• Informations et conseils pratiques destinés aux parents pour accompagner l'enfant dans l'acquisition de la langue parlée. Par deux orthophonistes.

  • Un outil de travail complet et efficace, conforme au nouveau programme de Français 1re 2020-2021 en 1re technologique. De nombreuses ressources  - fiches, cartes mentales, méthodes, sujets de bac -, organisées en parcours de révision.
     
    > Tout le programme de Français 1re technologique (dont les oeuvres à lire pour le bac 2021),
    en 14 chapitres
    Chaque chapitre débute par un test d'évaluation pour vous aider à choisir le parcours qui vous correspond le mieux
     
    o  Parcours «  Objectif bac  »  :
    1. le cours en fiches
    2. des rappels de méthode
    3. des sujets de bac classiques
    4. les corrigés expliqués pas à pas
     
    o  Parcours «  Objectif mention  »  :
    1. le cours en carte mentale
    2. des sujets de bac un peu plus difficiles
    3. des corrigés sous forme de plans détaillés
     
    > Également, sur le site www.annabac.com, en accès gratuit avec l'achat du livre
    o Des ressources interactives sur chaque thème du programme 
    o Des conseils pour bien s'orienter

  • Un ouvrage, associant la révision et l'entraînement, qui couvre tout le nouveau programme d'étude de la langue du lycée.
    Pour améliorer sa connaissance de la langue et son expression, en vue du bac.
     
    Un ouvrage en 3 parties, pour répondre aux différents besoins
    o 1. Grammaire  : les notions clés pour l'analyse
    o 2. Orthographe et expression  : les outils pour écrire sans fautes, de manière claire et fluide
    o 3. Vers le bac  : les méthodes des épreuves écrites et orale
    Un ouvrage adapté aux lycéens d'aujourd'hui
    o Des notions traitées en doubles pages  :
    - à droite, des explications claires et méthodiques
    - à gauche, des exercices progressifs, de repérage et d'expression
    o En annexe, de grands schémas récapitulatifs et les corrigés de tous les exercices
     
    Sur le site moncoach.bescherelle.com
    Grâce à l'achat du livre, deux semaines d'entraînement gratuit sur l'application Mon coach Bescherelle.

  • La psychanlayse illustrée par la mythologie

    Oedipe, Icare, Narcisse ou encore Aphrodite... Autant de personnages de la mythologie grecque que se sont appropriés les psychanalystes, dont, au premier rang, Sigmund Freud. L'inventeur de la dynamique du moi, du surmoi et du ça a puisé dans les drames et chamailleries antiques pour illustrer son cheminement théorique. Rencontre féconde.

    Une rencontre puissante et limpide

    Pierre Varrod vous guide pour circuler aisément entre les épisodes les plus fameux des légendes grecques et les principaix concepts freudiens ; chacun pourra ensuite saisir facilement les textes du fondateur de la psychanalyse.

    La mythologie et la psychanalyse n'auront bientôt plus de secrets pour vous !

    Pierre Varrod est l'auteur de nombreuses publications et d'analyses d'oeuvres littéraires.

  • Génération Balavoine

    Didier Varrod

    • Fayard
    • 6 Janvier 2016

    Daniel Balavoine est vivant. Malgré sa disparition tragique, le 11 janvier 1986, il est porteur d'une oeuvre dont l'influence perdure encore aujourd'hui. Didier Varrod, qui l'a beaucoup côtoyé, apporte un nouvel éclairage sur la vie de ce personnage aux multiples facettes : un chanteur qui voulait absolument être reconnu, un citoyen engagé qui s'emportait pour ce qui lui importait, un amoureux de la vie qui voulait vivre vite « pour ne rien regretter ».Fasciné par l'artiste, Didier Varrod brosse un portrait original, nourri de témoignages inédits de ses proches, de ceux qui l'ont connu, mais aussi d'autres, plus jeunes, comme Cali, Christine & the Queens, Soprano ou Orelsan, qui, profondément marqués par ses chansons, font partie de la génération Balavoine. Un livre-événement à l'occasion des trente ans de la mort de Daniel Balavoine. Didier Varrod est journaliste, auteur de livres sur la chanson française et de grands portraits pour la télévision. Directeur artistique et de la musique sur France Inter, il y produit également de nombreuses émissions.

  • " Je dis à ceux qui ont bien voulu me faire confiance que c'est un cadeau de m'avoir laissée parler, de laisser ma vie s'écouler et se dérouler au fil de ces secondes si précieuses. Vous entendrez mes silences, vous devinerez mes violences et mes jolis bonheurs si rares mais magnifiques.
    Il n'y avait que Didier Varrod pour me faire vomir tout ça. Ce fut un plaisir et une excellente thérapie grâce à son immense faculté d'écouter les autres sans juger et sans rien effacer.
    Bien des fois nous avons pleuré ensemble après les interviews, dignement et dans la confiance extraterrestre que nous nous portons tous les deux.
    Pour une fois je peux m'émerveiller sur ce passé qui avait disparu dans mes oublis volontaires... Le passé, l'avenir sont nos ennemis. Ce qui compte, c'est le présent... Alléluia !
    Que vivent les dieux et aussi les démons car sans eux on n'aurait pas le choix. Aussi je vous dédie mon espoir et la subtilité de vos doutes. " Véronique Sanson

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La révolution biologique en cours et les progrès immenses de la pratique médicale multiplient aujourd'hui les possibles impensables hier : la reproduction artificielle de la vie (la fécondation in vitro, les mères de substitution), les détections chaque jour plus précises des déficiences génétiques, les transplantations d'organes. Mais dans le même temps, le fondement de la filiation, la différence des sexes, l'intégrité du corps, sont remis en cause par cette vertigineuse avancée de la science. Se développent sans contrôle, selon les lois du marché, des biotechnologies qui transforment le sujet de droit, en corps objet. Ce sont déjà les maternités de substitution, la congélation des semences de vie, l'avortement et l'euthanasie eugénique, les expériences sur les embryons, la brevetabilité du génome humain, les manipulations génétiques... et demain, peut-être, le clonage et l'interruption volontaire de la vieillesse inutile. Face à la confrontation des bienfaits réels et à venir de la biomédecine et des risques graves qu'elle comporte pour l'identité et la liberté de l'être humain, le droit est muet. Mais devant la propre barbarie de l'homme saisi par la tentation de produire l'homme comme il produit la vie animale, ce n'est pas à la science de fixer les seuils de l'acceptable et de l'inacceptable, ni à l'éthique de donner les réponses pratiques aux questions qu'elle pose et que lui posent les chercheurs. C'est au droit de dire le droit de la personne, indisponible et inaliénable, de la conception de l'embryon au corps mourant. C'est au droit de restaurer les interdits fondateurs en signifiant que tout n'est pas permis. Jean-Marc Varaut apporte dans cet essai des réponses exigeantes et urgentes en proposant d'inscrire une déclaration des devoirs envers l'être humain.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La révolution biologique en cours et les progrès immenses de la pratique médicale multiplient aujourd'hui les possibles impensables hier : la reproduction artificielle de la vie (la fécondation in vitro, les mères de substitution), les détections chaque jour plus précises des déficiences génétiques, les transplantations d'organes. Mais dans le même temps, le fondement de la filiation, la différence des sexes, l'intégrité du corps, sont remis en cause par cette vertigineuse avancée de la science. Se développent sans contrôle, selon les lois du marché, des biotechnologies qui transforment le sujet de droit, en corps objet. Ce sont déjà les maternités de substitution, la congélation des semences de vie, l'avortement et l'euthanasie eugénique, les expériences sur les embryons, la brevetabilité du génome humain, les manipulations génétiques... et demain, peut-être, le clonage et l'interruption volontaire de la vieillesse inutile. Face à la confrontation des bienfaits réels et à venir de la biomédecine et des risques graves qu'elle comporte pour l'identité et la liberté de l'être humain, le droit est muet. Mais devant la propre barbarie de l'homme saisi par la tentation de produire l'homme comme il produit la vie animale, ce n'est pas à la science de fixer les seuils de l'acceptable et de l'inacceptable, ni à l'éthique de donner les réponses pratiques aux questions qu'elle pose et que lui posent les chercheurs. C'est au droit de dire le droit de la personne, indisponible et inaliénable, de la conception de l'embryon au corps mourant. C'est au droit de restaurer les interdits fondateurs en signifiant que tout n'est pas permis. Jean-Marc Varaut apporte dans cet essai des réponses exigeantes et urgentes en proposant d'inscrire une déclaration des devoirs envers l'être humain.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Premier avril 1944, Le Petit Parisien titre : "Les crimes du docteur Petiot. Quarante-cinq valises et trois caisses pleines de riches vêtements sont découvertes..." Voilà sans aucun doute les dépouilles des quelque soixante-trois victimes du doux médecin... Mais qui est le docteur Petiot ? Génial Jekyll ou diabolique Mr Hyde ? Dans ces années troubles de l'entre-deux-guerres, puis de la Seconde Guerre mondiale, le jeune médecin de province, fraîchement débarqué à Paris, a pourtant bonne réputation. Il soigne les pauvres gratuitement, réconforte les malheureux. Qui peut imaginer qu'il mène une double vie, nocturne, inavouable, baignée de sang et calcinée de chaux vive ?

  • Le ciel est, par-dessus le toit, Si bleu, si calme ! Ces vers de Paul Verlaine écrits dans la cour de sa prison sont dans toutes les mémoires. Comme le dernier vers de François Villon dans l'ombre de la mort : N'ayez les coeurs contre nous endurcis. D'autres poètes français ont connu cet affrontement avec une condition - la prison, le camp ou l'exil - qui est par nature contraire à celle où la création poétique peut naître et s'épanouir. Jamais, avant Jean-Marc Varaut, on n'avait étudié les effets sur la création poétique de la limitation involontaire de l'espace et du temps, de la réduction de l'élan physique, de la rupture avec le monde des vivants libres, dans la proximité emblématique et souvent réelle de la mort. A travers Charles d'Orléans, François Villon, Clément Marot, Théophile de Viau, André Chénier, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Robert Desnos, Jean Cassou, Benjamin Fondane, Jean Cayrol, Max Jacob, Robert Brasillach, Charles Maurras et Jean Genet, c'est une expérience carcérale et poétique capitale qui est évoquée, et une anthologie des poètes enfermés. Sa profession d'avocat préparait Jean-Marc Varaut à faire comprendre cette coexistence miraculeuse de la détresse la plus profonde et de la lumière intérieure : Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres.

  • Premier avril 1944, Le Petit Parisien titre : "Les crimes du docteur Petiot. Quarante-cinq valises et trois caisses pleines de riches vêtements sont découvertes..." Voilà sans aucun doute les dépouilles des quelque soixante-trois victimes du doux médecin... Mais qui est le docteur Petiot ? Génial Jekyll ou diabolique Mr Hyde ? Dans ces années troubles de l'entre-deux-guerres, puis de la Seconde Guerre mondiale, le jeune médecin de province, fraîchement débarqué à Paris, a pourtant bonne réputation. Il soigne les pauvres gratuitement, réconforte les malheureux. Qui peut imaginer qu'il mène une double vie, nocturne, inavouable, baignée de sang et calcinée de chaux vive ?

  • Le ciel est, par-dessus le toit, Si bleu, si calme ! Ces vers de Paul Verlaine écrits dans la cour de sa prison sont dans toutes les mémoires. Comme le dernier vers de François Villon dans l'ombre de la mort : N'ayez les coeurs contre nous endurcis. D'autres poètes français ont connu cet affrontement avec une condition - la prison, le camp ou l'exil - qui est par nature contraire à celle où la création poétique peut naître et s'épanouir. Jamais, avant Jean-Marc Varaut, on n'avait étudié les effets sur la création poétique de la limitation involontaire de l'espace et du temps, de la réduction de l'élan physique, de la rupture avec le monde des vivants libres, dans la proximité emblématique et souvent réelle de la mort. A travers Charles d'Orléans, François Villon, Clément Marot, Théophile de Viau, André Chénier, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Robert Desnos, Jean Cassou, Benjamin Fondane, Jean Cayrol, Max Jacob, Robert Brasillach, Charles Maurras et Jean Genet, c'est une expérience carcérale et poétique capitale qui est évoquée, et une anthologie des poètes enfermés. Sa profession d'avocat préparait Jean-Marc Varaut à faire comprendre cette coexistence miraculeuse de la détresse la plus profonde et de la lumière intérieure : Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres.

  • « Ce ne sont pas les Juifs qui ont crucifié Jésus, ce sont nos péchés » : Péguy exprime la vérité profonde du procès, et de la mort, de Jésus dans les termes mêmes du catéchisme du Concile de Trente en 1563. Mais, en dépit de cette affirmation, la tradition chrétienne a longtemps véhiculé un enseignement du mépris à l'égard des Juifs accusés d'être, collectivement, responsables de la crucifixion de Jésus. Jean-Marc Varaut, sollicité comme historien du Procès de Nuremberg et comme avocat à réfléchir à la genèse de l'antisémitisme, a conduit une méthodique enquête sur les origines judiciaires de cette meurtrière accusation de déicide. Il reconstitue pour nous les raisons de l'arrestation de Jésus, sa comparution devant le Sanhédrin, qui ne fut pas un procès, l'audience devant le préfet Pilate, la condamnation à mort, l'exécution, la mise au tombeau et la découverte trois jours après du tombeau vide. Pour cela, il met à profit la meilleure connaissance que nous avons du milieu dans lequel est apparu Jésus, et se réfère au droit juif et au droit romain des provinces occupées. Il montre comment, par ailleurs, la datation des Évangiles - désormais plus proche de l'événement - en conforte l'historicité. Cette chronique judiciaire, qui ne sépare pourtant pas le Jésus de l'Histoire du Christ de la Foi, établit que le peuple juif n'est pas responsable du procès romain, de la condamnation romaine, ni de l'exécution de Jésus selon le mode de mise à mort romain. C'est la méconnaissance de cette vérité qui devait donner naissance, à partir du IVe siècle, à l'antijudaïsme, apostasie de la foi chrétienne jusqu'au Concile de Vatican II, et au rétablissement de la vérité historique et eschatologique dans le catéchisme de l'Église catholique promulgué par Jean Paul II.

  • « Ce ne sont pas les Juifs qui ont crucifié Jésus, ce sont nos péchés » : Péguy exprime la vérité profonde du procès, et de la mort, de Jésus dans les termes mêmes du catéchisme du Concile de Trente en 1563. Mais, en dépit de cette affirmation, la tradition chrétienne a longtemps véhiculé un enseignement du mépris à l'égard des Juifs accusés d'être, collectivement, responsables de la crucifixion de Jésus. Jean-Marc Varaut, sollicité comme historien du Procès de Nuremberg et comme avocat à réfléchir à la genèse de l'antisémitisme, a conduit une méthodique enquête sur les origines judiciaires de cette meurtrière accusation de déicide. Il reconstitue pour nous les raisons de l'arrestation de Jésus, sa comparution devant le Sanhédrin, qui ne fut pas un procès, l'audience devant le préfet Pilate, la condamnation à mort, l'exécution, la mise au tombeau et la découverte trois jours après du tombeau vide. Pour cela, il met à profit la meilleure connaissance que nous avons du milieu dans lequel est apparu Jésus, et se réfère au droit juif et au droit romain des provinces occupées. Il montre comment, par ailleurs, la datation des Évangiles - désormais plus proche de l'événement - en conforte l'historicité. Cette chronique judiciaire, qui ne sépare pourtant pas le Jésus de l'Histoire du Christ de la Foi, établit que le peuple juif n'est pas responsable du procès romain, de la condamnation romaine, ni de l'exécution de Jésus selon le mode de mise à mort romain. C'est la méconnaissance de cette vérité qui devait donner naissance, à partir du IVe siècle, à l'antijudaïsme, apostasie de la foi chrétienne jusqu'au Concile de Vatican II, et au rétablissement de la vérité historique et eschatologique dans le catéchisme de l'Église catholique promulgué par Jean Paul II.

  • La question du juge, de sa place et de sa fonction dans notre société, est une question récente. Nous assistons en effet, depuis les années 80, au développement d'une société de droit et à l'avènement du juge qui en est la figure emblématique. Il n'y a plus d'immunités. Voilà que les juges prétendent appliquer toutes les lois et exercer la plénitude de leurs fonctions ! Que leur rôle annoncé soit leur rôle réel ! Il s'agit là d'une révolution culturelle. Et nous sommes encore au milieu du gué. Cette judiciarisation de la société, associée au journalisme dit d'investigation, comporte un risque : voir tout à fait disparaître la présomption d'innocence et la vie privée au profit d'une justiciabilité commune et aboutir à un mythique « gouvernement des juges ». Mais ces excès, présents ou possibles, sont moins importants que les effets profonds. C'est par le juge que parlent à nouveau les textes fondateurs, que l'égale dignité est assurée, que les « affaires » deviennent transparentes et que la législation pléthorique se transforme en justice. Le discours politique lui emprunte sa vertu : l'impartialité, et son mode de recherche de la vérité probable : le contradictoire. C'est cette dimension nouvelle du droit et de la place du juge, tiers longtemps absent devenu tiers actif, que nous expose cet essai d'un praticien qui est aussi un philosophe du droit.

  • 93 % des enfants qui redoublent le cours préparatoire, classe où ils apprennent à lire, n'entreront pas en seconde. Un élève sur 4 ne sait pas lire en sixième, et la France compte aujourd'hui 6 millions d'illettrés. A qui la faute ? Les polémiques vont bon train. Mais, pratiquement, que faire face à un enfant en difficulté de lecture ? Comment s'y prendre pour familiariser un tout-petit avec les livres ? Comment donner envie de lire à un adolescent ? Les auteurs se fondant sur leurs observations et leur expérience d'orthophonistes ont élaboré ce "guide" regroupant des informations sur l'apprentissage de la lecture et l'accès à sa maîtrise. Ce livre propose une synthèse de ce qui se pense, se dit et se pratique en France en matière de lecture et d'apprentissage, afin de permettre à chacun de comprendre, de se faire une opinion, et surtout d'agir sur le terrain. Son objectif est de répondre de la manière la plus concrète possible aux questions que se posent les parents d'un enfant qui apprend à lire.

  • 93 % des enfants qui redoublent le cours préparatoire, classe où ils apprennent à lire, n'entreront pas en seconde. Un élève sur 4 ne sait pas lire en sixième, et la France compte aujourd'hui 6 millions d'illettrés. A qui la faute ? Les polémiques vont bon train. Mais, pratiquement, que faire face à un enfant en difficulté de lecture ? Comment s'y prendre pour familiariser un tout-petit avec les livres ? Comment donner envie de lire à un adolescent ? Les auteurs se fondant sur leurs observations et leur expérience d'orthophonistes ont élaboré ce "guide" regroupant des informations sur l'apprentissage de la lecture et l'accès à sa maîtrise. Ce livre propose une synthèse de ce qui se pense, se dit et se pratique en France en matière de lecture et d'apprentissage, afin de permettre à chacun de comprendre, de se faire une opinion, et surtout d'agir sur le terrain. Son objectif est de répondre de la manière la plus concrète possible aux questions que se posent les parents d'un enfant qui apprend à lire.

  • On a commémoré la Révolution de 1789 et l'admirable Déclaration des droits de l'homme. Ce serait refuser le retour complet sur nous-mêmes, que d'occulter le bicentenaire de la contribution de la Révolution, du 10 août 1792 au 9 thermidor 1794, à la barbarie moderne. Le tribunal révolutionnaire, archétype des juridictions d'exception, le comité de Sûreté générale, précurseur des polices politiques, la loi des suspects, modèle de toutes les proscriptions et de tous les massacres pour tare de naissance, de religion ou de pensée, le populicide de la Vendée, premier génocide idéologique, que préface le procès et l'exécution de Louis XVI, sont l'armature d'une terreur institutionnelle, matrice du terrorisme d'État. Ainsi, la Révolution française a-t-elle institué et expérimenté, en violation des principes qu'elle avait déclarés en 1789, les prototypes de toute terreur révolutionnaire et, singulièrement, du totalitarisme communiste. Lénine, Trotski, Staline et leurs épigones s'autoriseront de son exemple comme d'une référence ou d'un alibi. La Terreur n'est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible, proclame Robespierre. La justice, écrit Lénine au commissaire du peuple à la Justice, ne doit pas supprimer la Terreur, mais la fonder et la légitimer clairement. Jean-Marc Varaut décrit donc, et analyse, la Terreur judiciaire de 1793-1794, bras de la Terreur politique, et démontre l'incompatibilité entre l'idée de droit et l'idéologie révolutionnaire de la table rase et de la régénération de l'homme.

  • Avocat, J.M Varaut analyse l'accusation, la défense, les secrets du délibéré, les recours en révision, et rapporte les témoignages essentiels. Mais ce livre va au-delà du procès de 1945 en s'attachant à celui qui est instruit depuis vingt ans, sous l'influence d'un renversement historiographique, relayé par les médias.

  • Le 21 novembre 1895, un train venant de Londres s'arrête à Clapham. Menottes aux mains, un homme attend la correspondance pour Reading sous la pluie. Des gens s'attroupent. Soudain, ils injurient l'homme. Un badaud lui crache au visage. C'est qu'un voyageur a dit : Wilde, c'est Oscar Wilde. L'Oscar Wilde de ce qui est en Angleterre l'affaire du siècle. Le 25 mai précédent, Wilde avait été condamné, par la cour criminelle de Londres, à deux ans de travaux forcés pour outrage aux moeurs, le maximum prévu par la loi. Il accomplira sa peine, sans avoir bénéficié d'un jour de remise. Et sa prison ne prit pas fin le jour de sa sortie, ainsi qu'il l'avait prédit : Je sais, qu'au jour de ma libération, je ne ferai que passer d'une prison à une autre. Les trois années et demie qui séparent sa libération de sa mort, à Paris le 30 novembre 1900, furent vécues en exil. L'ostracisme de la société anglaise prolongea en effet la prison, en lui fermant toutes les portes, le jour où s'étaient ouvertes pour lui celles de Reading. Ses procès, ses prisons et ses exils ont détruit l'homme et l'oeuvre. Ce que révèle le compte-rendu, mot à mot, des trois procès qui se sont déroulés du 3 avril, au 25 mai 1895, et dont il fut la vedette, le premier pour en avoir pris la funeste initiative (il avait attaqué en diffamation le marquis de Queensberry qui l'accusait de dépraver son fils), les autres pour en avoir été, en retour, la victime, c'est qu'il fut enivré par le châtiment corollaire du péché, qu'il y chercha une libération du fardeau de sa culpabilité. Alors qu'il aurait pu, à la veille de ses procès, rejoindre Paris, il marcha vers la catastrophe, du même pas qu'OEdipe aveugle et clairvoyant, écrira de lui Hugo von Hofmannsthal. Jean-Marc Varaut, tout en faisant le récit dramatique des procès et de l'incarcération de ce prince de la jeunesse, montre que la prison d'Oscar Wilde, à laquelle nous devons l'une des plus belles lettres d'amour jamais écrites, le De profundis, et l'oeuvre ultime, La ballade de la geôle de Reading, n'est pas un accident, mais le terme tragique d'une mise à mort, conduite par Oscar Wilde lui-même.

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