• En 1944, le meurtre d'un chef de maquis secoue les habitants d'un village du Rouergue. Le gendarme Combes, un jeune homme et un petit garçon enquêtent et exhument des passions cachées.

    " Cette fois, il resta muet. Ce qui avait attiré les bestioles, remplaçant pour elles le pot de confiture, était un corps humain, à plat ventre dans l'eau qui laissait au sec le dos et les épaules. Taillant à pleines mandibules dans ce festin, une nuée d'écrevisses se précipitaient vers le visage invisible et les deux mains lacérées, dont se détachaient des lambeaux de chair blanche ".

    1944. Trois semaines après la libération de Villefranche-de-Rouergue, le chef de maquis FTP Pedros, est retrouvé assassiné dans un ruisseau. Le chef de la brigade de gendarmerie de Villeneuve-d'Aveyron, Martellat, seul officiel encore en poste, se lance aux côtés du gendarme Combes dans une enquête difficile. En effet, Martellat se retrouve avec une abondance de suspects car de l'avis général, autour du hameau de Chaluzac, Pedros était " un affreux ".
    De ferme en château, de hameau en village, Martellat arpente la vallée de l'Algouze, petit paradis campagnard transformé d'un coup en théâtre du crime. Chacun paraît avoir quelque chose à cacher. Même le petit Jacquot, qui a découvert le cadavre, et son grand ami, le jeune châtelain François Durieu, en menant leur enquête parallèle, semblent lui mettre des bâtons dans les roues.

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