• Le whisky ne se déguste pas seulement, il se pense. Alain Paucard le replace dans son creuset historique et culturel.

  • La faiblesse n'est pas aimée. On fustige les timides, on brocarde les frêles et les paresseux. Il est mal venu de prendre ses jambes à son cou, ses passions trop à coeur, les choses comme elles viennent. Notre époque préfère la force, qu'elle confond volontiers avec la vertu et le rendement. Elle nous commande d'être combatifs, performants, courageux, volontaires. Tout cela est épuisant. Qui n'a pas rêvé, un jour, de cesser de jouer au plus fort ? Qui ne voit que le courage affiché n'est qu'une témérité affectée ? Et les femmes, que certains croient conquérir en étalant une robustesse sportive, ne sont-elles pas plus profondément attachées à ceux qui révèlent une fragilité, qui acceptent de s'avouer vaincus ? Alain Paucard a bien souvent succombé à la faiblesse, et la pratique aujourd'hui avec détermination. Il a cependant eu la force de composer cet essai, iconoclaste et drôlissime, dédié à la gloire de nos petites lâchetés, de nos tendres travers, de nos péchés mignons, de nos secrètes fêlures. Il faut, nous dit-il, chérir nos vices privés comme notre part la plus intime, la plus éclairante. Reconnaître sa faiblesse, c'est choisir de rester comme l'on est, sans la mauvaise conscience qui nous pousse aux engagements. La faiblesse, avouée sans honte est le premier pas vers l'apaisement, lui-même antichambre de la sagesse. En ce sens, ce livre, qui rassérène, n'est pas un éloge de l'esquive et de la dérobade : c'est une apologie de la douceur de vivre.

  • Manuel pratique complet de l´enculage du sexe dit « faible » par le sexe dit «fort», Éloge du cul, certes fort détaillé dans ses différents articles, ne se limite pas à des recettes pratiques.

    Il est parcouru d´un bout à l´autre - certaines lectrices dussent-elles s´en indigner - par une tendresse venue du fond du coeur.

    Dans la jouissance en effet, estime Paucard (et il s´efforce de faire partager la sienne à sa partenaire), « soyez certain que dans ces moments-là [...] se réalise l´incroyable unité des contraires. Aucun d´eux ne se préoccupe tant soit peu de l´autre et pourtant, miracle, les deux jouissent. En quelques minutes, d´esclaves, nous sommes devenus égaux. » Ainsi débarrassés de tout altruisme déplacé, les partenaires peuvent donner libre cours, à loisir, et chacun de leur côté, à leur jouissance personnelle.

    Qu´en pensez-vous ?

empty