• Pour Jacques Dombasle, gynécologue et amateur de peinture, toutes les femmes sont des bêtes à plaisir et « à chagrin ». Parce que c'est la sienne, Bernadette fait exception. Depuis quinze ans, tous les deux forment ce qu'on appelle un couple « moderne » (et modèle) libéré en apparence des tabous sexuels et des conventions sentimentales. Une « libération » qui ne sert, en réalité, que l'égoïsme de l'homme, son goût de l'aventure et du changement. Quelle femme saurait l'accepter, les yeux ouverts et le coeur fermé ? Si Bernadette profite de son indépendance, Jacques se réfugie dans la dépression. C'est un chassé-croisé de mauvais tours et de bonnes intentions, une ronde de couples dépareillés où chacun se poursuit, se désire et se repousse. Sur un ton de comédie, menée tambour battant, avec un sens étonnant du dialogue, tout en pointes cruelles ou cocasses, Anne Loesch nous donne une analyse - sans pitié - d'un certain malaise contemporain. Une « danse de mort » où l'amour cherche sa place.

  • - Tu vois comme elle est ! marmotta Fabrice. J'en ai marre, mon gars, j'en ai marre. Des sanglots lui coupèrent la voix. Il alla quérir son fusil, et redescendit sur la pointe des pieds. Il se posta derrière la porte de la cuisine, où sa mère rinçait la vaisselle, il visa soigneusement et appuya sur la détente. Qui est Fabrice ? Une promesse. Une bulle qui s'avance, le nez en l'air et l'oeil en coin, entre un père et une mère qui le croient indifférent à leurs défaites. A neuf ans, on porte des moustaches en chocolat et des chaussettes en tire-bouchon. On ment, on pleure, on brûle. On rêve. Le meilleur et le pire. Brigitte, qui ne parvient pas à rompre le cordon ombilical, Philippe qui se rassure en mettant son fils échec et mat, découvrent que Fabrice les observe. Les juge. Neuf ans, le crépuscule de l'enfance. La dernière chance du naturel avant le conformisme et la révolte. Anne Loesch réussit là un étonnant portrait d'enfant qui efface tous les "clichés" de la mode comme de la tradition. Frère du Petit Trott et de Poil de Carotte, Fabrice ne ressemble à personne. Il nous entraîne à travers les années-lumière du premier âge et nous parle d'un monde que nous avions perdu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre brûlant est l'oeuvre d'une "pied-noir" de vingt ans. Anne Loesch était étudiante en Lettres à Alger lorsque se déroula le dernier acte du drame algérien. Cette tragédie elle ne l'a pas observée de l'extérieur : elle l'a vécue comme sa propre tragédie - et son livre ne prétend pas à l'objectivité. C'est son amitié pour un garçon de vingt-quatre ans, Jean Sarradet, qui va l'arracher au confort familial et la jeter dans l'action. Membre actif de l'O.A.S., chef de commando, farouche partisan du partage de l'Algérie, Jean Sarradet est blessé par la police et doit s'évader de l'hôpital où il a été transporté. Dès lors, elle et lui, devenus "hors-la-loi", mènent au sein d'une équipe de jeunes gens, gonflés de foi mais sans objectifs politiques définis, une vie à l'image du grand chaos algérien. De jour en jour, l'O.A.S. glisse sur la pente de la destruction stérile et de la violence gratuite. Jean Sarradet s'efforce de s'opposer à cette évolution fatale de tout le poids que lui confère son grade dans la hiérarchie de l'organisation. Tentative dangereuse et décevante : les partisans de la négociation et du partage sont violemment combattus par l'O.A.S. Deux des chefs ralliés à une Algérie fédéraliste - Michel Leroy et René Villars-sont sommairement exécutés. Jean Sarradet et Anne Loesch échappent de justesse au même sort. En mars 1962, une lueur d'espoir apparaît : voulant substituer un organisme composé de travailleurs et de cadres aux politiciens et aux tueurs, comme représentants de la population pied-noir, Jean Sarradet crée l'Union des travailleurs français d'Algérie qui se manifeste à plusieurs reprises avec succès, mais qui ne résistera pas cependant au travail destructeur de l'O.A.S. Deux mois plus tard, c'est l'exode, la terre brûlée, la débâcle. Au cours d'une conférence-de-presse-suicide, Jean Sarradet, chef des commandos Z, lance son appel désespéré : Le temps n'est plus à la subversion. Déposons les armes, frères, discutons. En vain : la nation "pied-noir" a perdu la partie. Il ne lui reste qu'à disparaître en s'intégrant soit à la France, soit à l'Algérie musulmane... Ce récit n'est pas seulement un document humain déchirant. Il jette une vive lumière sur la confuse mêlée des derniers jours de la présence française en Algérie. Les "négociations de Matignon", l'exécution de telle ou telle personnalité activiste, la vie secrète de l'Organisation nous apparaissent sous un jour nouveau.

  • Dure et nouée comme ces oliviers qui ne font pas la richesse de l'Ifrigya, Frédérique Spinelli, héroïne et narratrice de cette histoire, pèse et soupèse ses seize ans et ses quarante-deux kgs. Elle observe ses parents, Suzanne et Vincent. Elle scrute l'avenir. Elle a appétit de tout, sauf de nourritures terrestres... La Tunisie, décor d'opérette où il fait bon passer quinze jours de vacances, est un cul-de-sac où s'agglutinent Corses, Italiens, Juifs, Russes Blancs et Maltais. Les Arabes, dix ans après l'Indépendance, continuent à faire de la figuration. Frédérique, pourtant, les aime : si seulement ils ne nous singeaient pas et osaient être eux-mêmes !... "Mange ta soupe et joue ton piano !" répète Suzanne Spinelli à sa fille : elle espère ainsi, à la fois, en faire une artiste et une femme dodue... Pour faire grossir Frédérique, on va jusqu'à l'interner dans une clinique psychiatrique : "anorexie mentale" ont décrété les médecins. Ils préconisent en coeur un "retrait du milieu familial" dont nul ne veut, surtout pas Suzanne, moins encore sa fille, que Tout-Tunis, petit monde cocasse et étriqué, ne tarde pas à qualifier de "folle". Suzanne, qui avait rêvé d'être une cantatrice, fiance Frédérique avec un pianiste dont le nom s'inscrit déjà sur les affiches en lettres de dix centimètres : Charles Sabban. Mais Frédérique, comme un animal encagé, guette le moment où elle pourra bondir et s'échapper, tout en essayant de tirer de ses "fiançailles" quelques enseignements sur elle-même. Elle travaille son piano et prépare son bachot, désormais, de son plein gré, c'est-à-dire avec une frénésie de prisonnier préparant son évasion. Charles éliminé, les garçons se succèdent auprès d'elle sans l'émouvoir : ils l'étonnent ; qu'a-t-elle donc qui les jette à ses pieds ? Mais un jour, elle a maintenant dix-huit ans, la chenille devient papillon. L'auteur de cette métamorphose se nomme Vladimir. Comme le remarque Frédérique : "On n'aime qu'une fois pour la première fois..." C'est aussi, puisque c'est le début d'une vraie femme, la fin de ce roman d'une jeune fille exigeante... Que faut-il le plus admirer, dans ce troisième livre d'Anne Loesch : la vitalité forcenée ? Un style décapant qui rappelle l'apparition de Christiane Rochefort ? L'intrusion dans nos lettres modernes d'un "ton pied-noir" d'une saveur merveilleuse ? Tout cela à la fois, sans doute, c'est-à-dire la confirmation, après trois années de silence, du talent d'Anne Loesch qui, quand elle publia à vingt ans, en 1963, La valise ou le cercueil, étonnant document sur les derniers jours de l'Algérie française, nous avait appris qu'il faudrait désormais compter avec cette mince personne passée, dans la folie d'une époque folle, des études de lettres et de philosophie aux commandos de la moribonde O.A.S. Revenue en France, ayant fait retraite et réflexion, Anne Loesch devrait appartenir désormais, tout entière, au roman.

  • Sarah, sans le savoir, avait son Ordre : la danse. Étoile à l'Opéra de Toulouse, elle dormait bien la nuit. La maladie vient interrompre le rituel et l'amène à vivre à Paris, pour consulter. Ce temps vide, sans barre, sans autre objet que de guérir, elle l'emplit d'une liaison peu compromettante. A la rentrée, elle dansera « Petrouchka ». Antoine, avocat doué pour l'ennui, a dix ans de plus, une épouse parfaite, un fils. Il habite le XVIe. Il écrit en se félicitant de n'avoir rien à dire, il joue aux échecs : sa drogue. Sarah lui offre une plaisante diversion, mais ne tarde pas à l'irriter. C'est une double aliénation que nous suivrons pas à pas. L'inoculation de l'esprit dit « parisien », scepticisme et mélancolie, bavardage et whisky, la grande peine à se lever, le matin - à quoi bon ? - sur un esprit vite dérouté par le sentiment de son infériorité. L'incubation d'une maladie qui devient réelle dès lors qu'on la soigne, redoutable parce qu'on la craint. L'obsession des crises, des diagnostics, des traitements, des calmants, des rechutes, le naufrage dans une mentalité de malade. « Et si tout cela était de ma faute ? »... Les méfaits de la médecine psycho-somatique. Amour, souffrance physique, rêves : « en septembre, Petrouchka », la fuite. Une danseuse qui perd pied en perdant sa passion, qui se retrouve encombrée de son temps, de son corps, privée de sens. Un égoïste qui se prend pour un dresseur de fauves. Un couple, un être qui partent à la dérive. Une histoire déprimante, comme sait en écrire la vie, mais contée avec le talent allègre, doux-amer, d'une romancière à qui la vie a appris à écrire.

  • Au dernier acte de la tragédie algérienne, Anne Loesch publiait en 1963 La Valise et le Cercueil, « document historique de premier ordre » selon J.-R. Tournoux, qui nous fait découvrir « les petits frères de Camus égarés dans la lutte des clans et des gangs ». Échappée de cet univers cruel, Anne Loesch était déjà en puissance la romancière de vingt-deux ans que nous révèle aujourd'hui Le Tombeau de la Chrétienne. Dans l'exode algérien, la débandade des commandos O.A.S. s'inscrit comme un épisode où le burlesque se mêle au déchirant. Pour Catherine et pour André, frères et soeurs jetés en France, lui avec « ses hommes », elle la tête encore pleine de soleil et de mer, commence alors une sorte d'intégration à rebours. Jeune dieu fatigué, André se perd dans ce pays de brumes, se démène parmi ses nouveaux compatriotes. Catherine, de la Sorbonne au journalisme, de la passion méditerranéenne au libertinage incertain, découvre les frivolités de la vie française. Parfois ingénument féroce, parfois doux-amer, Le Tombeau de la Chrétienne est aussi le premier roman vécu du drame tragi-comique de l'exil des Français d'Algérie.

  • Ce livre brûlant est l'oeuvre d'une "pied-noir" de vingt ans. Anne Loesch était étudiante en Lettres à Alger lorsque se déroula le dernier acte du drame algérien. Cette tragédie elle ne l'a pas observée de l'extérieur : elle l'a vécue comme sa propre tragédie - et son livre ne prétend pas à l'objectivité. C'est son amitié pour un garçon de vingt-quatre ans, Jean Sarradet, qui va l'arracher au confort familial et la jeter dans l'action. Membre actif de l'O.A.S., chef de commando, farouche partisan du partage de l'Algérie, Jean Sarradet est blessé par la police et doit s'évader de l'hôpital où il a été transporté. Dès lors, elle et lui, devenus "hors-la-loi", mènent au sein d'une équipe de jeunes gens, gonflés de foi mais sans objectifs politiques définis, une vie à l'image du grand chaos algérien. De jour en jour, l'O.A.S. glisse sur la pente de la destruction stérile et de la violence gratuite. Jean Sarradet s'efforce de s'opposer à cette évolution fatale de tout le poids que lui confère son grade dans la hiérarchie de l'organisation. Tentative dangereuse et décevante : les partisans de la négociation et du partage sont violemment combattus par l'O.A.S. Deux des chefs ralliés à une Algérie fédéraliste - Michel Leroy et René Villars-sont sommairement exécutés. Jean Sarradet et Anne Loesch échappent de justesse au même sort. En mars 1962, une lueur d'espoir apparaît : voulant substituer un organisme composé de travailleurs et de cadres aux politiciens et aux tueurs, comme représentants de la population pied-noir, Jean Sarradet crée l'Union des travailleurs français d'Algérie qui se manifeste à plusieurs reprises avec succès, mais qui ne résistera pas cependant au travail destructeur de l'O.A.S. Deux mois plus tard, c'est l'exode, la terre brûlée, la débâcle. Au cours d'une conférence-de-presse-suicide, Jean Sarradet, chef des commandos Z, lance son appel désespéré : Le temps n'est plus à la subversion. Déposons les armes, frères, discutons. En vain : la nation "pied-noir" a perdu la partie. Il ne lui reste qu'à disparaître en s'intégrant soit à la France, soit à l'Algérie musulmane... Ce récit n'est pas seulement un document humain déchirant. Il jette une vive lumière sur la confuse mêlée des derniers jours de la présence française en Algérie. Les "négociations de Matignon", l'exécution de telle ou telle personnalité activiste, la vie secrète de l'Organisation nous apparaissent sous un jour nouveau.

  • Au dernier acte de la tragédie algérienne, Anne Loesch publiait en 1963 La Valise et le Cercueil, « document historique de premier ordre » selon J.-R. Tournoux, qui nous fait découvrir « les petits frères de Camus égarés dans la lutte des clans et des gangs ». Échappée de cet univers cruel, Anne Loesch était déjà en puissance la romancière de vingt-deux ans que nous révèle aujourd'hui Le Tombeau de la Chrétienne. Dans l'exode algérien, la débandade des commandos O.A.S. s'inscrit comme un épisode où le burlesque se mêle au déchirant. Pour Catherine et pour André, frères et soeurs jetés en France, lui avec « ses hommes », elle la tête encore pleine de soleil et de mer, commence alors une sorte d'intégration à rebours. Jeune dieu fatigué, André se perd dans ce pays de brumes, se démène parmi ses nouveaux compatriotes. Catherine, de la Sorbonne au journalisme, de la passion méditerranéenne au libertinage incertain, découvre les frivolités de la vie française. Parfois ingénument féroce, parfois doux-amer, Le Tombeau de la Chrétienne est aussi le premier roman vécu du drame tragi-comique de l'exil des Français d'Algérie.

  • Dure et nouée comme ces oliviers qui ne font pas la richesse de l'Ifrigya, Frédérique Spinelli, héroïne et narratrice de cette histoire, pèse et soupèse ses seize ans et ses quarante-deux kgs. Elle observe ses parents, Suzanne et Vincent. Elle scrute l'avenir. Elle a appétit de tout, sauf de nourritures terrestres... La Tunisie, décor d'opérette où il fait bon passer quinze jours de vacances, est un cul-de-sac où s'agglutinent Corses, Italiens, Juifs, Russes Blancs et Maltais. Les Arabes, dix ans après l'Indépendance, continuent à faire de la figuration. Frédérique, pourtant, les aime : si seulement ils ne nous singeaient pas et osaient être eux-mêmes !... "Mange ta soupe et joue ton piano !" répète Suzanne Spinelli à sa fille : elle espère ainsi, à la fois, en faire une artiste et une femme dodue... Pour faire grossir Frédérique, on va jusqu'à l'interner dans une clinique psychiatrique : "anorexie mentale" ont décrété les médecins. Ils préconisent en coeur un "retrait du milieu familial" dont nul ne veut, surtout pas Suzanne, moins encore sa fille, que Tout-Tunis, petit monde cocasse et étriqué, ne tarde pas à qualifier de "folle". Suzanne, qui avait rêvé d'être une cantatrice, fiance Frédérique avec un pianiste dont le nom s'inscrit déjà sur les affiches en lettres de dix centimètres : Charles Sabban. Mais Frédérique, comme un animal encagé, guette le moment où elle pourra bondir et s'échapper, tout en essayant de tirer de ses "fiançailles" quelques enseignements sur elle-même. Elle travaille son piano et prépare son bachot, désormais, de son plein gré, c'est-à-dire avec une frénésie de prisonnier préparant son évasion. Charles éliminé, les garçons se succèdent auprès d'elle sans l'émouvoir : ils l'étonnent ; qu'a-t-elle donc qui les jette à ses pieds ? Mais un jour, elle a maintenant dix-huit ans, la chenille devient papillon. L'auteur de cette métamorphose se nomme Vladimir. Comme le remarque Frédérique : "On n'aime qu'une fois pour la première fois..." C'est aussi, puisque c'est le début d'une vraie femme, la fin de ce roman d'une jeune fille exigeante... Que faut-il le plus admirer, dans ce troisième livre d'Anne Loesch : la vitalité forcenée ? Un style décapant qui rappelle l'apparition de Christiane Rochefort ? L'intrusion dans nos lettres modernes d'un "ton pied-noir" d'une saveur merveilleuse ? Tout cela à la fois, sans doute, c'est-à-dire la confirmation, après trois années de silence, du talent d'Anne Loesch qui, quand elle publia à vingt ans, en 1963, La valise ou le cercueil, étonnant document sur les derniers jours de l'Algérie française, nous avait appris qu'il faudrait désormais compter avec cette mince personne passée, dans la folie d'une époque folle, des études de lettres et de philosophie aux commandos de la moribonde O.A.S. Revenue en France, ayant fait retraite et réflexion, Anne Loesch devrait appartenir désormais, tout entière, au roman.

  • Sarah, sans le savoir, avait son Ordre : la danse. Étoile à l'Opéra de Toulouse, elle dormait bien la nuit. La maladie vient interrompre le rituel et l'amène à vivre à Paris, pour consulter. Ce temps vide, sans barre, sans autre objet que de guérir, elle l'emplit d'une liaison peu compromettante. A la rentrée, elle dansera « Petrouchka ». Antoine, avocat doué pour l'ennui, a dix ans de plus, une épouse parfaite, un fils. Il habite le XVIe. Il écrit en se félicitant de n'avoir rien à dire, il joue aux échecs : sa drogue. Sarah lui offre une plaisante diversion, mais ne tarde pas à l'irriter. C'est une double aliénation que nous suivrons pas à pas. L'inoculation de l'esprit dit « parisien », scepticisme et mélancolie, bavardage et whisky, la grande peine à se lever, le matin - à quoi bon ? - sur un esprit vite dérouté par le sentiment de son infériorité. L'incubation d'une maladie qui devient réelle dès lors qu'on la soigne, redoutable parce qu'on la craint. L'obsession des crises, des diagnostics, des traitements, des calmants, des rechutes, le naufrage dans une mentalité de malade. « Et si tout cela était de ma faute ? »... Les méfaits de la médecine psycho-somatique. Amour, souffrance physique, rêves : « en septembre, Petrouchka », la fuite. Une danseuse qui perd pied en perdant sa passion, qui se retrouve encombrée de son temps, de son corps, privée de sens. Un égoïste qui se prend pour un dresseur de fauves. Un couple, un être qui partent à la dérive. Une histoire déprimante, comme sait en écrire la vie, mais contée avec le talent allègre, doux-amer, d'une romancière à qui la vie a appris à écrire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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