• La démagogie d'après l'Avènement oblige aujourd'hui à une rigueur aux effets cependant insuffisants. Le différentiel d'inflation vis-à-vis du mark contraindra à un réajustement monétaire. L'endettement extérieur contredit une politique étrangère des « mains libres ». La présence de ministres communistes hypothèque moralement le régime, sans fournir une solidarité gouvernementale normale. De même que Napoléon III continuait, une fois sur le trône, à conspirer..., Monsieur Mitterrand ne dépouille pas complètement le politicien de la IVe République. Il s'embarque dans de condamnables opérations de « diversion », comme « la loi anti-Hersant » sur la presse. Il manque à la règle de la continuité de l'Etat, avec certaines manoeuvres contre ses adversaires (le dossier des « avions renifleurs »). Mais l'Histoire dira que dans l'affaire fondamentale, essentielle, quasi-vitale, des euro-missiles, le Président François Mitterrand a agi avec la lucidité et la détermination de l'Homme d'Etat. Cette atlantisation nucléaire de la défense de l'Europe était indispensable à notre sécurité. Il faut à présent sortir, autant que faire se peut, de la logique de Yalta. A mi-septennat, on entrevoit la victoire de l'Opposition aux Législatives de 1986, ce qui obligerait politiquement le chef de l'Etat à se retirer, ou à solliciter un nouveau mandat. L'Opposition se doit d'éviter l'esprit de revanche. Le manichéïsme serait dévastateur à tous points de vue. Sommes-nous en démocratie ? Il faudra demain gouverner et « restructurer ». Il convient notamment de souhaiter la préservation « d'une politique contractuelle », laquelle civilise les relations sociales par trop conflictuelles. Monsieur Raymond Barre n'hésite pas à se reconnaître comme « modéré, très modéré ». Oui, depuis Henri IV, la France se gouverne au centre. Notre situation dans le monde ne nous autorise pas à des guerres de religion. Nécessité pour l'Homme d'Etat de transcender l'opposition droite-gauche.

  • Si l'Histoire de France ne se termine pas avec le précédent septennat (mais nous ne retirons rien de ce que nous avons écrit sur la grande oeuvre du giscardo-barrisme), elle ne s'ouvre pas avec l'accession au pouvoir de Monsieur François Mitterrand. Le sacre de l'élection lave le nouveau chef de l'Etat de la démagogie du candidat, laquelle s'analyse comme la forme démocratique du meurtre. Mais le Président n'est relevé définitivement que s'il dépouille tout à fait ce que l'on appelait autrefois la faction. C'est dire que la légitimité s'ajoute à la légalité par l'oubli d'engagements électoraux, le sacrifice de préférences, la perte de compagnons (éventuellement de Falstaff idéologiques), au bénéfice de l'Etat quasi hypostasié dans une nouvelle version politique de la nation. L'art nécessaire du chef de l'Etat consiste en une médiation avec charisme personnel entre « sa » majorité électorale et la minorité, en vue de maintenir un consensus national. Elu Président de la République par « le peuple de gauche », plus quelques autres, Monsieur Mitterrand demeurera légitime s'il assure la « continuité » selon un mode « centre gauche » correspondant à la sensibilité du pays et ne déchirant donc pas le tissu social. La France est une personne. Au prétendant, choisi par l'acclamation de foules, de la rencontrer et de s'en faire « reconnaître ». Qu'il devienne son fils, et elle le légitime. Réduire à peu « le parti séparatiste », comme disait le Général, parachèverait la grande oeuvre historique de la Ve République, mais il ne faudrait pas défaire la France en croyant la décommuniser à la faveur d'une étreinte assassine. A. Lebacqz

  • Après « 1978, journal politique de l'année des élections » et « 1979, journal politique de l'année de la guerre », Albert Lebacqz publie aujourd'hui un Journal politique de « l'année de Varsovie ». Selon l'auteur, l'année 1980 se présente et s'analyse fondamentalement comme l'année du redressement américain, que l'élection de M. Reagan enregistre, consacre, prolonge et déploie. M. Giscard d'Estainq souhaitait cette grande réaction des États-Unis et se trompent complètement ceux qui le considèrent presque comme un nouveau Benès... Lors de « la rencontre de Varsovie », le Chef de l'État a préservé l'avenir de la détente. Pour la Pologne aussi... Le grand intérêt de l'ouvrage vient de l'éclairage fourni sur les événements de politique intérieure et de politique extérieure par les nombreuses conversations dont Albert Lebacqz a bénéficié à un haut niveau du pouvoir et auprès de leaders politiques et de dirigeants économiques et syndicaux. Albert Lebacqz, c'est l'analyste politique qui a annoncé, très à l'avance, la rupture de l'Union de la Gauche ; qui a décelé le premier le « recentrage » de la C.F.D.T. ; qui a toujours estimé que M. Rocard devrait s'effacer devant M. Mitterrand et, surtout, qui a, dès le départ, « cru » en la politique de M. Barre et toujours démenti les rumeurs de « renvoi ». Admirateur passionné du général de Gaulle, notre auteur estime que M. Giscard d'Estaing poursuit l'oeuvre de Défense nationale de son illustre prédécesseur avec, certes, parfois des erreurs et même des fautes dans la façon de « traiter les affaires », le chef de l'État prolonge la politique étrangère de la Ve République.

  • Après « 1978, journal politique de l'année des élections » et « 1979, journal politique de l'année de la guerre », Albert Lebacqz publie aujourd'hui un Journal politique de « l'année de Varsovie ». Selon l'auteur, l'année 1980 se présente et s'analyse fondamentalement comme l'année du redressement américain, que l'élection de M. Reagan enregistre, consacre, prolonge et déploie. M. Giscard d'Estainq souhaitait cette grande réaction des États-Unis et se trompent complètement ceux qui le considèrent presque comme un nouveau Benès... Lors de « la rencontre de Varsovie », le Chef de l'État a préservé l'avenir de la détente. Pour la Pologne aussi... Le grand intérêt de l'ouvrage vient de l'éclairage fourni sur les événements de politique intérieure et de politique extérieure par les nombreuses conversations dont Albert Lebacqz a bénéficié à un haut niveau du pouvoir et auprès de leaders politiques et de dirigeants économiques et syndicaux. Albert Lebacqz, c'est l'analyste politique qui a annoncé, très à l'avance, la rupture de l'Union de la Gauche ; qui a décelé le premier le « recentrage » de la C.F.D.T. ; qui a toujours estimé que M. Rocard devrait s'effacer devant M. Mitterrand et, surtout, qui a, dès le départ, « cru » en la politique de M. Barre et toujours démenti les rumeurs de « renvoi ». Admirateur passionné du général de Gaulle, notre auteur estime que M. Giscard d'Estaing poursuit l'oeuvre de Défense nationale de son illustre prédécesseur avec, certes, parfois des erreurs et même des fautes dans la façon de « traiter les affaires », le chef de l'État prolonge la politique étrangère de la Ve République.

  • Le public ayant réservé un bon accueil à « 1978, journal politique de l'année des élections », nous avons proposé à Albert Lebacqz de créer une collection annuelle. D'où la publication, aujourd'hui, de « 1979, journal politique de l'année de la guerre... ». Dans la postface, l'auteur constate que l'année écoulée a été marquée par l'idée et la crainte de guerres pouvant conduire à un conflit généralisé, avec ou sans recours aux armes nucléaires ! Le grand intérêt de l'ouvrage vient de l'éclairage fourni sur les événements de politique intérieure, et de politique extérieure, par les nombreuses conversations dont A. Lebacqz a bénéficié à un haut niveau du pouvoir et auprès de leaders politiques, et de dirigeants économiques et syndicaux. A. Lebacqz, c'est l'analyste politique qui a annoncé, très à l'avance, la rupture de l'Union de la Gauche ; qui a décelé, le premier, le « recentrage » de la C.F.D.T. ; et qui a, dès le départ, « cru » en la politique de M. Barre et toujours démenti les rumeurs de « renvoi ». Admirateur passionné du général de Gaulle, notre auteur estime que M. Giscard d'Estaing reprend et prolonge la grande politique étrangère de son illustre prédécesseur.

  • Journaliste et analyste, Albert Lebacqz publie une lettre politique - l'Agence républicaine d'information - qui est lue chaque matin par des ambassadeurs, par des ministres, par des grands commis, et dans les grands milieux économiques et syndicaux. Presse confidentielle ? Albert Lebacqz récuse cette expression, dont la connotation lui déplaît. Il s'occupe de l'arrière-plan des choses, s'intéresse à l'actualité du jour dans la perspective à moyen et long terme. Son information est largement « officieuse », car il fait état de conversations dites « off the record » - à utiliser, mais sans indiquer la source - avec les princes qui nous gouvernent, et aussi avec des leaders de l'opposition. Nous avons demandé à Albert Lebacqz de réunir les notes qu'il a rédigées tout au long de l'année 1978, en en réduisant le volume, mais sans modifier le texte, de façon à présenter aux lecteurs une relation de « l'année des élections » ayant cette particularité de ne pas avoir été établie après coup. Avoir annoncé nettement, et plusieurs mois à l'avance, le divorce des partis de gauche sur le « Programme commun », a donné une notoriété accrue à Albert Lebacqz dans les milieux de l'establishment. Dès l'arrivée au pouvoir de M. Raymond Barre, Albert Lebacqz a dit sa confiance dans « l'expérience » et dans l'homme. Admirateur passionné du général de Gaulle, notre auteur observe que M. Giscard d'Estaing partage la grande ambition nationale de son illustre prédécesseur, mais avec une démarche originale, et dans des conditions qui diffèrent nécessairement.

  • Le public ayant réservé un bon accueil à « 1978, journal politique de l'année des élections », nous avons proposé à Albert Lebacqz de créer une collection annuelle. D'où la publication, aujourd'hui, de « 1979, journal politique de l'année de la guerre... ». Dans la postface, l'auteur constate que l'année écoulée a été marquée par l'idée et la crainte de guerres pouvant conduire à un conflit généralisé, avec ou sans recours aux armes nucléaires ! Le grand intérêt de l'ouvrage vient de l'éclairage fourni sur les événements de politique intérieure, et de politique extérieure, par les nombreuses conversations dont A. Lebacqz a bénéficié à un haut niveau du pouvoir et auprès de leaders politiques, et de dirigeants économiques et syndicaux. A. Lebacqz, c'est l'analyste politique qui a annoncé, très à l'avance, la rupture de l'Union de la Gauche ; qui a décelé, le premier, le « recentrage » de la C.F.D.T. ; et qui a, dès le départ, « cru » en la politique de M. Barre et toujours démenti les rumeurs de « renvoi ». Admirateur passionné du général de Gaulle, notre auteur estime que M. Giscard d'Estaing reprend et prolonge la grande politique étrangère de son illustre prédécesseur.

  • Journaliste et analyste, Albert Lebacqz publie une lettre politique - l'Agence républicaine d'information - qui est lue chaque matin par des ambassadeurs, par des ministres, par des grands commis, et dans les grands milieux économiques et syndicaux. Presse confidentielle ? Albert Lebacqz récuse cette expression, dont la connotation lui déplaît. Il s'occupe de l'arrière-plan des choses, s'intéresse à l'actualité du jour dans la perspective à moyen et long terme. Son information est largement « officieuse », car il fait état de conversations dites « off the record » - à utiliser, mais sans indiquer la source - avec les princes qui nous gouvernent, et aussi avec des leaders de l'opposition. Nous avons demandé à Albert Lebacqz de réunir les notes qu'il a rédigées tout au long de l'année 1978, en en réduisant le volume, mais sans modifier le texte, de façon à présenter aux lecteurs une relation de « l'année des élections » ayant cette particularité de ne pas avoir été établie après coup. Avoir annoncé nettement, et plusieurs mois à l'avance, le divorce des partis de gauche sur le « Programme commun », a donné une notoriété accrue à Albert Lebacqz dans les milieux de l'establishment. Dès l'arrivée au pouvoir de M. Raymond Barre, Albert Lebacqz a dit sa confiance dans « l'expérience » et dans l'homme. Admirateur passionné du général de Gaulle, notre auteur observe que M. Giscard d'Estaing partage la grande ambition nationale de son illustre prédécesseur, mais avec une démarche originale, et dans des conditions qui diffèrent nécessairement.

  • Jacques Delors est-il un alibi, ou une assurance contre la radicalisation ? Telle est la question posée dans l'establishment. Le ministre de l'Économie et des Finances a obtenu « la pause », mais le Président de la République ne le fit pas successeur de M. Mauroy, ce qui eût donné la crédibilité politique nécessaire à la « révision » de juin 1982. Le parti dominant n'est que « globalement satisfait ». On y murmure que le « délorisme » débouche sur la « Gauche américaine ». Au contraire, les « modérés » redoutent qu'à « la pause » succède « la radicalisation », une nouvelle avancée sociale... Sans le régime présidentiel, et sans l'énarchie de gauche, « l'alternance » eût été catastrophique. Telle est l'opinion d'Albert Lebacqz qui, comme chaque année, relate ses entretiens et dévoile la face officieuse des choses. De « l'histoire immédiate », et une contribution précieuse pour les historiens de demain. Journaliste et analyste politique, Albert Lebacqz dirige l'Agence républicaine d'information. Il collabore à diverses publications et rédige, notamment, la chronique politique mensuelle de « La revue des deux mondes ».

  • Albert Lebacqz publie la première histoire du septennat. En s'appuyant sur les propos officiels et officieux des principaux acteurs, il en dégage les lignes de force et les grandes étapes, avant de procéder à l'analyse psychologique d'un chef d'État relativement mal connu, et de dresser le bilan.

  • Albert Lebacqz publie la première histoire du septennat. En s'appuyant sur les propos officiels et officieux des principaux acteurs, il en dégage les lignes de force et les grandes étapes, avant de procéder à l'analyse psychologique d'un chef d'État relativement mal connu, et de dresser le bilan.

  • Analyste réputé dans l'establishment pour la sûreté de ses prévisions (ainsi le revirement du pouvoir socialiste, le départ des ministres communistes, l'audience de Raymond Barre), Albert Lebacqz, confident des grands leaders politiques, est aussi un historien, dont l'originalité consiste à remonter le cours des événements, expliquant le présent par de saisissants raccourcis... Avec « Les Droites et les Gauches sous la Ve République », Albert Lebacqz donne toute sa mesure d'expert, mais aussi de philosophe et de moraliste, car c'est toujours en partant des principes, et avec les plus hautes références culturelles, que l'auteur juge les institutions et les grandes familles politiques de la Ve République. En annexe, une « Histoire de l'U.D.S.R. » (il n'en existe pas en librairie). Comment ce « parti de la Résistance », sur lequel le Général de Gaulle aurait pu s'appuyer, devint un « groupe charnière » de la IVe République, dont François Mitterrand disputa victorieusement la présidence à René Pleven, c'est ce que raconte Albert Lebacqz.

  • Journal politique 1985 : le retour de Raymond Barre Nouv.

    Où est le temps où Raymond Barre, Premier ministre de Monsieur Giscard d'Estaing, se trouvait en queue de peloton dans les sondages, tandis que le « microcosme » brocardait la capacité politique du professeur siégeant à Matignon ? Lorsqu'on considère l'année qui vient de s'écouler, c'est le visage de Monsieur Barre qui apparaît. Désormais en tête dans les consultations d'opinion, il tient l'un des rôles principaux sur le devant de la scène - où se joue une pièce, dont il devient le protagoniste face à Monsieur Mitterrand. L'ancien Premier ministre, qui a médité la phrase du général : « il faut viser très haut, c'est moins encombré », a engagé un processus de « présidentialisation » des législatives, en dénonçant la cohabitation. Raymond Barre s'oppose à un « compromis historique », où le Président de la République ne serait plus la clef de voûte des institutions, le Premier ministre, issu des partis d'une opposition victorieuse, participant dès lors à un quasi « régime d'assemblée ». En face, sur la rive droite, à l'Élysée, François Mitterrand pourrait, au moment jugé par lui opportun, demander au pays d'arbitrer entre la gestion de droite et celle de gauche, soit qu'il procédât à la dissolution, soit qu'il démissionnât pour se représenter aussitôt, soit qu'il recourût au référendum, soit qu'il attendît l'échéance normale de l'élection présidentielle. « Quel est votre programme, Monsieur Barre, avez-vous un projet de société ? » Raymond Barre réplique sur le ton de l'évidence, aux journalistes qui se pressent autour de lui : « Mais, voyons ! Mon « projet de société », comme vous dites, c'est la France ! » Réplique typiquement gaullienne !

  • Journal politique 1985 : le retour de Raymond Barre Nouv.

    Où est le temps où Raymond Barre, Premier ministre de Monsieur Giscard d'Estaing, se trouvait en queue de peloton dans les sondages, tandis que le « microcosme » brocardait la capacité politique du professeur siégeant à Matignon ? Lorsqu'on considère l'année qui vient de s'écouler, c'est le visage de Monsieur Barre qui apparaît. Désormais en tête dans les consultations d'opinion, il tient l'un des rôles principaux sur le devant de la scène - où se joue une pièce, dont il devient le protagoniste face à Monsieur Mitterrand. L'ancien Premier ministre, qui a médité la phrase du général : « il faut viser très haut, c'est moins encombré », a engagé un processus de « présidentialisation » des législatives, en dénonçant la cohabitation. Raymond Barre s'oppose à un « compromis historique », où le Président de la République ne serait plus la clef de voûte des institutions, le Premier ministre, issu des partis d'une opposition victorieuse, participant dès lors à un quasi « régime d'assemblée ». En face, sur la rive droite, à l'Élysée, François Mitterrand pourrait, au moment jugé par lui opportun, demander au pays d'arbitrer entre la gestion de droite et celle de gauche, soit qu'il procédât à la dissolution, soit qu'il démissionnât pour se représenter aussitôt, soit qu'il recourût au référendum, soit qu'il attendît l'échéance normale de l'élection présidentielle. « Quel est votre programme, Monsieur Barre, avez-vous un projet de société ? » Raymond Barre réplique sur le ton de l'évidence, aux journalistes qui se pressent autour de lui : « Mais, voyons ! Mon « projet de société », comme vous dites, c'est la France ! » Réplique typiquement gaullienne !

  • Jacques Delors est-il un alibi, ou une assurance contre la radicalisation ? Telle est la question posée dans l'establishment. Le ministre de l'Économie et des Finances a obtenu « la pause », mais le Président de la République ne le fit pas successeur de M. Mauroy, ce qui eût donné la crédibilité politique nécessaire à la « révision » de juin 1982. Le parti dominant n'est que « globalement satisfait ». On y murmure que le « délorisme » débouche sur la « Gauche américaine ». Au contraire, les « modérés » redoutent qu'à « la pause » succède « la radicalisation », une nouvelle avancée sociale... Sans le régime présidentiel, et sans l'énarchie de gauche, « l'alternance » eût été catastrophique. Telle est l'opinion d'Albert Lebacqz qui, comme chaque année, relate ses entretiens et dévoile la face officieuse des choses. De « l'histoire immédiate », et une contribution précieuse pour les historiens de demain. Journaliste et analyste politique, Albert Lebacqz dirige l'Agence républicaine d'information. Il collabore à diverses publications et rédige, notamment, la chronique politique mensuelle de « La revue des deux mondes ».

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