• C'est l'une des raisons qui explique le succès populaire de ses deux abécédaires où il analyse avec pertinence, humour et humeur la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constituent aujourd'hui la société française. Avec Comprendre l'empire, Alain Soral continue à pourfendre les forces qui luttent pour le déclin des Nations et l'avènement de la gouvernance globale.


    Alain Soral est apprécié d'un public jeune, révolté et anticonformiste qui se retrouve dans sa critique sans concession de cette société qui se délite dans une pensée molle et abêtissante.


    Écrivains, intellectuels... dans cette France du déclin où tout semble à nouveau concourir au chaos, ils ne sont pas nombreux ceux dont on pourra dire, dans vingt ans, qu'ils ont tenté de résister, sauvé l'honneur de leur génération. Gageons qu'Alain Soral sera de ceux-là

  • Chroniqueur durant deux ans (2010-2011) à la revue Flash, le " journal gentil et intelligent " créé par des dissidents du Parti communiste et de National Hebdo, Alain Soral a analysé avec pertinence et justesse les grands enjeux politiques, économiques et sociaux dans des chroniques où il manie les concepts avec humour et facilité pour mieux les faire comprendre. Opposé aux intellectuels qui ne parlent que pour eux-mêmes, Alain Soral s'adresse au plus grand nombre, et ils sont de plus en plus nombreux à l'écouter, en témoigne le succès constant de ses livres malgré l'omerta qui le frappe.


    Ce sont l'ensemble de ses chroniques qui sont ici réunies et qui définissent le mieux la pensée de Soral.
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  • Pourquoi, quand, où et comment drague-t-on ? Tous ces aspects de la drague sont abordés dans ce livre. Alain Soral mêle pensée et concret, désir et technique pour pénétrer le mystère de la femme réelle ; cette inconnue que le " serial lover " traque sans relâche dans la rue.

  • Misères du désir, c'est un beau titre. Quand on pense à tout les emmerdes que vous attire l'entreprise de conquête sexuelle : humiliation du "non", frais de table, maladies vénériennes, mariage, divorce et pension, prison pour pédophilie, voire pire... on se dit, comme Bertrand Cantat, que s'abstenir eût été préférable.

  • Bon c'est décidé, je vais faire un effort.
    De toute façon j'étais au bout de ma critique des communautarismes, la colère qui se répète, ça tourne au fond de commerce, je n'allais pas devenir le Jean-Pierre Coffe du politiquement incorrect, le monsieur "c'est d'la merde' du pamphlet.
    Dieu m'est témoin que déjà dans mon précédent, Misères..., j'avais fait un bon bout du chemin : donné dans le pathos, la fiction, la sodomie même, histoire de ne pas me mettre en même temps toutes les communautés à dos...
    En plus, sur mes grands thèmes favoris : ultralibéralisme, néo-matriarcat, féminisme... finalement tout le monde est d'accord, Alain Minc réhabilite Marx, Naouri le père, même Élisabeth Badinter dans Fausse route finit pas dire pareil que moi.
    Me calmer, donc, ne plus déraper et attendre qu'on me jette quelques miettes... La vérité est un luxe, et j'ai pas les moyens de jouer plus longtemps les riches !
    Aller, faire simplement comme les autres après tout : mentir, pleurnicher, émouvoir... juste m'avilir un peu plus.
    Je m'appelle Oussama Joseph Maximilien...
    Non, ça part encore trop brutal. Je m'appelle... Robert, c'est mieux, plus personne ne s'appelle Robert aujourd'hui, ça fait français. Je m'appelle Robert et je suis au bout du rouleau...

    Ainsi commence Chute !, le neuvième livre et le deuxième roman d'Alain SORAL.
    Un roman où son double, Robert Gros, se heurte de tout son poids de lucidité morale et de désespoir social au mensonge, à la lâcheté et à la brutalité de notre pseudo démocratie contemporaine.
    Chute ! nous entraîne dans les affres d'un homme de 45 ans et sa lente et inexorable descente aux enfers lui qui a cru qu'il pourrait changer le monde ou, tout au moins, le rendre moins cruel.
    Livre amer et désabusé sur notre société, Alain Soral n'épargne personne, à commencer par lui-même.

  • « La femme est l'avenir de l'homme... » Cette citation devenue célèbre résume à elle seule le credo de l'époque, son idéologie. Que le poète qui a écrit cette sentence ait vécu en stalinien et fini pédé devrait pourtant inciter à la prudence, voire à la réflexion.

  • Alain Soral dérange, agace, mais il l'un des rares penseurs de sa génération à se poser et à poser les bonnes questions : celles qui font mal, parfois, et surtout celle que l'on n'aime pas s'entendre poser.
    C'est l'une des raison qui explique le succès populaire de ses deux abécédaires, Jusqu'où va-t-on descendre ? et Socrate à Saint-Tropez où il analyse avec pertinence, humour et humeur la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constitue aujourd'hui la société française.
    Exemples : Délinquance, des banlieues rouges aux banlieues beurs ; Écologie, l'arnaque des pistes cyclables ; Féminisme, le phénomène Bridget Jones ; Gauchisme, comment passe-t-on de Mai 68 au Cac 40 ? ; Libéralisme, de l'intérêt d'avoir toujours une lutte antifasciste de retard ; Minorités, pourquoi pas une Beauf Pride ?...
    Société française peu à peu réduite à une grande surface de marchandises et de consommateurs, sous l'impulsion des "li-li-bo-bo' (libéraux-libertaires bourgeois bohèmes), cette nouvelle classe dominante d'animateurs de la transgression standardisée, unis par leur mépris du citoyen français et du monde du travail.

  • La vie d'un vaurien

    Alain Soral

    • Blanche
    • 13 Mars 2014

    Une terrasse de café du quartier Saint-Germain, pas au Flore ni aux Deux Magots, plus bas sur le boulevard.
    Comme tous les jeunes désoeuvrés qui attendent de voir avant de se jeter, Louis regarde la rue, il fait bon mais c'est déjà l'automne.
    Soudain son regard vagabond tombe sur le cul très beau d'une jeune femme en jupe rouge comme l'auto qui passe à cet instant juste derrière elle, l'automobile est belle, la fille de dos l'est sans doute aussi.
    Dans la fumée du café à cinq francs que refroidit la table de marbre, Louis rêveur roule en italienne, la fille est à ses côtés, le soleil d'automne devient soleil d'été.
    La voiture tourne au coin, la créature la suit, le soleil décline lentement sur la rue.
    À la tombée du soir, une blonde beaucoup plus moche suit un homme en noir dans une GTI, Louis boit son café froid, se lève et s'en va.
    Le souvenir de la belle inconnue au cul rouge lui sera très utile avant de s'endormir, cette nuit.

    Ainsi commence le premier roman d'Alain Soral adapté au cinéma sous le titre Confession d'un dragueur. Écrit dans un style vif et concis, sans trop de descriptions ni circonvolutions psychologiques, ce court texte retrace le parcours initiatique d'un jeune paumé solitaire lâché dans Paris.
    Amour, amitié, savoir, déboires jalonnent sa quête de communion pour échapper à sa misère, avec au coeur et en tête un seul but : pénétrer l'inconnu(e).
    Auteur du best-seller Comprendre l'empire et des déjà cultes Sociologie du dragueur et Vers la féminisation ?
    Présenté comme un ennemi public par les uns, un sauveur par les autres, Alain Soral est un intellectuel qui, incontestablement, marquera son époque.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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