• Croatan, c'est cette île légendaire où les pirates prétendaient aller, l'endroit où l'on disparaît. De nombreux capitaines de marines royales, croyant les débusquer, se seraient ainsi retrouvés dans des baraquements vides, devant un écriteau « Gone to Croatan ». Il ne fallait pas chercher l'endroit sur une carte, mais comprendre plutôt qu'on ne les retrouverait pas. Michel Vézina a fait de Croatan sa destination préférée et il en a souvent parlé à demi-mot comme d'un vieux secret. Ce livre nous fait enfin visiter les lieux.

    L'auteur a été chroniqueur pendant quinze ans. Ses textes mêlaient commentaire politique, critique littéraire, récit de vie, coups de gueule. Aujourd'hui, Vézina se permet de ne plus jouer le jeu médiatique, il prend le temps, remplace les chroniques par le carnet, en format livre plutôt qu'en blogue. Et c'est tout son rapport à la culture, à la société, qui change. Car partir pour Croatan, ce n'est pas que fuir, c'est résister, espérer. Les textes qui composent ce livre sont ainsi plus libres, à la fois plus éclatés et plus exigeants. Ils recherchent beauté et humanité en dehors des normes; ils racontent, avec ce mélange d'amour et de colère, la vie au fond des bois et la démarche d'écriture comme des voyages en diagonale.

    Une lecture pour poètes-écolos wanna be pirates.

  • On dira qu'ils sont un peu sauvages, mais ils vivent dans un monde qui l'est encore plus qu'eux. Montréal se meurt et Élise et Jappy rêvent de partir. Loin. En orbite. Sur une base spatiale. Sur la Lune. Dans Élise, la conquête de l'espace est au centre de tous les espoirs. Élise et Jappy vivent en marge d'un monde qui a tué la dissidence. Élise a fait une connerie. Une grosse connerie. Jappy, amoureux fou, protecteur, capable de tout, risque sa vie pour elle et son salut. Il est même prêt à acquérir un statut social! C'est tout dire...

  • D'abord un meurtre. Une femme. Retrouvée sur une plage, déchiquetée. Près de Rimouski. Puis un homme, assassiné de plusieurs balles dans le bas du corps, comme on dit au hockey. Et un meurtrier, qui boucle la boucle avec une balle dans la bouche. Mais encore, d'autres meurtres, tous semblables, avant, après, pendant... à Moncton, Cape Cod, Carleton, Baie-Comeau, Matane, Cuba... Avec chaque fois, un meurtrier qui se suicide. Un tueur en série, mais qui meurt à chaque meurtre... Pourquoi, comment, qui? Une histoire impossible.

  • Disparues

    Michel Vézina

    Mélanie et Jimmy, les deux enquêteurs hors normes de Sur les rives, sont de retour. Le cadavre de Faustin n'a pas encore refroidi que Mélanie est déjà plongée dans une nouvelle enquête : de plus en plus de femmes disparaissent au Québec, et comme personne ne semble prendre ça au sérieux, ça énerve la journaliste. Des histoires de ''traite des blanches'' datant de son enfance la turlupine : et si la légende urbaine n'avait rien de légendaire?

    Un jour qu'elle rend visite à son Jimmy, la voisine de celui-ci disparaît en laissant derrière elle ses enfants et son amoureux. Voyant l'enquête policière faire du surplace, Mélanie appelle alors Bélanger à la rescousse. Ce dernier arrive chez Jimmy avec sa nouvelle flamme.

    Jimmy s'occupe des enfants des voisins, des amis passent les voir, Bélanger et Anita se font les yeux doux et Mélanie, convaincue qu'il n'y a qu'une seule et même personne derrière toutes ces disparitions, enquête en grognant et en bousillant l'été de ses amis qui se la coulent trop douce à son goût. Lorsqu'elle découvrira le pot aux roses, il éclaboussera tout le monde : Mélanie, Jimmy, Bélanger, Anita, la voisine, les amis, tous devront alors se faire tout petit petit...

    Disparues est la suite directe de Sur les rives (http://coupsdetete.com/index.php?id=18), du même auteur.

  • Dix ans après l'accident Virillio, où un virus informatique d'une puissance inouïe a détruit les coeurs de tous les ordinateurs de la planète et ainsi causé la disparition de près du tiers de la population mondiale, Ender et Élise se retrouvent dans une cabane perdue des Cantons de l'Est pour y consigner les confessions et les déclarations des responsables de ce qui est devenu le plus important génocide de l'histoire de l'humanité.
    À partir de bandes magnétiques conservées par Ender, Élise construit un codex qui deviendra le témoin ultime de cette fin d'un monde.
    Les derniers vivants : le livre de l'été 2012!

  • Evoluant entre science-fiction et néoréalisme, M. Vézina décrit des personnages qui sont avant tout des solitaires et qui n'hésitent pas à avoir recours à la violence pour préserver leur liberté.

  • Après Parti pour Croatan, Michel Vézina poursuit sa réflexion sur la littérature : son rôle, ses enjeux, mais aussi ses contradictions, qui se mêlent à celles de l'homme, tantôt l'Écrivain, tantôt le Clown, deux entités difficiles à conjuguer. Il relate par le fait même la genèse du projet Le Buvard, ce camion-librairie qui parcourt les routes du Québec depuis déjà deux ans. Cet ouvrage unique et hybride - entre roman, essai, récit et poésie - questionne les nouvelles formes de description du réel et cherche, au fil même de ses pages, à «[...] trouver un engagement au texte qui permettrait d'inventer de décrire et de documenter dans un seul élan, une seule forme. Et par le fait même, arriver à me-je-tu-la raconter. »

  • « Asphalte et vodka (...) est le premier roman de Michel Vézina et, jusqu'à maintenant, l'oeuvre la plus remarquée de la rentrée littéraire 2005.
    Jean-François Crépeau, Le Canada français

    « Une « cavalcade insensée » drôlement dépaysante... »
    Marie-Claude Fortin, Entre les lignes

    « Ce périple au coeur d'un univers dévoyé n'est possible que par la vivacité du style de Michel Vézina, par la passion qu'il met à nous faire aimer ce que sont Jean et Carl... Asphalte et vodka (...) nous fait pénétrer dans l'intimité d'un univers où règne la démesure, toutes les démesures. À ce seul titre, le roman aurait un grand mérite. Mais les images qu'utilise l'écriture de Michel Vézina, son langage presque inventé et l'humanisme sincère qui cimente ses personnages en sont les valeurs ajoutées. »
    Jean-François Crépeau, Le Canada français

    « Véritable escapade à travers le globe, un voyage à la fois mystérieux et intérieur. Un auteur qui se démarque. »
    Denis Lévesque, CHRM-FM - Le Sentier du bonheur (Matane)

    « Histoire bien racontée, personnages intéressants, références exemplaires et passionnantes sur la musique, le Québec, les bars, les Beatniks. (...) un beau moment de lecture. »
    Pierre Blais, CKRL-FM 89,1 Qc - Le nombril de la semaine

    « (...) Vézina sait dégager une poésie d'ensemble de cette rencontre qui célèbre l'amitié masculine. »
    Daniel Rolland, Culturehebdo.com

    « (...) Asphalte et vodka est un vrai road novel. (...) Tout le travail de l'auteur réside dans la narration. (...) Michel Vézina est un conteur, qui a le sens de l'image, du rebondissement, de la scène pittoresque. C'est très bien présenté et avec beaucoup d'humour. »
    Jean Fugère, Radio-Canada / Et pourquoi pas dimanche

    « (...) Asphalte et vodka ne fait pas dans la dentelle ni dans le bucolique. On a plutôt affaire à un roman de rocker, bluesman serait plus juste, qui met en scène des perdants magnifiques, plus près des personnages de Kerouac que de ceux de La Princesse de Clèves. ... L'aventure, aussi simple que flamboyante, regorge d'anecdotes hilarantes, racontées dans un style pas piqué des vers. »
    Stéphane Despatie, Entre les lignes

    « Si bref soit-il, Asphalte et vodka se révèle un roman ambitieux qui embrasse tout un siècle et tout un continent. »
    Stanley Péan, Le Libraire

    « Un roman qui s'inscrit dans la grande tradition du road novel des Amériques tout en étant bien campé dans le Québec. Des personnages auxquels on s'attache, plus grands que nature (on pense ici à VLB, entre autres) et qu'on apprend à découvrir au fil de la route, dans un livre où il n'est pas toujours facile de démêler le vrai du faux, au plus grand plaisir du lecteur porté vers l'imaginaire. (...) Bref, un premier roman très intéressant, pour tous ceux qui aiment s'imprégner des routes américaines. » Isabelle Bouchard, CKIA - Épilogue

    « Une découverte. (...) C'est dur, cru, tendre aussi. Échevelé, mais irrésistible. »
    Danielle Laurin, Elle Québec

    « Ce roman constitue à la fois un remarquable éloge de l'incontournable territorialité qui habite chacun de nous et une somptueuse fête du langage signé Michel Vézina. »
    Éric Gougeon, Librairie Imagine

    « Michel Vézina livre un premier roman accrocheur. (...) Un honnête roman d'errance s'inscrivant dans le sillon de Volkswagen blues et Sur la route, soucieux d'authenticité dans la livraison des dialogues. (...) Asphalte et vodka parvient à extraire des racines québécoises l'alcool fort de la dépossession.»
    Benoît Jutras, Voir

    « Jazz, vaudou, drogue, poésie, alcool fort : tel est le cocktail étonnant que nous a concocté Michel Vézina avec Asphalte et vodka, son premier roman. Un drink tonique, que l'on avale cul sec, et qui nous secoue les puces sans ménagement. »
    Marie-Claude Fortin, La Presse

    « Le résultat est aussi fascinant. Et si l'oeil bute de prime abord sur les mots de son vieux héros trompettiste, qui nous raconte « la fin d'un grosse gig. My last pis ultimate. Ma dernière », l'oreille s'habitue, les muslces se détendent, l'alcool aidant, et l'on se laisse porter par la musique, bienheureux. »
    Marie-Claude Fortin, La Presse

    « Vézina prouve que le road novel n'est pas mort avec les derniers romanciers beatniks... Les auteurs trépassent, les oeuvres, non. »
    Stéphane Plante, Réseau Canoë.com

    « Asphalte et vodka fait vivre au lecteur la traversée de l'Amérique de deux musiciens, dans la pure tradition des romans d'errance. »
    Pierre Cayouette, L'Actualité

    « ... Ces « jack » sont nés de l'imagination de Michel Vézina, qui signe ici son premier roman, un road book qui réinvente avec génie une voix, une langue, des émotions telles que vécues par des hommes. »
    Le Journal de Montréal

    « Une réussite complète! »
    Le Journal de Montréal

    « Nos voisins du sud diraient sans doute qu'il s'agit d'un road novel. D'autres parleront probablement d'un « roman du pays », au sens le plus vaste, le plus noble du terme. Une chose demeure, ce roman constitue, jusque dans ses excès, à la fois un remarquable éloge de l'incontournable territorialité qui habite chacun de nous et une somptueuse fête du langage signée Michel Vézina. »
    Librairie Pantoute

    « Bien sûr, on peut dire d'Asphalte et vodka qu'il s'agit d'un road novel. On peut aussi le présenter comme une histoire de retour au pays natal. Une histoire de musique et de drogue narrée à la troisième personne, mais avec des dialogues particuliers... (...) Le lecteur n'oubliera pas cette histoire à la Jack Kérouac que nous offre Michel Vézina en cette rentrée littéraire 2005. »
    Donald Alarie, Connexion Launaudière

    « Voici un roman qui sort de l'ordinaire. Un roman qui a du souffle, si j'ose dire. Du souffle et fabuleusement écrit. Écrit en vernaculaire de ruelle teinté de créole franco-américain. Une langue bizarre et pas toujours facile à comprendre. (...) Le résultat est spectaculaire. C'est une langue riche, belle, sonore, rythmée. Une langue d'Amérique. Violente et truculente. »
    Didier Fessou, Le Soleil

    « (Michel Vézina) Un touche-à-tout incroyablement doué pour l'écriture. »
    Didier Fessou, Le Soleil

    « Sorti tout droit de la plume du chroniqueur littéraire de l'hebdomadaire culturel ICI, Asphalte et vodka, de Michel Vézina, s'avère un road novel qui tient... joliment la route. »
    André Magny, Le Droit

    « Un très beau premier roman, une belle écriture sur fond de Louisiane et de cuivres. »
    Sylvie Nicolas, CKIA 88,3 - Tiens! Tiens! Tiens !

    « Son premier roman, Asphalte et vodka (Québec Amérique), a été l'une des belles surprises de la rentrée 2005. (...) Asphalte et vodka est une fête du langage et des sens. »
    David Homel et Marie-Claude Fortin, Magazine Via Destinations

  • « Très beau roman »
    Danielle Perreault, 103,5 FM

    « Ce n'est pas un livre morbide. Au contraire, c'est vif comme un grand froid. Mais la rage qui le traverse nous réchauffe. La langue reste drue. La musique tripale, triviale, tribale. Ça va vite comme une flèche dans la nuit. Ce serait dommage de ne voir dans cette « machine à orgueil » qu'une simple réflexion sur le suicide. Sa musique violente, ses reflets bleutés, ses danses langagières endiablées en font une oeuvre artistique.»
    Dany Laferrière, ICI Montréal

    « Une langue risquant de déranger les lecteurs attachés à leur petit confort et qui, dans La Machine à orgueil, ne manque pas de saluer quelques-uns de ses inspirateurs (VLB, Plume, Mistral...). Frayant avec l'oralité, l'écriture romanesque de Vézina donne ainsi lieu à certains passages hachés comme les jets d'une pensée vive et s'offrant à lire à la manière de vers libres. La facture trash du livre, revendiquée par l'écrivain et à laquelle cette langue participe, n'a étonnamment rien de complaisant (on retrouve d'ailleurs peu de violence ou de sexe chez Vézina), le tout fonctionnant en parfaite adéquation avec l'errance du narrateur.»
    Éric Paquin, Voir

    « Quel beau titre. Et quel grand roman. »
    Danielle Laurin, Le Devoir

    « ... il y a dans La Machine à orgueil, une langue. Une langue, d'abord et avant tout. Une langue qui ne craint pas la noirceur, mais tellement vivante qu'elle défie la mort. Une langue qui s'incruste, ne nous laisse aucun répit, ne nous lâche plus. On est ici dans l'oralité. La plus pure, la plus dure, la plus crue. L'impression que c'est écrit à la hache, parfois. Les mots, les phrases claquent, revolent en éclats. On est dans la langue parlée, oui. Mais réinventée. Rythmée, scandée. On est dans la langue de Michel Vézina, où se glissent des illuminations poétiques qui nous laissent bouche bée. »
    Danielle Laurin, Le Devoir

    « Michel Vézina, qui a ses entrées à Rimouski, raconte ses histoires avec une plume vivante et drôle, coléreuse et grivoise à l'occasion. Enfin, ça mérite d'être signalé, esthétiquement, ce livre est fort plaisant. »
    Mario Bélanger, UQAR

    « Évocation d'une époque : celle des années quatre-vingt, des nuits de l'underground, du monde plein de bruits et de fureur d'une jeunesse paumée, La Machine à orgueil est écrit dans une langue irrésistible, mélange de tendresse et de violence, de langue parlée et de poésie, qui coule de source, chante et nous transporte.»
    Marie-Claude Fortin, magazine Entre les lignes

    « Roman efficace, personnages attachants, original, point de vue masculin, j'ai vraiment aimé ça ! »
    Caroline Morin, RCI viva - Tam-Tam Canada

    « J'ai bien aimé le roman, ça m'a rappelé l'urgence de Kérouac, mais aussi l'univers, par moments, de Louis Hamelin.»
    Bruce Gervais, SRC - Le Radio-Magasine (Abitibi-Témiscamingue)

    « Avec ce roman, Michel Vézina trace une géographie du deuil. Écrit dans une langue urbaine et rafraîchissante, La Machine à orgueil est fort agréable à lire et s'avère un véritable éloge à la vie et à l'amitié. Un bijou ! »
    Jean-Sébastien Ménard - www.terranovamagazine.ca

  • ' Le travail et ses malentendus ' fut, en 1991, le premier colloque québécois dédié précisément à la psychodynamique du travail. Quelques années auparavant, un groupe de chercheurs s'intéressaient à une approche qui offrait, à partir du vécu subjectif des travailleurs, une compréhension originale des problèmes de santé mentale au travail. Le groupe s'est modifié, s'est solidifié et c'est encore sous le même thème qu'une réflexion est proposée sous la forme d'un livre.

    Dans différents secteurs tant public que privé, plusieurs enquêtes ont été menées en psychodynamique du travail : cet ouvrage fait état des recherches qui seront utiles à d'autres chercheurs en santé mentale au travail.

    Bien que chaque chapitre soit l'oeuvre d'un ou de plusieurs auteurs, chacun des textes a fait l'objet d'un travail attentif de chaque membre du collectif de chercheurs. Chaque nouvelle idée a été discutée et approfondie. Les quatre enquêtes retenues l'ont été pour l'intérêt qu'elles offraient face à des questionnements théoriques et méthodologiques. Cet ouvrage est avant tout le reflet d'un travail collectif.

  • Michel Vézina replonge sa plume dans l'encre de La Série Élise. Ça démarre à Blanc-Sablon, exactement là où, à la fin d'Élise, il avait laissé ses personnages. Jappy et Élise squattent toujours le village fermé. Et non seulement y mènent-ils leurs affaires illicites, mais en se mettant en lien avec d'autres villages squattés, ils créent autant de Zones autonomes temporaires - concept emprunté à TAZ, d'Hakim Bey, dont Zones 5 est truffé d'extraits. Pour subvenir à leurs besoins, les résistants abordent cargos, pétroliers et paquebots dans l'Estuaire et le Golfe du Saint-Laurent. Ils créent ainsi une économie de la marge. Un nouvel âge d'or de la piraterie est-il né?
    La série Élise, une saga à plusieurs mains (Élise, de Michel Vézina, Luna Park de Laurent Chabin et La phalange des avalanches de Benoit Bouthillette), une épopée politique et sociale de la littérature d'anticipation.

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