• La comptabilité fait partie des piliers de l'entreprise, quelle que soit sa taille. Et bien souvent, dans les petites et très petites entreprises, elle est en grande partie prise en charge par le dirigeant, son adjoint ou son conjoint ! D'autres professionnels sont également amenés à lire et à comprendre des comptes annuels : banquiers, assureurs?
    Or, les ouvrages de comptabilité existants sont la plupart du temps conçus pour les étudiants et ne répondent pas aux besoins des professionnels sur le terrain. Trop souvent, ils font l'impasse sur un aspect pourtant crucial : la fiscalité. Enfin, ils sont davantage orientés vers un apprentissage " par coeur " que vers une réelle compréhension de la comptabilité.

    Ce constat fait par Alain Gandy à l'issue de nombreuses années consacrées au conseil et à la formation, l'a conduit à concevoir cet ouvrage qui répond à un mot d'ordre simple mais essentiel : comprendre d'abord !
    Sa démarche est pédagogique et concrète :
    Expliquer clairement le but final essentiel à obtenir, le suivi des comptes, le bilan et le compte de résultat ;
    Expliquer ce que représentent les comptes annuels, en prenant l'exemple le plus simple possible ;
    Expliquer clairement la technique des mouvements comptables, avec des exemples simples, clairs, et évidents.
    Cet ouvrage clair vous permettra de maîtriser facilement et rapidement la comptabilité et les comptes annuels, tout en acquérant de solides bases en fiscalité d'entreprise, avec une approche résolument orientée sur la pratique professionnelle.

  • Si les Viets rassemblent six compagnies pour nous tomber dessus, nous courons à la catastrophe et au massacre, constata M. Schüterli. Le directeur de la plantation de Ben-Tui, la plus grande d'Indochine, deux millions d'hévéas encerclés par la forêt, dans une boucle de la rivière de Saigon, se demande, avec une angoisse justifiée par les renseignements, si les troupes françaises stationnées sur son domaine seraient assez fortes pour soutenir l'assaut ennemi. Pourtant, l'escadron de Spahis du capitaine Meneur, et la compagnie de coloniale implantée dans le quartier, donnent tous les jours des preuves de leur courage. Raids en forêt, patrouilles, opérations, affirment, malgré les fatigues et les pertes, que l'armée ne laissera pas détruire la plantation de Ben-Tui, où les civils français et vietnamiens ont retrouvé le goût de vivre et de travailler. Dans cet univers isolé, à cent kilomètres de Saigon, la tragédie va se cristalliser sur la route noyée, dans la forêt hostile. Deux bataillons viet-minhs attaquent le maigre convoi qui dessert Ben-Tui. Les Spahis de Meneur, et les Cambodgiens de Varidon et de Simoni, vont tenter désespérément, au cours de combats meurtriers à un contre six, d'anéantir l'ennemi. Les blindés, aux noms de dieux et de déesses, agonisent sous les assauts et meurent dans les explosions de mines. Les passagers civils de l'autocar chinois brûlent en même temps que les camions chargés de caoutchouc. Quelques hommes et femmes se battent avec la même fureur que les soldats. Du capitaine Meneur, insensible et pourtant passionné, de ses lieutenants, Gallien le fonceur, Bélardent, aristocrate et généreux, Lesire le néophyte au caractère affirmé, qui reviendra vivant de cet enfer pour enterrer les morts dans le cimetière de la plantation, sous la garde des hévéas ? Mais la survie de la plus belle réalisation forestière des Français d'Indochine ne justifie-t-elle pas, aux yeux des combattants, les plus douloureux sacrifices ?

  • Si les Viets rassemblent six compagnies pour nous tomber dessus, nous courons à la catastrophe et au massacre, constata M. Schüterli. Le directeur de la plantation de Ben-Tui, la plus grande d'Indochine, deux millions d'hévéas encerclés par la forêt, dans une boucle de la rivière de Saigon, se demande, avec une angoisse justifiée par les renseignements, si les troupes françaises stationnées sur son domaine seraient assez fortes pour soutenir l'assaut ennemi. Pourtant, l'escadron de Spahis du capitaine Meneur, et la compagnie de coloniale implantée dans le quartier, donnent tous les jours des preuves de leur courage. Raids en forêt, patrouilles, opérations, affirment, malgré les fatigues et les pertes, que l'armée ne laissera pas détruire la plantation de Ben-Tui, où les civils français et vietnamiens ont retrouvé le goût de vivre et de travailler. Dans cet univers isolé, à cent kilomètres de Saigon, la tragédie va se cristalliser sur la route noyée, dans la forêt hostile. Deux bataillons viet-minhs attaquent le maigre convoi qui dessert Ben-Tui. Les Spahis de Meneur, et les Cambodgiens de Varidon et de Simoni, vont tenter désespérément, au cours de combats meurtriers à un contre six, d'anéantir l'ennemi. Les blindés, aux noms de dieux et de déesses, agonisent sous les assauts et meurent dans les explosions de mines. Les passagers civils de l'autocar chinois brûlent en même temps que les camions chargés de caoutchouc. Quelques hommes et femmes se battent avec la même fureur que les soldats. Du capitaine Meneur, insensible et pourtant passionné, de ses lieutenants, Gallien le fonceur, Bélardent, aristocrate et généreux, Lesire le néophyte au caractère affirmé, qui reviendra vivant de cet enfer pour enterrer les morts dans le cimetière de la plantation, sous la garde des hévéas ? Mais la survie de la plus belle réalisation forestière des Français d'Indochine ne justifie-t-elle pas, aux yeux des combattants, les plus douloureux sacrifices ?

  • Été 1981. Détective privé après une brillante carrière dans la gendarmerie, Joseph Combes vient passer ses vacances avec son épouse dans le Marais poitevin. Il fait la connaissance d´un vieil original dépenaillé surnommé Goule-ben-aise qui raconte avoir fui le syndicat du crime en Amérique après le meurtre de ses parents dans les années trente et affirme avoir sauvé la fortune familiale qu´il conserve dans un lieu secret.  Les événements se précipitent : Goule-ben-aise a été contacté par deux agents du FBI dépêchés spécialement en France.  Le dossier classé sans suite du meurtre de ses parents a été rouvert. Mais l´un des agents américain est tué et l´autre échappe de justesse à un assassinat. La mafia s´est réveillée ! L´étau se resserre sur Goule-ben-aise qui trouve en Combes un allié providentiel...
     Action, suspense, humour noir : une nouvelle fois Alain Gandy nous régale avec un polar rétro, bourré de clins d´oeil aux grands classiques du genre et plein de saveurs du terroir.

  • C'est la première biographie du général Salan (1899-1984) qui, de la guerre de 14-18 à celle d'Algérie, et de sa condamnation à la réclusion perpétuelle, a vécu toutes les guerres, et les déchirements de la France du XXe siècle. Engagé volontaire à dix-huit ans, général à quarante-cinq ans, interlocuteur privilégié de Hô Chi Minh en 1946, « maréchal » préféré de De Lattre, commandant en chef en Indochine, commandant en chef en Algérie, figure centrale des événements fondateurs de la Ve République, officier le plus décoré de l'armée française, il devient, à soixante-deux ans, le porte-drapeau de la rébellion de l'Algérie française, entre dans la clandestinité, resurgit le 20 avril 1962, menottes aux mains, et sera le héros marmoréen d'un des grands procès de l'Histoire. Ses admirateurs l'appellent le « maréchal oublié », et toute l'armée le surnommait le « mandarin ». Son nom, aujourd'hui, évoque surtout l'Algérie, le coup de bazooka qui le manqua en 1957, l'insurrection du 13 mai 1958, son appel à de Gaulle lancé du balcon du Forum, le putsch d'avril 1961, l'OAS - dont il fut le chef - et, enfin, le procès dramatique au terme duquel ce général d'armée échappa à la peine de mort, à la grande fureur du général de Gaulle. Mais Salan avait vécu cinquante-neuf ans, avant de devenir la figure centrale du drame algérien. En lisant le récit de sa vie, on découvre cet homme énigmatique, marqué par ses quatorze ans de séjour en Indochine, et dont la rébellion - après quarante-trois ans de légalisme républicain - surprendra tout le monde. On s'aperçoit que, dès le grade de capitaine, Salan paraît indispensable à ses supérieurs, et remplit des missions qui vont bien au-delà de ses fonctions officielles. Son souci du renseignement, du secret, sa prudence, son habileté diplomatique, sa lucidité, alliés à des dons tactiques et stratégiques, manifestes dès 1944, et aussi sa neutralité politique, font qu'on finit toujours par venir ou revenir à lui. En 1957, certains cénacles le considéraient - curieusement - comme un obstacle à l'Algérie française. Ainsi, tentèrent-ils de supprimer celui qui allait, paradoxalement, en devenir le porte-drapeau. C'est dire la complexité et le parcours extraordinaire du général Salan.

  • En 1944, le meurtre d'un chef de maquis secoue les habitants d'un village du Rouergue. Le gendarme Combes, un jeune homme et un petit garçon enquêtent et exhument des passions cachées.

    " Cette fois, il resta muet. Ce qui avait attiré les bestioles, remplaçant pour elles le pot de confiture, était un corps humain, à plat ventre dans l'eau qui laissait au sec le dos et les épaules. Taillant à pleines mandibules dans ce festin, une nuée d'écrevisses se précipitaient vers le visage invisible et les deux mains lacérées, dont se détachaient des lambeaux de chair blanche ".

    1944. Trois semaines après la libération de Villefranche-de-Rouergue, le chef de maquis FTP Pedros, est retrouvé assassiné dans un ruisseau. Le chef de la brigade de gendarmerie de Villeneuve-d'Aveyron, Martellat, seul officiel encore en poste, se lance aux côtés du gendarme Combes dans une enquête difficile. En effet, Martellat se retrouve avec une abondance de suspects car de l'avis général, autour du hameau de Chaluzac, Pedros était " un affreux ".
    De ferme en château, de hameau en village, Martellat arpente la vallée de l'Algouze, petit paradis campagnard transformé d'un coup en théâtre du crime. Chacun paraît avoir quelque chose à cacher. Même le petit Jacquot, qui a découvert le cadavre, et son grand ami, le jeune châtelain François Durieu, en menant leur enquête parallèle, semblent lui mettre des bâtons dans les roues.

  • Un album illustré de 200 photos sur la Légion étrangère en Algérie.

  • Une grande histoire dans un décor sauvage et majestueux présent à toutes les pages.

  • En 1956, condamné à quitter l'armée pour un acte de rébellion au Maroc, le capitaine Maillac a tout perdu : de sa carrière brillamment commencée à Saint-Cyr et sur les champs de bataille de France et d'Indochine à sa femme, qui refuse cette déchéance sociale...

  • Inspiré d'un épisode authentique de l'histoire de la Légion étrangère, l'affrontement de deux hommes que leur passé inexpiable obsède et oppose.

  • 1895 : les combats de la campagne de Madagascar ont lié, pour la vie, Eugène Bernard, le cavalier, et Paul Salon, le légionnaire. Le premier est rapatrié en France. Paul Salon, encouragé par le général Gallieni, choisit de fonder une famille et de se tailler un domaine à sa mesure, Grenadière, dans ce nouveau bastion de l'Empire. Leurs descendants se retrouveront sur la terre malgache. Trois générations de Bernard et de Salon vont se succéder pour travailler, et parfois donner leur vie, afin de faire de leur domaine de la Sambirana un exemple de réussite. Colons français du bout du monde, ils n'hésiteront pas à venir défendre la mère patrie, dans les tranchées de Champagne en 1917-1918, sur la Somme en 1940, en Italie et en Provence en 1944, en Indochine en 1947. Épaulés par des femmes courageuses et passionnées, ils verseront leur sang pour défendre leur plantation-patrimoine à Madagascar, contre les Britanniques et leurs Zoulous en 1941, ou contre les rebelles en 1947. Seule à maintenir l'héritage, veuve du dernier des Bernard, abandonnée par ses enfants, Jeanne acceptera, en 1975, tous les sacrifices pour maintenir à Grenadière le souvenir du sang des colons. Alain Gandy, qui a vécu sur la Grande Île, a voulu retracer, à travers cette saga de deux familles, le souvenir de ces hommes et de ces femmes qui ont tout sacrifié à l'Empire, et qui ne se sont jamais résignés à oublier sa grandeur.

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