• Dictionnaire des papes

    Ivan Gobry

    Ce dictionnaire complet rassemble tous les papes, des plus obscurs aux plus brillants, qui se sont succédé sur le trône de saint Pierre, depuis ce dernier jusquà lavènement de François.
    Chaque notice comprend leurs dates de naissance et de mort, les dates de leur pontificat, la présentation des événements majeurs de leur règne. Lensemble est rédigé avec la plus stricte objectivité historique.

    Édition 2013 augmentée et mise à jour Couverture : Papes © Leemage, sauf François © Picture Alliance / Rue des Archives et Gardes Suisses © Franco Origlia / AFP / Getty Images News

  • Mystiques franciscains

    Ivan Gobry

    • Artège
    • 22 Octobre 2013

    Ce florilège de textes des plus grands mystiques franciscains du XIIIe au XXe siècle, met en lumière la spiritualité développée par saint François d'Assise : un grand attachement à la pauvreté, à l'humilité et au dépouillement. Bientôt suivi par sainte Claire et de nombreux disciples, il s'applique à « observer l'Évangile » au sein du vaste cloître qu'est le monde. « Va, François, et répare mon église en ruine » dit le Christ de l'église Saint-Damien à François tout juste converti. Pour réparer et reconstruire, il faut se renoncer et donner tout son amour à Dieu à travers les pauvres et les oubliés. Cette mystique demeure d'une actualité brûlante aujourd'hui. Et l'attirance du pape François pour cette spiritualité, à la base de ses projets de réforme de l'Église, trouve sa raison dans ces écrits des grands mystiques franciscains. Ivan Gobry est né en 1927 près de Troyes. Auteur prolifique, il s'est illustré dans tous les genres littéraires et a vu son oeuvre couronnée cinq fois par l'Académie Française. Il a enseigné à l'université de Reims et à l'Institut catholique de Paris et a écrit de nombreux ouvrages sur l'histoire et le Moyen Âge, des ouvrages philosophiques et religieux, des essais, ainsi que des livres d'aventure pour enfants

  • Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. À travers l'épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire. Louis VIII 1223-1226 Louis VIII n'a guère inspiré les historiens. Son court règne s'est en effet déroulé entre ceux de deux géants de la dynastie capétienne, son père, Philippe II Auguste, et son fils, saint Louis. Ce fut pourtant du vivant de son père qu'il accomplit ses premières actions d'éclat : sa victoire sur le roi Jean sans Terre, par laquelle il délivra l'Anjou et le Poitou de l'occupation anglaise, sa conquête de l'Angleterre pour ceindre la couronne que lui offraient les barons de ce royaume. Une fois devenu roi de France, il obtint en quelques mois la soumission des villes du Midi que n'avait pu réduire la longue guerre des Albigeois. À sa mort précoce, il laissa le pouvoir à son épouse, femme d'une personnalité exceptionnelle, Blanche de Castille.

  • Philippe Ier exerce le plus long règne de la dynastie capétienne. Deux événements majeurs bouleversent alors la France et l'Europe: la conquête de l'Angleterre par Guillaume de Normandie et la première croissade. En même temps, naît un vaste rayonnement

  • > Disponible prochainement Triste destin que celui du Carolingien Charles III le Simple, troisième fils de Louis Il le Bègue ! Il n'a que cinq ans en 884 quand son frère Carloman meurt sans héritier. Les Normands désolent la France, et les Grands du royaume, refusant de laisser régner un enfant, appellent au trône Charles le Gros, roi de Germanie, bientôt déposé. Les vassaux élisent alors à la royauté Eudes, comte de Paris. Quand celui-ci meurt, Charles, âgé de dix-neuf ans. est enfin reconnu roi. Il se manifeste comme un souverain entreprenant, s'empare du royaume de Lotharingie et établit la paix avec les Normands.
    Ses maladresses provoquent néanmoins une nouvelle opposition des Grands, qui élisent au trône le duc Robert, frère d'Eudes, puis Raoul, duc de Bourgogne. Choisissant de lutter contre ses vassaux, Charles, capturé, meurt misérablement en prison.

  • Philippe VI, roi en 1328, est le père de la nouvelle dynastie française des Valois, qui s´éteignit avec Henri III. En réalité, ce nouveau roi continua la dynastie des Capétiens, puisqu´il était le petit-fils de Philippe III le Hardi.
    Plus que dynastique, son importance dans l´histoire nationale vint de ce que son règne inaugura la guerre de Cent Ans. Car ce souverain, plus confiant dans la diplomatie que dans les armes, préféra ne pas combattre l´envahisseur anglais et lui laissa la prise de Calais. Ainsi naquit le germe des hostilités qui ensanglantèrent les règnes de ses successeurs.
    La réussite de sa politique permit cependant la réunion du Dauphiné à la France, sous la forme d´un apanage perpétuel accordé au fils aîné du roi.

  • Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France.
    Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. A travers l'épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire. Dernier fils de l'empereur carolingien Louis Ier le Pieux, le futur Charles II naît en 823 alors que ses frères ont déjà reçu leur part de l'Empire.
    Le jeune prince devient, contre leur gré, roi d'Alamanie, puis roi d'Aquitaine. Cependant, à dix-sept ans, à la mort de son père, il doit entrer en lutte contre ses aînés. C'est après trois ans de guerre effrayante qu'est signé entre les trois frères le traité de Verdun qui donne à Charles la plus belle part de l'Empire : la France. Roi énergique et infatigable, le jeune Charles s'emploie à vaincre les Normands envahisseurs et à se faire couronner empereur d'Occident.
    Roi cultivé, il prolonge dans les lettres et les arts la renaissance carolingienne initiée par son grand-père Charlemagne. Il est le dernier des grands Carolingiens.

  • Fils de Robert II le Pieux et petit-fils d'Hugues Capet, Henri eut un règne ébranlé par les adversités.
    A la mort de son père, bien qu'il fût déjà sacré, sa mère Constance d'Arles, qui le détestait et qui l'avait persécuté pendant son adolescence, tenta en vain d'obtenir la couronne pour son dernier fils. Il ne sauva son trône que grâce au secours du duc de Normandie qui réclama le Vexin en récompense. Entré ensuite en guerre contre le fils de ce dernier, Guillaume, futur Conquérant, Henri 1er fut deux fois vaincu et abandonné par ses propres vassaux.
    Plus que jamais, la féodalité dominait alors la royauté. Tandis que son règne voit en France un grand développement agricole et commercial, la cour royale rayonne de la grâce d'une reine venue des bords du Dniepr, Anne de Kiev.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le Phédon est le dialogue charnière de l'oeuvre platonicienne. Avant lui, Platon se montre un fidèle disciple de Socrate. Mais, après la mort du maître, il entame un long périple autour de la Méditerranée, qui s'achève par trois années d'études auprès des pythagoriciens. Sous cette influence, il bâtit son propre système et, de retour à Athènes, il fonde l'Académie ; il rend alors public son enseignement par ce dialogue, étonnant traité de la destinée humaine, qui n'est rien d'autre que le manifeste de la nouvelle philosophie.

  • Après une étude approfondie des sources, Ivan Gobry propose une vision inédite de Martin Luther, l'initiateur de la grande fracture de l'Occident moderne. Ce portrait ne répond pas à un souci apologétique, ni ne découle d'un préjugé hostile ; il peint l'homme tel qu'il fut, à travers les témoignages de ses contemporains, y compris le sien. Mais par-delà son parcours intime, c'est de l'histoire des bouleversements de l'Église, de l'Allemagne, de l'Europe, qu'il s'agit.

  • Le Phédon est le dialogue charnière de l'oeuvre platonicienne. Avant lui, Platon se montre un fidèle disciple de Socrate. Mais, après la mort du maître, il entame un long périple autour de la Méditerranée, qui s'achève par trois années d'études auprès des pythagoriciens. Sous cette influence, il bâtit son propre système et, de retour à Athènes, il fonde l'Académie ; il rend alors public son enseignement par ce dialogue, étonnant traité de la destinée humaine, qui n'est rien d'autre que le manifeste de la nouvelle philosophie.

  • Après une étude approfondie des sources, Ivan Gobry propose une vision inédite de Martin Luther, l'initiateur de la grande fracture de l'Occident moderne. Ce portrait ne répond pas à un souci apologétique, ni ne découle d'un préjugé hostile ; il peint l'homme tel qu'il fut, à travers les témoignages de ses contemporains, y compris le sien. Mais par-delà son parcours intime, c'est de l'histoire des bouleversements de l'Église, de l'Allemagne, de l'Europe, qu'il s'agit.

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • VALEUR

    Ivan Gobry

    OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • Lors de ces deux siècles les moines, en association avec le pouvoir civil, christianisent la société en profondeur, conservent la culture et jouent un rôle économique fondamental.

  • En 879, les fils aînés de Louis II, dit le Bègue, Louis III et Carloman montèrent très jeunes sur le trône et régnèrent conjointement. Ils montrèrent toutes les vertus qui les rendaient dignes de la couronne, notamment dans leur lutte contre l'envahisseur viking sur lequel ils remportèrent plusieurs victoires. Mais l'un et l'autre moururent prématurément de façon accidentelle (chute de cheval, accident de chasse), et ils furent momentanément remplacés, en 884, de façon discutable, par leur cousin, l'incapable roi de Germanie, Charles le Gros.
    Ce chaos monarchique appela au trône le comte Eudes de Paris, ancêtre de la dynastie capétienne.

    Portrait de Louis III et Carloman, Grandes Chroniques de Saint-Denis, 512,1595 r © Bibliothèque de Toulouse. Charles le Gros recevant les messagers, détail d'une enluminure tirée des Grandes Chroniques de France, vers 1375-1380

  • Charles VIII, roi de 1483 à 1498, succéda à son père Louis XI à treize ans, et bénéficia pendant sa minorité de la sage et efficace régence de sa soeur aînée Anne de Beaujeu.
    Dès qu'il fut en âge de régner, il n'eut plus qu'un objectif : conquérir le royaume de Naples, auquel il se prétendait des droits. Il réalisa brillamment ce projet en six mois. Mais il lui fallut revenir en France, et sa conquête fut perdue, malgré sa légendaire victoire à Fornoue sur une armée six fois plus nombreuse. Il épousa Anne, héritière du duché de Bretagne, mariage qui permit de réunir plus tard ce beau fief au royaume.
    Il mourut accidentellement à vingt-sept ans, en se heurtant le front contre un linteau, sans laisser d'héritier direct. Ce fut son cousin Louis XII qui lui succéda sur le trône.

  • Rançois II, fils d'Henri II, est amené sur le trône en 1559, après la mort violente de son père. Il connaît un règne très court de dix-sept mois, qu'agitent les luttes que se livrent les grandes familles du royaume. Mais sa mère, Catherine de Médicis, une femme d'État exceptionnelle, s'emploie à garder l'équilibre entre leurs rivalités, alors que commencent les sanglantes guerres de religion.
    Le premier acte a lieu en février 1560 avec la conjuration d'Amboise, fomentée par les princes de Condé et réprimée par les frères Guise au pouvoir, le duc et le cardinal.
    Heureusement, en Flandre et en Italie, les généraux français continuent de tenir Charles Quint en échec. François II fut l'époux de la célèbre reine d'Écosse Marie Stuart, au destin tragique, avec laquelle il fut élevé.

    Portrait de François II, détail d'une miniature en émail par Léonard Ier Limosin, 1560, Musée du Louvre © Akg-images / Visioars

  • Charles II, dit le Chauve, a, en 843, par le traité de Verdun, constitué un nouveau royaume de France. À sa mort, en 877, il le transmet à l'aîné de ses quatre fils, Louis, resté trente ans sous sa férule et étranger aux affaires qu'il doit soudain gérer. Ses deux années de règne se remarquent par une lutte contre la féodalité naissante, qu'il ne parvient pas à abattre. Il réussit cependant à repousser les envahisseurs normands et à établir la paix avec le roi Louis de Saxe, le plus dangereux de ses ennemis germaniques. Il meurt à 33 ans. Nés de deux épouses différentes, trois de ses fils vont lui succéder, dont deux, Louis III et Carloman, vont régner conjointement et être emportés par une mort prématurée.

    Mariage de Louis II en 875 (détail), Grandes Chroniques de France, XVe siècle, Bibliothèque municipale de Castres © Leemage / Getty Images

  • Robert Ier, frère du roi Eudes, fut élu, en 922, au trône de France après la fuite et la déposition du Carolingien Charles III. Tué dans une bataille rangée après un an de règne, il fut aussitôt remplacé par son gendre, le duc Raoul de Bourgogne, élu par les Grands du royaume à l´unanimité.
    Le choix était parfait. Raoul fut, pendant ses treize ans de règne, un souverain sage et vaillant, qui décima les derniers Normands écumant encore la France, abattit la puissance du seul grand féodal hostile à la monarchie, Herbert de Vermandois, et reçut la soumission des vassaux indépendantistes du Midi. Grâce à cette renommée qui illustra son nom et sa famille, il permit, après la mort des derniers Carolingiens, l´avènement d´Hugues Capet.

  • Duc des Francs de 741 à 751, fils du glorieux Charles Martel, le vainqueur de Poitiers, Pépin le Bref fut élu au trône par les Grands du royaume devant l'incapacité à gouverner des derniers souverains mérovingiens qui menaient le pays à l'anarchie et à la décadence. Il s'y révéla doué de grandes qualités : noblesse des sentiments, art de la stratégie, victoire dans vingt campagnes militaires. En se dévouant totalement à la chose publique, en montrant une autorité qui associa la modération à la domination, il légua à son fils un territoire doté de stabilité politique. À sa mort, Charlemagne put ainsi construire le grand empire européen que l'on connaît.

  • Ivan Gobry, spécialiste du Moyen Age, dresse le portrait de Frédéric 1er de Hohenstaufen (1122-1190), souverain du Saint Empire romain germanique, devenu l'un des plus grands parmi les héros traditionnels de l'Allemagne. Homme de foi, Frédéric Barberousse participa à la 3e croisade au cours de laquelle il trouva la mort.

  • Injustement éclipsé par la renommée de son père saint Louis et par celle de son fils, Philippe IV le Bel, Philippe III, qui régna quinze ans, est néanmoins un grand roi.
    Il demeure avec Philippe Auguste le plus grand rassembleur de terres françaises, ayant annexé de vastes comtés. Il participa à la huitième Croisade. Il se soumit aux règles de la justice, liant des relations courtoises avec la noblesse, le clergé et la bourgeoisie. Son ardeur et sa bravoure lui valurent le surnom de Hardi. Ce sont quinze années d'un règne brillant que relate ce volume fondé sur des sources irréfutables.

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