• Quand Raymond reprit ses esprits, Hélène, appuyée sur un coude, le dévisageait fixement ; ses yeux n'exprimaient plus rien, ils étaient vides. Brusquement, elle se pencha hors du lit et se redressa d'un coup de reins, brandissant un automatique dans son poing droit. - Désolée, fit-elle d'une voix métallique. Il n'y a là rien de personnel, c'est seulement le travail. Encore à demi engourdi par la jouissance qui venait de les submerger, Raymond la regarda sans comprendre. Son crâne explosa en même temps qui lui parvint l'écho de la détonation.

  • - On est arrivés. Descends ! Latifa sentit une onde de joie lui submerger le coeur. Paris enfin ! Elle attrapa son sac de sport, se hissa sur la pile de caisses d'oranges au milieu desquelles, clandestinement, elle avait voyagé depuis Casablanca. Ahmed l'attendait au cul de la benne. Mais il n'était pas seul ; deux hommes l'encadraient, le visage barré d'une lourde moustache qui accentuait encore leur sourire égrillard...

  • Le visage de la jeune Thaïlandaise était parfaitement inexpressif et ses yeux obstinément tournés vers la fenêtre. - Elle sait, demanda Damien, que je suis venu ici pour l'acheter ? - A peu près. Elle se doute bien que tu ne vas pas l'épouser de toute façon. Ce qu'elle imagine, c'est que tu veux la faire poser pour des photos plus ou moins nues. - Et ses parents ? - Ils s'en foutent. Du moment que tu paies...

  • Tristan Agnet avait disparu. Ce qui ennuyait beaucoup son ex-femme et aussi un ancien ministre. Les inspecteurs Lionel Savary et Alexandre Gribovitch, eux, étaient embêtés par une autre disparition, celle d'Arthur Fourques, grand amateur de très jeunes garçons. En fait Agnet était toujours à Paris, et Fourques se déplaçait à travers la France au volant d'une Jeep Cherokee sans jamais coucher deux soirs de suite au même endroit. Et tout ça parce qu'un certain Octave Domnon était mort dix jours auparavant...

  • Il avait vingt-cinq ans, appartenait à un réseau de call-boys et vivait aux dépens des dames mûres en mal d'amour. Il s'appelait Renaud et avait dérobé cinq cents francs dans le sac d'une cliente. Cela, c'était le tout début du fil, une affaire d'apparence banale. Mais lorsque Alex Gribovitch commence à dérouler la bobine, il y a déjà un cadavre sur le quai de la Seine. Et c'est devenu un "dossier sensible". A partir de là, les "hommes" du commissaire Griffon, Sophie Leclerc, Lionel Savary et Alex Gribovitch, vont rencontrer du bien beau monde : un voyeur sénile, un banquier aimant les garçons, une nymphomane sculpturale, un coiffeur mondain, entre autres... Et lorsque autant de gens sont liés par leurs vices - sans oublier une affaire de trois milliards de bijoux volés -, ce serait bien le diable si on ne retrouvait pas du linge sale sous les lits et de la cervelle sur les pavés mouillés.

  • Dans le domaine de la libéralisation des moeurs au moins, l'Europe est devenue une réalité. A Rome, Londres, Paris, Zurich ou Hambourg, c'est le déchaînement de la luxure et des passions les plus inavouables. Cette frénésie du sexe touche toutes les couches de la société, du dentiste en renom au modeste boulanger de province. Filles innocentes entraînées dans la débauche, maisons de partouzes florissantes, nymphomanes déchaînées, lesbiennes et hétaïres à la recherche de nouvelles proies... Quand il est question de sexe, il n'y a plus de frontières et l'imagination est enfin au pouvoir !

  • Le fait que Carla Harrington s'intéresse à un certain Richard Pleumeur - mort depuis plus de vingt ans - semble préoccuper pas mal de gens, en particulier Anne de Barbet, attachée de presse de son métier, le richissime homme d'affaires Emmanuel Launs, sans oublier Alix Balaguier, bras droit du précédent. De son côté, la police est en quête d'un certain Ali Soloum, terroriste et tueur professionnel, dont elle sait qu'il vient de débarquer à Paris. Dans quel but ? Tout ce qu'on sait du personnage, c'est qu'il est efficace, impitoyable, et qu'il a des penchants sexuels assez particuliers. Entre Carla Harrington, Anne de Barbet, Launs Balaguier et le tueur, aucun lien apparent... Ce ne sera qu'au terme d'une traque pleine d'embûches, de perversités, de ruses et de violence que l'inspecteur Gribovitch, de la police des Moeurs, et le capitaine Solange Galametz de la D.G.S.E. - que Gribovitch est chargé d'aider à pénétrer le monde secret des nuits de Paris - réussiront à rassembler tous les éléments du puzzle, à les imbriquer, pour aboutir à l'invraisemblable vérité.

  • Tristan Agnet avait disparu. Ce qui ennuyait beaucoup son ex-femme et aussi un ancien ministre. Les inspecteurs Lionel Savary et Alexandre Gribovitch, eux, étaient embêtés par une autre disparition, celle d'Arthur Fourques, grand amateur de très jeunes garçons. En fait Agnet était toujours à Paris, et Fourques se déplaçait à travers la France au volant d'une Jeep Cherokee sans jamais coucher deux soirs de suite au même endroit. Et tout ça parce qu'un certain Octave Domnon était mort dix jours auparavant...

  • Il avait vingt-cinq ans, appartenait à un réseau de call-boys et vivait aux dépens des dames mûres en mal d'amour. Il s'appelait Renaud et avait dérobé cinq cents francs dans le sac d'une cliente. Cela, c'était le tout début du fil, une affaire d'apparence banale. Mais lorsque Alex Gribovitch commence à dérouler la bobine, il y a déjà un cadavre sur le quai de la Seine. Et c'est devenu un "dossier sensible". A partir de là, les "hommes" du commissaire Griffon, Sophie Leclerc, Lionel Savary et Alex Gribovitch, vont rencontrer du bien beau monde : un voyeur sénile, un banquier aimant les garçons, une nymphomane sculpturale, un coiffeur mondain, entre autres... Et lorsque autant de gens sont liés par leurs vices - sans oublier une affaire de trois milliards de bijoux volés -, ce serait bien le diable si on ne retrouvait pas du linge sale sous les lits et de la cervelle sur les pavés mouillés.

  • Dans le domaine de la libéralisation des moeurs au moins, l'Europe est devenue une réalité. A Rome, Londres, Paris, Zurich ou Hambourg, c'est le déchaînement de la luxure et des passions les plus inavouables. Cette frénésie du sexe touche toutes les couches de la société, du dentiste en renom au modeste boulanger de province. Filles innocentes entraînées dans la débauche, maisons de partouzes florissantes, nymphomanes déchaînées, lesbiennes et hétaïres à la recherche de nouvelles proies... Quand il est question de sexe, il n'y a plus de frontières et l'imagination est enfin au pouvoir !

  • Le fait que Carla Harrington s'intéresse à un certain Richard Pleumeur - mort depuis plus de vingt ans - semble préoccuper pas mal de gens, en particulier Anne de Barbet, attachée de presse de son métier, le richissime homme d'affaires Emmanuel Launs, sans oublier Alix Balaguier, bras droit du précédent. De son côté, la police est en quête d'un certain Ali Soloum, terroriste et tueur professionnel, dont elle sait qu'il vient de débarquer à Paris. Dans quel but ? Tout ce qu'on sait du personnage, c'est qu'il est efficace, impitoyable, et qu'il a des penchants sexuels assez particuliers. Entre Carla Harrington, Anne de Barbet, Launs Balaguier et le tueur, aucun lien apparent... Ce ne sera qu'au terme d'une traque pleine d'embûches, de perversités, de ruses et de violence que l'inspecteur Gribovitch, de la police des Moeurs, et le capitaine Solange Galametz de la D.G.S.E. - que Gribovitch est chargé d'aider à pénétrer le monde secret des nuits de Paris - réussiront à rassembler tous les éléments du puzzle, à les imbriquer, pour aboutir à l'invraisemblable vérité.

  • Elle se tenait droite, sur le bord de sa chaise, très jeune fille bien élevée, n'oubliait jamais de s'essuyer la bouche avant de boire, et continuait de vouvoyer l'inspecteur. Celui-ci en arrivait à se demander s'il avait rêvé, ou si elle avait réellement accepté de coucher avec lui, après le dessert.

  • Elle se tenait droite, sur le bord de sa chaise, très jeune fille bien élevée, n'oubliait jamais de s'essuyer la bouche avant de boire, et continuait de vouvoyer l'inspecteur. Celui-ci en arrivait à se demander s'il avait rêvé, ou si elle avait réellement accepté de coucher avec lui, après le dessert.

  • Méfiez-vous des jolies filles complaisantes qui cèdent à vos caprices. Elles peuvent aller, parfois, au-delà de vos désirs. Méfiez-vous des jeunes filles qui n'ont pas une grande expérience de l'amour. Un moment d'égarement (même dans le noir), et elles s'en souviennent longtemps, très longtemps. Méfiez-vous des épouses jeunes et dociles. Elles peuvent avoir de drôles d'idées derrière la tête. Méfiez-vous de vos succès féminins, lorsqu'ils sont vraiment trop faciles, ils peuvent, parfois, vous mettre dans de sacrées situations ! Méfiez-vous des fêtards cyniques. Ils peuvent, parfois, devenir d'incurables sentimentaux. Méfiez-vous des beaux châtelains trop accueillants. Ils ont, parfois, une drôle de conception de l'hospitalité. Femmes mûres, méfiez-vous des gigolos. Les plus dangereux ne sont pas toujours ceux qu'on pense... Méfiez-vous... Mais pourquoi ? Lisez ces Dossiers inédits, vous comprendrez.

  • Ç'aurait pu être, pour l'équipe du commissaire Griffon, une affaire comme une autre, à peine un peu plus tordue, un peu plus délicate à traiter que d'habitude, en raison de la personnalité des protagonistes, parmi lesquels figuraient un tueur japonais, une chimiste lesbienne, un travesti, et le vice-président bissexuel d'une grosse firme métallurgique. Seulement, il y avait le policier Griffon - le Keibu Matsura - avec lequel les circonstances, autant que les ordres venus de très haut, allaient obliger l'inspecteur Sophie Leclerc à faire équipe. Et ça, ça changeait tout...

  • « Les Birmans n'étaient pas loin. Ils s'étaient arrêtés en route pour boire, et pour baiser les gamines qu'ils avaient emmenées avec eux. On leur est tombés dessus le lendemain à l'aube. Il en est resté huit au tapis, les autres se sont tirés. Black Eye a dit à Huang : - Fais-leur couper la tête... Non. Juste les oreilles. On retourne. »

  • Méfiez-vous des jolies filles complaisantes qui cèdent à vos caprices. Elles peuvent aller, parfois, au-delà de vos désirs. Méfiez-vous des jeunes filles qui n'ont pas une grande expérience de l'amour. Un moment d'égarement (même dans le noir), et elles s'en souviennent longtemps, très longtemps. Méfiez-vous des épouses jeunes et dociles. Elles peuvent avoir de drôles d'idées derrière la tête. Méfiez-vous de vos succès féminins, lorsqu'ils sont vraiment trop faciles, ils peuvent, parfois, vous mettre dans de sacrées situations ! Méfiez-vous des fêtards cyniques. Ils peuvent, parfois, devenir d'incurables sentimentaux. Méfiez-vous des beaux châtelains trop accueillants. Ils ont, parfois, une drôle de conception de l'hospitalité. Femmes mûres, méfiez-vous des gigolos. Les plus dangereux ne sont pas toujours ceux qu'on pense... Méfiez-vous... Mais pourquoi ? Lisez ces Dossiers inédits, vous comprendrez.

  • Il avait fallu des années à Silvio Balbi pour construire sa façade d'homme d'affaires puissant et intègre, épouser la descendante d'une noble famille romaine, et faire partie de la jet society européenne. Pour l'aider : il y avait eu ses capacités, son entregent, mais surtout l'argent et l'appui de la Mafia. Lorsqu'on atteint un tel niveau, plus rien ne semble pouvoir vous menacer. Et pourtant... Pour gripper la belle machine bien huilée, il suffit de peu de choses : un avocat aux activités un peu troubles, par exemple. Ou un casino visiblement trop cher payé. Ou un mystérieux Américain blond, prénommé Eric. Ou un commando spécial de la Police des moeurs, qui a une furieuse tendance à fourrer ses gros naseaux dans vos petites affaires. Quand tout cela se ligue, même les perversités sexuelles de votre femme ont du mal à vous arracher à vos soucis. Et pour ne pas tomber de haut, il vous faut alors combiner et vous montrer plus astucieux, plus impitoyable que jamais...

  • Il était apparu un jour en Asie, venant de nulle part et, derrière les multiples identités qu'il empruntait, chacun avait oublié son véritable nom. Par dérision, plus que pour brouiller les pistes par un surnom passe-partout, il se faisait appeler Johnny. Il était beau, intelligent, décidé et, à sa manière, courageux, mais d'une beauté, d'une intelligence et d'un courage maléfiques. Pour être lui-même et vivre, il volait. Séduisait. Et tuait. Elle était arrivée un jour en Thaïlande, douce, fraîche, réservée, pudique même. Sa famille, en France, était une « grande famille ». Mais elle avait croisé la route de Johnny et, en un regard, il en avait fait sa chose, son esclave, sa complice. D'un coup, elle avait tout renié, tout quitté et s'était volatilisée, sans laisser derrière elle la moindre trace. Le « Commando spécial » du commissaire Griffon et surtout Lionel Savary, son « voltigeur de pointe », sera chargé de la tâche impossible : retrouver, au milieu des multitudes de l'Asie, cette proie trop consentante et tenter de la sauver contre elle-même, malgré les drogués, les homos, les escrocs et les tueurs. Cela dans une contrée où, à chaque pas, le rêve côtoie le pire des cauchemars.

  • Cela commença comme beaucoup d'affaires : le tuyau d'un indic, et le Groupe Griffon démarra là-dessus. C'était plus que gros : une douzaine de tonnes de haschich et Cléia Aristos, la fille de l'armateur le plus riche du monde. Après, il y a eu un mort, puis un autre, et cela aurait pu être une enquête ordinaire. Ce fut autre chose, parce qu'il y avait le fric : les milliards de papa Aristos. Ça changeait tout. Quand les bornes sont dépassées, il n'y a plus de limites à rien. Alex Gribovitch avait encore à l'apprendre.

  • Tina Brucker avait été formée en Allemagne de l'Est, où on lui avait enseigné toutes les techniques de l'espionnage, depuis l'art d'ouvrir un coffre-fort, jusqu'à la manière de donner une dimension inoubliable au geste, ou à l'acte sexuel, le plus banal. Ensuite, elle avait été un remarquable agent de renseignements. Mais maintenant, elle avait décidé de jouer sa propre partie, en utilisant toutes les facettes de son expérience. Et l'inspecteur Alex Gribovitch ne pouvait pas deviner ce qui l'attendait...

  • Meurtres... kidnappings... viols... traite des Blanches... voilà ce qu'on trouve dans le sillage de la femme au parfum de mort qui tue comme elle respire... On l'appelle la Vénus de Venise. Contre cette diabolique créature, Griffon et son « commando spécial » vont entamer, à un train d'enfer, une lutte à couteaux tirés, où tous les coups seront permis. Car ils auront à affronter l'alliance du vice et de la vertu, de la pègre et de la police liées par le plus étrange des complots ! Cette nouvelle « guerre des polices » vaut son pesant de frissons en tous genres...

  • Il y a Bart, que tout le monde croit mort et qui, dans l'ombre, place ses pions. Il y a Flora, laquelle sait si admirablement jouer de sa chute de reins pour atteindre ses buts. Il y a Eva, honorable fondée de pouvoir de la B.C.I., efficace, belle, froide et distante, qui n'est cependant pas exactement ce que ceux qui croient la connaître imaginent. Il y a Pierre Logron, le petit comptable qu'Eva fascine et qui, en la suivant, découvrira des choses qui bouleverseront sa vie. Et enfin, et surtout, il y a les inspecteurs Lionel Savary et Alex Gribovitch, lesquels sentent bien que quelque chose de pourri se prépare et qui, à travers la violence féroce des uns et les perversités des autres, chercheront à comprendre.

  • Avant de regagner sa chambre, l'aube pointait, elle m'avait serré contre elle, avec une sorte de fébrilité ; on aurait pu croire à de la passion, si les choses avaient été différentes, au départ... Murmure à bout d'haleine : "Je crains que tu ne sois bien seul". C'était mon idée aussi. Penser à tout cela me durcissait la courgette... Pas de taxi. En revanche, bagnoles de flics, jeeps à mitrailleuses, soldats à M 16, nerveux...

empty