• "Et la nuit tombe sur Oujda,
    enveloppant dans l'épaisseur
    de son manteau toutes les détresses
    et toutes les espérances. Humaines."
    Après avoir tenté l'aventure à Rome, le héros est rapatrié au Cameroun, son pays natal. En quête de sens, porté par l'amour de Sita, sa grand-mère, il s'engage
    dans une association qui lutte pour éviter les départs « vers les cimetières de sable et d'eau ». Au Maroc, il rencontre le père Antoine, qui accueille des réfugiés,
    et Imane, dont il ne lâchera plus la main. Au rythme de cette épopée chorale lumineuse, les parcours s'enchevêtrent, les destins s'entremêlent, entre l'Afrique mère fondamentale et l'Europe terre d'exils. La voix et le phrasé uniques de Marc Alexandre Oho Bambe effacent les frontières entre roman, poésie et récit initiatique.

  • La poésie ne se vend pas, elle ne s'achète pas non plus.
    Mais elle n'est pas gratuite vous savez, le poète la paye au prix fort, de sa vie, sa
    voix, sa solitude et son encre de sang.
    J'ai toujours entendu l'appel d'air/ère libre des poèmes qui m'ancrent en moi-même,
    me fondent et font de moi ce que je suis, un marcheur et un chercheur d'art.
    La poésie est une fièvre salutaire, ma chance, mon bonheur et mon risque.
    Ma poésie est née là-bas à Douala, pas si loin.
    Là-bas, au Sud.
    Au Sud, de mon coeur.

  • En ces temps inédits, un poème plein d'humanité envoyé par Marc Alexandre Oho Bambe depuis Abidjan où il est confiné et attend d'être rapatrié en France.

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