur et du devoir.

  • 1210 : Noyée dans les flammes de son bûcher, Minerve, ville-forteresse réputée imprenable entre les Cévennes et les Pyrénées, capitule au terme d'un siège sans merci. Le premier acte de la tragédie cathare s'achève. Le dernier, trente-quatre années plus tard, s'appellera Montségur. Dans ce roman superbe s'inspirant de la première phase de la croisade des Albigeois qui déchira la France il y a quelque sept cents ans, entraînant la disparition de la civilisation occitane, Georges Bordonove, sur fond authentique de la geste des « Parfaits », mêle avec une rare maîtrise l'Histoire, le sang, la foi, la volupté et la mort. Guilhem, jeune seigneur de Minerve, accueille dans son château, par bravade plutôt que par foi véritable, une horde d'hérétiques traqués par les Croisés de Simon de Montfort. Parmi les fugitifs se trouve Esclarmonde, indicible beauté de vingt ans, ardente, rayonnante, vouée aux béatitudes célestes et non au plaisir des sens. Mais dès le premier regard qu'il porte sur elle, Guilhem sait qu'elle lui appartiendra. LE BÛCHER, livre d'une saisissante grandeur, d'une force, d'un lyrisme, d'une poésie qui subjuguent, évoque l'essentiel du drame cathare : le conflit pathétique entre l'amour selon la chair et l'amour selon l'esprit, la coexistence, parfois incompatible, du bonheur et du devoir.

  • Ardente, intrépide, secrète, Marie Loisel fait partie de ces femmes qui suscitent l'admiration de tout homme qui combat à leurs côtés. Pendant les sanglantes guerres de Vendée, qui déchirent l'Ouest de la France de 1793 à 1815, passionnément dévouée à la cause royaliste, elle accepte les plus terribles missions, sans jamais craindre de mettre sa vie en péril. Son amour et sa dévotion pour Roger Osbern, qui l'a sauvée de la guillotine en l'épousant, sont absolus. À travers leur histoire, semée d'épreuves aussi tragiques qu'imprévisibles qui, tantôt les séparent, tantôt les réunissent, Georges Bordonove relate de façon magistrale l'épopée des Chouans et leur vie quotidienne. Bruissant de rumeurs nocturnes, où l'on respire à pleines bouffées le parfum des bois et des campagnes, où l'on entend le chant de la pluie se mêler au fracas des armes, ce roman ressuscite une période sombre de notre pays. Mais l'amour indéfectible de Roger et de Marie, hantés par leur inlassable combat, jette sur cette fresque bouleversante la touche de lumière, qui donne aux meilleures oeuvres de la littérature française toute leur profondeur et leur éclat.

  • Le bucher

    Georges Bordonove

    1210 : Noyée dans les flammes de son bûcher, Minerve, ville-forteresse réputée imprenable entre les Cévennes et les Pyrénées, capitule au terme d'un siège sans merci. Le premier acte de la tragédie cathare s'achève. Le dernier, trente-quatre années plus tard, s'appellera Montségur. Dans ce roman superbe s'inspirant de la première phase de la croisade des Albigeois qui déchira la France il y a quelque sept cents ans, entraînant la disparition de la civilisation occitane, Georges Bordonove, sur fond authentique de la geste des « Parfaits », mêle avec une rare maîtrise l'Histoire, le sang, la foi, la volupté et la mort. Guilhem, jeune seigneur de Minerve, accueille dans son château, par bravade plutôt que par foi véritable, une horde d'hérétiques traqués par les Croisés de Simon de Montfort. Parmi les fugitifs se trouve Esclarmonde, indicible beauté de vingt ans, ardente, rayonnante, vouée aux béatitudes célestes et non au plaisir des sens. Mais dès le premier regard qu'il porte sur elle, Guilhem sait qu'elle lui appartiendra.Le Bûcher, livre d'une saisissante grandeur, d'une force, d'un lyrisme, d'une poésie qui subjuguent, évoque l'essentiel du drame cathare : le conflit pathétique entre l'amour selon la chair et l'amour selon l'esprit, la coexistence, parfois incompatible, du bonheur et du devoir.

  • Aux derniers jours du royaume des Croisés, l'amour fou d'une jeune fille, qui changea en lumière le désespoir d'un roi lépreux de seize ans, vainqueur de Saladin, infortuné et sublime roi de gloire, héroïque jusqu'à la sainteté. Son regard avait le bleu du ciel, ses cheveux l'or des blés mûrs, sa voix le frémissement des feuillages au lever du soleil ou au crépuscule lorsque l'astre disparaît dans la mer. Fille de l'humble seigneur de Mauléon, accouru de France en Terre Sainte avec ses deux enfants, pour répondre à l'appel des Croisés en péril, Jeanne, dès son arrivée à Jérusalem, s'enflamme d'un pur et dévorant amour pour le jeune roi Baudouin IV qui se meurt. Lui, en dépit du mal qui le ronge, bravant la mort de toute son âme, continue à défendre pied à pied son royaume. Contre Saladin, contre les intrigues de cour, contre les trahisons de son propre entourage. La passion de Jeanne qui le bouleverse et qu'il refuse d'abord sachant qu'elle sera fatale à la jeune fille, le soutient bientôt dans sa lutte désespérée, illumine, telle une promesse d'éternité, le calvaire qu'il endure. Poignante, sobre, empreinte d'une grandiose humanité, cette idylle flamboyante recèle la ferveur mystérieuse et mystique des impérissables récits du Graal. Comme eux, comme les héros de la légende, Jeanne et Baudouin dispensent, par delà les siècles, leur ineffable message d'amour et d'espérance.

  • A la fin du siècle dernier, dans les farouches solitudes de l'antique forêt de Brocéliande, un vieux veneur, dévoré d'amers secrets mais animé encore d'une impétuosité juvénile, affronte, dans une chasse mémorable, un loup démesuré qui hante la région. Composée comme une symphonie en quatre mouvements, cette histoire authentique, pleine de fureur et de tendresse, est la plus étrange des histoires d'amour. Histoire cruelle et sublime où viennent se confondre les destins de l'homme-loup et du loup devenu presque un homme. Si forte, si sensible en est l'évocation, si grandiose et poignant le dénouement, qu'une fois la lecture du livre achevée on se prend malgré soi à écouter encore résonner, au loin, l'adieu déclinant des trompes et les derniers abois de la meute engloutis par le crépuscule.

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