• A l'occasion des 100 ans de sa disparition, redécouvrez jour après jour Charles de Foucauld, l'une des plus grandes figures spirituelles de l'histoire du christianisme contemporain, béatifié par Benoît XVI en 2005. Tirées de sa correspondance et de ses écrits, les 365 pensées réunies dans ce livre nous font redécouvrir la vie hors normes et la spiritualité profonde du Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), officier de l'armée française devenu géographe, puis moine trappiste, et enfin prêtre. En quête d'un idéal radical de pauvreté, d'abnégation et de pénitence, il se fait ermite en 1901, aux confins algéro-marocains, vivant auprès des populations non-chrétiennes, et adoptant une nouvelle approche apostolique : prêcher non par les sermons, mais par l'exemple d'une vie de sainteté toute tournée vers les autres. Il est assassiné par des rebelles à la porte de son ermitage le 1er décembre 1916. Imprégné de la lecture des grands auteurs mystiques comme Thomas d'Aquin, Thérèse d'Avila ou Jean de la Croix, il mit l'Évangile, le Sacré-Coeur et la Sainte-Face de Jésus au coeur de sa vie et de ses écrits. Déclaré vénérable par Jean-Paul II, il est béatifié par Benoît XVI en 2005.

  • A l'occasion des 500 ans de sa naissance, redécouvrez jour après jour sainte Thérèse d'Ávila, figure majeure de la spiritualité chrétienne et première femme reconnue docteur de l'Église catholique.

    Tirées de ses nombreux écrits - oeuvres mystiques, prières, poèmes, lettres, autobiographie -, les 365 pensées réunies dans ce livre nous font redécouvrir sainte Thérèse d'Ávila, l'" aventurière de l'extase ", " une femme exceptionnelle, grande, unique", disait Paul VI en la déclarant " Docteur de l'Eglise ". Durant le Siècle d'or de l'Espagne des conquistadors, elle se dresse comme la réformatrice du Carmel, à la fois spirituelle et humaine, auteur inspiré d'une oeuvre qui fonde la langue espagnole et où chacun, religieux ou laïc, pourra trouver un chemin de vie. " Toutes les puissances s'unissaient contre elle, elle paraissait invincible ", dit Bossuet de celle qui s'affirmait l'humble épouse du Christ et fut un pur joyau de la foi.

  • Jean-Jacques Antier, reconnu pour ses biographies de personnnalités religieuses, propose une histoire du curé d'Ars, renouvelée par une documentation inédite.Jean-Marie Vianney est né en 1786 dans une humble famille paysanne. Rien ne préparait ce jeune paysan de la Dombes à devenir le plus célèbre des confesseurs. On ne voulait pas qu'il fût prêtre, il est devenu leur modèle. Il ne voulait que s'occuper de son petit village, on venait à lui du monde entier. Hommes d'Eglise, politiciens, aussi bien que gens du peuple faisaient appel aux prières, aux conseils et aux prophéties du curé. Jean-Paul II lui doit la révélation de ses années de séminaire. Parfois découragé, il nous a laissé un message d'espoir. Il se croyait et se voulait le dernier, Pie XI l'a canonisé (en 1925) et proclamé patron de tous les curés du monde. Ce livre nous révèle un prêtre mystique, qui fut aussi un prêtre social à une époque où l'industrie écrasait l'ouvrier, l'employé, et où le paysan peinait pour survivre. Puisant aux meilleures sources, cette biographie est aussi une réflexion au moment où beaucoup s'interrogent sur le sens de leur vie, le mystère de la foi et la fonction sacerdotale.

  • Carl Gustav Jung (1875-1961) est le plus déconcertant des fondateurs de la psychanalyse. Jeune médecin psychiatre à Zurich, il rencontra Freud en 1907 à Vienne. Il en résulta un mutuel coup de foudre intellectuel. Trois ans plus tard, Freud, qui venait de fonder la psychanalyse, le désigna officiellement comme son fils spirituel et son héritier. Leur lune de miel ne dura que cinq ans. En 1912, c'est la brouille ; en 1914, la rupture définitive. Jung fonde alors sa propre école. Pourquoi cette rupture ? D'une part parce que Jung, qui se consacrait comme Freud à l'exploration de l'inconscient, refusait de tout ramener à la sexualité. D'autre part parce qu'il refusait la vision matérialiste athée de Freud.
    Esprit curieux et libre, il eut de nombreuses expériences spirituelles - il se plongea même dans les phénomènes occultes -, qu'il étudia et décrivit objectivement, ce qui le fera qualifier avec mépris de " mystique " par Freud. Toute sa vie, Jung se refusera de dissocier le " merveilleux " des événements prétendument normaux. Pour lui, " la découverte de l'inconscient ouvre l'occasion d'une grande aventure de l'esprit ". Et si ses rapports avec " Dieu " troublent les théologiens - n'a-t-il pas déclaré : " Je ne crois pas, je sais " ? -, il ne cessera d'affirmer la prééminence du christianisme.
    Sa correspondance la plus secrète et les témoignages de ses proches ont permis à l'auteur de cerner ce personnage qui, sous l'emprise de forces intérieures qu'il avait éveillées, pouvait devenir destructeur et cruel quand les extrêmes qui l'habitaient se mettaient à fusionner. Mais qui, à la fin de sa vie, réalisera l'union des contraires, l'expérience mystique essentielle.
    La biographie passionnante de l'un des plus grands thérapeutes du XXe siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Entre avril et août 1944, à Rouen, l'histoire superbe et tragique d'un jeune résistant caché dans les combles de la cathédrale.
    Après une poursuite de la Gestapo, le jeune Patrice Blanmesnil est recueilli par Joana Leclair, la fille du carillonneur. Dans les combles de la cathédrale, il va jouer un rôle important d'observateur des sites stratégiques (ponts et gares), communiquant avec Londres grâce à un poste radio clandestin. Très éprise, Joana le seconde activement. Au cours d'une action de sabotage, Patrice est capturé, emprisonné et torturé dans la tour Jeanne d'Arc, siège de la Gestapo. Pour lui éviter la mort, Joana tente une démarche audacieuse auprès d'un ami de son père, ancien organiste de Stuttgart, chef de l'Abwehr de Rouen. Mais, amoureux de Joana, il réclame sa récompense... Tandis que Patrice est déporté en Allemagne, Joana sera, à tort, dénoncée comme collaboratrice à la Libération.

  • Le 17 octobre 1944, la Marine japonaise s'apprête à déclencher le plan Sho Go, le plus grand coup de poker militaire de l'histoire. 1 800 avions et 91 navires vont recevoir l'ordre de se ruer sur les escadres américaines qui s'avancent dans le Pacifique en direction de l'île de Leyte, au coeur des Philippines, pour y soutenir le débarquement des troupes de choc de MacArthur. [...] Le point de non-retour vers la plus grande bataille navale et aéronavale de l'histoire est franchi. Pour la première fois, un historien français, utilisant les dernières découvertes des archives, nous donne, dans le détail, le récit de la bataille de Leyte, suite de combats sans merci, où s'affrontent porte-avions et avions basés à terre, croiseurs, destroyers, sous-marins, escorteurs et vingt et un bâtiments de ligne, dans la plus grande et la dernière bataille de cuirassés de l'histoire.

  • Sur la trame héroïque de la croisade des enfants, s'impriment les amours contrariées d'Estienne-sans-avoir et de Marion la Doulce, la petite chevrière de Cloyes. En 1212, dans le village de Cloyes, au sud de Chartres, le berger Estienne, quinze ans, se voit confier, dans une vision, la mission de libérer le tombeau du Christ. Sans armes et par la seule puissance de l'amour, reposant sur les plus jeunes, les enfants, les innocents. Message révolutionnaire en ce temps des croisades armées, où la guerre entre l'Occident chrétien et l'islam provoque des centaines de milliers de morts. Comme une vague irrésistible, Estienne de Cloyes entraîne la Croisade des innocents, de Chartres à Paris et Saint-Denis, où il est reçu par le roi Philippe Auguste, de Paris à Vézelay, de Lyon à Marseille. Là, sept navires feront traverser la mer à quelque trois mille enfants. Mais le mal rôde autour de cette espérance de paix. Détruira-t-il ce formidable élan de foi de tout un peuple d'enfants passionnés ?

  • Il a beaucoup écrit sur lui, mais a-t-il tout dit ? Connaître Jean Guitton plus avant, derrière l'enfant sensible, l'étudiant surdoué, le professeur, le philosophe maître en Sorbonne, l'humaniste, l'écrivain catholique, l'académicien ami des papes et des présidents, le peintre mystique. Connaître son oeuvre immense et variée, sa vie riche de rebondissements et de rencontres, celle d'un homme toujours en avance sur son temps. Ami de Jean Guitton depuis trente ans, c'est ce que Jean-Jacques Antier a tenté dans ce livre, avec son aide, celle de ses proches et de beaucoup de ceux qui l'ont connu à travers les étapes, si différentes, de sa longue existence. Voici sa vie, depuis l'enfance jusqu'à la mort. Nous le voyons cheminer, chercheur infatigable, penseur inspiré, à travers les joies, les épreuves, traversant de bout en bout le XXe siècle, dominant le doute qui le stimule, conciliant la science et la foi, luttant en précurseur pour l'unité des chrétiens. Vous êtes, lui écrivit de Gaulle, un artiste, un penseur et un croyant. Vous êtes le tout à la fois, et au plus haut degré. Vous faites admirablement voir et sentir que Dieu est partout. Je salue le rayonnement de votre talent. Voici, enfin, l'ultime confession d'un vieil homme à l'esprit libre, toujours en éveil, curieux à l'idée qu'il va connaître ce qu'il a inlassablement cherché : la vérité sur l'homme et son rapport à Dieu ; le mystère de l'au-delà ; le règne de l'Amour. Au seuil de sa mort, il nous en laisse comme un parfum, un désir.

  • En 1942, s'engage l'une des plus étonnantes parties de poker de l'Histoire. Après le reflux de l'Armée rouge sous la ruée de la Wehrmacht, qui atteignit les abords de Mourmansk, Churchill décide d'aider l'U.R.S.S. Les premiers convois appareillent. À la vue des avions et des blindés, d'origine anglo-américaine, qui surgissent dans les steppes glacées, les Allemands organisent la riposte pour couler les convois de Mourmansk. Des aérodromes norvégiens, décollent des raids massifs de Ju.88 et de He.111. Des fjords glacés, autrefois silencieux, appareillent des meutes de U.Boote et des bâtiments de ligne, menace formidable qui contraint les Alliés à grouper des escadres cuirassées, des porte-avions, et toujours plus de sous-marins, d'escorteurs et d'avions, pour protéger les précieux convois. C'est cette escalade étonnante dans les mers les plus dures du globe, que raconte J.-J. Antier. Les convois de Mourmansk et d'Arkhangelsk, ce sont des centaines de milliers de marins et d'aviateurs engagés dans la plus inhumaine des guerres. Torpillages des sous-marins, bombardements en piqué des avions, attaques « au peigne d'or » des hydravions torpilleurs, duels massifs des cuirassés (ainsi fut coulé le « Scharnhorst »), attaques des contre-torpilleurs et des destroyers, se succèdent, avec, en arrière-plan, l'océan glacial Arctique où périrent des dizaines de milliers d'hommes, aucun naufragé ne pouvant y survivre immergé plus de quelques minutes. C'est, en grande partie, grâce aux convois de Mourmansk, que l'U.R.S.S. a pu éviter l'occupation allemande et le monde libre une paix séparée germano-soviétique qui eût changé l'histoire du globe. À travers une suite ininterrompue de batailles navales et aériennes, cette grande épopée des hommes dans la brume, la neige et la glace, ou dans la terrible clarté qui les rendait si vulnérables, ajoute, à l'affrontement des armes, un côté tragique qu'on ne retrouve sur aucun théâtre maritime classique, et qui fait de ce livre un document bouleversant.

  • Le 21 mars 1945, le soleil se lève sur la base aérienne japonaise de Kanoya. Au P.C. Opérations, un message tombe : une escadre de porte-avions américains est signalée au large de nos côtes. L'amiral Ugaki appelle aussitôt le chef des Kamikaze : À vous de jouer, Okamura. Dehors, retentit le roulement de tambours qui précède le décollage de ceux qui vont mourir. Les bombardiers sont alignés. Sous leur fuselage sont accrochées les bombes fusées pilotées, les Fleurs de la mort. Le plus ancien des pilotes Kamikaze s'incline devant le leader : Commandant, je vous souhaite la victoire ! L'autre lui rend son salut. Son visage rayonne de bonheur : Nous allons à la mort ! C'est en octobre 1944, en voyant s'avancer MacArthur à la tête d'une flotte immense, menaçant, à travers les Philippines, les colonnes de l'Empire japonais, que furent créés les Kamikaze, phénomène unique dans l'histoire de la guerre.

  •    En mars 1945, alors que l´archipel japonais est pilonné sans relâche par les bombardiers américains, l´aspirant Zawa, pilote de la Marine de l´empire du Soleil levant, se porte volontaire pour suivre un entraînement de kamikaze. Il devra être capable d´aller faire exploser son appareil sur l´un des porte-avions qui assurent à l´ennemi la totale maîtrise des airs.
    Le sacrifice de Zawa plonge Baïka, sa fiancée, dans le désespoir. Parfaitement anglophone, elle a été affectée au service de renseignement du ministère de la Marine à Tokyo. Elle a pour mission de traduire les messages radio de la flotte américaine. Au coeur de la machine de guerre japonaise, côtoyant la plus haute hiérarchie militaire impériale, elle se met en tête d´arracher Zawa - coûte que coûte - à son destin fatal...
    Jean-Jacques Antier est un spécialiste incontesté de l´histoire navale et en particulier de la guerre du Pacifique, mais il est aussi un maître du roman d´aventures. Au coeur d´un Japon d´Apocalypse, il nous fait vivre une extraordinaire histoire de fanatisme et de rédemption.

  • Ce livre est l'épopée des grands navigateurs solitaires, du XIXe siècle à nos jours. Jean-Jacques Antier, dont on connaît le sens de la vie, du portrait et du détail significatif, évoque les vagabonds et poètes, dans la lignée d'Alain Gerbault, abandonnés au bonheur sur la mer à bord de leur voilier, leur unique demeure. Ils fuient la civilisation moderne, ils partent à la recherche de pays inconnus et de peuples nouveaux, ils entrent en communion avec les forces et les beautés de la nature, se plaisent dans une éternelle errance, qui n'est autre que la recherche de leur identité profonde. Et puis voici les coureurs d'océan, de Virginie Hériot à Francis Chichester, de Tabarly à Marc Pajot. Bénéficiaires d'énormes budgets et de la technologie de pointe, ils fonctionnent sur un calendrier implacable à bord des "formules 1 de la mer". Leur but est d'arriver premier, ou d'améliorer un record, reculant chaque fois les limites du possible. Malgré la différence profonde entre ces deux types de fanatiques de la mer et de la voile, ils vivent la même union, pour le meilleur et pour le pire, avec l'Océan et le vent, le même désir d'évasion, de liberté et de transcendance. Qu'ils aient sous les pieds une vieille barque retapée ou un étincelant multicoque de dix millions, solitaires ou en équipage, ils demeurent tributaires des lois intangibles de la mer, qu'ils doivent dompter par leur sens marin et leur résistance physique et psychologique. En racontant Joshua Slocum, Alain Gerbault, Vito Dumas, Bernard Moitessier, Francis Chichester, Éric Tabarly, Alain Colas, Olivier de Kersauson, Florence Arthaud et bien d'autres... Jean-Jacques Antier montre des êtres très différents, mais tous capables et heureux de se dépasser pour l'amour du grand large, du rêve et de l'action.

  •     Louis-Janvier fixa le berger. Il était sérieux, presque angoissé. Avait-il trouvé quelque chose de rare, là-haut dans sa montagne ? Pourquoi la vérité ne viendrait-elle que des villes ?    Personnalité en vue du monde scientifique, Emmanuel Visage s´est retiré du monde dans la montagne des Graux, sur les pentes du lac d´Allos au coeur du Mercantour. Il y vit en ermite avec quatre chèvres, un bouc, quelques chevreaux et sa fille sourde-muette de dix-sept ans, Blanche, à laquelle les bergers prêtent des dons de guérisseuse et d´autres pouvoirs mystérieux.      Déconcerté, Louis-Janvier s´interroge : comment un neurobiologiste de haut niveau peut-il tolérer dans son entourage des pratiques qui s´apparentent à la sorcellerie ? Qui est Blanche du Lac ? Une enfant psychotique ou un être véritablement charismatique ?      Délaissant sa thèse de doctorat portant sur la psychiatrie, Louis-Janvier décide de partir avec lou pastre, Garletta, et son troupeau de brebis là-haut dans les alpages pour une rencontre qui le mènera au fond de l´inconnu et bouleversera sa vie...

  • On connaît l'aphorisme : « Il vaut mieux apprendre à pêcher à un homme que de lui donner un poisson. » Ainsi ce traité de la sagesse et des vertus inspiré et renouvelé par l'espérance chrétienne a-t-il pour vocation d'aider les hommes et les femmes de bonne volonté à « pêcher » dans la vie et éviter les naufrages. Après s'être interrogé sur l'impasse où semblent nous conduire une science ou un progrès sans conscience, une société matérialisée et permissive, il réfléchit sur des vertus ou des comportements dans la vie, parmi lesquels l'amour, la chasteté, la charité, le courage, l'espérance, la fidélité, l'humilité, la miséricorde, l'obéissance, la persévérance, la prudence, la simplicité, la tolérance, etc. Ponctué d'anecdotes et d'exemples, accessible à tout public, l'ensemble est écrit avec humour ; c'est le contraire d'un catéchisme moralisateur ou d'un traité philosophique abstrait. Mais le fond ne le cède en rien. Jeunes et adultes à la recherche d'une règle de vie, d'une sagesse vivante, de repères oubliés ou détruits, y trouveront le vrai sens du bonheur, le bonheur retrouvé sur lequel le maître et le disciple dialoguent en final. Le rôle de Jean-Jacques Antier a été de révéler la pensée intime de Jean Guitton, comme il l'a fait dans Les Pouvoirs mystérieux de la foi. A chaque page éclate l'esprit original du philosophe : charité, foi inébranlable, sous-tendue d'un doute constructif. On retrouve ici le grand penseur et écrivain salué par Albert Camus : « Il apporte de la clarté aux idées les plus délicates. » Paul VI disait de ses livres : « Le soir, quand je suis fatigué, j'en ouvre un pour me donner un peu de fraîcheur. » Telle est aussi l'ambition de cet ouvrage.

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