Littérature générale

  • Jean-Claude Guillebaud est un témoin capital.
    Grand reporter, il a arpenté le monde et les guerres du dernier demi-siècle. Lecteur passionné, familier des intellectuels et des poètes, il construit une oeuvre salutaire. À chaque livre, il s'épure, comme concentré sur l'essentiel. Quand un virus survient, la société craque et se révèle fragile, menacée par les inégalités, la violence, les illusions d'une époque qui a érigé l'individu en alpha et oméga de tout. À rebours des professeurs d'apocalypse, ce livre est un manifeste d'espérance : la douceur peut devenir une arme de combat et l'entraide briser la loi du plus fort. Un essai lumineux pour les temps obscurs, qui fait appel au meilleur de nous-mêmes.

  • Jamais encore Jean-Claude Guillebaud ne s'était livré avec tant de confiance. Il touche au plus profond. Ses questions, ses peurs et ses blessures sont les nôtres. Alternant l'aveu intime et la réflexion, son itinéraire nous éclaire sur nous-mêmes. Porté

  • "On dévore ce portrait d'un petit-bourgeois semi-provincial, guetté par les tentations progressistes... La fin du livre n'est pas loin de ces grands fouilleurs de chair moite que sont Bernanos et Mauriac quand ils trempent leur stylo dans le souffre."le Point"Un livre féroce et passionnant"Le Figaro Magazine" L'Ancienne Comédie laisse au coeur un goût amer, une sensation de rupture sanglante, la saveur forte d'un livre né au plus profond."La Croix"jean-Claude Guillebaud met ici tant d'intelligence et de lucidité à la fois rigoureuse et comme distanciées dans l'analyse de son misérable petit tas de secrets qu'il atteint l'universel."Les échos.

  • Tous les voyages, au bout du compte, ramènent le voyageur chez lui. Il faudrait cultiver l'art du retour. On ne reconnaît plus tout à fait la France mais, pour elle, une passion neuve nous habite. On ne sait plus le nom des ministres ni celui des gloires du moment. On a oublié quelques rites essentiels de sa tribu d'origine. Mais on est curieux de tout, naturellement respectueux, pressé de mesurer l'ampleur des changements et la fatalité des provincialismes. On ne revient jamais chez soi impunément ; l'oeil neuf, l'appétit retrouvé, une curiosité pour les choses et l'air du temps... De quoi étaient donc faits cette « odeur de la France » et cet accent du pays que l'on transportait avec soi sans toujours s'en rendre compte ?On trouvera notamment dans ce livre, qui est le journal d'un retour, un portrait de la France étalé sur un millier de jours : d'avril 1986 à septembre 1989. Il est dédié à Jean-Paul Kauffmann qui, comme on le sait, fut absent du pays un peu plus de mille jours.J.-C. G.

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