• Ces héros (extra)ordinaires de la Seconde Guerre mondialePlus grand conflit armé de l'Histoire, dans l'esprit collectif, la Deuxième Guerre mondiale est synonyme de sang, de souffrances et de morts. Soixante-deux millions de morts.
    Alors que les hommes s'entretuaient, la vie devait pourtant continuer. Au-delà de l'enfer, la guerre a aussi suscité fraternité, beauté et espoir. Dans ce livre, ce sont ces moments de vie, que l'on
    ne retrouve pas dans les archives ou dans les manuels scolaires, que l'auteur a décidé de récolter çà et là.
    Alors qu'il a été enfermé à dix ans dans un camp de concentration avec sa famille, Alain Stanké nous raconte comment, à travers des petits bonheurs ordinaires, il a lui-même réussi à survivre à l'horreur.
    Ce livre est une série d'anecdotes joyeuses qui ont la vertu de nous réconcilier avec la nature humaine et de nous faire (re)découvrir l'Histoire avec un autre regard.

  • Enfant, Alain Stanké a été le jouet des caprices de l Histoire. Né dans une famille lituanienne noble, catholique et aisée, il se retrouve du jour au lendemain, à l âge de cinq ans, face à un peloton d'exécution improvisé et témoin des pires tortures et atrocités (mongoles et allemandes).
    Avec une sobriété toujours empreinte d'humour, Alain Stanké raconte la misère, la faim, l'interminable voyage dans un train de la mort, l'horreur de la guerre et de la déportation, vue avec ses yeux d'enfant. Ce récit authentique, s'achevant en 1945, est écrit comme il a été vécu : avec les tripes, par un enfant de la guerre amputé de sa jeunesse.
    De ce roman paru au Québec en 1969 sous le titre J'aime encore mieux le jus de betteraves , étudié dans les écoles québécoises, Henry Miller a dit que c'est « le seul livre, en dehors du Journal d'Anne Franck, qui soit de la littérature de guerre exprimée avec la fraîcheur et la sensibilité de l'enfant. »

  • Un soir de juin 1940, lorsqu'il se retrouve face à un peloton d'exécution improvisé, un garçon de six ans découvre la guerre. Il sait que, désormais, plus rien ne sera comme avant.Ce livre audio dit la misère, la faim, la fuite, les exactions vues par les yeux d'un enfant, puis l'interminable voyage dans le train qui l'emmène dans un camp.Ce récit est écrit comme il a été vécu: avec les tripes, par un gamin de la guerre qu'on a amputé de sa jeunesse. C'est aujourd'hui un classique étudié dans des écoles. « Ce livre (audio) est à la fois frais, bouleversant et déchirant . Une fois que vous l'avez ouvert, plus question de ne pas aller jusqu'à la fin! Il est le seul en dehors de l'oeuvre d'Ann Frank, qui soit de la littérature de guerre exprimée avec la fraîcheur et la sensibilité de l'enfant. » Henry Miller
    Durée : 4h50

  • Les grands drames vecus lors d'une guerre releguent habituellement les evenements moins tragiques, au second rang. Bien que ces derniers passent inapercus durant les combats, ils ne meritent pas moins d'etre connus du public a cause du sentiment de bienveillance, de compassion, d'amour et d'innombrables preuves d'humanite dont ils ont fait preuve. Ce livre audio ne s'attarde donc pas sur les protagonistes des grandes batailles, mais plutot sur les oublies de celle-ci, aux citoyens lambda parmi lesquels on trouvent souvent des heros du quotidien. Elle revele de remarquables peripeties qui ont reussi a remettre un tant soit peu en harmonie les etres humains durant les periodes les plus cruelles du conflit arme de la Seconde Guerre mondiale. Voici quelques-unes de ces peripeties susceptibles de constituer un document commemorant le 75e anniversaire de la fin de la Guerre.

  • La pétrifiante pandémie a fait des milliers de victimes dans le monde entier. Elle restera gravée dans nos mémoires comme un tournant de l'Histoire. Mais, pendant que le Coronavirus bouleversait la planète, d'autres virus, ceux de la solidarité, de la générosité et de la créativité en ont profité pour se propager simultanément. Pendant cette douloureuse épreuve, d'innombrables gestes de fraternité, d'humanité et de bonté ont réussi à irradier nos coeurs en peine en nous apportant du secours tendre, doux, souriant. Ce sont précisément ces belles initiatives, qui ont mis du baume au coeur, qu'Alain Stanké nous présente ici pour nous prouver que rien n'est jamais perdu, que dans les pires moments de la vie l'espoir demeure présent et que les petits bonheurs - qui finissent par devenir grands - sont toujours possibles. Un regard positif sur la nature humaine à laquelle le covid n'aura pas réussi à faire perdre sa créativité ni son sens de l'humour.

  • Ils ont beau être quelque 300 millions de locuteurs français dans le monde, il arrive qu'à cause des nombreuses dissemblances dont la langue française est truffée, Français (de France), Québécois, Belges, Suisses, Haïtiens, Maliens, Zaïrzois, et beaucoup d'autres qui ont le français en partage, ne se comprennent pas toujours. Cette diversité de langues, dans la langue crée nécessairement des quiproquos, des confusions et des malentendus qui peuvent parfois être fâcheux. Autrement dit, nul francophone, qui se trouve dans un autre pays francophone que n'est pas le sien, n'est jamais à l'abri de bévues qui pourraient lui être fatales. Dans cette recherche inédite, l'auteur présente un survol aussi impressionnant qu'hilarant de ce que l'on pourrait appeler le « FRANCACOPHONE ».

  • Oups !

    Alain Stanké

    Dans la vie... personne n'est à l'abri des GAFFES. On en a tous fait dans le passé et si on est tous assurés de continuer à en faire dans l'avenir c'est parce que l'étourderie et la maladresse sont inhérentes à la nature humaine. Grand amateur de l'humour involontaire, Alain Stanké, (créateur des émissions de la caméra cachée LES INSOLENCES D'UNE CAMÉRA) -  s'est donné pour tâche de trouver les meilleures bourdes, impairs, dérapages, lapsus, faux-pas, boulettes, bévues et autres défis à la raison, afin de les réunir (pour notre grand plaisir) dans le vaste bêtisier que voici. Toutes les balourdises réunies dans l'enregistrement qui suit sont issues de la RÉALITÉ de la vie. Celle qui, comme on le sait, dépasse toujours l'imagination !

  • « Au premier croisement de nos regards, j'ai su que nous serions amis pour longtemps. Je lui ai tout de suite trouvé un nom : Riki. Il a semblé l'accepter sur-le-champ. Mon nouvel ami était plus câlin qu'un gardien, qu'un chien. Il était les deux à la fois. Enjoué et affectueux, il n'a pas tardé à changer le cours de ma vie qui, grâce à sa présence, n'a plus jamais été la même. » « Riki, le renard, est né dans un petit petit zoo aménagé au coeur du parc Lafontaine à Montréal. »

  • Combien de fois n'est-il pas arrivé à Alain Stanké de vouloir prolonger ses entretiens avec ses invités ? En plus de rendre hommage ici à une série de quidams, ses "célébrités de l'ombre", Alain Stanké parle aussi de personnages connus comme Frédéric Dard, Jean Marais, Jean Carmet, Juliette Gréco, Patch Adams, Guy Mauffette et Louison Danis. S'il a choisi de parler d'eux, c'est précisément parce que, malgré leur célébrité, ils ont su préserver une déconcertante simplicité et n'ont jamais compté leur temps...
    Alain Stanké partage ici avec nous des souvenirs inoubliables...

  • Occasions de bonheur est la réédition d'une exceptionnelle galerie de portraits de personnages célèbres rencontrés par Alain Stanké au cours de sa carrière. Qu'il s'agisse de Salvador Dali, d'Henry Miller, de Gabrielle Roy ou de Fidel Castro, tous ont connu d'incroyables destins, lesquels constituent autant de sources d'inspiration. Des récits surprenants et passionnants, qui raviront les amateurs de biographies, le tout servi par le style alerte et avec l'humour humaniste d'Alain Stanké.
    L'ouvrage est richement illustré, plus d'une centaine d'illustrations, dont plus de la moitié inédites, s'échelonnant sur plus de cinquante ans. Une occasion de découvrir, par le biais d'une personnalité hors du commun, Alain Stanké, des dizaines de destinées hors normes.

  • Rares sont les témoignages des « étrangers de l'ombre » qui, au prix des mêmes périls que les résistants français, ont aidé ces derniers à s'approvisionner en armes, en argent et en faux papiers, leur ont prêté main forte lors d'actes de sabotage, ont assuré les communications avec les Alliés et exfiltré les aviateurs dont les appareils étaient tombés en territoire occupé. Ces étrangers dont nombre de Canadiens francophones appartenaient au SOE (Special Operations Executive) et au MI9 (le 9e bureau militaire britannique). L'un de ces réseaux, ayant permis de sauver 307 agents et soldats alliés en frôlant cent fois la mort, était mené par l'officier québécois Lucien Dumais, assisté de son compatriote Raymond Labrosse. Son nom ? Le réseau Shelburn. Ce livre raconte l'histoire secrète de ce réseau et des héros qui le composaient, sans qui rien n'aurait été possible. Et réhabilite, ainsi, un pan de l'Histoire crucial et injustement méconnu.

  • Ce jour-là, à Juno Beach, ils furent des milliers à perdre la vie. À l'aide de témoignages bouleversants, Alain Stanké et Jean-Louis Morgan racontent l'épopée des fantassins et officiers canadiens mais aussi celle de Normands dont plus de vingt mille furent les victimes « collatérales » des bombardements.Parmi les témoignages, celui de Maurice Tremblay, le premier à soigner le para américain John Steele, resté accroché au clocher de Sainte-Mère-Église ; celui d'une fillette de dix ans (maintenant octogénaire) qui offrit un foulard à son libérateur canadien et qui le retrouva des décennies plus tard. Mais aussi le récit inédit de Charly Forbes, lieutenant d'infanterie qui devint le combattant canadien le plus décoré de la Seconde Guerre mondiale.Documents classés « secrets », récits de pilotes, redécouverte d'un souterrain par des enfants qui s'y cachèrent, souvenirs d'un couple qui eut l'idée peu banale de se marier un certain 6 juin 1944 côtoient les aventures incroyables d'agents canadiens et québécois du MI9 et de la SOE britanniques.

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