Littérature générale

  • Un homme se rend sur la tombe de son père un an après sa disparition pour y tenir un discours devant une assemblée de proches...
    Le neuvième roman de Laurent Seksik, le premier où il ose le je, embrasse une vie d'amour filial. Ce voyage entre présent et passé entremêle l'épopée prodigieuse d'un grand-oncle dans le siècle, le parcours initiatique du garçon obéissant qui réalisa le rêve de son père d'avoir un fils écrivain et le tragique de la perte de l'être cher.
    D'une rare puissance émotionnelle, Un fils obéissant déploie toute la splendeur et les vicissitudes des liens familiaux, qu'ils nous entravent ou nous transcendent.

  • Avant d'inventer Émile Ajar, Romain Gary s'est inventé un père. Bâtissant sa légende, l'écrivain a laissé entendre que ce père imaginaire était Ivan Mosjoukine, l'acteur russe le plus célèbre de son temps. La réalité n'a rien de ce conte de fées. Drame familial balayé par l'Histoire et fable onirique, Romain Gary s'en va-t-en guerre restitue l'enfance de Gary et la figure du père absent. Avec une émotion poignante, le roman retrace vingt-quatre heures de la vie du jeune Romain, une journée où bascule son existence. Après Les derniers jours de Stefan Zweig et Le cas Eduard Einstein, Laurent Seksik poursuit magistralement cette quête de vérité des personnages pour éclairer le mystère d'un écrivain, zones d'ombre et genèse d'un créateur, dans une histoire de génie, de ténèbres et d'amour.

  • « Mon fils est le seul problème qui demeure sans solution », écrit Albert Einstein en exil. Eduard a vingt ans au début des années 1930 quand sa mère, Mileva, le conduit à lasile. Le fils dEinstein finira ses jours parmi les fous, délaissé de tous, dans le plus total dénuement.
    Trois destins sentrecroisent dans ce roman, sur fond de tragédie du siècle et dépopée dun géant. Laurent Seksik dévoile un drame de lintime où résonnent la douleur dune mère, les faiblesses des grands hommes et la voix du fils oublié.

  • Le 22 février 1942, exilé à Pétropolis, Stefan Zweig met fin à ses jours avec sa femme, Lotte. Le geste désespéré du grand humaniste n'a cessé, depuis, de fasciner et d'émouvoir. Mêlant le réel et la fiction, ce roman restitue les six derniers mois d'une vie, de la nostalgie des fastes de Vienne à l'appel des ténèbres. L'épouvante de la guerre emportera les deux êtres dans la tourmente: Lotte, éprise jusqu'au sacrifice ultime, et Zweig, inconsolable témoin, vagabond de l'absolu.

    1 autre édition :

  • Lna Kotev est cancrologue Paris. Elle descend d'une longue ligne de mdecins : Pavel Alexandrovitch exera dans la Russie tsariste, Mendel fut professeur dans le Berlin des annes 1920, Natalia fut victime, sous Staline, de l'affaire du complot des Blouses blanches. Loin des glorieux combats, Lna rve de se soustraire la lgende familiale. Mais peut-on chapper un destin inscrit dans une mythologie qui nous dpasse ?Comme dans ses prcdents romans, Laurent Seksik entremle les destines, les personnages illustres et anonymes, l'intime et l'Histoire. la fois qute contemporaine et traverse du sicle, L'Exercice de la mdecine tend un miroir notre poque et clbre l'art de gurir et le refus de la fatalit.

  • Phoenix, Arizona, automne 1962. Scott vit des instants de grâce auprès d´une mère aimante et tente d´échapper à l´ivresse sauvage d´un père revenu brisé de la guerre. Scott est un doux rêveur, en quête d´absolu et de grands espaces. Chaque jour s´ouvre sur les retrouvailles avec sa mère, infirmière de nuit au Memorial Hospital, et s´achève sous la menace du tyran à la patte folle. Un matin d´octobre, mère et fils prennent la fuite en direction de Flagstaff. Le destin les attend sur la route 17.
    Avec Les derniers jours de Stefan Zweig, Laurent Seksik retraçait la tragédie d´un homme meurtri. La Légende des fils raconte l´odyssée d´un adolescent dans l´Ouest américain des années 1960. Le récit de l´innocence perdue.

  • "Après la trilogie romanesque « Zweig, Einstein, Gary », je voulais raconter le destin tragique et lumineux de Modigliani. Le personnage, multiple et grandiose, semblait à l'étroit dans mes pages. Sa théâtralité en appelait à l'oralité, au dialogue, à la scène. Le flamboyant Montparnasse des années 1920, le génie de Modi, ce monde où les femmes tendent un baiser aux étoiles exigeaient les planches..."
    L.S.

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