• De la Bretagne au Vercors, des Pyrénées aux Landes, région par région, l'héroïque combat de nos maquis.

  • Après des décennies de témoignages, d'ouvrages, d'articles, de documentaires télévisés et d'émissions radio, on croit tout connaître de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, aux mythes de la propagande des belligérants de cette époque sont venues s'ajouter les thèses fumeuses de certains auteurs et médias, qui continuent de véhiculer une idéologie formatée et sans nuances.Cet ouvrage captivant, reposant sur des documents et des témoignages inédits, balaie de nombreux clichés : la France et ses Alliés pouvaient gagner la guerre en 1940 ; les Français sont tous des collabos et des antisémites ; la Résistance française est surestimée et a été inefficace ; Mussolini a toujours été acquis au nazisme ; le débarquement et la bataille de Normandie sont avant tout une victoire américaine... Dominique Lormier revient sur ces affirmations et révèle ici quelques-unes des vérités cachées de cette période cruciale du xxe siècle.
    Historien et écrivain, Dominique Lormier est l'auteur de plus de 140 ouvrages (documents historiques, biographies, littérature, spiritualité). Lieutenant-colonel de réserve, il est également membre de l'Institut Jean-Moulin, prix de la Légion d'honneur et chevalier de la Légion d'honneur. Il est l'un des meilleurs spécialistes de la Seconde Guerre mondiale. Parmi ses derniers ouvrages : Ces chrétiens qui ont résisté à Hitler, Artège, 2018.

  • Depuis des décennies, la défaite française de 1940 hante toujoursla mémoire collective comme un épisode honteux de l'histoirenationale, durant lequel l'armée française se serait effondréeen quelques jours, contre des troupes allemandes surpuissantes etinvincibles.Réalité des forces en présence, erreurs ducommandement, résistance militaire héroïque, exploits méconnus,sacrifices oubliés, récits de civils pendant l'exode ou sous lesbombardements... Dominique Lormier, comme il l'a fait dans LesVérités cachées de la Seconde Guerre mondiale, a mené une enquêteminutieuse. Son livre passionnant, reposant sur des documents et destémoignages inédits, et sur les archives militaires françaises etallemandes, revient sur les véritables raisons de la défaite de1940 et révèle beaucoup de non-dits sur cette période houleuse quireste encore à découvrir.
    Historien et écrivain, Dominique Lormierest l'auteur de plus de 140 ouvrages (documents historiques,biographies, littérature, spiritualité). Lieutenant-colonel deréserve, il est également membre de l'Institut Jean-Moulin, prixde la Légion d'honneur et chevalier de la Légion d'honneur. Ilest l'un des meilleurs spécialistes de la Seconde Guerre mondiale.

  • "La Seconde Guerre mondiale a été marquée par le développement des forces spéciales et des actions commandos chez tous les acteurs du conflit : cette guerre non conventionnelle faite de « coups de main » à l'intérieur des lignes ennemies a souvent joué un rôle crucial dans la guerre, jusqu'à renverser des rapports de force qui semblaient inéluctables.
    Pour la première fois, un ouvrage francophone offre un point de vue d'ensemble sur cette « guerre dans la guerre » à travers trente des plus spectaculaires opérations commandos conduites sur tous les fronts, analysant succès et échecs.
    Tous les groupes sont ici présentés, des plus connus (SAS britanniques, FFI français, spetsnaz soviétiques, hommes torpilles du prince Borghese, commandos paras allemands...) aux plus méconnus (commandos skieurs finlandais, norvégiens, résistants, commandos japonais, Chindits...).
    "

  • Nicholas Alkemade, mitrailleur d'un bombardier britannique, survit à une chute de 6 000 mètres. Giorgio Perlasca, Italien en poste en Hongrie, sauve 5 200 Juifs de la déportation. L'aviateur américain Charlie Brown est épargné par un pilote de chasse allemand. Jacques Sztark subit les horreurs des camps nazis et sauve des prisonniers allemands de la mort. Yves La Prairie joue un rôle important dans la Résistance, s'évade par les Pyrénées et termine la guerre dans la marine. Amedeo Guillet, officier italien, devient un héros en Afrique orientale. Adolf Galland demeure un aviateur atypique de la Luftwaffe. Les pilotes britanniques Robert Tuck et Douglas Bader multiplient les exploits en plein ciel. Les Britanniques mènent des raids commandos en Gironde et en Norvège. Erich Hartmann devient l'as des as. Jean-Baptiste Piron et ses soldats belges sont les grands oubliés de la Libération. Les parachutistes japonais taillent les Alliés en pièces. Charles Wingate et ses soldats s'illustrent dans la jungle birmane. Matome Ugaki est le dernier kamikaze japonais mort au combat. Captivant.

  • La Résistance française a marqué les esprits par la diversité de ses actions, dans un conteste particulièrement dangereux, du fait que l'occupant considérait les combattants de l'ombre comme des « terroristes », voués en cas de capture à la torture, la déportation et la fusillade. Cet ouvrage donne la place à tous les résistants, et présente la multiplicité de leurs actions dans la lutte contre l'Allemagne hitlérienne.


    Ces histoires sont toutes extraordinaires par le courage immense que ses femmes et ses hommes ont déployé, risquant leur vie à chaque instant, contraints de se préparer au pire, mais également portés par un patriotisme ardent, des valeurs humanistes transcendant parfois les clivages et les appartenances politiques des uns et des autres.


    L'extraordinaire activité de la Résistance clandestine de 1940 à 1943, à travers ses groupes, ses réseaux et ses mouvements, touche l'ensemble du territoire national. L'affaire Grandclément ne cesse de fasciner par les incroyables événements qui s'y rapportent. Les évadés de France sont les témoins d'une épopée allant des Pyrénées à l'Afrique du Nord. Gilbert Rémy, l'agent secret dont l'action a été déterminante au niveau des réseaux de renseignement, offre une personnalité riche et pleine de contrastes. Ginette Vincent-Baudy incarne le rôle important des femmes dans la Résistance et le martyr des déportés. Les forces françaises de l'intérieur (FFI), regroupant l'armée secrète (AS), les francs-tireurs partisans (FTP) et l'organisation de Résistance de l'armée (ORA), jouent un rôle capital dans la libération de la métropole en 1944-1945. Henri Romans-Petit démontre l'efficacité des maquis dans la lutte armée, de même que les combats du corps franc Pommiès.

  • Le livre événement sur la collaboration française
    À la libération, le colonel Paul Paillole, responsable du contre-espionnage français, entreprend de dresser la liste des personnes ayant collaboré avec l'occupant allemand.
    En 1945, il donne dans deux volumes de plus de 2 000 pages les noms des 96 492 "suspects et douteux". Ce fichier très secret était connu du résistant Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin, et d'Alexandre de Marenches, patron des services secrets français de 1970 à 1981.
    Il fut communiqué aux parties civiles lors du procès de Maurice Papon en 1997 et retourna dans le silence des archives en raison de son contenu explosif, et ce jusqu'à aujourd'hui, grâce au déclassement en 2015 des dossiers concernant cette période. Dominique Lormier nous raconte l'extraordinaire histoire de ce fichier des collabos, ce qu'il contient, ceux qui y figurent en bonne place comme ceux qui en sont bizarrement absents. L'analyse des différents types de collaboration et de leur répartition sur l'ensemble du territoire métropolitain apporte un éclairage étonnant sur la période de Vichy.
    Un document exceptionnel.

  • À travers vingt-sept portraits choisis, passionnants et émouvants, d'hommes et de femmes catholiques, protestants et orthodoxes, Dominique Lormier retrace l'histoire de la résistance chrétienne face à Hitler. Il démontre ainsi l'incompatibilité du christianisme avec le nazisme, s'opposant en cela à la thèse défendue par Michel Onfray dans son ouvrage Décadence.Au fil des pages, il évoque quelques-unes des personnalités marquantes ou méconnues qui se sont dressées contre la barbarie. On y retrouvera ainsi le père Pierre Bockel, le pasteur Dietrich Bonhoeffer, le colonel François de Carrère, le père Corentin, Laure Gatet, le maréchal Alphonse Juin, le maréchal Pierre Koenig, Yves La Prairie, le maréchal Jean de Lattre de Tassigny, le maréchal Philippe Leclerc de Hauteclocque, père Marie-Benoît, François de Menthon, Edmond Michelet, Théodose Morel, Vera Obolensky, le père Grégoire Péradzé, Giorgio Perlasca, le général André Pommiès, Gilbert Renault (colonel Rémy), Germaine Ribière, le cardinal Jules-Géraud Saliège, le père Jacques Savey, Alexander Schmorell, la mère Marie Skobtsov, le pasteur André Trocmé, le père Nicolas Vélimirovitch (saint Nicolas d'Ochrid) et le pasteur Charles Westphal.
    Historien et écrivain, Dominique Lormier est l'auteur de plus de cent trente  livres (documents historiques, biographies, littérature, spiritualité). Membre de l'Institut Jean Moulin, chevalier de la Légion d'honneur, il est un spécialiste reconnu de la Seconde Guerre mondiale, de la mystique chrétienne et de la spiritualité bouddhiste.

  • L'historien Dominique Lormier retrace le passé trouble de ces collabos qu'on a préféré oublier, dont Marcel Aymé, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, Charles Trenet, Jean Cocteau ou encore Simone Signoret.
    Les insoupçonnables de Vichy En 1940, suite à la défaite militaire de la France et à l'abolition de la République, nombreux sont les écrivains, artistes et journalistes à choisir la loyauté au maréchal Pétain, à relayer la propagande de Vichy ou à flirter avec l'occupant. Souvent par opportunisme, mais aussi par conviction. Moins de cinq ans plus tard, tous auront à répondre de leurs choix devant les tribunaux de l'épuration. Ceux, du moins, qui n'ont pas trouvé refuge à l'étranger ou argué de commodes " services rendus à la Résistance ".Il y a ceux, fascinés par l'Allemagne hitlérienne, partisans de la collaboration, qui assument sans rien renier et le paieront parfois de leur vie (Brasillach, Céline, Drieu, Rebatet...). Ceux qu'aveuglèrent leur pacifisme, leur anticommunisme ou leur foi dans la Révolution nationale (Béraud, Chardonne, Jouhandeau, Maurras...). Ceux qui finirent par exprimer des regrets, tout en s'accordant des circonstances atténuantes (Denoël, Fernandel, Guitry, Montherlant...).Plus nombreux encore furent ceux qui parvinrent à dissimuler leurs " années interdites " et connurent après-guerre des carrières enviables : Audiard, Barjavel, Cocteau, Duverger, Vlaminck... Sans oublier quelques intellectuels insoupçonnables, tels Sartre, Beauvoir ou Duras, dont le comportement sous l'Occupation aura laissé à désirer.Dominique Lormier, découvreur du " fichier interdit de la collaboration française ", brosse ainsi le portrait de groupe de cinquante hommes et femmes au carrefour de l'Histoire.

  •  La défaite de mai-juin 1940, reste, aujourd'hui encore, une plaie mal cicatrisée dans la conscience nationale : elle évoque la débâcle, l'exode, l'armistice. Au malheur se rajoute la honte, car une opinion très répandue veut que l'armée française ait subi cette déroute sans combattre. De fait, le sujet est tabou, comme s'il s'agissait d'un secret de famille honteux. Et pourtant ...    Sait-on qu'en quarante-cinq jours de combats, les pertes quotidiennes allemandes furent supérieures à celles de la campagne de Russie du 22 juin au 10 décembre 1941 ? Que la première bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut, fut une victoire française ? Que le village de Stonne, surnommé par les Allemands le « Verdun de 1940 », changea de mains dix-sept fois en trois jours? Qu'à Landrecies, deux chars lourds français détruisirent une centaine de blindés allemands en quelques heures ? Que le général de Gaulle, commandant la 4e division cuirassée, enfonça à Abbeville les positions allemandes, mais ne put exploiter son succès faute de réserves suffisantes? Que l'opiniâtre résistance des troupes françaises à Lille et Dunkerque permit de sauver de la capture 340 000 soldats alliés, et donc de sanctuariser l'Angleterre ? Que sur la Loire, les cadets de Saumur bloquèrent 40 000 soldats ennemis ? Qu'au moment de l'armistice, 45 des 53 ouvrages de la ligne Maginot restaient invaincus ?    Et surtout, que près de 100 000 soldats français moururent au champ d'honneur en quarante-cinq jours de combat ??    Dans ce livre captivant, qui suit minutieusement  l'évolution des troupes sur le terrain, pointe les erreurs du commandement français et s'appuie sur de nombreux témoignages, Dominique Lormier rend un hommage tardif mais ô combien mérité à ces héros méconnus.

  • Le récit de Français engagés dans la Waffen SS durant la Seconde guerre mondiale.
    Cet ouvrage captivant présente les récits inédits de Waffen SS français ayant lutté contre l'armée soviétique en 1944-1945. Dans la neige, le froid, contre des adversaires implacables nettement plus nombreux et mieux armés, ils ont été engagés dans des opérations souvent suicidaires, de véritables missions de sacrifice ultime.
    Chez beaucoup d'engagés français dans la Waffen SS, on retrouve la quête d'un « idéal » fasciste, porté par la camaraderie indestructible du front, la nostalgie fraternelle des tranchées, le culte de la force virile, la fascination pour l'univers militaire allemand, la haine du communisme et du capitalisme, le goût de l'aventure et de l'épopée guerrières, la volonté de restaurer l'héroïsme militaire français dans un cadre européen... Ils rêvent d'un ordre militaire nouveau, hérité de la chevalerie médiévale. Un ordre fondé sur la discipline, l'honneur, la fidélité, le sens du sacrifice, le mépris de la mort. Un ordre quasi religieux, où se retrouvent des catholiques traditionalistes et des païens convaincus. Tous ne sont pas antisémites, mais avant tout anticommunistes.
    Cet ouvrage ne se veut en aucun cas une réhabilitation déguisée de ces combattants d'une cause perdue.
    L'auteur se contente de relater le plus fidèlement possible leurs témoignages, tout en écartant toute forme d'apologie du nazisme.
    Découvrez l'histoire de ces Français qui ont choisi de suivre un idéal. Loin d'être une réhabilitation, l'ouvrage se veut être une analyse d'un mouvement de combattants qui aura marqué au fer rouge l'Histoire du XXe siècle.
    EXTRAIT
    Chez beaucoup d'engagés français dans la Waffen SS, on retrouve la quête d'un idéal fasciste, porté par la camaraderie indestructible du front, la nostalgie fraternelle des tranchées de 14-18, le culte de la force virile, la fascination pour l'univers militaire allemand, la haine du communisme et du capitalisme, le goût de l'aventure et de l'épopée guerrières, la volonté de restaurer l'héroïsme militaire français dans un cadre européen... Pour de nombreux Waffen SS français, il faut purger la France de ses ennemis, qui sont pour eux les responsables de la défaite de 1940, à savoir les francs-maçons, les communistes et les démocrates.
    Ils rêvent d'un ordre militaire nouveau, hérité de la chevalerie médiévale. Un ordre fondé sur la discipline, l'honneur, la fidélité, le sens du sacrifice, le mépris de la mort. Un ordre quasi religieux, où se retrouvent des catholiques traditionalistes et des païens convaincus. Les volontaires disent s'engager « contre le communisme, l'égoïsme bourgeois, l'individualisme, la franc-maçonnerie, la dissidence gaulliste, le capitalisme international ; pour la civilisation chrétienne, le paganisme européen, la hiérarchie, la discipline, la justice sociale, la solidarité, le corporatisme, l'unité et la pureté françaises ». Tous ne sont pas antisémites, mais avant tout anticommunistes.
    A PROPOS De L'AUTEUR
    Historien et écrivain, membre de l'Institut Jean Moulin, prix de la Légion d'Honneur, Dominique Lormier est l'un des meilleurs spécialistes de la Seconde Guerre mondiale.

  •     L'épopée de l'armée française d'Afrique de 1940 à 1945 demeure une page peu connue de notre Histoire. Elle symbolise pourtant le retour triomphal de la France en tant que grande puissance mondiale, après la défaite de mai-juin 1940. Pendant cinq ans, dans la chaleur suffocante du Sahara comme dans l'hiver glacial de l'Europe du Nord, des Français de métropole et des colonies, des Nord-africains (Marocains, Algériens, Tunisiens), des Noirs d'Afrique ont combattu ensemble. Le petit groupe armé qui faisait le coup de feu contre les Italiens en Érythrée au lendemain de l'Armistice honnie devint en 1942 une brigade aguerrie qui repoussa Rommel à Bir Hakeim, avant de se muer en une armée redoutable qui débarqua en Italie et en Provence en 1944. Le Sud de la France est libéré, le Rhin traversé et un quart du territoire du IIIe Reich occupé par cette troupe bigarrée composée de chrétiens, de juifs, de musulmans et d'agnostiques portés, pour un temps, par un même idéal patriotique et humaniste.   Le bilan est éloquent: pour la perte de soixante mille soldats tués, l'armée française d'Afrique peut revendiquer la mise hors de combat de six cent mille soldats germano-italiens, tués ou faits prisonniers.   Dans ce livre captivant, qui présente notamment les particularités de l'armée d'Afrique avec ses divers régiments, Dominique Lormier explique comment les libérateurs africains furent priés après la guerre de redevenir des «bougnouls» et des «nègres», ce qui suscita une incompréhension et une révolte annonciatrices d'autres guerres et, à terme, de la perte, par la France, de son empire colonial.

  •    À l´aube du 3 juillet 1940, une puissante force navale britannique entre en rade de Mers el-Kébir, dans la baie d´Oran. À 17 h 55, après de nombreuses sommations à la flotte française, les Britanniques ouvrent le feu et Mers el-Kébir s´embrase : dans une mer de mazout en flammes, près de 1 300 hommes sont tués, 350 blessés. L´incompréhension, l´indignation sont à leur comble, la presse se déchaîne contre la « perfide Albion ». Mais Churchill avait-il le choix ?   Faisant suite à la capitulation de la France en mai-juin 1940, le drame de Mers el-Kébir représente un événement militaire crucial dans l´histoire de la Seconde Guerre mondiale. Tout laisse à penser que la Royal Navy n´aurait pu résister bien longtemps si Churchill n´avait écarté la menace de voir la flotte française rejoindre celle de l´Axe et prendre la maîtrise des mers.    Dominique Lormier présente avec minutie cette opération militaire, remontant aux origines du drame, avec des portraits approfondis de Darlan, de Pétain, de Churchill... Il offre un panorama éclairant de la défaite de mai-juin 1940 et des conséquences désastreuses de l´armistice et balaie, preuves à l´appui, les idées reçues sur cette période capitale. La question de la capacité de l´Empire colonial français à continuer la lutte contre l´Axe, dès l´été 1940, est pour la première fois abordée au-delà des passions antagonistes.

  •     Bir Hakeim, promontoire de sable et de rochers au milieu du désert libyen, fut en mai-juin 1942 le théâtre d´une bataille décisive de la Seconde Guerre mondiale. C´est dans ce décor, qui n´a rien d´une place forte, que le général Koenig et ses 3 700 hommes de la 1re brigade française libre résistèrent durant seize jours aux assauts furieux des blindés, de l´artillerie et de l´aviation allemandes et italiennes. Quand enfin les troupes de l´Axe pénétrèrent dans le camp retranché de Bir Hakeim le matin du 11 juin 1942, ce fut pour le trouver vide de combattants : les Français s´étaient exfiltrés pendant la nuit.     Cette bataille, première victoire décisive des Forces françaises libres contre les puissances de l´Axe, infiniment supérieures en nombre et en équipement, était cruciale : non seulement en raison de son importance stratégique - elle devait empêcher Rommel de conquérir l´Égypte - mais aussi pour sa haute valeur symbolique. Voilà que la France effaçait les humiliations de l´Armistice de juin 1940.    Dans cet ouvrage, l´auteur présente tous les aspects de cette bataille peu connue, à travers de nombreux témoignages et documents où émergent des personnalités hors du commun. On suit heure par heure le déroulement de ce combat titanesque, qui a joué un rôle déterminant pour la suite de la guerre en Afrique du Nord.

  • 1938 Gardone Riviera en Italie, au bord du lac de Garde Gabriele d'Annunzio, de sa demeure du Vittoriale, rédige ses mémoires. Ayant traversé la Belle Époque, la Grande Guerre et les Années folles, telle une étoile au firmament, et côtoyé les plus grands de ce monde (Marcel Proust, Anna de Noailles, Jean Cocteau, Romaine Brooks, Ida Rubinstein, Claude Debussy...), il ne veut surtout pas mourir sans laisser une trace pour la postérité. Il se confie sans artifice, depuis sa plus tendre enfance, en passant par toutes ses« vies » : poète, romancier, mondain, guerrier et mystique.
    Considéré comme le plus grand écrivain italien de son époque, Gabriele d'Annunzio (1863-1938) est l'une des figures centrales de la Belle Époque, de la Grande Guerre 1914-1918 et des Années Folles. Enfant surdoué, poète sublime, romancier mondialement reconnu, auteur d'oeuvres de théâtre jouées par les plus grands, il multiplie les aventures amoureuses avec les plus belles femmes de son époque, duchesses et comtesses, artistes et comédiennes, fréquente les personnalités les plus illustres de son époque, comme Edmond Rostand, Marcel Proust, Maurice Barrès, Anna de Noailles, André Gide, Anatole France, Pierre Loti, Robert de Montesquiou, Marie de Régnier, Romaine Brooks, Jean Cocteau, Ida Rubinstein, Claude Debussy... 

  • La guerre italo-grecque

    Lormier-D

        28 octobre 1940, 5 h 45 : la division italienne Julia entreprend sa marche sur la Grèce. Mussolini, malgré les mises en garde de Hitler, vient de déclarer la guerre au peuple grec et à son dictateur, Metaxás.     Cette guerre demeure l´un des faits militaires les plus méconnus de l´histoire de la Seconde Guerre mondiale. Dans un conflit marqué en partie par deux chocs idéologiques - la démocratie contre la dictature fasciste -, la guerre italo-grecque va opposer deux États fascistes, l´idéologie politique étant gommée par les intérêts territoriaux, tactiques et stratégiques.     Mussolini, malgré ses certitudes de victoire, va se heurter à une résistance héroïque de l´armée grecque. Durant six mois, attaques et contre-attaques vont se succéder sur un front montagneux de 250 kilomètres, dont certains sommets culminent à 2 600 mètres d´altitude. Parun froid terrible, sous la pluie, dans la neige et la boue, l´armée grecque parviendra à faire reculer l´envahisseur italien en territoire albanais. Ce conflit italo-grec, « caprice » de mégalomaniaque tenant l´armée italienne pour invincible, se soldera par des pertes effroyables dans les deux camps. La défaite de Mussolini contraindra l´Allemagne à intervenir dans les Balkans, retardant ainsi l´offensive contre la Russie.    Dominique Lormier, s´appuyant sur de nombreux documents et témoignages, nous dresse un tableau saisissant et complet de cette guerre oubliée, et de ses conséquences dans les Balkans et en Russie.

  • La Résistance française a joué un rôle considérable dans la victoire des Alliés et le rétablissement de la France en tant que grande puissance. Churchill lui-même n'a-t-il pas estimé qu'elle écourta d´une année la guerre en Europe ?La Résistance française est ici présentée sous toutes ses formes les plus variées. Cela comprend les réseaux et les mouvements clandestins, les maquis et les forces françaises de l´intérieur, les forces françaises libres et l´armée d´Afrique, sans oublier l´immense diversité des grandes figures. On y découvre ainsi l´importance du rôle joué par la France résistante dans la victoire des Alliés. De nombreuses anecdotes, souvent méconnues, enrichissent également le contenu du livre.Cet ouvrage, à l´usage des amateurs et des spécialistes, dresse un panorama complet de la Résistance française sous toutes ses formes, institutionnelles et historiques, anecdotiques et techniques, tactiques et stratégiques. Le lecteur prend ainsi conscience de son ampleur dans le déroulement et l´évolution de la seconde guerre mondiale.

  • Alain Juppé, tel qu'en lui-même... Indépendant et libre, Alain Juppé apparaît aujourd'hui comme un rassembleur, portant une vision de la France et du monde de demain. Les importantes échéances électorales à venir diront si cette figure politique, l'une des plus populaires de France, a su accomplir son destin. Des bancs de la petite école des Landes à ceux de l'ENA, Dominique Lormier retrace le parcours de ce patriote humaniste, plusieurs fois député et ministre, Premier ministre, maire de Bordeaux... Un chemin politique prolifique et jalonné de succès, mais aussi d'épreuves, qui atteindront autant l'homme que ses fonctions... Esprit brillant, adversaire pugnace, ami fidèle... cette biographie s'attache aux multiples facettes de cette personnalité emblématique, riche et complexe, notamment à travers le témoignage de proches. Fruit de nombreuses années d'enquête, ce document propose d'éclaircir ce mystère, de comprendre les métamorphoses d'un homme, de découvrir le vrai visage d'Alain Juppé, sans masque.

  • Cet ouvrage captivant, reposant sur des archives et des témoignages souvent inédits, offre un panorama complet et détaillé de la Gestapo en France. Cette police secrète d'État du régime nazi, chargée de lutter contre les ennemis politiques, de traquer les Juifs et les résistants, regroupa une vingtaine d'antennes régionales et une centaine d'antennes départementales. On découvre ici l'implantation massive de cette organisation, forte de 2 500 agents allemands, 6 000 agents français et 24 000 informateurs. Le bilan de leur action demeure effrayant : 300 000 arrestations, 30 000 fusillés, 88 000 déportés politiques et résistants dont 35 200 morts en camps, 25 000 FFI tués au combat, 76 000 Juifs déportés dont seulement 2 280 sont revenus. On découvre en outre comment la Résistance, bien que durement frappée, mit en échec l'une des principales missions de la Gestapo. Enfin, l'auteur s'attarde longuement sur la sanglante retraite de cette police secrète, ainsi que sur la manière honteuse dont la Justice a bâclé son action : les principaux chefs gestapistes, quoique coupables d'innombrables crimes, devinrent après la guerre des notables respectés, des juges, des policiers, de hauts fonctionnaires, voire des agents des services secrets alliés, notamment, des États-Unis.

    Couverture : Création Studio Flammarion Hitler devant la Tour Eiffel © Bettmann / Corbis ? Joseph Darnand, chef de la milice française en 1944 © Akg-Images / Ullstein Bild

  • Unité prestigieuse de la Résistance, le Corps Franc Pommiès a joué un rôle déterminant dans la libération du sud-ouest de la France. Exécutant, de décembre 1942 à août 1944, 750 opérations de sabotage et 102 embuscades, le Corps Franc Pommiès rejoint la 1re armée française, se bat avec héroïsme à Autun, dans les Vosges, en Alsace, en Allemagne, à la Pointe de Grave et défile à Berlin en 1945. Selon Gabriel Delaunay, chef régional des Mouvements Unis de la Résistance, « le Corps Franc Pommiès n'est pas seulement la plus exceptionnelle unité de la Résistance Française. Il est plus que cela. Il est la résistance dans sa pureté originelle, la résistance sans arrière-pensée et sans calcul, la résistance spontanée née d'un refus du fond des êtres. » De son côté, le maréchal de Lattre de Tassigny écrira : « Le Corps Franc Pommiès, unité très manoeuvrière et ardente, incarne l'esprit offensif des troupes du Sud-Ouest. »

  • En el valle de Qumrán, un joven beduíno llamado Mohammed edh-Dhib descubre, guiado por el azar, en una gruta a un kilómetro del Mar Muerto, un considerable número de pergaminos antiguos. Estamos en 1947, y este descubrimiento va a trastornar nuestro conocimiento de los textos bíblicos, ya que los pergaminos en cuestión son los más antiguos manuscritos del Antiguo Testamento nunca encontrados. Dominique Lormier, historiador, nos cuenta en este libro la fabulosa historia de los manuscritos de Qumrán. Nos proporciona un relato completo, basado en un exhaustivo trabajo de investigación, del increíble descubrimiento de los pergaminos. Analiza el contenido de los textos y sus sucesivos descifrados realizados por los mayores especialistas en historia de las religiones. Finalmente, se une a las polémicas y controversias, a veces muy vivas, que siguieron a este descubrimiento, en particular las nuevas hipótesis emitidas referentes a la figura histórica de Jesús.

  • Dans ce document au ton volontiers provocateur, Dominique Lormier s'attache à raconter les hauts faits de l'Histoire de France sous un jour positif, sans pour autant tomber dans la réécriture des événements. Il va ainsi clairement à l'encontre de la pensée dominante de dénigrement de notre Histoire, qu'il dénonce avec véhémence.
    Nous découvrons ainsi les Gaulois sous un jour nouveau : ce peuple, loin d'être le peuple barbare souvent décrié, vivaient au contraire dans une harmonie ethnique inégalée ; de même, l'auteur nous conte les valeurs de la chevalerie à l'époque du Moyen Âge ou la défaite dans l'honneur de 1870 (dans l'honneur d'une résistance acharnée des soldats français), et nous présente sous un autre angle la vision stratégique indépendante et souveraine qu'avait De Gaulle de la Ve République.

  • «Sans Dunkerque, il ny aurait pas eu le 6 juin 1944.» Prince de Galles.

    Mai 1940. Les armées alliées sont prises en étau au nord de la ligne Boulogne-Sedan et contraintes de se replier vers Dunkerque, où 400 000 hommes sentassent dans lespoir de séchapper par la mer. Estimant la bataille perdue, le gouvernement britannique lance lopération Dynamo : le rembarquement des troupes débute le 26 mai 1940, Winston Churchill est alors certain que seul un nombre réduit dhommes sera sauvé. Pourtant, au prix de très lourdes pertes, les soldats français contiennent les Allemands dans les faubourgs de la ville et luttent pied à pied afin de couvrir les opérations de rembarquement. Au total, ce sont près de 348 000 combattants alliés qui sont évacués sous le feu incessant des bombardements ennemis. Côté anglais, cest un incroyable succès ; côté allemand, une occasion manquée de terrasser la Grande-Bretagne dès 1940.

    Cest à la résistance acharnée de larmée française que lon doit la réussite du rembarquement de plus de 240 000 soldats britanniques, qui permit à lAngleterre de poursuivre la guerre contre lAllemagne nazie. Telle est la thèse de cet ouvrage qui, à lappui darchives et de témoignages, balaie les clichés les plus éculés sur cette bataille et rend un hommage tardif mais mérité aux combattants français de 1940.

  • Cet ouvrage balaye les clichés habituels sur la participation de la France lors des deux conflits mondiaux,à savoir que son rôle serait mineur selon l'historiographie anglo-américaine en vigueur, alors que c'est le contraire, certains médias français contribuent à ce "masochisme national" délirant. Il est temps de mettre fin à cette imposture, fondée sur le mensonge et la calomnie :1914 :l'armée française contraint l'armée allemande à la lutte sur deux fronts, suite à la victoire de la Marne, malgré l'écrasante supériorité allemande en artillerie lourde.1915 :l'armée française fixe les trois quarts des forces allemandes sur le front occidental et occupe 90 % des positions de ce même front.1916 :l'armée française repousse l'offensive allemande à Verdun et participe activement à la bataille de la Somme. Elle supporte encore l'essentiel du poids de la guerre sur le front occidental.1917 :malgré l'échec de l'offensive du Chemin des Dames, l'armée française remporte divers succès locaux et maintient sa prépondérance sur le front occidental.1918 :grâce à sa réserve stratégique de 40 divisions, l'armée française sauve l'armée britannique d'un désastre dans les Flandres et en Picardie au printemps 1918, repousse les offensives allemandes de l'été 1918 par de puissantes contre-offensives, avant même l'arrivée des renforts américains, causant ainsi la défaite inéluctable de l'Allemagne. Son rôle est également capital dans les Balkans.1940 :en mai-juin 1940, la résistance héroïque de l'armée française met hors de combat 60 % des chars allemands et environ 50 % des avions de la Luftwaffe, sauve à Dunkerque l'essentiel du corps expéditionnaire britannique, permettant ainsi à la Grande-Bretagne de poursuive la lutte contre l'Axe.1941 :les forces françaises libres du général de Gaulle se distinguent dans la lutte contre l'Axe en Erythrée et en Libye.1942 :à Bir Hakeim, 3 700 soldats de la France Libre fixent durant trois semaines 37 000 soldats de l'Axe, permettant ainsi à l'armée britannique de constituer un front défensif à El Alamein, où Rommel sera vaincu.1943 :lors de la campagne de Tunisie, l'armée française fixe 60 % des forces germano-italiennes sur ce front, permettant la contre-offensive victorieuse alliée en avril-mai 1943. L'armée française libère seule la Corse..../...1944 :le corps expéditionnaire français du général Juin enfonce les positions allemandes sur le front italien, permettant ainsi aux Alliés de s'emparer de Rome. La division blindée du général Leclerc débarque en Normandie et libère Paris. La Résistance intérieure multiplie les sabotages et les embuscades qui entravent les renforts allemands. Plusieurs villes de France sont libérées uniquement par les FFI (AS, FTP, ORA). L'armée du général de Lattre de Tassigny débarque en Provence, libère Toulon et Marseille, remonte la vallée du Rhône, atteint les Vosges, libère la plus grande partie de l'Alsace. Leclerc s'empare de Strasbourg.1945 :l'armée française occupe un quart du territoire allemand, fait plus de 300 000 prisonniers allemands, retrouve sa place de grande puissance mondiale, en participant à la signature de l'acte de capitulation de l'Allemagne à Berlin, aux côtés des Britanniques, des Américains et des Soviétiques. Les poches de l'Atlantique sont presque toutes libérés exclusivement par des troupes françaises, après de violents combats.Conclusion : l'armée française a joué un rôle capital dans les deux guerres mondiales.

empty